Selon la Tribune, après la reprise de Lehman Brothers, Barclays prévoit de recruter 20 traders sur les matières premières l’an prochain dans le cadre du développement de ses activités de marchés.
Directeur de la stratégie dans l'équipe Asie du gestionnaire alternative Brevan Howard Asset Management, Raymond Foo vient d'être recruté comme senior analyst dans l'équipe Asie de Veritas Asset aux côté d’Ezra Sun. L’impétrant sera chargé des fonds de droit irlandais Veritas Asian Fund et Veritas Real Return Asian Fund.
La société européenne de capital-investissement Cinven, annonce aujourd’hui l’élection de Hugh Langmuir en tant que Managing Partner. Robin Hall assumera désormais le rôle d’Executive Chairman. Robin Hall continuera à assumer la gestion courante de la société et poursuivra les investissements et réalisations du fonds actuel (Fonds 4). Le nouveau Managing Partner assurera, dans un premier temps, la transition en réduisant son implication dans les nouvelles transactions, ainsi que ses mandats dans les conseils des sociétés en portefeuille. Il dirigera ensuite le développement des affaires sur le moyen et le long terme.Hugh Langmuir a rejoint Cinven en 1991. Il a ouvert et dirigé le bureau de Paris de 2001 à 2006. Avant cela, Hugh a travaillé pour Bain & Company et Citi à Londres et à Paris. Hugh Langmuir est diplômé de l’Université d’ Edimbourg, de Harvard et de la London Business School. Il a été impliqué dans de nombreuses transactions de Cinven, telles qu’Amadeus, Aprovia, MediMedia, Coor et Camaïeu.
Selon Investment Week, les actifs sous gestion de la société de gestion indépendante RWC Partners viennent de franchir la barre des 2 milliards de livres. RWC a lancé ses premiers fonds il y a deux ans et demi.
Au sein de Natixis Asset Management, Antoine Tiago, 46 ans, et Thomas Benoist, 32 ans, viennent d'être nommés repectivement directeur commercial adjoint et directeur des entreprises.
Selon Les Echos, Paris Orléans, la holding cotée du groupe Rothschild a enregistré un résultat net en recul de 57% à 46,7 millions d’euros sur l’exercice 2008 clos en mars. Paris Orléans consolide les activités bancaires du groupe à l’international, et, par mise en équivalence, seulement environ 23% du résultat de Rothschild & Cie Banque, qui rassemble les activités françaises. Selon le quotidien, Rothschild & Cie Banque (RCB) a réalisé un bénéfice net de 112 millions d’euros contre 190 millions un an plus tôt (-41%). Les revenus sont passés dans le même temps de 410 millions d’euros à un peu moins de 300 millions, soit un recul de 27%. RCB comprend notamment les activités de banque d’affaires, logées dans Rothschild & Cie, et la gestion d’actifs, avec Rothschild & Cie Gestion qui a dégagé un chiffre d’affaires de 96,6 millions d’euros (-10%) et contribue au résultat du groupe à hauteur de 22 millions (-15%). Comme pour l’ensemble du secteur, le recul des marchés a pesé sur les actifs gérés, qui n’ont toutefois reculé que de 10% chez Rothschild & Cie Gestion.
