Jeudi, Standard & Poor’s a placé les notes de contrepartie long terme BBB- et court terme A-3 de F&C Asset Management sous surveillance avec implication négative, mesure qui s’applique également au BB de la dette suboronnée. La mesure s’explique par la détérioration des paramètres de service de la dette, avec l’ebitda susceptible de tomber en-dessous des trois fois et demi le montant de la dette.
F&C Asset Management devient une société de gestion cotée totalement indépendante pour la première fois de son histoire de 140 années, après la distribution par Friends Provident de ses 52 % aux actionnaires, souligne le Financial Times. Alors que F&C était considérée comme une cible lorsque Friends cherchait à se défaire de sa participation, la société de gestion britannique se trouve maintenant en position d’acquéreur. Selon Alain Grisay, directeur général, F&C peut agir vite s’il trouve la perle rare. Le dirigeant pense que plus de 15 banques européennes ne considèrent plus la gestion d’actifs comme un actif stratégique.
Credit Suisse a demandé à la CNMV l’agrément de commercialisation pour un fonds de fonds diversifié «active et flexible» à dominante actions, le CS Global Fondos Gestión Activa, qui investira entre 30 % et 75 % de son encours en fonds d’actions et ne sera pas habilité à acquérir de parts dans des actifs obligataires dont la note sera inférieure à BB- (S&P), rapporte Funds People.L’exposition maximale au risque devises sera de 30 % et l'équipe de gestion pourra investir jusuq'à 10 % en alternatifs (hedge funds, immobilier, etc). Les frais de gestion seront de 1,5 %.
L'équipe dirigeante de Quality Funds, la plate-forme de fonds tiers du BBVA, est désormais complète, rapporte Funds People. Le directeur général Juan Pablo Jimeno sera assisté de José Luís Segimón pour l’analyse et la sélection de fonds traditionnels tandis que José Martín de Cabiedes quitte la trésorerie du BBVA et BBVA & opartners pour prendre la responsabilité de la sélection des investissements alternatifs. Richard Gutiérrez est chargé des risques opérationnels tandis qu’Inés Castro, qui était responsable de l’analyse chez Quality Funds, prend la direction de Fund Solutions.
Après Fibanc début juin, Cajastur annonce qu’elle va liquider son fonds de hedge funds Liberta Multiestrategia qui affichait un encours de 3 millions d’euros fin mars et avait été lancé en septembre 2007. Ce fonds était nourricier d’un hedge fund d’ICR Institutional Investment Management.
Depuis la disparition de l’icône de la pop music Michael Jackson, le fonds de pension néerlandais ABP se frotte les mains. Chaque fois que passe sur les ondes radiophoniques le succès «You Are Not Alone», le fonds engrange des redevances de licence, souligne Fonds professionnell. Au travers de sa maison d'édition musicale Imagem, ABP détient les droits intégraux ou au moins partiels de plus d’une douzaine de «tubes» de l’idole disparue. L’entreprise dispose par ailleurs des droits sur quelque 100.000 titres, dont ceux de Madonna, de Britney Spears, des Spice Girls ou encore de Daft Punk, le catalogue étant également riche en musique de jazz et en musique classique. Une classe d’actifs manifestement lucrative qui, jusqu’ici en tout cas, a généré un rendement de l’ordre de 8% par an.
Depuis la disparition de l’icône de la pop music Michael Jackson, lefonds de pension néerlandais ABP se frotte les mains. Chaque fois que passe sur les ondes radiophoniques le succès «You Are Not Alone», le fonds engrange des redevances de licence, souligne Fonds professionnell. Au travers de sa maison d'édition musicale Imagem, ABP détient les droits intégraux ou au moins partiels de plus d’une douzaine de «tubes» de l’idole disparue. L’entreprise dispose par ailleurs des droits sur quelque 100.000 titres, dont ceux de Madonna, de Britney Spears, des Spice Girls ou encore de Daft Punk, le catalogue étant également riche en musique de jazz et en musique classique. Une classe d’actifs manifestement lucrative qui, jusqu’ici en tout cas, a généré un rendement de l’ordre de 8% par an.
Selon L’Agefi suisse, les statistiques de Lipper FMI montrent qu’en 2008, le flux positif en faveur des ETF a été trois fois plus élevé qu’en 2007. Pendant les quatre premiers mois de cette année, les fonds passifs répliquant des indices actions ont à nouveau récolté plus d’argent que leurs pairs gérés de manière active. Une bonne partie de cet engouement récent pour les ETF peut être attribuée à un constat d’échec. Près de trois quarts des gérants de larges capitalisations américaines ont réalisé des performances inférieures au S&P 500 entre 2004 et 2008, d’après la «S&P Indices Versus Active Funds Scorecard». Le nombre d’ETF listés à la SIX Swiss Exchange est passé de 26 en 2004 à 181 aujourd’hui. A l’échelle européenne, 693 véhicules sont disponibles.
