Les Echos reports that the US Department of Justice has launched an investigation into credit default swap (CDS) markets. The Justice department is seeking to determine whether several major banks (JPMorganChase, Bank of America, Royal Bank of Scotland and Goldman Sachs), all of which are shareholders in the Market company, may have profited from inside information in this capacity.
The former lawyer Marc Dreier was sentenced on Monday to 20 years in prison for attempting to sell USD700 million fake promissory notes and defrauding clients, the Wall Street Journal reports. He will also be required to refund USD387.7m. The judge stated that he will support a request on the part of the prosecutor to seize USD746m in assets.
As of the end of June, the number of ETF funds listed on Euronext came to 416 funds, listed 464 times, from 14 different promoters. The funds replicated 285 indexes covering several asset classes and/or strategies. In the first half, the number of ETF funds listed rose by 20%, with 71 funds launched and 3 closures. In June, Euronext admitted 21 products to trading, of which 17 were from CASAM (bonds, strategies and global), and 4 strategic products from ETF Securities. Daily trading volumes fell 10% from their levels in May, to EUR294m, while the number of transactions fell 12% to 6,736. The average spread fell to 45.51 basis points, from 55.96 in May.
Pioneer (groupe UniCredit) a ouvert depuis fin juin et jusqu’au 17 juillet la souscription du compartiment US Credit Recovery 2014 de sa Sicav luxembourgeoise Pioneer Funds. Il s’agit comme son nom l’indice d’un fonds d’obligations d’entreprises américaines à échéance 2014, avec un profil de risque moyen. Il est disponible en deux classes de parts avec un régime de frais différent mais toutes deux avec une couverture du risque de change. Le droit d’entrée ressort à 2 % et la commission de gestion à 1,1 % tandis que des pénalités de sortie dégressives sont prévues entre 2 % pour la première année et 1 % pour la cinquième. Il est prévu une commission de 10 % sur la surperformance par rapport au rendement du US Treasury N/B 4.2% 15/08/14 plus 100 points de base.
Selon The Independent, le fonds d’investissement Resolution, conseillé par Credit Suisse, a annoncé que sa proposition de rapprochement avec Friends Provident Group avait été rejetée par le conseil d’administration de l’assureur-vie britannique.Resolution a toutefois ajouté avoir reçu «un retour constructif» de Friends et de ses conseillers et qu’il réfléchissait à la suite à donner à sa proposition. Selon Resolution, son offre, si elle est effectivement présentée, sera vraisemblablement pour l’essentiel un échange d’actions assorti d’un élément en numéraire.
Gary Withers, qui était head of global iinvestors après avoir été head of asset management, EMEA, chez Credit Suisse, a été recruté comme regional managing director EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) par First State Investments.
Les fonds souverains pourraient délaisser les titres du Trésor américain pour donner la préférence aux actions et à la gestion alternative. C’est en tout cas l’opinion de 56% des 146 gérants qui travaillent régulièrement avec les souverains et qui estiment que leur allocation actions devrait prendre du poids au cours des cinq prochaines années, selon une enquête réalisée le Oxford University Center for Employment, Work and Finance («Analyzing SWFs Through Proxy : The Oxford Survey of SWF Asset Managers») co-sponsorisée par Pensions & Investments.L’immobilier pourrait également occuper une plus grande part de l’allocation des souverains pour 53% des gérants interrogés. Les perspectives sont moins encourageants pour le private equity, 42% de l'échantillon estimant que la poche dédiée au capital investissement pourrait augmenter et 27% affirmant même qu’elle pourrait diminuer au cours dese cinq prochaines années. A noter toutefois que selon 72% des répondants, la croissance des fonds souverains a jusqu’ici surtout profité au private equity.Ces classes d’actifs ne seront pas les seules à bénéficier du moindre intérêt des investisseurs souverains dans les titres du Trésor américain. Les fonds souverains accordent de plus en plus de mandats sur des obligations d’entreprises, des MBS ou encore des obligations à haut rendement. Du côté des perdants, l’obligataire et les hedge funds seront les classes d’actifs les plus affectées, selon 43% et 42% respectivement des gérants interrogés. Et les trois quarts de l'échantillon estiment que les fonds souverains devraient réduire leur exposition aux obligations du Trésor US. Selon State Street, l’encours des actifs des fonds souverains pourrait s'établir dans une fourchette comprise entre 4.850 milliards de dollars et 6.930 milliards de dollars d’ici à 2012, en fonction notamment de l'évolution des prix du pétrole. Dans tous les cas de figure, une modification de leur allocation de quelques points pourrait se traduire par des transferts de centaines de milliards de dollars.
