In a market environment in which commercial real estate prices have plunged, external investors in the Whitehall real estate fund from Goldman Sachs are beginning to consider conflicts of interest, the Wall Street Journal reports. They point out that Goldman Sachs, which is both an investor in, lender to, and manager of the fund (and which thus earns the management commissions) is in a position to profit from the situation to the detriment of outside investors. In 18 years, Goldman Sachs has raised USD31bn for the various Whitehall funds, external investors providing two third or more of this total. These ?opportunity funds? are high-leverage vehicles financed by Goldman Sachs, its employees, and outside subscribers.Currently, problems are emerging in relation to capital losses on Nevada casinos, a hotel chain (Equity Inns), and 36 properties acquired from DEGI in Germany.
Ce mercredi, le NYSE Liffe lance un nouveau contrat à terme standard à règlement en numéraire sur l’indice FTSE 100 Dividend qui réplique la valeur cumulative des dividendes ordinaires en numéraire bruts des sociétés composant l’indice FTSE 100 sur une période d’un an, valeur calculée en points d’indice par FTSE.Ces contrats seront disponbiles sur le livre d’ordres centralisé de Londres, Liffe Connect, et sur Bclear, le service de NYSE Liffe pour le traitement et la compensation de dérivés OTC. Les teneurs de marché animeront le formation du prix des contrats sur le livre d’ordres. Ces contrats, qui expireront le troisième vendredi de décembre, seront disponibles pour la négociation sur une durée maximale de 5 ans.
Bank of America (BofA) a vendu mardi 5,8 % de China Construction Bank (CCB) pour environ 7,3 milliards de dollars américains (4,2 dollars de Hong-Kong l’unité) à plusieurs investisseurs institutionnels dont China Life, le fonds souverain singapourien Temasek Holdings et le chinois Hopu Investment Management. Selon la Frankfurter Allgemeine Zeitung, ce dernier est un fonds privé dirigé par une société partenaire de Goldman Sachs et dans lequel Goldman Sachs et Temasek sont investis. BofA conserve 10,6 % de CCB, participation assujettie à un lock-up jusqu'à fin août 2011.
Le BBVA a conclu mardi deux accords de partenariat avec le chinois CITIC en créant des joint-ventures où la banque espagnole détiendra 35 % d’un organisme de crédits pour le financement d’achats de voitures en Chine et 20 % d’une banque privée avec la China Citic Bank (CNCB) comme partenaire. Le BBVA rappelle que la Chine est un marché où plus de 320.000 ménages affichent une épargne financière supérieure à 1 million d’euros. C’est la concrétisation du #Framework Agreement on Further Strengthening Strategic Cooperation in Core Business Areas# signé à Madrid en janvier entre les deux groupes. Pour ce qui concerne la banque privée, le BBVA participera à la gestion de la division spécialisée existante de CITIC qui doit servir d’embryon à la future joint-venture. BBVA apportera son expérience de la banque privée dans plusieurs pays, de politique d’investissement, de gestion des risques et de technologie.
Selon les proches du dossier, Cerberus Capital Management LP et J.C. Flowers & Co ont notifié au régulateur nippon, la Financial Services Agency, leur intention de fusionner d’ici à fin juin 2010 leurs filiales bancaires locales qui sont déficitaires, rapporte The Wall Street Journal. Cerberus détient la majorité d’Aozora Bank tandis que J.C. Flowers contrôle un tiers de Shinsei Bank. En fait, l’opération est orchestrée par la Financial Services Agency et c’est la seconde fois que le gouvernement nippon aide les deux banques qu’il a déjà sauvées durant les années 90 en leur apportant 4 billions de yen (41 milliards de dollars) qu’elles n’ont toujours pas entièrement remboursé.
Brandes Investment Partners, qui détient 9,46 % de Mitsui Sumitomo Life Insurance Group, fait pression sur le groupe japonais afin que ce dernier procède au versement d’un dividende additionnel aux actionnaires, pour un coût maximum de 55,8 millions de dollars. Une lettre a été envoyée au directoire de la société, indique le Financial Times.
AEW Europe a annoncé mardi que son fonds core-plus Curzon Capital Partners II a déboursé 119,5 millions d’euros pour acquérir auprès de ProLogis un portefeuille de sept actifs logistiques d’un total de 229.000 mètres carrés répartis sur l’Allemagne et les Pays-Bas. Le rendement initial net se situe à plus de 8 %.
Emboîtant le pas à Moody’s, S&P a abaissé à la note de titres hybrides de la Commerzbank, de la Dresdner Bank et d’Eurohypo, constate la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Cela fait suite aux conditions imposées par Bruxelles, qui laissent présager que la Commerzbank ne rémunérera pas ces titres cette année.