Discret par nature, Rothschild & Cie Gestion affiche une gestion de convictions performante. Tant dans les catégories des fonds investis dans des grandes valeurs françaises et européennes que dans l’ensemble des petites et moyennes capitalisations investies sur ces marchés, ou encore sur le segment des produits obligataires, les fonds estampillés Rothschild & Cie Gestion figurent sur un an, trois ans et cinq ans dans le premier quartile de leurs catégories respectives. Pour Philippe de Nicolay, président du conseil de surveillance, l’heure est sans doute venue de le faire savoir. Au cours d’un entretien accordé à Newsmanagers, il a tout d’abord justifié les récents changements intervenus dans son établissement, et notamment la nomination de Jean-Louis Laurens, appelé à remplacer, à compter du 1er septembre prochain, Marcel Nicolaï. «Le travail réalisé sous l’impulsion de Marcel Nicolaï a été remarquable a-t-il insisté. Notre maison a changé de dimension, ce qui nous permet d’accueillir prochainement un homme de grande qualité : Jean-Louis Laurens». Durant les sept ans pendant lesquels Marcel Nicolaï a œuvré, l'établissement s’est en effet considérablement développé avec des actifs gérés multipliés par quatre et des effectifs sensiblement renforcés. « Aussi, a ajouté Philippe de Nicolay, après le développeur que fût Marcel Nicolaï, Jean-Louis Laurens donnera à son tour un essor nouveau à notre dynamique de croissance.» Derrière cette montée en puissance se cache un objectif sans ambiguïté. Rothschild & Cie Gestion a vocation à devenir un acteur important dans la gestion d’actifs. «Nous avons été longtemps discrets, concède Philippe de Nicolay, mais nous avons désormais la taille et les performances pour être plus visibles.» Coïncidence ou pas, la période actuelle est propice en opportunités, avec, notamment, un secteur de la gestion d’actifs en ébullition. Philippe de Nicolay, se dit attentif à ces mouvements «en étant avant tout prêt à accueillir de nouveaux talents».Cependant, cette ambition ne changera en rien la philosophie de gestion de la maison. « Nous ne cherchons pas à être numéro un dans les classements si cela doit présenter un risque pour nos clients a insisté le responsable de l'établissement. Quand on s'écarte des fondamentaux, on prend le risque de ne plus faire le métier pour lequel on est mandaté. Nous nous attachons donc à maximiser les performances de nos produits tout en préservant la gestion du risque » Reste désormais à savoir si cette phase de développement coïncide également avec une période favorable à un retour sur les marchés des investisseurs. A cette question, Philippe de Nicolay répond par l’affirmative. «Le risque est plutôt du côté de ceux qui n’investissent pas aujourd’hui, a-t-il relevé. Mais il serait illusoire de penser que la donne aujourd’hui ne sera pas différente de celle d’avant-crise. «A un horizon de deux ou trois ans je table sur un retour de la croissance, a-t-il conclu, mais celle-ci sera probablement modérée, et il faudra apprendre à la gérer ainsi pendant de nombreuses années.»
Le monde des conseillers en gestion de patrimoine ne laisse pas indifférent. Certainement pas une grande société de gestion comme Natixis AM qui s’est d’ores et déjà lancé dans une vaste opération de séduction auprès d’eux en entrant au capital de Dorval Finance. Très apprécié des conseillers indépendants, Louis Bert, un de ses responsables affiche de belles performances via son fonds «phare» Dorval Convictions, un fonds flexible composé d’actions et de titres monétaires. Le succès du tandem Natixis AM - Dorval Finance pourrait d’ailleurs conduire la société de gestion des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne à réitérer l’expérience. Interrogé sur les intentions de Natixis AM, Philippe Zaouati, son directeur du développement, a confirmé «regarder» les dossiers - nombreux - actuellement sur la place. Avec, néanmoins, un cahier des charges précis. «Comme ce fut le cas avec Dorval Finance, nous ne cherchons que des sociétés de gestion rentables, complémentaires en termes d’expertises et de canal de distribution, a-t-il expliqué.»
L’Institut de l’Epargne Immobilière et Foncière (IEIF) conjointement avec l’Association française de la gestion financière (AFG) et l’Association Française des Sociétés de Placement Immobilier (ASPIM) viennent de publier le premier annuaire des OPCI (Organisme de placement collectif immobilier). L’ouvrage rend compte de la première année d’existence de ce nouveau véhicule d’investissement immobilier et rassemble l’information sur les sociétés de gestion et leurs produits.Cette publication marque le rapprochement du monde des fonds immobiliers non cotés, représenté par l’ASPIM, et de celui de la gestion d’actifs, représenté par l’AFG.