Selon les statistiques d’EPFR Global, les fonds d’actions de pays émergents ont enregistré au deuxième trimestre des souscriptions nettes de 26,5 milliards de dollars, dont 972 millions pour la semaine au 1er juillet, indique la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Les investisseurs ont été impressionnés par l’ampleur et les retombées prévisibles du plan de relance chinois tandis que par ailleurs la conjoncture des pays industrialisés n’a pas été aussi mauvaise que redouté. L’indice MSCI des marchés émergents a affiché pour avril-juin une hausse de 34 %.
Désormais, Bank of America (BofA), grâce à la reprise de Merrill Lynch, a évincé UBS du premier rang mondial des banques privées, rapporte le Financial Times. D’après Scorpio Partnership, l'établissement américain affiche 1,5 billion de dollars d’encours, juste devant la banque helvétique, qui est tombée de 1,9 billion en 2007 à 1,5 billion l’an dernier. Grâce à sa fusion avec Wachovia, Wells Fargo (1 billion de dollars) a aussi fait son entrée parmi les dix premières banques privées du monde, comme Goldman Sachs.D’après Scorpio, les banques privées gèrent 14,5 billions de dollars (- 16,7 % sur 2007) et leur bénéfice a chuté en moyenne de 32,9 % pendant que leur coefficient d’exploitation (cost-income ratio) se détériorait pour l’an dernier à 72,4 % contre 63,7 %.
Dans un entretien avec Die Welt am Sonntag, Christopher, baron von Oppenheim, l’un des associés de Sal. Oppenheim, n’exclut pas que les familles propriétaires acceptent «le moment venu» d’augmenter le capital de la banque privée dont la note long terme vient d'être abaissée par Fitch à A- contre A. Le banquier note toutefois que le quotient de fonds propres de premier rang est déjà de 12 %, «ce qui n’est pas si fréquent de nos jours».
Avec les nouvelles règles qui seront mises en place d’ici à fin juin 2011 dans l’UE et qui ouvriront les frontières, le secteur de la gestion d’actifs en Italie va devoir se doter d’acteurs suffisamment forts pour contenir les grands concurrents étrangers, note The Wall Street Journal.Marco Carreri, CEO de Prima SGR, s’attend à de très nombreuses fusions de gestionnaires d’actifs en 2010, parce que les sociétés avec moins de 7 milliards d’euros d’encours ne pourront plus survivre comme par le passé face aux grands groupes, du fait que générer des bénéfices est devenu plus difficile.Pour Marcello Messori, président d’Assogestioni, il faut que les sociétés de gestion qui dominent le marché et qui sont contrôlées par les banques améliorent leur efficacité. Elles doivent surtout diversifier leurs réseaux de distribution pour ne plus être dépendantes uniquement des produits de leur maison-mère bancaire.Les trois grands acteurs de la gestion d’actifs sont Intesa Sapaolo avec Eurizon et Banca Fideuram (187 milliards d’euros), Generali (127 milliards) et UniCredit avec Pioneer (115 milliards) .
Le hongrois Quantis Investment Management Zrt est devenu le plus grand multigestionnaire d’Europe de l’Est après avoir porté ses actifs à plus de 40 milliards de forints (soit 147 millions d’euros), rapporte Citywire. Quantis est une société indépendante fondée en juillet 2008 par Brokernet.
Hines Italia Sgr lance un fonds de développement immobilier de 950 millions d’euros, rapporte Il Sole – 24 Ore. Ce fonds compte parmi ses investisseurs le groupe Fondiaria Sai et l’américain Tiaa Cref.
Selon L’Agefi suisse, Brian Singer, l’ancien chef de la division Global Investment Solutions d’UBS, qui gérait 200 milliards de dollars d’actifs avant son départ de la banque suisse en 2007, vient de lancer Singer Partners. Pour lancer sa société, il reforme une équipe qui a travaillé ensemble durant une dizaine d’années. Et promet une approche transparente, liquide et constante de la gestion d’actifs. Il s’appuiera sur la stratégie «Global Opportunity», héritée de Brinson Partners. Singer est par ailleurs président du think tank «Free to choose», inspiré par la pensée de Milton Friedman.
