Les Echos reports that the British inter-bank brokerage specialist Icap has announced the closure of its “agency” services for cash equities, including research, in Europe and Asia. The department, which generated losses of GBP25m in the fiscal year to the end of March, had 114 employees, who will be either transferred or laid off.
Though KBC is about to sell KBL, the latter firm is moving into the Spanish market, Expansión reports. KBL has even recruited two top managers in the sector: Rafael Grau, former CEO of Banco Urquijo, as well as Riva y García and Iñigo Colombo, former chief investment officer at Fonditel, the manager of the Telefónica pension fund.
Despite very strong growth in second half, and net profits tripled over the previous year, EFG International has seen a contraction of 54% to its net profits in 2009, to CHF101.1m, and its cost-income ratio has deteriorated to 79%, from 65.4% in 2008 (see Newsmanagers of 25 February 2009). Assets under management increased 14% to a total of CHF87.7bn as of the end of December. Assets under management and administration totalled CHF97.1bn, compared with CHF86bn twelve months previously. Net subscriptions from retail clients totalled CHF8.7bn, but total net inflows, following net outflows from institutional hedge funds, totalled CHF6.3bn. The number of customer relationship officers (CROs) fell 10% to 650 as of the end of the year; despite the “highly selective” recruitment of 94 people. EFG International prioritizes quality over quantity. Performance requirements have been raised, and new advisers are required to contribute to profits by the end of their first year.
Axa Investment Managers is planning to launch an onshore version of a US high yield bond fund managed by Anne Yobage, a senior portfolio manager based in Connecticut, in May. The product is based on the US Short Duration High Yield sub-funds of the Luxembourg Sicav from the management firm, which was launched in April 2004, with assets of USD4.1bn. Yobage will be backed up by an 18-person bond team led by Hannah Strasser, which manages total assets of USD38.8bn.
Vendredi, BNP Paribas a confirmé le recrutement d’une partie de l'équipe cash equity pan-asiatique de KBC Securities Japan, rapporte l’Agefi. L’opération sera effective le 1er avril et concerne une trentaine d’analystes, de commerciaux et de traders, basés à Tokyo. L’accord «parachève la mise en place d’une plate-forme actions et dérivés actions complète au Japon», indique la banque dans un communiqué. Jusqu'à cette opération, note le quotidien, la banque était majoritairement présente dans le pays dans le fixed income (produits de taux, change et matières premières). Si BNP Paribas Securities Japan ne récupère pas directement des encours ou des clients, l’opération devrait néanmoins faciliter l’accès de la banque française aux grands investisseurs institutionnels japonais et renforcer ainsi son pouvoir de placement.
UBS négocie avec le gouvernement municipal de Pékin au sujet de la création d’un fonds de private equity libellé en renminbi, rapporte le Financial Times. Les discussions sont à un stade «préliminaire» et aucune décision n’aurait été prise concernant la structure, la taille ou le personnel de ce fonds.
CB Richard Ellis Investors a sélectionné BNY Mellon Trust & Depositary (UK) en tant que dépositaire pour le nouveau fonds immobilier de CB Richard Ellis Investors, un Property Authorised Investment Fund (PAIF) d’un type nouveau. BNY Mellon Asset Servicing sera le conservateur de ce fonds.Ce fonds immobilier britannique est le premier PAIF à proposer une liquidité quotidienne aux investisseurs par l’intermédiaire d’une structure maître-nourricier.
Le Trésor britannique va annoncer mercredi la création d’un fonds technologies vertes de 2 milliards de livres dans le cadre de son budget, selon le Financial Times. Il a vocation à prendre des participations dans des projets «verts» comme les fermes éoliennes. Un milliard de livres sont censés venir de la vente future d’actifs par le gouvernement et 1 milliard de livres seront recherchés auprès de fonds de pension et d’autres véhicules du secteur privé. Résultat, le fonds pourrait ne pas être en activité pendant des mois, voire des années, commente le FT.