Depuis décembre 2008, tous les gérants d’Axa Investment Management ont accès à l’application RI Search sur l’intranet, un outil qui leur permet de vérifier le score environnemental, social et de gouvernance (ESG) des entreprises dans lesquelles ils souhaitent investir. L’utilisation de ce référentiel n’est cependant pas obligatoire.Comme l’a souligné mardi Pascale Sagnier, responsable de la recherche investissement responsable, la création de RI Search constitue une étape importante vers l’objectif de «mainstreaming», d’intégration des critères ESG dans l’ensemble de la gestion traditionelle, même si -pour l’instant- le pôle ISR d’Axa IM ne représente que 750 millions d’euros répartis sur quelques mandats et sur trois fonds (les Axa World Funds Human Capital et Cleantech ainsi que le fonds Euro Valeurs Responsables).Le RI Search, qui sera bientôt disponible également dans une version obligataire, intègre la recherche de l'équipe d’investissement responsable d’Axa IM (huit personnes dont six analystes senior) ainsi que des agences de notation extra-financière Vigeo, Innovest et GMI sur 597 sociétés européennes. Les travaux de ces agences sont retraités par l'équipe ISR d’Axa, qui choisit les critères pertinents pour des indicateurs-clé. Ainsi armés, les gérants ont la possibilité de «voir le momentum d’amélioration ou de détérioration», insiste Pascale Sagnier.Cet outil peut servir de filtre pour la sélection de valeurs ou de secteurs, de même que pour mesurer la sensibilité ESG d’un portefeuille. En d’autres termes, le RI Search permet au gérant d’intégrer dans son processus d’investissement des paramètres extra-financiers qui peuvent s’avérer décisifs sur le long terme et que les investisseurs souhaitent éventuellement obtenir de leur gestionnaire. D’autre part, cette fonctionnalité offre la possibilité d’enrichir le reporting client.
Spécialiste du conseil en gestion du risque environnemental, social et de réputation, l’agence zurichoise Ecofact a été adjudicataire du mandat pour l’analyse éthique durant quatre ans des entreprises figurant dans le portefeuille du fonds de pension gouvernemental norvégien, l’ex-Fonds pétrolier devenu le Norwegian Government Pension Fund – Global. Pour ce faire, Ecofact met à disposition du Conseil éthique de ce fonds géré par Norges Bank Investment Management (NBIM) son outil en ligne RepRisk pour iédentifier les entreprises du portefeuilles qui seraient impliquées dans des violations graves ou systématiques des droits de l’homme, des atteintes à l’environnement, des cas de corruption avérées et des violations particulièrement graves des normes éthiques fondamentales.Le RepRisk est utilisé par un certain nombre de banques commerciales et d’investissement, des gestionnaires d’actifs, des fonds de pension, des banques de développement et des agences de notation pour gérer les risques ESG et mettre en œuvre des procédures de dépistage. Parmi les clients mentionnés sur le site d’Ecofact figurent Pictet, Vontobel, le Credit Suisse, l’UBS, la Deutsche Bank, la Commerzbank, Fortis, JP Morgan, Goldman Sachs, oekom research, RiskMetrics, The Ehtical Funds Company ou ethix.Selon Ecofact (un spin-off de la SBS créé en 1998), RepRisk a, jusqu'à présent, identifié plus de 10’000 entreprises et de 2.000 projets considérés comme controversés, à l'échelle mondiale.
RBC Dexia Investor Services a été retenu par la société de gestion d’actifs australienne Wilson Asset Management pour la fourniture de services de conservation. Commentant sa décision, Wilson évoque le track record de RBC Dexia mais également la volonté du conservateur de mettre en place des solutions adaptées aux besoins spécifiques de la clientèle.
Le gouvernement libyen a investi au moins 500 millions de dollars chez Allen Stanford, accusé d’avoir organisé une fraude de 7 milliards de dollars, indiquent des documents juridiques, rapporte le Financial Times. Sir Allen s’est rendu à Tripoli le 25 janvier pour rencontrer les responsables des investissements, parmi lesquels Mohamed Layas, le patron du fonds souverain, l’agence Libyan Investment Authority.
Selon la Tribune, la banque britannique Barclays a déclaré que le fonds souverain qatari Qatar Investment Authority (QIA) détenait 7,38 % de son capital contre 2,84 % pour Challenger Universal, un fonds d’investissement détenu par le Qatar. Au total, les actionnaires qataris détiennent 10,22 % du capital de Barclays.
Harcourt Investment Consulting a nommé Georg Wessling au poste de chief investment officer. Goerg Wessling, qui a rejoint Harcourt en 2005, a été promu responsable de la gestion de portefeuille en 2006 pour ensuite devenir membre du comité d’investissement en 2008.Georg Wessling remplace au poste de CIO Christophe Grünig qui va désormais rejoindre Harcourt Asia pour développer les activités dans la région.
Selon la Tribune, la banque ABN-Amro, contrôlée par l'État néerlandais, devrait trouver un accord d’ici à mi-septembre pour la vente d’une partie de ses actifs afin de se mettre en conformité avec le droit européen de la concurrence
Edmond de Rothschild Investment Partners a procédé le 30 juin 2009 au premier closing de son fonds de capital développement Winch Capital 2, à hauteur de 175 millions d’euros. Trois mois ont suffit pour collecter cette somme. En outre, ce montant initial dépasse la taille de Winch Capital 1 (165 millions d’euros), levé en décembre 2005 par la même équipe.