Selon L’Agefi suisse, Jean-Christophe Pernollet, responsable du groupe d’audit des institutions financières en Suisse romande et au Tessin chez PricewaterhouseCoopers (PwC) estime que les banques de gestion ont sans doute enregistré des nouvelles entrées de fonds, tandis que les grandes banques, surtout UBS, ont eux continué de subir des sorties de capital. Du côté de Genève, les signes positifs se multiplient. Pictet a assuré «n’avoir rarement enregistré autant de demandes d’ouvertures de compte que lors des premiers mois de cette année». De même, Lombard Odier, qui a pour objectif d’attirer entre 5 et 10% de net new money par an pour la clientèle privée, affirme être très bien placée pour l’atteindre cette année. Seuls établissements à révéler des chiffres, le groupe Syz & Co (y compris 3A et les fonds Oyster) affichent une hausse de 10% et la société Reyl & Cie montre une hausse de ses actifs sous gestion de 9% pour la clientèle privée avec 112 ouvertures de comptes depuis le début de l’année.
Vendredi, le Credit Suisse a annoncé l'élargissement de sa gamme d’ETF cotés en Suisse, les Xmtch, dont l’encours se situe actuellement à 6,76 milliards de francs suisses.Lancée par le Credit Suisse en 2001, la gamme Xmtch couvre une série d’indices helvétiques. En lançant 16 nouveaux ETF, le Credit Suisse diversifie son offre, qui inclut désormais une série complète d’éléments constitutifs de portefeuilles avec une exposition aux emprunts d’Etat, une large gamme de maturités et une focalisation sur l’Europe et les Etats-Unis.La gamme comprend un fonds sur les obligations de la confédération 1-3 ans, un fonds sur le MSCI UK Large Cap ainsi que ses pendants américain et nippon. Dans le domaine des emprunts d’Etat européens, les ETF réplique les indices iBoxx EUR Govt 1-3, 3-7, 7-10 et Inflation Linked, avec les mêmes références pour les iBoxx USD.Les quatre derniers produits «satellites» utilisent les MSCI Small Cap EMU, UK, USA et Japon.
L’hôtel quatre étoiles Radisson Blu (16.892 mètres carrés, 196 chambres et suites) de Cracovie a été vendu pour environ 32 millions d’euros à Union Investment Real Estate (UIRE) pour le fonds immobilier offert au public UniImmo: Europa. C’est le premier investissement d’UIRE dans le secteur hôtelier en Europe central. Le portefeuille hôtelier compte 21 sites en Europe, avec 6.350 chambres.L’hôtel de Cracovie est également le second investissement d’UIRE en Pologne, après l’acquisition en octobre par le UniImmo: Global du centre commercial 3 Stawy à Katowice.
Nomura Holdings a lancé dimanche ses activités en Arabie Saoudite après avoir obtenu de la Capital Market Authority du Royaume une «commencement letter», rapporte The Wall Street Journal. Le groupe nippon est habilité à offrir des services de finance d’entreprise, de marché des capitaux et de gestion de fortune à des clients saoudiens et il pourra aussi faire fonction d’agent pour des valeurs mobilières étrangères.
Selon une notification à la SEC, Warren Buffett a offert des actions de son holding Berkshire Hathaway pour environ 1,5 milliard de dollars à des organisations caritatives, dont 1,25 milliard de dollars à la Bill and Melinda Gates Foundation, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.
Dans son sondage mensuel, l’association américaine des petits porteurs (AAII) a constaté en juin que la part dédiée aux actions atteignait 50%, contre 41% au printemps. Mais il s’agit, selon Le Temps, d’un retour à défaut de mieux. Les placements monétaires ne rapportent quasiment rien, les matières premières sont redevenues chères et les obligations sont soit trop difficiles d’accès en raison d’un marché capté par les investisseurs institutionnels, soit trop risquées, analyse le quotidien.
Oswald Grübel, CEO du géant bancaire suisse UBS, a décidé de ne plus céder ses activités de courtage et de gestion de fortune aux Etats-Unis, composés en majorité de sa filiale Paine Webber, courtier et gestionnaire de fortune américain racheté il y a huit ans à peine pour environ 10,8 milliards de dollars.Pour donner un coup de fouet à son activité de courtage, UBS cherche un nouveau patron pour les activités américaines, précise le Financial Times.
Depuis le 1er juillet, Aberdeen est devenu le conseiller financier de la plupart des fonds traditionnels de la gamme Credit Suisse. Cela signifie qu’Aberdeen est désormais en charge de la gestion financière des fonds selon ses propres process d’investissement, même si la gamme en elle-même continue à être administrée par le Credit Suisse, indique un document adressé aux clients de Credit Suisse en France. «Credit Suisse escompte transférer l’ensemble des tâches opérationnelles liées à sa gamme de fonds aux équipes d’Aberdeen courant 2010. Cependant, pour matérialiser dès aujourd’hui le rôle d’Aberdeen dans la gestion des fonds, certains d’entre eux adoptent le nom «Aberdeen"".
