Selon La Tribune, après les 2 milliards d’euros perçus en décembre, Allied Irish bank et Bank of Ireland vont à nouveau recevoir 3,5 milliards chacune sous forme de capitaux Tier 1 de la part du gouvernement irlandais. En échange de cette aide, les banques se sont notamment engagées à réduire d’au moins un tiers la rémunération des dirigeants, précise le quotidien.
«Le fait d'être pluridisciplinaires nous a permis de résister relativement bien», a déclaré mercredi Xavier Lépine, président d’UFG. En 2008, la société de gestion a certes accusé des rachats nets de 1,86 milliard d’euros sur l’alternatif, et vu ses encours dans ce domaine revenir de 3,54 milliards fin 2007 à 1,49 milliard d’euros fin 2008.Mais cette décollecte a en partie été compensée par des souscriptions nettes sur tous ses autres métiers : l’immobilier (+402 millions d’euros), les valeurs mobilières (+664 millions), le private equity (+28 millions) et les assurances (+163 millions). Au total, UFG limite sur l’année les rachats nets à 612 millions d’euros et voit ses encours baisser à 19,5 milliards d’euros, contre 21 milliards fin 2007. En janvier de cette année, bien que la décollecte se poursuive sur la gestion alternative (-84 millions), UFG enregistre des souscriptions nettes de 812 millions d’euros, notamment grâce aux valeurs mobilières, ce qui permet à la société de repasser la barre des 20 milliards d’euros d’encours. En 2009 toujours, UFG va enrichir son offre avec un nouveau thème : l’investissement socialement responsable. La société a en effet acquis une participation majoritaire dans Sarasin AM, la filiale française de la banque suisse Sarasin, avec laquelle elle va créer une société de gestion, UFG Sarasin, qui démarrera avec 500 millions d’euros d’encours. Dans ce cadre, l’ensemble de la gestion actions d’UFG sera ainsi «ISRisée» comme le dit Bertrand Fournier, président du directoire de Sarasin AM. Mais l’ISR a aussi vocation à s’appliquer aussi aux autres classes d’actifs gérées par UFG. Ainsi, sur l’immobilier, la société de gestion vient de lancer un OPCI ISR (lire article sur le sujet). Des réflexions sont aussi menées sur le private equity et même la gestion alternative.
Selon La Tribune, James Crosby, le vice-président du régulateur financier britannique, proche de Gordon Brown, le Premier ministre britannique, a démissionné hier, car il était suspecté d’avoir été trop laxiste quand il était à la tête de HBOS. James Crosby, était directeur de HBOS jusqu’en 2006, c’est-à-dire avant sa nationalisation.
Le capital-investisseur allemand Arques Industries indique avoir acquis pour un montant non communiqué la société d’auto-écoles British School of Motoring Ltd auprès de RAC plc, filiale d’Aviva. Il s’agit d’un réseau employant environ 2.700 moniteurs et exploitant une centaine de centres de services. C’est le leader sur le marché britannique, avec une part de marché d’environ 10 % et un chiffre d’affaires de 34 millions de livres en 2008. Arques précise que, conformément à son business model, il a repris BSM sans dette. Pour Aviva, cette cession entre dans le cadre d’une politique de centrage sur son c?ur de métier.
le fonds de pension public Första AP-fonden (AP1) indique avoir réalisé pour 2008 une perte de 48 milliards de couronnes (moins de 4,6 milliards d’euros) ou de 21,9 % sur ses investissements, son encours à fin décembre ressortant à un peu moins de 172 milliards de couronnes contre 219 milliards.Le fonds a l’intention de réduire l’effectif dédié à la gestion active pour se focaliser sur son c?ur de métier, l’allocation d’actifs stratégique. Cela se traduira par la suppression de 20 emplois et par une diminution de 25 % par an des charges d’exploitation une fois cette réorganisation parachevée.
Standard Life va dépenser 100 millions de livres pour dédommager les investisseurs du Pension Sterling Fund, un fonds monétaire supposé être sûr mais qui a en fait perdu de l’argent en étant investi sur des produits exotiques, rapporte le Financial Times. En un jour, le fonds a perdu 4,8 %, lorsque Standard Life a réévalué les ABS qui constituent la moitié du portefeuille.
La Commission luxembourgeoise de surveillance du secteur financier (CSSF) a décidé, le 10 février, de retirer de la liste et de demander la liquidation judiciaire de la Sicav Herald (Lux), dont le compartiment US Absolute Return Fund est exposé à Bernard Madoff.Cela s’inscrit «dans le cadre de l"établissement des responsabilités des différents partis en relation avec Herald (Lux) et sa banque dépositaire HSBC Securities Services (Luxembourg) S.A. et afin de sauvegarder au mieux les droits des investisseurs», explique le régulateur.