Selon Les Echos, le fonds de capital-développement Winch Capital2 a réalisé son premier «closing» plus rapidement que prévu - trois mois ont suffi - pour un montant de 175 millions d’euros, supérieur aux 165 millions de son prédécesseur Winch Capital 1.
Selon une enquête réalisée par Novethic auprès des principaux gérants français du capital investissement, avec le soutien d’AXA Private Equity, la prise en compte des critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) dans les entreprises non cotées et les fonds de private equity se développe lentement. En effet, 66% des répondants déclarent prendre en compte des critères ESG dans leurs choix financiers. Ce chiffre montre leur intérêt pour le sujet mais est en décalage avec les pratiques des divers métiers d’investissement dans des entreprises non cotées où ce type d’approche en est encore à ses premiers balbutiements. On est loin de la mise en place systématique d’outils, tels que des grilles d’analyse sectorielle ou des questionnaires systématiques. Quand on demande pourquoi à ceux qui n’ont pas encore ce type de pratique, les freins évoqués sont, pour 64% des personnes interrogées, l’absence d’expertise ESG du côté des entreprises et, pour 52% d’entre elles, l’absence d’outils d’évaluation ad hoc du côté des gérants du private equity. Néanmoins, les résultats de l’enquête montrent que les gérants ont une bonne compréhension de la dimension globale du développement durable et qu’ils ne l’associent pas à un effet de mode ou d’aubaine. Ainsi, concernant l’intégration des critères ESG dans leurs investissements, près de 75% des sociétés de gestion interrogées citent la valeur ajoutée économique qu’apporte l’éclairage extra-financier, et 84% ont conscience qu’il s’agit d’un prisme global ne se limitant ni à la gouvernance ni aux « clean tech ». Autre signe de compréhension, aucun d’entre eux ne pense que l’intégration de critères ESG constitue un handicap pour la performance financière.
Les fonds de développement durable se mutiplient dans l'univers actions. Ils sont déjà moins nombreux dans l'obligataire d'entreprise, et carrément rares dans l'espace des obligations d'Etat ou assimilées. Petercam, donnant suite à une demande institutionnelle, a lancé le 12 décembre 2007 un produit de droit luxembourgeois purement investi en titres gouvernementaux suivant une approche durable et éthique.
Newsmanagers a rencontré Ophélie Mortier pour faire le point sur cette spécialité.
Au 31 mai, l’encours total net des organismes de placement collective et des fonds d’investissement spécialisés, au Luxembourg, affichait selon la CSSF une progression de 1,65 % en un mois à 1.619,27 miliards d’euros tout en accusant une baisse de 18,9 % sur les douze derniers mois ; le record remonte à octobre 2007 avec 2.123 milliards d’euros. La progression de mai s’explique à raison de 1,15 point par l’effet de marché, ce qui correspond à 26,34 milliards d’euros, et de 0,50 point par les souscriptions nettes, qui ont porté sur 8,08 milliards.
La banque privée espagnole A&G a conclu selon Funds People un accord qui lui donne l’exclusivité de la gestion de fortune pour les clients de la mutinationale U1st Sports. Cette dernière, présente dans 22 pays, compte comme clients 388 sportifs de haut niveau, notamment dans le basket et le football.
L’indice mondial des hedge funds de Hedge Fund Research est demeuré inchangé pour juin, mais il gagne presque 6 % pour le premier semestre contre une perte de l’ordre de 25 % pour la période correspondante de l’an dernier, rapporte la Börsen-Zeitung. Pour juin, les meilleures performances ont été enregistrées par les hedge funds d’arbitrage de valeur relative et les événementiels (event driven) avec des gains respectifs de 3 % et 2 %.Pour janvier-juin, les meilleures stratégies ont été le relative value arbitrage avec 16 % et surtout le multistratégies avec 17 %.