Globalement, la crise économique et financière n’a pas influé négativement sur le sens de la responsabilité sociale des entreprises. Tel est le principal enseignement de l’enquête Corporate Responsibility Review 2010 effectuée par l’agence allemande oekom research. Les spécialistes munichois soulignent que 504 des quelque 3.000 sociétés analysées méritent le statut «prime» et remplissent ainsi les critères sectoriels minimum définis par l’agence en matière écologique et sociale.Parmi les valeurs du Dax 30, Henkel, Deutsche Telekom et Allianz se distinguent avec des scores respectifs de 64,7, 63,3 et 62,2 sur 100 points possibles. Au sein de l’EuoStoxx 50, sanofi-aventis et Renault se classent en tête, avec 68,2 et 67,6 points.Néanmoins, oekom research souligne que l’ancrage du thème de la responsabilité sociale est insuffisant, comme le montrent les résultats sectoriels. Le meilleur résultat est affiché par les fabricants d’article de ménage avec une note de seuelement 50,1, devant l’automobile (48,4) et les distributeurs d'énergie avec 46,7. En revanche, les assurances, les banques publiques et les sociétés immobilières arrivent en queue, avec des notes respectives de 32,1, 25,4 et 25,2.L’enquête 2010 fait ressortir que les droits de l’homme et le droit du travail ont continué d'être des points délicats dans certains secteurs en 2009. Ainsi, 57,1 % des sosciétés du secteur informatique et 50 % de celles du textile ne respectent pas les normes minimum en matière de droit du travail, notamment à l'échelon de la chaîne de leurs sous-traitants. Pour ce qui concerne les infractions aux droit de l’homme, les sociétés de minières ainsi que les producteurs de pétrole et de gaz sont particulièrement exposées, avec des scores de seulement 34,5 et 18,2.Toutefois, oekom research souligne que la crise n’a pas provoqué de détérioration du bilan en mat_çère de droits de l’homme, de droit du travail ou de corruption.Cependant, Matthias Bönning, directeur de la recherche de l’agence, constate que parmi les entreprises qui se rendent coupables d’infractions, plusieurs se sont pourtant engagées à respecter des normes de bonne conduite. Parmi les 45 sociétés du Stoxx 50 qui ont signé le Pacte mondial des Nations-Unies, par exemple, 26 n’ont pas respecté les principes de cette charte.
Domenico Siniscalco a été élu à la présidence de l’association italienne des professionnels de la gestion, Assogestioni, lors de l’assemblée générale du 19 mars. Il succède à Marcello Messori, qui n’a pas souhaité renouveler sa candidature.Domenico Siniscalco a notamment été ministre italien de l’Economie et des Finances. Il est actuellement vice-président de Morgan Stanley Europe et responsable de l’Italie. L’assemblée d’Assogestioni a aussi nommé ses trois vice-présidents : Pietro Giuliani, président et administrateur délégué d’Azimut (renouvellement), Giordano Lombardo, président de Pioneer Investment Management et Mauro Micillo, administrateur délégué et directeur général d’Eurizon Capital. Le président et les trois vice-présidents font partie du comité de direction et du comité exécutif d’Assogestioni.
Le pôle banque privée du groupe CM5-CIC, qui regroupe les cinq fédérations du Crédit Mutuel (Centre Est Europe, Sud-Est, Ile-de-France, Savoie-Mont Blanc et Midi-Atlantique), a dégagé un résultat avant impôt de 95 millions d’euros au titre de l’exercice 2009 contre 47 millions d’euros l’année précédente. Le PNB s’est inscrit à 397 millions d’euros contre 427 millions d’euros. Selon des chiffres encore provisoires, les actifs sous gestion s'élevaient fin 2009 à 77 milliards d’euros, en progression de 2,5% d’une année sur l’autre.Le résultat net comptable du groupe s’est établi à 1,43 milliard d’euros contre 509 millions en 2008.