Selon deux personnes proches du dossier, le capital-investisseur américain Ripplewood serait candidat à l’acquisition d’une participation dans Opel, filiale allemande de General Motors, au travers de sa filiale bruxelloise RJH International, indique la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Les deux autres repreneurs potentiels sont Fiat et l’austro-canadien Magna allié au russe GAZ.
Porsche a rejeté mardi les accusations selon lesquelles il aurait trompé les investisseurs. Le constructeur automobile reconnaît avoir décidé le 3 mars de prendre la majorité dans Volkswagen, mais pas de monter à 75 %. Suite à un article de Wirtschaftswoche, rapporte Die Welt, l’Autorité de surveillance financière (BaFin) a décidé en tout cas d’ouvrir une enquête sur le soupçon de manipulation de cours. S’appuyant sur des documents et des témoignage, l’hebdomadaire affirme que Porsche a décidé dès février 2008 de prendre 75 % dans Volkswagen, puis expressément démenti cette rumeur le 10 mars 2008. Le constructeur n’a ensuite fait état de son projet de prendre 75 % de Volkswagen qu’en octobre, ce qui a provoqué un envol brutal du cours de VW, provoquant ainsi de fortes pertes pour des hedge funds et des banques.
Ferdinand Piëch, président du conseil de surveillance de Volkswagen et administrateur de Porsche Automobil, s’est prononcé contre l’idée d’une fusion entre les deux entreprises parce qu’elle pourrait se faire au détriment bilanciel et financier de Volkswagen, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Pour lui, Volkswagen devrait acheter au holding Porsche se filiale de production, Porsche AG, et l’intégrer comme dixième marque dans son portefeuille. Le Land de Basse-Saxe, qui détient 20 % de Volkswagen, est également favorable à cette dernière formule.
Les actifs des fonds d’investissement se sont inscrits en baisse de 10% au niveau mondial à la fin du quatrième trimestre 2008 à 13.630 milliards d’euros, selon les statistiques communiquées par l’Efama (association européenne de la gestion d’actifs). Mais le trimestre s’est conclu par une collecte nette de 82 milliards d’euros sur l’ensemble des fonds, à comparer à une décollecte de 149 milliards un trimestre plus tôt. Pour ce qui concerne les fonds obligataires, la décollecte nette s’est accélérée au quatrième trimestre à 199 milliards d’euros contre 44 milliards au troisième trimestre. Du côté des fonds actions, la décollecte s’est légèrement ralentie à 92 milliards d’euros, contre 100 milliards un trimestre plus tôt. Les fonds monétaires ont en revanche drainé 337 milliards en net contre 19 milliards précédemment. Sur l’ensemble de l’année, les fonds monétaires affichent une collecte nette de 637 milliards d’euros. A l'échelle européenne, les fonds obligataires ont subi une décollecte nette de 70 milliards d’euros au quatrième trimestre contre 40 milliards précédemment, les fonds actions une décollecte de 27 milliards contre 43 milliards, alors que les fonds monétaires enregistraient une décollecte de 2 milliards après une collecte de 8 milliards au troisième trimestre.
Par rapport à fin mars, où ils totalisaient 135,6 milliards de dollars, les actifs des ETF européens ont gonflé de 15,8 milliards, pour se situer à 151,4 milliards, rapporte iShares. Cela correspond à une hausse de 6 % depuis le début de l’année, alors que l’indice MSCI Europe en dollars affichait une baisse de 4,7 % durant le même temps. Le total de fin avril correspond à 701 ETF contre 672 fin mars, l’augmentation du nombre de produits sur les quatre premiers mois ressortant à 66 unités ou 10,9 %. Le nombre d'émetteurs est passé de 29 en mars à 32 en avril et le nombre de cotations de 1.706 à 1.826. En revanche, le nombre de Bourses où sont cotés ces produits est resté inchangé à 21. Les trois leaders du marché européen restent les mêmes qu’en mars, à savoir iShares (Barclays Global Investors) avec 158 ETF, 58,9 milliards de dollars d’actifs sous gestion et 38,9 % de part de marché, suivi de Lyxor Asset Management (116 produits, 33,3 milliards de dollars d’encours et 22 % de part de marché) et de db x-trackers (Deutsche Bank) avec 101 ETF, 25,2 milliards de dollars et 16,7 % du marché à fin avril. Les trois premiers acteurs se partagent 77,6 % du marché contre 78,5 % à fin mars.
Mathias Bauer, président de l’association autrichienne VÖIG des sociétés de gestion, quittera la présidence de l’Efama au terme de son mandat à fin juin. Le 19 juin à Athènes, l’assemblée générale des délégués élira son sucesseur. D’après l’Autrichien, rapporte la Börsen-Zeitung, le seul candidat en lice est pour l’instant Jean-Baptiste de Franssu, CEO d’Invesco Europe depuis 1996.