Selon Absolute Return, les hedge funds n’ont gagné que 0,4 % en juin, sur la base de 43 % de l'échantillon habituel, et la performance du premier semestre serait ressortie à 6,33 % contre une perte de 12 % en janvier-juin 2008, rapporte Hedge Week. Le meilleur résultat est affiché par la stratégie arbitrage de converitbles, avec une performance de 21 %.
Barclays Wealth vient de nommer Sharad Nair au poste de Director des activités de private banking internationales au Moyen Orient. Sharad Nair travaillait précédemment à la Bank-Sarasin-Alpen (ME) Ltd à Dubai où en tant que managing director, il avait en charge ces trois dernières années les activités de private banking dans les Etats du Golfe et l’Asie méridionale.Sharad Nair est directement rattaché à Soha Nashaat, CEO de Barclays Wealth pour le Moyen Orient et l’Afrique du nord.
Selon les calculs d’IPE, l’encours des 400 principaux gestionnaires d’actifs mondiaux se situait fin décembre à 26,5 billions d’euros, ce qui représente une chute de 21,8 % en un an. Pour les 120 grands gestionnaires institutionnels européens, la contraction de été dans le même temps de 20,7 % à 4,6 billions d’euros.Vingt-huit des gestionnaires institutionnels européens ont perdu entre 0 et 20 % de leurs actifs sous gestion par rapport à fin 2007, tandis que 36 ont perdu entre 20 et 40 % et que 13 ont perdu plus de 40 %.Seuls 16 d’entre eux ont affiché une hausse de leurs encours, UFG se classant premier, avec un bond en avant de 79,3 % à 5 milliards d’euros, devant Pimco (Allianz), dont l’encours a gonflé à 103,9 milliards d’euros contre 59,5 milliards. DB Advisors (Deutsche Bank) s’est classé second par l’ampleur de l’augmentation, avec un accroissement de 5 milliards d’euros ou de 3,9 %. Deux autres groupes ont enregistré une augmentation de leurs actifs sous gestion supérieure à 2 milliards d’euros : le suisse Vontobel, dont l’encours a conflé de 2,9 milliards d’euros ou de 65 % pour atteindre 10,2 milliards d’euros en fin d’année, et Putnam, dont les encours institutionnels ont augmenté de 35 % ou de 2,6 milliards d’euros à 6,4 milliards.En revanche, BlackRock et Barclays Global Investors (BGI) ont accusé un plongeon de plus de 91milliards d’euros mais ils arrivent ensemble 363 milliards d’euros gérés pour le compte d’investisseurs institutionnels, derrière toutefois Crédit Agricole Asset Management/SGAM, qui -pris ensemble- se seraient classés en tête avec 439,2 milliards d’euros fin 2008.
Edmond de Rothschild Investment Managers (EDRIM) met la dernière main à l’ouverture d’une succursale à Madrid, qui interviendra lorsque toutes les autorisations nécessaires auront été obtenues, rapporte Funds People. Sébastien Senegas et María García Fernández seront chargés de la clientèle institutionnelle. Le premier sera le directeur ; il vient du siège parisien, d’où il desservait le marché espagnol. La seconde était directrice des ventes institutionnelle ches Selinca.Le groupe a par ailleurs demandé l’enregistrement de sa gamme de fonds par la CNMV.