Selon Le Figaro, les actionnaires belges du groupe ont voté, mercredi 11 février, à 50,26% contre la cession d"actifs à l"État belge, préalable à la vente de 75% de Fortis Banque à BNP Paribas. "(?) BNP Paribas s"apprête à tirer un trait sur son ambitieux projet de reprise de la banque belge et de sa soeur luxembourgeoise, négocié dans l"urgence le 6 octobre dernier», assure le quotidien même si la banque reste engagée jusqu"au 28 février prochain par le protocole d"accord conclu avec le gouvernement belge.
Van Kampen Investments Inc (84 milliards de dollars sous gestion ou administration) annonce avoir recruté Elizabeth Hughes Eginton comme managing director, head of product and marketing. Elle est subordonnée à Jerry Miller, president and CEO et sera responsable de la direction et du développement des produits ainsi que du marketing. Elle quitte Legg Mason Capital management où elle était senior vice president et director of corporate strategy, après avoir été principal pour la gestion d’actifs chez McKinsey & Company.
Eaton Vance Corp (124,9 milliards de dollars d’encours fin décembre) a annoncé le nomination de Niall Michael Quin comme managing director d’Eaton Vance Management International à Boston où il aura la responsabilité de développer l’activité de la société de gestion américaine à l’international. Il est subordonné à Lisa Jones, head of institutional. L’impétrant était jusqu'à présent head of business developement chez Gartmore Investment Management Ltd à Londres.
L’endowment de l’Université d’Harvard (qui pesait 36,9 milliards de dollars fin juin) a declaré à la SEC un portefeuille de 70 actions et de fonds cotés pour 571 millions de dollars à fin décembre, contre environ 200 actions et autres véhicules pour 2,9 milliards de dollars trois mois auparavant, rapporte The Wall Street Journal.
Après le départ à la retraite de Dwight Churchill (55 ans), Fidelity Investments a nommé à titre intérimaire Charles Morrison CIO pour l’obligataire, rapporte le Handelsblatt. Charles Morrison reste aussi responsable de la gestion des fonds monétaires.
Grantham Mayo van Otterloo (GMO) a confirmé mercredi soir, selon Pensions & Investments, la nomination de Marc Mayer comme CEO. L’intéressé, qui a passé 20 ans chez AllianceBernstein (groupe Axa IM) où il était en dernier lieu executive vice president et CIO de l’asset allocation group, rejoindra GMO en mars. Il sera le premier CEO de GMO qui avait depuis une dizaine d’années une direction collégiale.Chez AllianceBernstein, Seth J. Masters remplacera Marc Mayer tout en conservant la responsabilité de la division contributions définies.
La femme de Bernard Madoff, Ruth, a retiré un total 15,5 millions de dollars de Cohmad Securities, un courtier du Massachusetts qui fournissait des clients à son mari, dans les trois semaines avant son arrestation le 11 décembre, selon des documents juridiques déposés par les régulateurs boursiers du Massachusetts, rapporte le Financial Times.
Pour Christophe Nijdam, analyste secteur banque chez Alpha Value, plus le temps passe et plus les synergies anticipées initialement avec Fortis deviennent illusoires.Newsmanagers : Les actionnaires de Fortis ont refusé la cession d"une partie des actifs à BNP Paribas, quel est votre commentaire ?Christophe Nijdam : Il s"agit d"un commentaire à chaud sur la base d"informations partielles et laconiques. Apparemment, d"après Cercle Finance, seuls 20 % des actionnaires auraient décidé de voter contre et l"auraient donc emporté pour des questions de quorum. En d"autres termes, les absents ont toujours tort ou encore, qui ne dit mot consent. Dans ce dossier complexe, on a sous-estimé le rapport de force de ceux qui avaient tout perdu? et qui n"avaient donc plus rien à perdre?Pensez-vous que ce refus soit surmontable ou, est-ce que BNP Paribas a intérêt à jeter l"éponge ?CN : Je ne suis pas juriste pour dire si ce refus est surmontable et notamment si BNP Paribas peut intenter un recours juridique à l"encontre de ce vote. Par contre, je pense que BNP Paribas a désormais intérêt à jeter l"éponge. Trop de temps s"est écoulé depuis le premier accord du 6 octobre et la règle des 6 jours/6 semaines/6 mois, qui a fait le succès des intégrations précédentes par la BNP, a perdu sa raison d"être et donc, sa dynamique. Les synergies anticipées initialement seraient désormais illusoires. De surcroît, la mariée s"est avérée en bien plus piteux état que prévu avec des pertes provisoires de ? 