A la dernière seconde, CIT Group a obtenu de Pimco (Allianz) et d’au moins cinq autres créanciers, dont les gestionnaires alternatifs Centerbridge Partners, Oaktree Capital, Silverpoint Capital et Baupost, une injection de capital de 3 milliards de dollars rémunérée à 10 points de pourcentage au-dessus du Libor. De plus, CIT doit fournir en nantissement ses obligations de la meilleure qualité, croit savoir le Handelsblatt. Mais les problèmes de l’organisme de financement des PME ne sont que repoussés à une date ultérieure, puisque les échéances jusqu’au premier trimestre 2010 totalisent 7,4 milliards de dollars.Entre-temps, CIT a précisé que le prêt a une échéance de deux ans et demi.
Daniel H. Mudd, qui était membre du board de Fortress Investment Group, demeure administrateur mais va remplacer le 11 août Wesley R. Edens comme CEO ; il a été president et CEO de Fannie Mae.Quant Wesley Edens et Peter L. Brigger, respectivement chairman and CEO et president and director, ils deviennent co-chairmen du board of directors.Chacun des «principals» du gestionnaire de hedge funds et de private equity, qui contrôlent toujours environ 70 % du capital, conservera la direction de ses activités d’investissement. L'élargissement de l'état-major répond à la nécessité pour ses membres de consacrer davantage de tant à la gestion des investissements déjà réalisés tout en identifiant de nouvelles possibilités d’investissement, indique Fortress.
Pour le premier trimestre de son exercice en cours (au 30 juin), Legg Mason Inc a réalisé un bénéfice net de 50,1 millions de dollars ou de 35 cents par action, contre une perte de 330,2 millions ou 2,33 dollars par action pour le quatrième trimestre de l’exercice clos le 31 mars. Les recettes se sont tassées à 613,1 millions de dollars contre 617,2 millions du fait de la baisse des rentrées de commissions. Mais les dépenses d’exploitation ont baissé à 554,8 millions de dollars contre 662,5 millions.L’encours au 30 juin s’est situé à 632,4 milliards de dollars, marquant une progression de 4 % sur le niveau du 31 mars (632,4 milliards) et une contraction de 29 % par rapport aux 922,8 milliards de dollars du 30 juin 2008. La hausse des actifs sous gestion s’explique par un effet de marché positif de 9 % qui a été amputé par des remboursements nets de 22 milliards de dollars pour les fonds obligataires, de 6 milliards pour les fonds d’actions et de 2 milliards pour les fonds monétaires. Au 30 juin, les fonds monétaires représentaient 56 % du total, tandis que les fonds actions et monétaires représentaient chacun 22 %. Enfin, Legg Mason précise que 70 % de ses encours correspondent à la division Amériques et 30 % à la division internationale.
L’exposition de Morgan Stanley à l’immobilier commercial est l’une des raisons pour lesquelles les analystes anticipent une perte nette trimestrielle de 555 millions de dollars, relate le Wall Street Journal. Le groupe a enchaîné les mauvais paris, comme le Revel Casino à Atlantic City. Par ailleurs, le gros des pertes de 1,5 milliard de dollars affichées par le pôle gestion d’actifs de Morgan Stanley l’année passée venait des investissements immobiliers commerciaux.
Calpers devrait annoncer cette semaine une perte de 23 % sur son dernier exercice, soit son plus mauvais rendement depuis des années, rapporte le Wall Street Journal. Cela représenterait une perte d’environ 55 milliards de dollars d’actifs.
Aux États-Unis, les difficultés de CIT préoccupent les fonds d’investissement. En effet, souligne La Tribune, le groupe américain spécialisé dans le prêt aux PME a prêté près d’un demi-milliard de dollars à des fonds de LBO d’après Thomson Reuters, et compte parmi les vingt principaux prêteurs dans le monde depuis le début de l’année. Le robinet pourrait bien se fermer si CIT ne s’en sort pas.