Le banquier Friedrich von Metzler, qui dirige la banque privée allemande Metzler, a consacré 1,3 milliard d’euros de sa cassette personnelle à l’acquisition des 50 % du néerlandais LeasePLan que détenaient ensemble le saoudien Olayan et le fonds souverain d’Abou Dhabi Mubadala Development Company, rapporte le Handelsblatt. La participation dans le gestionnaire de flottes de véhicules en leasing sera portée par une société néerlandaise ad hoc, Fleet Investments. Une option de vente lui est ménagée au cas où les risques économiques de l’investissement viendraient à s’accroître. L’autre partenaire détenant 50 % est Volkswagen, qui avait acheté LeasePlan à ABN Amro en 2004 avec les deux investisseurs arabes pour 2 milliards d’euros.
Turner Investment Partners a annoncé le lancement du Turner Spectrum Fund comportant des classes de parts institutionnelle et retail. Il s’agit d’un mutual fund sans frais d’entrée qui investit dans six stratégies long/short equities gérées en mode market neutral par Turner lui-même : Turner Market Neutral, Turner Long/Short Equity, Turner Select Opportunities, Turner Global Medical Sciences, Turner Global Financial Services et Turner Global Consumer. C’est la première fois que le gestionnaire propose un mutual fund permettant aux souscripteurs de s’exposer à des stratégies alternatives. La souscription minimale sera de 100.000 dollars pour la part institutionnelle et 2.500 dollars pour la part retail, avec ratio de frais sur encours initialement plafonné à respectivement 1,95 % et 2,20 %. Turner IP ne facturera pas de commission de performance pour le fonds Spectrum.
Rob Feckner, président du board de CalPERS, a annoncé que le fonds de pension californier (177 milliards de dollars d’encours) a adopté une nouvelle politique exigeant des gestionnaires extérieurs qu’ils lui communiquent les commissions qu’ils versent aux agents de placement ainsi que d’autres informations relatives à ces apporteurs d’affaires pour obtenir des mandats de la part de CalPERS. Les agents de placement doivent aussi être enregistrés comme broker-dealers auprès de la SEC et de la Finra : si ce n’est pas le cas, CalPERS renoncera à confier des mandats au gestionnaire.Ces nouvelles dispositions font écho à la récente affaire de #pay-to-play# où un responsable politique de New York a usé de son influence sur le fonds de pension de la municipalité pour faire attribuer des mandats à certains gestionnaires qui l’avaient rémunéré pour cela.
The Bank of New York Mellon Corporation (BNY Mellon) a annoncé le lancement d’une augmentation de capital d’un milliard de dollars en actions ordinaries. Goldman Sachs et Morgan Stanley tiendront conjointement les livres pour cette opération. Il leur est menagé une option de surallocation (greenshoe) de 15 %.D’autre part, sous réserve de l’accord du régulateur, la banque se propose de notifier formellement au Département du Trésor de racheter à ce dernier les actions préférentielles et les aides qui lui avaient été octroyées dans le cadre du Troubled Asset Relief Program (TARP).BNY Mellon avait précédemment indiqué qu'à l’issue des stress tests, elle n’avait pas besoin de lever de capitaux supplémentaires.
Dans un environnement où les prix de l’immobilier commercial ont plongé, les investisseurs externes dans les fonds immobiliers Whitehall de Goldman Sachs commencent à se focaliser sur les conflits d’intérêts, rapporte The Wall Street Journal. Ils soulignent en effet que Goldman Sachs, qui est à la fois investisseur, créancier et gestionnaire des fonds (et qui perçoit donc les commissions de gestion) est en mesure de tirer profit de la situation au détriment des investisseurs externes. En 18 ans, Goldman Sachs a levé 31 milliards de dollars pour différents fonds Whitehall, les investisseurs externes apportant en moyenne les deux tiers ou plus du total. Ces #opportunity funds# sont des véhicules à fort effet de levier financés par Goldman Sachs, ses salariés et des souscripteurs externes.Actuellement, les problèmes se posent avec les moins-values sur des casinos au Nevada, une chaîne hôtelière (Equity Inns) et les 36 actifs achetés à DEGI en Allemagne.
Selon la Tribune, les mauvais résultats de GLG Partners qui a enregistré une perte nette de 629,7 millions de dollars en 2008 (461,6 millions d’euros),et présenté des comptes dans le rouge à hauteur de 120,3 millions de dollars au premier trimestre 2009, ont conduit la société racheter une partie de sa dette senior (285 millions sur 570 millions de dollars). Pour ce faire, la société a lancé une émission de titres convertibles subordonnés par placement privé de 180 millions de dollars.