La société de gestion Federal Finance, filiale du Crédit Mutuel Arkéa, vient de lancer le fonds Federal Taux Variable IR dédiée à une clientèle d’institutionnels et d’entreprises "à la recherche d’une solution de placement performante pour leur trésorerie stable», précise le communiqué.Dans le cadre de sa gestion, la société a développé un process de gestion ISR spécifique à l’obligataire avec une phase de sélection des titres qui se déroule en deux étapes : une analyse du risque crédit, suivi d’un filtre ISR afin de retenir les émetteurs qui intègrent au mieux les problématiques environnementales, sociales et de gouvernance dansleur politique de développement.Le portefeuille est composé principalement d’obligations dont le coupon est indexé sur les taux du marché monétaire (Eonia, Euribor) - 80 % minimum du portefeuille - Federal Taux Variable IR vise ainsi à profiter des nouvelles opportunités de marché actuelles pour cette classe d’actifs.Dans la limite de 20 %, le portefeuille peut également être composé d’obligations indexées sur l’inflation ou sur les taux long terme (CMS).Le coupon étant largement supérieur aux placements court terme, comme les CDN, et le risque de taux est plus faible que celui des obligations à taux fixe, Federal Finance présente ce fonds comme une alternative aux fonds monétaires pour le placement de la partie stable de leur trésorerie. Caractéristiques Code ISIN : FR0010859785Indicateur de référence Barclays Euro floating Rate Notes IndexSeuil d’accès : 10 000 €Risques associés au fonds Risque de taux et risque de créditFrais de gestion réels : 0,30 %Frais de gestion maximum : 0,60 %Commission de surperformance : 20 %
Depuis le début de l’année 2010, OFI AM a collecté presque 900 millions d’euros, si bien que ses encours sous gestion ont désormais dépassé les 21 milliards d’euros, a déclaré vendredi Thierry Callault, directeur général délégué de la société de gestion. Cette collecte s’est encore faite sur le monétaire à l’image de ce qui s’est passé ces derniers mois, et bien que cela ne rapporte plus rien, et sur les obligations convertibles. Jean-Marie Mercadal, directeur général adjoint en charge des gestions, note aussi un intérêt pour les obligations à court terme et les obligations internationales. En revanche, les investisseurs ne reviennent clairement pas sur les actions. «Nous n’avons même pas collecté 50 millions d’euros sur la classe d’actifs», précise-t-il. En termes de gamme, Jean-Marie Mercadal a par ailleurs indiqué qu’OFI AM songeait à introduire un mandat sur l’Afrique dans le fonds BRIC. Mais avant cela «nous aimerions bien collecter sur les marchés émergents».
Les bons résultats de 2009 vont certainement sortir Exane Asset Management (EAM) de l’ombre, rapporte la Tribune. En 2009, les encours ont grimpé de 126 % à 4,8 milliards d’euros, auxquels s’ajoutent environ 1 milliard d’euros sur des fonds structurés distribués exclusivement par Exane Derivatives. La collecte a surtout porté sur les fonds Gulliver, Templiers et les fonds de fonds internes Pléiade. Pour 2010, EAM est optimiste. Elle a déjà collecté 700 millions d’euros sur l’ensemble de la gamme mais avec pour objectif de maitriser sa croissance et de s’en tenir à un milliard d’euros de collecte. Jusqu’au dernier trimestre 2010, la part I du fonds Gulliver est fermée à la souscription et sur les fonds Templiers et Ceres, les souscriptions sont limitées à 1 million d’euros par client et par semaine. Si aucune croissance externe n’est prévue, la gamme pourrait s’enrichir d’un long-short sur la santé. Le gérant reste à recruter, ajoute le quotidien.
Le monde de la gouvernance accueille un nouvel acteur, Corporate Secretaries International Association (CSIA), rapporte l’Agefi. Dans le cadre de son lancement aujourd’hui à Paris, CSIA a publié un rapport sur la gouvernance des conseils d’administration, présentant vingt recommandations pour un meilleur gouvernement d’entreprise, note le quotidien.
Après avoir été condamné à payer une amende de 250.000 euros par la CBFA en début de semaine, le bancassureur flamand KBC doit, cette fois, faire face à une plainte pénale déposée par une société de gestion de capitaux française dans les mains du procureur de la République auprès du tribunal de grande instance de Paris. Selon les informations de L’Echo, cette plainte pour escroquerie, qui date de juillet 2008, devrait déboucher sur l’audition, en début de semaine prochaine, d’un cadre belge de KBC par la brigade financière de la police judiciaire de Paris. L’information a été confirmée par Vivianne Huybrecht, la porte-parole de KBC. Dans les années 2000, le gestionnaire de fonds a acheté pour près de 10 millions d’euros de CDO, tous émis, structurés et commercialisés par KBC FP.