L’autrichien Kepler-Fonds a annoncé vendredi que son fonds de développement durable Kepler Sustainability (6 millions d’euros) va être absorbé au 15 octobre par le Kepler Ethik Aktienfonds (21 millions) un autre fonds du même segment qui est géré par la même personne, Clemens Peinbauer. Le Ethik Aktienfonds partage les mêmes critères ESG que le Sustainability, mais affiche en plus des critères d’exclusion pour les entreprises des secteurs de l’armement, de l'énergie nucléaire, de l’expérimentation animale et du travail des enfants. Malgré ce cahier des charges plus strict, le fnds Ethik a affiché pour les trois dernières années une perte moyenne de seulement 12,95 % alors que le Sustainability perdait 15,48 %.
L’institut Finance & Ethic Research (FER), filiale de l’autrichien software-systems.at a mis au point une nouvelle classification ISR des fonds qui tient compte non seulement de la performance mais de la composition des portefeuilles. La nouvelle norme EDA (pour ethisch dynamischer Anteil) prend en considération des critères positifs comme les énergies renouvelables, l’orientation environnementale, la transparence et l’appartenance au Pacte mondial (Global Compact). Les critères négatifs d’exclusion sont les investissements dans des entreprises ou des émetteurs actifs dans les OGM, l’armement, les expérimentations animales et les entorses aux droits de l’homme.Les scores s’entendent sur 100 points. ÖkoWorld Lux S.A. 88 Schelhammer & Schattera 83 Pioneer Inv. Austria 67 Volksbank Invest KAG 64 UBS Fd.M.Switzerland 64 Baring 63 Pictet Funds S.A. 63 Erste Sparinvest 62 Aberdeen 61 Raiffeisen KAG 61 Julius Bär 61 Allianz Invest 61 Swisscanto 61 Credit Suisse 61 ING (L) Invest 61 DWS Investment Lux 60 Fortis Investments 60 Henderson 60 Security KAG 59 Invesco AM 57
Dans un entretien à L’Agefi suisse, la société créée à Genève fin 2005 par Dominique Chausse, une ancienne de Natexis Banque Populaire, veut décliner son modèle en France en partenariat avec une banque d’affaires privée familiale qui s’associe à hauteur 35% dans le capital de Feminance Paris et qui verra le jour début 2010. «Qu’elles soient indépendantes, femmes d’affaires confirmées ou qu’elles soient obligées de faire face brutalement à la gestion de leurs avoirs, les femmes ont une approche très pragmatique de la finance. Elles privilégient l’assurance plutôt que le risque dans leurs placements et se projettent d’abord dans l’avenir. En tant que femme et avec mes propres expériences, il est plus facile de cerner leurs besoins réels et de proposer des solutions qui leur conviennent vraiment», explique la présidente de Feminance.
L’institut Finance & Ethic Research, filiale de l’autrichien software-systems.at a mis au point une nouvelle classification ISR des fonds qui tient compte non seulement de la performance mais de la composition des portefeuilles. La nouvelle norme EDA (pour ethisch dynamischer Anteil) prend en considération des critères positifs comme les énergies renouvelables, l’orientation environnementale, la transparence et l’appartenance au Pacte mondial (Global Compact). Les critères négatifs d’exclusion sont les investissements dans des entreprises ou des émetteurs actifs dans les OGM, l’armement, les expérimentations animales et les entorses aux droits de l’homme.Les scores s’entendent sur 100 points. ÖkoWorld Lux S.A. 88 Schelhammer & Schattera 83 Pioneer Inv. Austria 67 Volksbank Invest KAG 64 UBS Fd.M.Switzerland 64 Baring 63 Pictet Funds S.A. 63 Erste Sparinvest 62 Aberdeen 61 Raiffeisen KAG 61 Julius Bär 61 Allianz Invest 61 Swisscanto 61 Credit Suisse 61 ING (L) Invest 61 DWS Investment Lux 60 Fortis Investments 60 Henderson 60 Security KAG 59 Invesco AM 57
Après avoir rompu avec TCI dont il a été le co-fondateur avec Chris Hohn en 2004, Patrick Degorce lancera selon The Sunday Times le fonds mondial actions Thélème sur la plate-forme Lansdowne Partners (12,5 milliards de dollars d’encours). Il compte lever 1,5 milliard de dollars. Patrick Degorce est un ancien collègue et une vieille connaissance de Peter Davies et Stuart Roden, les co-gérants du fonds vedette de Lansdowne, avec lesquels il était chez Merrill Lynch. Le nouveau fonds sera accessible à des conditions souples, Patrick Degorce prévoyant des frais incitatifs fondés sur la performance pendant la durée de l’investissement plutôt qu’une commission annuelle.