Depuis le 1er juillet, CCR Actions, CCR Gestion et UBS Global Asset Management, fusionnées, ont pris le nom de CCR Asset Management, rappelle Option Finance. La nouvelle entité démarre avec 9 milliards d’euros d’encours fin juin 2009 contre 17 milliards fin mars 2008 et elle comptera environ 120 personnes contre 170.CCR AM deviendra le centre de compétence du groupe UBS pour la gestion value en actions européennes et elle continuera de proposer des produits obligataires et monétaires. Elle proposera des fonds investis sur la volatilité et en obligations convertibles tout en fournissant des fonds d’allocation d’actifs. Enfin, la nouvelle entité sera positionnée aussi sur le créneau de l’immobilier.
BNP Paribas annonce la nomination de Philippe Marchessaux en tant que responsable du métier gestion d’actifs. Il succède ainsi à Gilles Glicenstein, décédé en avril dernier, comme administrateur directeur général de BNP Paribas Investment Partners et CEO de BNP Paribas Asset Management. «Membre du comité exécutif du métier gestion d’actifs depuis 2004, Philippe Marchessaux a plus de 20 ans d’expérience au sein du métier gestion d’actifs de BNP Paribas, où il a assumé différentes responsabilités. Philippe Marchessaux, qui a été nommé directeur général délégué en février 2009, a fortement contribué à la stratégie de développement initiée par Gilles Glicenstein et assurait déjà la direction effective du métier depuis avril 2009. Il prend donc désormais les rênes d’un métier qu’il connaît bien et continuera d’œuvrer au projet de rapprochement avec Fortis Investments», indique un communiqué. BNP Paribas rappelle que, au cours de sa carrière chez BNP Paribas Investment Partners, Philippe Marchessaux a contribué activement à plusieurs fusions, notamment celle de BNP Gestions avec Paribas Asset Management. Philippe Marchessaux, 46 ans, est diplômé de l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales (1985) et de l’Université Paris IV Sorbonne. Il est par ailleurs diplômé de la Société Française des Analystes Financiers (SFAF, 1994).
Selon Citywire, le gérant de fonds de fonds Richard Ritschel a quitté Nordea, pour occuper un nouveau poste à Munich. Son remplaçant n’est pas encore connu.
Au premier semestre, la division SEB Wealth Management de la banque suédoise SEB, qui comprend les pôles Institutional Clients et Private Banking, a enregistré des souscriptions nettes de 20,7 milliards de couronnes suédoises, soit 1,2 milliard de plus que sur la période correspondante de l’année passée. Ses encours sous gestion ressortaient ainsi à fin juin à 1.201 milliards de couronnes, soit une hausse de 5,2 % depuis la fin de l’année. Malgré tout, le bénéfice opérationnel de la division Wealth Management chute de 22 % à 1,79 milliard de couronnes, en raison de la baisse de 8 % des encours moyens sur douze mois et de la diminution des revenus issus des commissions de performance et de transactions. Par ailleurs, la société de gestion Swedbank Robur, filiale du groupe suédois Swedbank, a enregistré des souscriptions nettes de 7.121 millions de couronnes contre des retraits nets de 7.147 millions l’année dernière. Ses encours se montent à 374 milliards de couronnes au 30 juin. Sur janvier-juin, la société accuse une perte opérationnelle de 227 millions de couronnes, contre un bénéfice de 533 millions sur la période correspondante de l’an passé. A noter que Swedbank Robur va acquérir les sociétés de gestion de Swedbank en Estonie, Lituanie et en Lettonie au troisième trimestre, après quoi l’ensemble des ressources de gestion d’actifs du groupe seront regroupées en une seule organisation.
Stéphane Monier, l’ancien patron de la gestion taux de Fortis Investments, rejoint Lombard Odier en qualité de responsable du département Obligations & Devises. L’intéressé sera basé à Genève et travaillera sous la direction d’Hubert Keller, associé-gérant responsable du département Asset Management.Stéphane Monier a une expérience de 20 ans sur les marchés obligataires internationaux, souligne Lombard Odier. Chez Fortis Investments, désormais passé dans le giron de BNP Paribas, il dirigeait une équipe de 100 spécialistes, basés à Londres, Paris, Chicago et Singapour, qui géraient plus de 100 milliards d’euros d’actifs. Auparavant, il a travaillé pendant huit ans au Moyen-Orient, en tant que responsable de la gestion obligataire et des devises pour l’Abu Dhabi Investment Authority (ADIA). Cette nomination permettra à Rodrigo Araya, responsable crédit chez Lombard Odier, de se concentrer sur la gestion et le développement des capacités de la maison dans le crédit «investment-grade».