Selon Asian Investor, la société américaine Russell Investments, qui vient de nommer en Australie une responsable du conseil pour la gestion alternative en la personne de Nicole Connolly, cherche un autre responsable pour l’alternatif au Japon, ainsi que des analystes, les consultants et des stratégistes.Cette initiative intervient alors que Russell est en train de revoir ses portefeuilles de référence.Nicole Connolly prendra ses fonctions le 6 avril prochain. Elle était précédemment chez Telstra Super, où elle gérait un protefeuille d’actifs alternatifs.
Fin janvier, l’encours des fonds immobiliers offerts au public ressortait à 88,3 milliards d’euros contre 83,4 milliards fin 2007 et 84,3 milliards fin 2008. Cette catégorie de fonds représente 13,6 % des actifs sous gestion des fonds d’investissements offerts au public, constate l’agence Kommalpha.Dans ce secteur affecté par des gels de remboursements et des dépréciations d’actifs, les grands gagnants sont les fonds d’Union Investment Real Estate (UIRE), dont la part de marché s’est accrue de 225 points de base depuis janvier 2009, à 17,53 %. Les deux autres acteurs parmi les trois premiers de la profession ont également gagné du terrain. Il s’agit de Deka Immobilien, et de Commerz Real Investmentgesellschaft (CRI), qui affichent des parts de marché respectives de 14,74 % et de 13,93 %.
Ce lundi, Kabel Deutschland (KDG) lance son OPV sur la base de 22 euros par action, dans le bas de la fourchette indicative de 21,50-25,50 euros, rapporte la Börsen-Zeitung. Les 34,5 millions de titres vont générer ainsi environ 760 millions d’euros qui iront en totalité aux actionnaires actuels. Le holding contrôlé par le capital-investisseur Providence Holdings conservera 61,7 % au terme de l’opération, contre 88 % jusqu’ici.The Wall Street Journal souligne que l’OPV valorise KDG à 5 milliards de dollars, ce qui dégagera un bénéfice d’environ 3 milliards de dollars pour Providence, une plus-value représentant plus de quatre fois son investissement initial de 2003.
La société de gestion Avana Invest, qui s’est spécialisée sur une gestion active à base d’ETF et d’ETC, a conclu un accord de coopération avec l’association VDH des conseillers rémunérés en honoraires. Dans le cadre de ce partenariat, Avana créera une classe spécifique de parts pour tous les fonds, parts qui seront exclusivement distribuées par les adhérents du VDH, sans droit d’entrée ni commission de distribution.Actuellement, Avana propose deux stratégies, l’une à base d’ETF actions, l’autre à base d’ETF obligataires. Deux nouveaux produits sont en préparation, l’un sur les matières premières, l’autre sur les marchés émergents. Ils devraient être distribués à partir de fin avril.
Selon l’analyse détaillée des statistiques de janvier effectuée par l’agence Kommalpha, seuls les fonds institutionnels (Spezialfonds) ont enregistré d’appréciables souscriptions en janvier, avec 6,88 milliards d’euros, loin devant les fonds immobiliers offerts au public (1,7 milliard) et les fonds diversifiés (1,17 milliard). Les fonds d’actions ont subi des sorties nettes de 254,2 millions d’euros mais en fait l’hémorragie a probablement été beaucoup plus forte, puisque les ETF ne sont pas comptabilisés séparément Kommalpha souligne que si l’on défalque les Spezialfonds et les fonds immobiliers, les fonds classiques de valeurs mobilières ne représentent plus désormais que 40,5 % de l’encours total.
Pour l’an dernier, le volume des achats et ventes d’actifs par les fonds immobiliers allemands offerts au public est tombé à 7,5 milliards d’euros contre 13,1 milliards pour 2008. L’association BVI des sociétés de gestion a enregistré pour l’an dernier une augmentation du nombre de ventes, à 91 unités contre 77 en 2008, et une baisse du nombre des acquisitions, à 58 contre 202 l’année précédente.A fin décembre, les actifs situés en Allemagne ne représentaient que 28,5 % du total des encours contre 29,9 % un an plus tôt. La France reste clairement la première destination étrangère des investissements, avec 19,3 % du total, contre 19 % fin 2008.Au total, le BVI a recensé 1.522 actifs dans les portefeuilles, contre 1.578 douze mois plus tôt. L’encours correspondant se situait à 91,13 milliards d’euros contre 89 milliards et la surface utile total se situait à 26,02 millions de mètres carrés contre 25,1 millions.Autres éléments intéressants : 46,4 % des baux actuels arrivent échéance après le 1er janvier 2015, dont 20,9 % après le 1er janvier 2019. De plus, 64,6 % des immeubles en portefeuille ont dix ans ou moins d’existence, avec 35,9 % du total datant de moins de 5 ans.