19 milliards pour 2008. Les dirigeants de BNP Paribas sont des gens qui disent ce qu"ils font et qui font ce qu"ils disent. Et ils ont dit qu"ils n"iraient pas plus loin que le deuxième accord du 29 janvier.Si ce dossier capote, quelles seront les conséquences pour Fortis et la BNP aura-t-elle à nouveau le loisir de s"intéresser à d"autres dossiers comme, par exemple, celui de la SocGen ?CN : Fortis se retrouve avec l"Etat Belge comme actionnaire qui devra assurer le refinancement du bilan de cette banque, qui s"élevait à près de ? 900 milliards en 2007. D"un côté, vous aviez la BNP Paribas avec un total de bilan de l"ordre de ? 1.700 milliards ; de l"autre, vous avez désormais un Etat souverain avec un PIB de l"ordre de ? 330 milliards et un taux d"endettement public de l"ordre de 80% du PIB. On comprend mieux ainsi le désir de l"Etat Belge d"adosser Fortis à la BNP.Oui, la BNP aura ainsi le loisir de s"intéresser à d"autres dossiers, mais je ne pense pas que ce soit une priorité. Quant à un rapprochement BNP-SocGen, c"est un scénario auquel je ne crois pas aujourd"hui à cause des cultures d"entreprise trop éloignées. Cela dit, restons prudents dans les pronostics car l"année passée nous a appris, et encore aujourd"hui, que le certain est de plus en plus incertain?
Robert L. Reynolds, president and CEO, a annoncé que jeudi Putnam Investments (101 milliards de dollars d’encours) va licencier environ 260 salariés, soit quelque 10 % de son effectif. Cette mesure affectera principalement la distribution et l’opérationnel mais également un peu la force de vente, annonce Pensions & Investments. De plus, Putnam va ralentir ses efforts en matière de distribution hors des Etats-Unis.
Selon Le Figaro, la Macif lancera en mars-avril, sa banque, qu"elle promet fidèle aux valeurs mutualistes, «avec des produits accessibles, à prix raisonnables».
Selon La Tribune, la Compagnie Financière Edmond de Rothschild Banque (LCFR) s’apprête à restructurer certaines de ses activités de gestion d’actifs. # Selon nos informations, Olivier Neau et Guillaume Poli, respectivement président du directoire d’Edmond de Rothschild Multi Management (EDRMM) et d’Edmond de Rothschild Financial Services (EDRFS), ont entamé des discussions pour rapprocher leurs activités#, rapporte le quotidien. A terme, si le projet abouti, LCFR aura, avec EDRAM, deux sociétés de gestion, ajoute notamment La Tribune.
La Financial Services Authority s'était inquiétée de la gestion du risque de HBOS dès 2002 a-t-on appris mercredi, rapporte le Financial Times. Dans le même temps, Sir James Crosby, ancien directeur général de la banque, a démissionné de son poste de vice-président de la FSA après avoir été accusé d’ignorer les alertes concernant la croissance rapide de HBOS.
The entity born of the merger of Crédit Agricole Asset Management and Société Générale Asset Management will undertake ?a substantial rationalisation and revision of its existing ranges of funds, which include a large number of French-registered OPCVM funds, two Luxembourg Sicavs with multiple sub-funds (SGAM Funsd and CAAM Funds), and local funds in other jurisdictions, particularly in Asia and the United States,? says Ftich Ratings, which has analysed plans for a merger between the two firms in a study.The rationalisations will bring savings in most asset classes, particularly money markets, fixed income, and equities, the agency notes.The reorganisation of the product range will be among the five most significant challenges which the structure born of the merger between CAAM and SGAM will need to confront. The other challenges, says Fitch, will be strengthening alpha management processes and offerings in asset allocation and long-term investment, setting up a robust corporate governance, strengthening market risk management, and the integration of the two IT and operational platforms.
In 2008, wealth management at Credit Suisse posted pre-tax profits of CHF2.44bn, 37% less than the previous year, with a 9% increase in operating expenses, reflecting net provisions of CHF407m for auction rate securities (ARS). Wealth management was strengthened with the recruitment of 340 new client relationship managers.In asset management, the group has posted pre-tax losses of CHF1.13bn, compared with net profits of CHF197m. Losses of CHF670m in Q4 (compared with CHF302m) reflect unrealised losses in private equity and other investments of CHF599m, compared with profits of CHF305m in Q4 2007, and losses of CHF164m related to buybacks of shares in Credit Suisse money market funds, compared with CHF774m for the corresponding period of 2007.Credit Suisse also reports that wealth management has posted net redemptions of CHF42.2bn in 2008, of which CHF13.8bn were in Q4. Asset management, however, suffered net outflows of CHF21.1bn in Q4. At the end of December, assets under management at the group from ongoing activities totalled CHF1.1061trn (-24.4%).