Suite au départ annoncé de Jean-Louis Laurens chez Rothschild & Cie Gestion, Robeco réorganise ses deux entités en France «dans la continuité de l’organisation déjà mise en place en décembre 2008". Ainsi, Michel Maillard est nommé président du directoire de Banque Robeco, tandis qu’Ali Ould-Rouis devient président de Robeco Gestions.Les deux hommes travaillent chez Robeco depuis plusieurs années. Michel Maillard, 60 ans, dans le groupe depuis 1995, est membre du directoire depuis 1997 et directeur général de Robeco Gestions depuis 2004. Ali Ould-Rouis, 44 ans, a rejoint le Groupe Robeco France en novembre 2000 et est également directeur général et déontologue de Banque Robeco depuis 2006.
Frédéric Leroux, le bras droit d’Edouard Carmignac, estime que la crise financiere a renforcé se convictions en faveur des marchés émergents et des matières premières, rapporte Citywire. Le fonds Carmignac Patrimoine, qu’il gère avec Edouard Carmignac, a dépassé la barre des 10 milliards d’euros d’encours.
Selon Les Echos qui cite Bloomberg, Michel Cicurel, président du directoire de La Compagnie Financière Edmond de Rothschild, a indiqué que les bénéfices de La Compagnie Financière Edmond de Rothschild seront en recul cette année, du fait de la baisse des commissions sur les actifs gérés. «A l'évidence, 2009 est une année difficile, a-t-il déclaré à Bloomberg. Nous avons perçu les effets de la baisse des marchés», et la proportion de «produits à forte marge» dans les actifs gérés a reculé. La Compagnie Financière Edmond de Rothschild, branche française de la société suisse LCF Rothschild Group, propriété de Benjamin de Rothschild, a enregistré des bénéfices de 51millions d’euros l’an dernier, en baisse de 52%. «Il y a environ un mois, nous sommes revenus à environ 30 milliards d’euros» d’actifs gérés, «ce qui était notre montant avant la faillite de Lehman», a précisé Michel Cicurel.
La Société Générale, indique la Tribune, réunit ses actionnaires aujourd’hui pour entériner sa nouvelle gouvernance. Au menu du vote, la cooptation de Frédéric Oudéa au conseil d’administration, qu’il présidera, et la hausse des jetons de présence, dont le montant global atteindra 1.030.000 euros. Cette augmentation vise à rémunérer Anthony Wyand pour ses nouvelles fonctions de vice-président. Bien que ces propositions fassent débat, leur adoption ne fait guère de doute, puisqu’en mai les résolutions avaient recueilli entre 69 % et 99,5 % d’approbation.
Selon Les Echos, les offres fermes pour le rachat éventuel de Tocqueville ont été déposées. Le groupe EFG, coté à la Bourse suisse, serait particulièrement motivé par cette acquisition. Les noms de Mirabaud et SwissLife circulent aussi comme des partenaires potentiels. Du côté des acteurs français, la Banque Postale Asset Management serait aussi sur les rangs, tout comme le groupe Arkea. Dernière hypothèse, un mariage avec un autre indépendant, comme la Financière de l’Echiquier, avec, par exemple, une opération de prises de participation croisées.La société peut toutefois parfaitement continuer l’aventure seule, en tout cas un temps, compte tenu de son niveau de trésorerie confortable, de fonds propres et revenus significatifs, souligne le quotidien. En tout état de cause, rien ne se fera sans l’accord conjoint des deux associés majoritaire au capital, à savoir Marc Tournier et Jean-Philippe Thierry. Elle a fait aussi de gros efforts sur ses coûts, pour maintenir sa rentabilité.
Le quotidien « Le Parisien » du samedi 4 juillet, cité par la Tribune, rapporte que le président du conseil d’administration de BNP Paribas, Michel Pébereau, et le directeur général, Baudouin Prot, ont respectivement touché en juin une plus-value de 275.100 euros et de 176.850 euros sur la vente de stock-options. BNP Paribas a précisé que celles-ci « datent d’une dizaine d’années », et devaient être utilisées au plus tard cette année.
Tandis que la fusion entre le groupe UFG et La Française des Placements avance rapidement (voir article du 30 juin), le groupe UFG poursuit également en interne une rationalisation de l’ensemble. Ainsi, les porteurs de parts de fonds gérés par UFG Alteram - spécialisé dans la gestion alternative - ont été informés de la fusion de cette société gestion avec UFG Investment Managers, afin, entre autres, de «faciliter les synergies dans le développement de produits.» Cette fusion est effective depuis le 30 juin 2009.