Rupert Hengster, directeur général d’Oppeneheim Kapitalanlagegesellschaft (OKAG), démissionne et quittera le groupe Sal. Oppenheim fin septembre, rapporte la Bôrsen-Zeitung. Dans un premier temps, son poste à la tête de la société de gestion ne sera pas pourvu.
Un moment, la Société Générale était pressentie pour le rachat de la banque privée du groupe KBC, note la Tribune. Mais au-delà du prix - les candidats figurant dans la «short list» proposent environ 1,5 milliard d’euros - il semble que compte tenu du fait que le président français Nicolas Sarkozy a demandé aux banques de l’Hexagone de se retirer des paradis fiscaux, un investissement au Luxembourg n’aurait pas été vu d’un très bon oeil. La tournure politique de l’opération a effrayé la banque française, note le quotidien.
BBVA Asset management propose une «fenêtre de liquidité» exceptionnelle jusqu’au 30 avril aux souscripteurs qui détiennent encore 3,3 % du fonds immobilier BBVA Propriedad, rapporte Cinco Días. Normalement, la prochaine possibilité de remboursement était prévue pour le 30 novembre 2010.Comme le BBVA a déjà racheté toutes les autres parts moyennant 1,6 milliard d’euros en novembre 2008, les porteurs minoritaires détiennent des parts correspondant à 43,53 millions d’euros.Si le BBVA obtenait cette fois 100 % du capital, il pourrait changer le statut du fonds Propriedad, ce qui simplifierait beaucoup la «respiration» du portefeuille.
Durant les années de vaches grasses, le plancher de patrimoine nécessaire pour accéder aux services de banque privée a été progressivement abaissé. A présent, on assiste au phénomène inverse, constate Expansión. Le seuil est remonté chez certains établissements à 300.000 euros, pour d’autres à un ou plusieurs millions, alors que certaines maisons étaient descendues à 100.000 euros, note Luis Ojeda, administrateur délégué de Deutsche Bank Private Wealth. A présent, les banques procèdent à une resegmentation de leurs clients, parce que pour fournir un service convenable, avec un environnement réglementaire plus exigeant, il faut personnaliser, et donc avoir moins de clients par conseiller.Ana Figaredo, administrateur délégué de Lombard Odier pour l’Espagne, souligne qu’il est très difficile de concevoir un portefeuille personnalisé pour les clients avec moins de 300.000-400.000 euros : à ce niveau, il suffit d’un portefeuille composé de fonds, des produits qui peuvent être fournis par une banque commerciale, laquelle, de surcroît, peut offrir d’autres services. A l’opposé, La Caixa s’est restructurée pour créer un segment destiné aux fortunes supérieures à 10 millions d’euros. Cela fait suite à l’acquisition de la division de banque privée de Morgan Stanley, qui s’adressait à ce type de clients.Dans l’illustration de l’article, Expansión liste les encours des principales banques privées en Espagne à fin décembre 2009 : BBVA Patrimonios : 52,2 milliards d’euros Santander Banca Privada : 41,9 milliards La Caixa : 41 milliards Banif (Santander) : 31 milliards Bankinter Banca Privada : 17,56 milliards Barclays Patrimonio : 16 milliards Sabadell Banca Privada : 11 milliards Banco Urquijo (Sabadell) : 9 milliards, UBS España : 8,94 milliards Deutsche Bank : 8,5 milliards
Russell Investments a indiqué que son indice Russell 3000 allait s’enrichir de 16 nouvelles sociétés sintroduites en Bourse au premier tirmestre 2010. Ces sociétés, dont la moitié appartiennent au secteur des services financiers, seront intégrées dans l’indice après la clôture du marché le 31 mars prochain.Quatre de ces sociétés ont une capitalisation boursière suffisante pour intégrer l’indice Russell 1000 des grosses capitalisations, à savoir Cobalt International Energy, KAR Auction Services, Piedmont Office Realty Trust et Symetra Financial.