The alternative management firm Swiss Alpha (EUR100m in assets) has recruited Werner Schuenemann as head of marketing and sales. Schuenemann previously served in the same role at Pamplona Capital, and in his new position replaces Dominic von Eynern, who has left the firm to become a partner at Contrarian Asset Management, Das Investment reports.
The ?vice? sector has always been a place of refuge and has historically promised good returns in periods of economic crisis. In the six recessions on record since 1970, shares in companies active in alcohol, tobacco and gambling have posted average returns of 11% compared with losses of 1.5% for the S&P 500. The current recession seems to be different, the Wall Street Journal notes. The vice sectors are suffering, while socially responsible investment (SRI) are performing relatively well. The Vice Fund from USA Mutual has lost 42% in the past twelve months, compared with -45% for the S&P 500.
If Bernard Madoff had been Italian, he would be a free man today, Il Sole - 24 Ore says. ?The authorities would not have been able to arrest him before the fraud had been discovered. For crimes of undue appropriation and fraud in Italy, judges cannot take preventative measures, since the maximal sentence is three years, and the law has no provision for preventative arrests for crimes that carry three-year prison sentences,? the Italian economic newspaper explains.
Thirteen major private equity firms have signed the United Nations Principles for Responsible Investment (PRI), the Financial Times reports, in what the newspaper calls an effort on the part of these firms to restore their reputation. The firms are Apax Partners, Apollo, Bain Capital, Hellman & Friedman, KKR, Blackstone, Carlyle, Permira, Madison Dearborn, Providence Equity Partners, THL Partners, Silver Lake and TPG, all members of the Private Equity Council.
On 1st March, DWS will launch the DWS Renta Trimestral 2013 fund in Spain. The fund will invest in an equally weighted manner in Euro-denominated investment-grade bonds from 25 companies, and will mature in December 2013, Funds People reports. Subscriptions will be open until 27 February, and DWS has set a performance objective of 5%, with a quarterly dividend payment of 5%.
Royal Bank of Scotland has announced that it will cut 2,300 jobs, which represents about 2% of British staff at RBS (who total 106,000), the Financial Times reports.
According to the ratings agency Moody’s, default rates on high-yield bonds and junk bonds is in danger of increasing from 4.8% at the end of January to 16.4% in November. The rate stood at 4.1% at the end of 2008 and 1.1% at the end of 2007, Cinco Días reports.This translates to 300 defaults this year, compared with 104 in 2008 and only 18 in 2007.The most critical period will be in November. After that, defaults rates may fall back to 15.5% in January 2010. In fourth quarter 2009, default rates will total 19.6% in Europe, and 16.4% in the United States, while the most vulnerable sector will be consumer goods in Europe, where the default rate may rise as high as 35%, says Kenneth Emery, director of research for payment defaults.
Last year overall, open-ended securities funds saw net redemptions of EUR28.41bn. But a new phenomenon was also observed on the market, as ETFs came into their own. The three major actors in this asset class alone took in EUR20.2bn in subscriptions. db x-trackers (Deutsche Bank) took on EUR13.42bn, while BGI registered net subscriptions of EUR4.79bn, and ETFlab (Deka) posted net inflows of EUR2.53bn. In addition, EUR2.1bn went to Comstage, the new affiliate of Commerzbank dedicated to ETFs.In equities funds, which saw net redemptions overall of EUR2.27bn in 2008, only DWS/DB and BGI posted net subscriptions, for EUR3.15bn and EUR2.63bn, respectively, while Deka (savings banks), Union Investment (co-operative banks), Allianz Global Investors (AGI) and Cominvest (Commerzbank) saw net redemptions of EUR2.14bn, EUR2.25bn, EUR470m and EUR420m. For all open-ended securities funds, the heaviest net outflows were at AGI (EUR9.9bn), DWS/DB (EUR7.57bn), and Pioneer (EUR5.91bn). Deka and Union have seen net redemptions of EUR4.79bn and EUR4.3bn, respectively. These five management firms between them have cumulative net outflows of nearly EUR32.5bn, or EUR4bn more than the sector as a whole.
The German government commission charged with submitting proposals for reforms to the global financial system has recommended, ahead of a meeting of the G20 in London on 2 April, that hedge funds should be regulated more strictly, and should be required to provide information about their structure and balance sheet, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. In addition, the surveillance authorities should monitor risks which banks that work with these funds are assuming.