Sabre Fund Management vient de lancer une nouvelle stratégie de gestion quantitative sur des futures, le Sabre Adaptive Trading Fund. Les capitaux émanent d’un fonds de fonds basé à Londres.L'équipe de gestion est dirigée par Alexandre Guillaume et Dobromir Tzotchev, qui ont tous deux rejoint Sabre en septembre 2008. L’objectif de rendement est le taux du marché monétaire plus 8-14% par an, avec une volatilité de 12% par an.
Dans la City, les mauvaises habitudes, responsables de la crise, sont de retour. Ainsi, pour réduire le coût de financement du capital, bon nombre de banques ont recours à la titrisation, indique Le Temps. Par ailleurs, l’inflation salariale est repartie, notamment dans les marchés porteurs, comme les fusions-acquisitions, les émissions obligataires, le négoce pour compte propre et les économies émergentes, en particulier la Russie.
Selon la Tribune, et d’après une information publiée vendredi 10 juillet par le Washington Post, AIG, l’assureur américain, aujourd’hui nationalisé, a décidé de demander l’autorisation à l’administration Obama avant de gratifier ses cadres d’une prime de 2,4 millions de dollars. En France, ajoute le quotidien, le débat sur les rémunérations variables resurgit après la publication du rapport de l’Autorité des marchés financiers (AMF). Le bilan de l’application du code de bonne conduite du Medef, mis en place en octobre 2008 est très négatif. Sur la rémunération et les pratiques de 60 grands patrons, peu jouent le jeu. Rémunérations variables et manque de transparence persistent. Pour ceux-là il faudra certainement un texte sur des sujets précis, a précisé Xavier Bertrand, secrétaire général de l’UMP cité par la Tribune. Avant de mettre en place une loi, Christine Lagarde, ministre de l’Economie, préfère donner encore six mois aux entreprises pour se mettre en conformité. De son coté Jean-Pierre Jouyet, président de l’Autorité, fait redoubler la pression. Il menace de publier le nom des sociétés qui refuseraient de coopérer...
«Prêt à appuyer sur l’accélérateur…" Tel est en résumé la stratégie exposée par Frédéric Leroux, directeur de la gestion des risques chez Carmignac Gestion, au cours de sa conférence trimestrielle vendredi 9 juillet. Mais, pour cela, une condition sera nécessaire : «il faut laisser l'économie rattraper les marchés…" Car après avoir été très optimiste il y a trois mois en se demandant «si le pire était passé», Frédéric Leroux s’est montré un peu plus dubitatif. Les marchés ne lui auraient-ils pas donné raison trop tôt ? «D’un coté, les indicateurs avancés sont magnifiques, d’un autre, l'état de l'économie réelle pose question», a-t-il relevé . Avec un univers d’investissement international, Frédéric Leroux a noté qu’aux Etats-Unis, la consommation des ménages s’est bien tenue ces derniers mois et a soutenu le produit intérieur brut. Mais ce résultat est aussi dû à une chute de l’inflation, qui a mécaniquement augmenté le pouvoir d’achat des ménages américains – «un levier sur lequel on ne pourra plus compter par la suite» a-t-il expliqué. En fait, Frédéric Leroux table sur une reprise de l’investissement – qui s’est littéralement arrêté aux Etats-Unis - pour prendre le relais de la consommation. Cependant, le destockage peut constituer un facteur récessif important outre-Atlantique. En chiffres, la part de la baisse du PIB américain due au destockage représente d’ailleurs 1,9 % sur la période 2007-2009. Cela dit, le destockage commence à ralentir et l’on prévoit, chez Carmignac Gestion, un restockage brutal. Pas sûr