La crise financière a eu un impact considérable sur l’industrie de la gestion d’actifs. Selon une étude réalisée par le Boston Consulting Group (Conquering the Crisis, Global Asset Management 2009), la valeur globale des actifs gérés a fondu l’an dernier de 18% à 48.600 milliards de dollars. Ce repli marqué fait suite à une croissance moyenne annuelle de 12% entre 2002 et 2007. Le résultat moyen des sociétés de gestion a chuté de 38% des revenus nets à la fin 2007 à 34% à la fin 2008, son plus bas niveau depuis cinq ans. Ce repli moyen dissimule des écarts substantiels entre sociétés, dont certaines ont vu les bénéfices diminuer de 30% ou plus. Globalement, 80% des sociétés de gestion ont enregistré un recul de leurs bénéfices alors que 70% d’entre elles ont fait état d’une baisse de leurs revenus. Selon l'étude, les fonds monétaires, les dépôts à vue ainsi que les ETF ont été les grands gagnants de la crise. Entre la fin de 2007 et décembre 2008, les allocations actions ont perdu 9 points de pourcentage. Parallèlement, les actifs sous gestion des instruments monétaires et obligataires ont réalisé des gains de respectivement 3 et 6 points. Les autres classes sont demeurées stables, y compris la gestion alternative. Tout en relevant que de nombreuses sociétés de gestion ont déjà réagi à la crise pour pérenniser leur activité et se positionner pour l’après-crise, l'étude souligne que ce contexte de crise constitue «une opportunité unique pour les sociétés de gestion de voir ce qu’elles font le mieux afin d’ajuster leur business model et de consolider la vialibilité de leurs établissements».
Trois ans après l’avoir quitté, Bertelsmann revient sur le créneau de la musique, en compagnie du capital investisseur américain KKR. Selon les informations de la Frankfurter Allgemeine Zeitung, le groupe allemand prévoit de monter une coentreprise avec KKR en apportant sa filiale berlinoise BMG Rights Management, KKR fournissant 250 millions d’euros de fonds propres sur les cinq prochaines années et promettant de procurer à la filiale commune jusqu'à 500 millions d’euros de financements bancaires. Cela permettrait de réaliser d’importantes acquisitions.
Les capital-investisseurs Deutsche Beteiligungs AG (DBAG) et Quadriga Capital ont revendu au bout de quatre ans le fabricant de pompes Leonberger Wasseraufbereitung (Lewa) au japonais Nikkiso. Selon la Frankfurter Allgemeine, la transaction aurait porté sur 150 millions d’euros, et même nettement plus de 200 millions, dette comprise. Sur les quatre dernières années, Lewa a vu son chiffre d’affaires augmenter de 15 % par an pour atteindre 143 millions d’euros et son ebitda a gonflé de 30 % par an.
Directeur général de LaSalle GmbH à Munich et responsable du suivi de clientèle (client services) pour le monde germanophone de LaSalle Investment Management, Claus Thomas a été nommé head of client services EMEA de LaSalle IM, un poste nouvellement créé. Il conservera en outre ses attributions actuelles et demeurera basé à Munich.
Selon le département américain de la Justice, les autorités américaines ont découvert chez UBS nettement moins de 52.000 comptes suspectés d'évasion fiscale, rapporte la Tribune.
Selon Les Echos, un ancien programmeur informatique de Goldman Sachs d’origine russe et naturalisé américain, Sergey Aleynikov, trente-neuf ans, a été arrêté, ce week-end, par le FBI près de New York. Libéré lundi contre versement d’une caution de 750.000d ollars, l’ex-employé de Goldman Sachs, qui a quitté la banque en juin, est accusé d’avoir dérobé les «codes sources» de logiciels permettant de traiter en temps réel les échanges entre centres financiers, en vue de transférer des données en Allemagne. Un signe de la faiblesse des systèmes de contrôle informatique, estiment les experts.
Vornado Realty Trust, l’un des plus grands REIT des Etats-Unis, cherche actuellement à lever 1 milliard de dollars pour un fonds de private equity, Vornado Capital Partners, qui serait utilisé pour profiter de la vague de faillites dans l’immobilier de ces prochaines années, rapporte The Wall Street Journal. Cela prouve donc que Vornado est convaincu de pouvoir obtenir des fonds directement auprès des particuliers à des conditions plus avantageuses que sur le marché. Mais cela risque de mécontenter les actionnaires qui auraient espéré voir Vornado utiliser son expertise en matière d’investissement pour réaliser des opérations (deals) sur son propre bilan. L’objectif de performance de Vornado Capital Partners est supérieur à 20 % et Vornado lui-même apportera 20 % du montant.