According to an annual study by the Bundesbank, the financial savings of German households fell last year by an average of approximately EUR4,000 compared with 2007, to EUR111,000. The savings rate has risen consistently since 2000 (when it was 9.2%), except in 2006; the rate last year stood at 11.5%. The average for 2000-2008 comes to 10.3%. The central bank also points out that in the first three quarters of 2008, German households invested a net total of EUR22.6bn in shares in investment funds, while they withdrew EUR17bn in fourth quarter. In January-September, savings deposited at banks represented EUR28.5bn, but the total for fourth quarter alone came to EUR70.4bn.Investment funds as of 31 December 2008 represented about 11.3% of the financial savings of households, compared with 12% one year previously.Losses on equities markets totalled EUR260bn last year, but, like savings accounts and insurance, investments in this areas increased in the same period by EUR120bn. Losses therefore add up to EUR140bn, which compares with only EUR35bn when the Internet stock market bubble burst.In total, the financial savings of households at the end of December totalled EUR4.41trn, compared with EUR4.55trn twelve months previously.
Selon le dernier sondage de Lipper, les gérants de fonds espagnols sont certes moins hostiles à la prise de risque qu’auparavant, mais ils ne sont pas vraiment convaincus par la hausse de 38 % enregistrée par la Bourse depuis ses plus bas de mars, rapporte Cinco Días. De fait, l’allocation aux actions est passée de 32 % en mars à 34 % en mai. Toutefois, la poche de cash dans le même temps n’a que faiblement diminué, à 32 % contre 34,65 %. De plus seuls 30,77 % des gérants interrogés ont l’intention d’augmenter leur exposition aux actions durant les prochains mois, tandis que 15 % prévoient de la réduire.
Selon Tribune, Che Banca, la nouvelle division de banque de détail de Mediobanca rencontre une grand succès. Lancée il y a un an, elle compte déjà 170.000 clients et finance sa maison mère. L"établissement a ainsi récolté 5,5 milliards d’euros de dépôts.
Le fournisseur de services d’administration OpHedge Investment Services a conclu un accord de partenariat avec RiskMetrics pour proposer des services de reporting des risques à sa clientèle de hedge funds qui pourront ainsi créer des rapports mensuels susceptibles d'être distribués directement aux investisseurs.
Selon le Financial Times, l’industrie des hedge funds réagit aux rachats massifs et commence à baisser les frais de gestion facturés aux investisseurs. Troi hedge funds contactés par le quotidien ont admis baisser les frais pour les nouveaux investisseurs. Les frais de gestion ont ainsi été ramené d’un demi point de pourcentage à entre 1 et 1,5 %, et les frais de surperformance sont passés de 20 % à 10 %.
La société de gestion SAM, spécialisée dans l’investissement durable, et la banque islamique GHatehouse Bank se sont associées pour proposer une stratégie d’investissement dans le domaine de l’eau conforme à la charia. Cette stratégie offre aux investisseurs long terme la possibilité de participer à la croissance des sociétés spécialisées dans l’investissement durable et impliquées dans la chaîne de valeur de l’eau.
Selon Les Echos, Alain Leclair achève aujourd’hui son quatrième et dernier mandat à la tête de l’Association française de la gestion financière (AFG). Entre 1997, année de sa prise de fonctions, et 2008, les actifs gérés sur le marché français ont été multipliés par près de 3, à 2.360 milliards d’euros, alors que le nombre de sociétés de gestion a grimpé de 300 à 566. Aujourd’hui, ce secteur compte 13.000 emplois directs et 70.000 au total, en tenant compte de tous les emplois induits, indirects et externalisés. Son successeur sera désigné à l’issue d’un vote du conseil d’administration de l’AFG.
Tamym Abdessemed, Directeur Général de l"ESCEM et Jean François Paillissé, Président du Directoire de la Caisse d"Epargne Loire Centre ont inauguré le 11 mai la Chaire dédiée au Management de la responsabilité sociale. L"Escem et la Caisse d"Epargne s"engagent ainsi conjointement sur trois ans dans une démarche de recherche partenariale active. Avec un budget de l"ordre de 60 000 euros, l"Escem et la Caisse d"Epargne Loire Centre ont la volonté de mettre en commun une expertise partagée en RSE afin de concevoir et développer des initiatives concrètes à court et moyen terme comme la création d"un observatoire des meilleures pratiques. La chaire travaillera également à construire des outils de pilotage et des indicateurs de mesure. Docteur en gestion, professeur en ressources humaines à l"Escem, Anne-Marie Fray est nommée Directeur Scientifique de la Chaire. « La responsabilité sociale en tant que telle doit maintenant faire l"objet de management dans les organisations, en particulier sur le plan des ressources humaines. Elle amène des horizons de décision et des normes de performances inédits de même qu"elle impose des qualités nouvelles chez les managers », estime Anne-Marie Fray.