toutefois que ce phénomène ne soit pas non plus un facteur récessif... Du coté des ménages américains, Frédéric Leroux a également constaté que «l’encours des crédits a commencé sa décrue» et que le désendettement des ménages soit une réalité. En dépit de cette évolution, les banques américaines doivent tirer leur épingle du jeu en regagnant des parts de marché perdues face à des acteurs «non naturels» comme AIG par exemple et compenseront la réduction de l’activité crédit. Pour Fréderic Leroux, elles se refont une santé et pourront ainsi contribuer au redémarrage économique. En tout état de cause, les banques américaines bénéficient de perspectives beaucoup plus séduisantes que leurs homologues européennes. Parmi les indices-clé à suivre, Frédéric Leroux a également indiqué que l’inflation n'était pas un souci pour le moment aux Etats-Unis, il s’en faut. Compte tenu des surcapacités de production et d’un marché du travail qui n’est pas inflationniste. Or, outre-Atlantique, les salaires expliquent près de la moitié de l’inflation (47,6 %)... Enfin, selon le stratège de Carmignac Gestion, les pays émergents ont des marges de manœuvre pour conduire la reprise. Leur PIB dépasse même aujourd’hui celui des pays développés, et ils présentent moins de risques que les économies occidentales. Les pays émergents vont cependant devoir axer leur développement économique vers leur demande domestique tandis que les économies occidentales vont devoir désormais produire et exporter. A l'évidence, il s’agit du grand défi du «rééquilibrage» que le commerce mondial doit relever, a conclu Frédéric Leroux.
Gérée et distribuée par BNP Paribas ainsi que par Axa IM, la gamme de trackers EasyETF s’enrichit de nouveaux produits : EasyETF BNP Paribas Global Renewable Energy et EasyETF DJ BRIC 50. Le premier s’intéresse au développement durable. Il réplique l’indice S-Box BNP Paribas Global Renewable Energy qui permet aux investisseurs de profiter d’une indexation à l’ensemble de l’industrie au travers d’entreprises dont l’objectif est d’atteindre une part de 20% de la consommation énergétique d’origine renouvelable à horizon 2020.L’autre ETF - EasyETF DJ BRIC 50 - est exposé à l’activité de quatre marchés émergents-clé via le DJ BRIC 50 composé des cinquante valeurs les plus importantes et les plus liquides du Brésil (15 valeurs), de la Russie (5 valeurs), de l’Inde (15 valeurs), et de la Chine (15 valeurs). EasyETF BNP Paribas Global Renewable Energy EUR Code ISIN : FR0010748343 Frais de gestion annuels : 0,60% Montant de la part (au 9 juillet) : 28,70 EUR Montant minimum à la souscription : 1 part EasyETF DJ BRIC 50 EUR Code ISIN : LU0339362732 Frais de gestion annuels : 0,65% Montant de la part (au 9 juillet) : 31.09 EUR Montant minimum à la souscription : 1 part
Début avril, Eric Le Coz, stratégiste en chef de Carmignac Gestion, indiquait que l’exposition du fonds Carmignac Patrimoine aux actions avait été remontée à 40 % contre seulement 2,2 % début mars. Entre-temps, elle était redescendue à 30 %. Actuellement, la part actions du fonds phare de la société de gestion – il «pèse» dix milliards d’euros - est de 20 %.
Depuis le début du millénaire, les fonds immobiliers offerts au public ont généré des performances moyennes comprises entre 2,5 %% et 6 % par an. D’après Feri, à cause de la baisse des taux et du fait que la valeur des actifs ne devrait pas être révisée à la hausse, il faut s’attendre que le gain moyen se situe cette année à 3,5 % contre 4 % pour 2008. Lipper prévoit lui aussi une baisse des performances.