Pour le deuxième trimestre, Nordea fait état mardi de rentrées nettes de 2,8 milliards d’euros, l’encours au 30 juin ressortant à 136,5 milliards d’euros contre 125,3 milliards fin mars et 145,6 milliards douze mois plus tôt. Sur ce total, l’encours géré par la division produits d'épargne et gestion d’actifs représentait 87 milliards d’euros contre 80 milliards trois mois plus tôt et 94 milliards fin juin 2008. Le bénéfice d’exploitation de la division est ressorti à 35 millions pour le deuxième trimestre contre 23 millions au premier trimestre et 56 millions pour la période correspondante de l’an dernier.
Le géant bancaire britannique HSBC, qui a vu le jour à Shanghai et Hong Kong en 1865, coté à Londres et à Hong Kong, sera bientôt coté à la Bourse de Shanghai, rapporte La Tribune. L’opération ne devrait pas aboutir avant le premier semestre 2010.
Invercaixa Gestión, Credit Suisse, Mutuactivos, Caixa Catalunya Gestión, CaixaManresa Inversiones et Ibercaja Gestión sont les seules sociétés de gestion en Espagne à avoir enregistré pour le premier semestre des souscriptions nettes supérieures à 100 millions d’euros, avec des rentrées échelonnées entre 339,3 millions d’euros pour la première et 109,5 millions pour la septième, selon les statistiques de l’association sectorielle Inverco retraitées par Funds People.Au total, 38 sociétés de gestion sur un total de 101 déclarantes ont bénéficié de souscriptions nettes.Pour janvier-juin, les souscriptions brutes ont porté sur 41 milliards d’euros tandis que les remboursements bruts se montaient à 50 milliards, de sorte que les remboursements nets ont porté sur 9 milliards. Ce résultat masque d’importantes disparités, puisque 25 fonds ont attiré à eux seuls 7 milliards d’euros de souscriptions nettes, tandis que les autres ont subi des sorties nettes de 16 milliards.25 fonds drainent 7 milliards d’eurosLes fonds qui offrent une performance garantie supérieure au rendement des dépôts bancaires et les fonds spécialistes des obligations d’entreprises ont été les plus favorisés. Six fonds, dont trois de La Caixa affichent des souscriptions nettes supérieures à 400 millions d’euros pour janvier-juin. Il s’agit de Funcaixa Garantia RF 15 (894,3 millions d’euros), Banesto Fondepositios (619,7 millions), UBS Corporate Plus ( 583,8 millions) et Funcaixa Garantia RF 14. Viennent ensuite le Foncaixa Garantia RF Plus 7 (491,2 millions) et le BBVA Bonos Cash Empresas (459,5 millions).
Allfunds Bank, filiale commune du Santander et d’Intesa Sanpaolo, va être transformée en société à couverture mondiale et réorganisée en six régions, le nouveau directeur commercial étant Gianlouca Renzini, qui était jusqu'à présent directeur pour l’Europe centrale, le Moyen-Orient et l’Asie, rapporte Funds People.L’Europe occidentale et l’Amérique latine sont confiées à Luis de Ussia, tandis que le Royaume-Uni et l’Irlande sont confiés à Alan Gadd. L’Italie et l’Europe de l’Est est placée sous la direction de Licia Megliani, qui devra développer l’activité dans de nouveaux pays de l’Est ainsi que de la Méditerranée. Le Proche-Orient et l’Afrique sont placés directement sous l’autorité de Gianluca Renzini tandis que la région Asie-Pacifique est confiée à Carlo Gregotti. Un recrutement est enfin en cours pour la direction de la région Europe centrale et nordique.