Selon les informations de la Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung, le fonds souverain Qatar Investment Authority proposerait 7 milliards d’euros pour une participation dans Porsche-Holding ainsi que pour les options sur actions Volkswagen que détient le constructeur de Stuttgart. Mais les deux clans de la famille Porsche, les Porsche et les Piëch, sont pour l’instant divisés. Ils sont censés trouver un accord d’ici à jeudi pour la cérémonie du centenaire d’Audi.
Le conseil de surveillance de Porsche Holding SE est convoqué en réunion extraordinaire pour le 23 juillet. Il devrait se prononcer sur la proposition du fonds souverain Qatar Investment Agency de prendre une participation à la faveur d’une augmentation de capital ainsi que d’acquérir les options sur actions Volkswagen détenues par Porsche. Au total, cela pourrait faire rentrer environ 5 milliards dans les caisses de Porsche, indique la Frankfurter Allgemeine Zeitung.
Pour juin, les stratégies événementielles, equity market neutral, arbitrage de fusions et equity long/short ont toutes affiché des résultats positifs, d’après les indices de hedge funds de Dow Jones. Les plus fortes hausses, rapporte Hedge Week, ont été signées par l'événementiel et l’arbitrage de fusions avec des gains respectifs de 1,81 % et de 1,22 %, le long/short equity produisant 0,98 % et l’equity market neutral se contentant de 0,06 %. Le premier affiche une performance de 6,25 % sur le premier semestre tandis que le quatrième accuse une perte de 3,38 %.
L’indice Eurekahedge des hedge funds afficherait, selon des estimations préliminaires, une perte marginale de 0,02 % en juin, ce qui ramènerait la performance depuis le début de l’année à 9,4 %, après la forte hausse de mai. Néanmoins, rapporte Hedge Week, ces fonds auraient affiché pour juin des souscriptions nettes de 4 milliards de dollars, ce qui a permis aux encours d’augmenter à 1,33 billion de dollars.Au premier semestre, Eurekahedge a recensé 250 lancements de hedge funds et 370 fermetures.
Le gestionnaire TXF Funds d’Oklahoma City a sollicité de la SEC son agrément pour lancer le TXF Large Companies ETF qui répliquera l’indice SPADE Texas Large Companies. Ce dernier est pondéré de telle sorte qu’aucune des sociétés ne pèse plus de 10 %, avec un rééquilibrage qui intervient une fois par mois.Le fonds serait coté sur la plate-forme new-yorkais Arca et les frais pour ce produit focalisé sur les grandes entreprises texanes se situeraient à 0,85 %. TXF Funds prépare d’autres ETF s’appuyant sur des indices régionaux, notamment sur des indices de petites et de moyennes capitalisations texanes.
Selon le Wall Street Journal, le numéro deux de Fidelity, Rodger Lawson, qui a rejoint la société il y a moins de deux ans, serait sur le départ. Fidelity se serait déjà attelé à la tâche de lui trouver un successeur, selon le quotidien qui précise toutefois qu’une porte-parole de la société a démenti un départ imminent. Arrivé en août 2007 à son poste de numéro deux aux côtés du chairman et chief executive C. Johnson III, Rodger Lawson, âgé de 62 ans, devait initialement demeurer en place entre trois et cinq ans. Fidilety a indiqué que Rodger Lawson n'était pas disponible pour des commentaires mais il aurait déclaré à un proche qu’il souhaitait quitter ses fonctions d’ici à la fin de l’année.
Afin de satisfaire les demandes massives de retraits de la part des clients de son principal fonds alternatif, Cerberus Capital Management va restructurer son fonds Cerberus Partners en créant un fonds parallèle ad hoc (un special purpose vehicle, SPV) destiné à être liquidé d’ici deux à quatre ans, rapporte L’Agefi.