Selon Hedge Week, une enquête réalisée par TKS Solutions souligne que les responsables financiers des hedge funds sont désormais confrontés à au moins cinq grands défis : la réglementation, la transparence, la complexité, la timidité des investisseurs et l’efficacité. C’est ainsi que sur le chapitre de la transparence, les investisseurs veulent savoir non seulement leur participation dans un fonds donné mais également leur engagement dans les fonds sous-jacents éventuels (dans le cas de fonds de fonds) ou dans des comptes gérés. Les logiciels de comptabilité ne sont pas forcément dotés des programmes appropriés pour produire autant d’informations.Autre casse-tête opérationnel , la décision de nombreux fonds de parquer les actifs non performants dans des «side pockets», ce qui facilite le reporting des performances pour le reste du portefeuille mais qui oblige le back office à traiter les pourcentages de détention non seulement dans le fonds principal mais aussi dans les side-pockets.Par ailleurs, devant l’anxiété ambiante, il n’est plus question de bloquer les fonds d’un investisseur pendant cinq ans. Les gérants de hedge funds proposent désormais diverses options : possibilité de remboursement avant terme moyennant une commission, autorisation périodique de récupérer en partie son capital ou encore diviser sa contribution en plusieurs paquets, chacun étant soumis à un calendrier spécifique.Malgré cette complexification, les sociétés ont dû aussi se serrer la ceinture. Elles ont souvent revu leur structure de coûts et réduit leurs effectifs. Un casse-tête supplémentaire qui rend l’efficacité opérationnelle plus nécessaire que jamais.
Fitch relève que les fonds de hedge funds multistratégies doivent se réinventer pour faire oublier leurs mauvais résultats de 2008, rapporte Le Temps. L’agence de notation préconise que ces produits doivent d’abord rendre leurs termes de liquidité moins généreux et ajuster les arguments de vente. Fitch recommande également aux gérants de portefeuilles «d’être prêts à procéder à des ajustements tactiques de l’allocation, en utilisant des outils, comme les clones de hedge funds ou des dérivés», indique Le Temps.
Selon les indices Edhec, les indices de hedge funds ont évolué en juin entre une perte de 1,53 % pour les fonds de futures (CTA Global) et une performance de 2,62 % pour l’arbitrage de convertibles. Deux autres stratégies ont été en perte, à savoir les ventes à découvert (- 0,84 %) et le global macro (- 0,68 %). Depuis le début de l’année, deux des treize catégories suivies par l’Edhec accusent des résultats négatifs, les ventes à découvert (- 7,7 %) et les CTA Global (- 3,1 %). Les meilleurs performances sont affichées par l’arbitrage de convertibles (24,4 %) et les marchés émergents (17,7 %).L’Edhec précise que, depuis janvier 2001, toutes les stratégies enregistrent des performances qui se situent en moyenne annuelle entre 4 % pour les fonds de hedge funds et 11,2 % pour les marchés émergents, qui sont aussi, avec 10,9 % la stratégie dont l'écart-type (standard deviation) est la plus élevée (10,9 % en moyenne) après celle constatée pour les ventes à découvert (14 %).
Les Echos reports that the investment firm Resolution, which is known for its products that combine equities and cash, last night received a negative reply to its proposal to merge with Friends Provident. But the insurer is not completely closing the door to potential buyers, and “continues to see advantages in the consolidation now underway in the life insurance industry in the United Kingdom.”
The mortgage allocation of the Pimco Total Return fund (USD161bn in assets) was reduced in June to 54%, from 61%, while the allocation to government bonds was reduced to 24% from 25%, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. Bill Gross, the star manager at Pimco (Allianz group), has increased his corresponding allocation to cash.
KKR Private Equity Investors (KPE) and KKR & Co on Monday reached an agreement by which KKR will take over all assets and liabilities of KPE, while in exchange, the latter firm will receive 30% of the new merged entity, the remainder being retained by the current owners and employees of KKR. The transaction will not involve any cash payments. KPE will continue to be listed on the Amsterdam stock exchange, but six months after the transaction is concluded, KPE or KKR will be free to apply for a listing in the United States.KPE estimates that its net asset value as of 30 June was about USD3bn, or USD14.55 to USD14.75 per share. KKR values its assets as of the same date at USD50.8bn, with economic net income and commission revenues for the quarter to the end of June of USD345-370m and USD45-55m, respectively.
On 1 July, CCR Actions, CCR Gestion and UBS Global Asset Management, merged under the name CCR Asset Management, Option Finance reports. The new entity starts out with EUR9bn in assets as of the end of June 2009, compared with EUR17bn at the end of March 2008, and will have staff of 120, down from 170.CCR AM will become the centre of expertise for the UBS group in value management of European equities, and will continue to offer bond and money market products. It will offer products invested in volatility and convertible bonds, while also providing asset allocation funds. The new entity will also be positioned in the real estate niche.
At the eleventh hour, CIT group received a capital injection of USD3bn from Pimco (Allianz) and at least five other lenders, including the hedge funds Centerbridge Partners, Oaktree Capital, Silverpoint Capital and Baupost, which it will pay off at a rate 10 percentage points above the Libor. In addition, CIT will be required to pledge its highest-quality bonds, Handelsblatt reports. But the problems for the SMB financing company have only been put off to a later date, as its debts maturing in first quarter 2010 total USD7.4bn.
Morgan Stanley’s exposure to commercial real estate is one of the reasons that analysts are predicting a net quarterly loss of USD555m, the Wall Street Journal reports. The group has made some bad bets in commercial properties, such as the Revel Casino in Atlantic City. A large proportion of the USD1.5bn in losses for the asset management unit of Morgan Stanley last year came from commercial real estate investments.
According to Hedge Week, a survey by TKS Solutions has found that CFOs at hedge funds are now facing at least five major challenges: regulation, transparency, complexity, investor timidity, and efficiency. In terms of transparency, investors want to know not only about their participation in a given fund, but also about their engagements in any possible underlying funds (in the case of funds of funds), or else in managed accounts. Accounting software does not necessarily have the appropriate functionality to provide this information. Another operational challenge is the choice by many funds to park assets that perform poorly in side pockets, which facilitates reporting of performance for the rest of the portfolio, but which requires the back office to maintain shareholding percentages not only for the main fund, but also for the side pockets. Due to the prevailing mood of anxiety, it is no longer a practical choice to lock in investors’ assets for five years. Hedge fund managers are now offering several options: early redemptions for a fee, periodical windows during which it is possible for clients to recuperate a part of their capital, or division of contributions into several packets, each subject to a specific calendar. Despite this increasing complexity, firms have also needed to tighten their belts. They have often revised their cost structure and reduced staff. This is an added challenge which makes operational efficiency more necessary than ever.
Stéphane Monier, the former head of fixed income management at Fortis Investments, has joined Lombard Odier as head of the Bond and Currencies division. He will be based in Geneva and will report to Hubert Keller, managing partner in charge of Asset Management. Monier has 20 years’ experience on international bond markets, Lombard Odier states. At Fortis Investments, which has now been taken over by BNP Paribas, he directed a team of 100 people, based in London, Paris, Chicago and Singapore, which managed more than EUR100m in assets. Previously, he spent eight years in the Middle East, as head of bond management and currencies for the Abu Dhabi Investment Authority (ADIA).
Citywire reports that Dylan Ball has replaced Martin Cobb as manager of the Growth fund from Frankin Templeton, following the departure of Cobb in Toronto. Ball will also continue to manage the Templeton Global and Templeton UK Equity funds.
Investment Week reports that Russell Investments is planning to release its first OEICS products domiciled in the United Kingdom in the next two months. The group is planning to launch four vehicles, with assets under management of EUR75m. The range will include two growth-style equities funds, one of which will be focused on the United Kingdom, while the other will be global; one defensive fund based on corporate and government bonds with good ratings; and lastly, a fund of shares in realty firms entitled Real Assets. All of these products, however, must first obtain licenses from the Financial Services Authority.
Investment Week reports that BlackRock is planning to launch a multi-asset class open-ended fund in third quarter. “The fund will offer investors the protection of a structured product and the asset allocation advantages of a collective investment product,” says the managing director of the retail unit, Tony Stenning. Capital appreciation will be undertaken via retail funds from BlackRock and other firms, while the protection element will be provided through a partnership with the investment bank. The underlying funds for the UCITS III fund will offer exposure to equities, bonds, currencies, real estate, commodities, hedge funds, and ETFs. Minimal investment will be GBP1,000, while annual front-end and management fees will be in line with BlackRock fees in general, at 5% and 1.5%, respectively.
In Q2, investors made a timid return to equities markets, to the detriment of more conservative asset classes, according to the quarterly Skandia Investment Attitude Chart, which analysts the choices made on the Skandia UK transaction platform.For the first time since second quarter 2008, Skandia data reveals a growing popularity of UK equities, to the detriment of fixed income and bond funds. Sales of equities funds were up 30% compared with the previous quarter, while bond fund activity gained 7%, and money markets lost 9% in the same period.