According to the findings of the most recent survey by eFinancialCareers.fr of 741 finance professionals employed in France, 87% are planning to or could envision changing employers in 2010. Though these findings are a good omen for headhunters, businesses will need to face a sizeable challenge in the next few months to hold onto their employees. According to the eFinancialCareers.fr survey, there are two major factors motivating finance professionals to change jobs in 2010: limited outlooks for professional development (for 44% of respondents) and unsatisfactory remuneration (for 41%). More than half of finance professionals surveyed who are planning to change jobs in 2010 or who could imagine doing so, are looking for a job in France. Nearly one third are hesitating between France and international jobs, and 13% would prefer to work abroad. The major motivations for the latter are better pay (for 47% of respondents), or a more interesting position than recruiters in France are offering (for 37%). In terms of destinations, the top choices are London, Geneva and New York.
Challenges reports that the inter-ministerial economic intelligence delegation is preparing a bill for the end of this year which would grant increased legal protections to economic secrets, which would extend beyond the protection of patents. The bill, inspired by the Clinger-Cohen Act, passed by the United States in 1996, and by the work of Alain Juillet and Bernard Carayon in France, would make an arsenal of legal procedures and sanctions available to heads of businesses.
The Securities and Exchange Commission has charged a prominent Miami Beach-based businessman and philanthropist with fraud for orchestrating a USD900 million offering Ponzi scheme. The SEC alleges that Nevin K. Shapiro, the founder and president of Capitol Investments USA, Inc., sold investors securities that he claimed would fund Capitol’s grocery diverting business.
The British wealth management firm St. James’s Place has reported net inflows in first quarter of GBP700m. Assets under management as of 31 March totalled GBP23.3bn, or about EUR26.6bn, an increase of 9% since the beginning of the year, and of 52% in the past twelve months.
GLG Partners has announced that Jason Mitchell will be rejoining the firm’s investment management team, where he will be working closely with Senior Managing Director and Co-Founder Pierre Lagrange and Adeline Diab. In his new role, he will be focusing on stock picking in the areas of global environment and social governance. After a number of years as a top-performing media and telecoms investor, Mitchell left GLG Partners in early 2008. Since then, he has worked in the private water treatment industry. He has also acted in advisory roles with a particular focus on water and telecoms infrastructure projects in developing countries. «Jason has built up specialist expertise that will be extremely valuable to GLG as we seek to expand our ESG capabilities,» said Lagrange. «I have been looking for some time for a way of enhancing the thematic basis of our research in this area by better stock-picking on a global basis, and I am delighted that Jason—strengthened by his industry experience—is now available to take this role.» «Under the direction of Adeline Diab, GLG has already made great progress in integrating sustainability research into the mainstream of our investment process,» Lagrange added. «Jason will also work with me and Adeline to develop additional investment products.”
Nomura Holdings Inc. a annoncé mercredi la nomination de Tarun Jotwani au poste de chief executive officer et dirigeant de la région Europe, Afrique et Moyen Orient (EMEA). Il rapportera à Jesse Bhattal, président et chief operating officer des divisions Banque d’Investissement, Equities et Fixed Income, et conservera ses fonctions de directeur des activités de Fixed Income à l’international, précise un communiqué de l'établissement. Tarun Jotwani a rejoint Nomura en décembre 2008 et a été responsable du pôle Capital Markets pour la région Asie-Pacifique au sein de Lehman Brothers, en charge des activités Fixed Income, Equities et Principal Investing Groups. Nomura a également annoncé les nominations de William Vereker et de Hiroyuki Suzuki en tant que «co-heads of Global Investment Banking».
Selon Les Echos, le principal producteur mondial d’aluminium Rusal envisage de lancer dans le courant du second semestre un fonds indexé sur le prix de ce non-ferreux. Le sous-jacent que le géant minier serait disposé à mobiliser s'élèverait à 1 million de tonnes au minimum, soit le quart de sa production annuelle et quelque 3% de l’offre globale annuelle d’aluminium primaire.
L’indice Credit Suisse/Tremont Hedge Fund a progressé de 2,22% au mois de mars, après un gain de 0,68% en février. La meilleure performance a été enregistrée par les stratégies de managed futures, avec une progression de 4,25%, contre 3,89% pour les marchés émergents et 2,85% pour l'évenementiel.Comme le mois précédent, la stratégie short bias est restée dans le rouge, avec des baisses de 6,61% après 3,20% en février. De son côté, l’indice hedge funds de l’Edhec-Risk Institute pour les fonds de fonds a avancé de 1,73 % en mars et de 1,5 % depuis le début de l’année. La meilleure performance est du côté des marchés émergents avec +4,48 %. Toutes les stratégies sont en positif, à l’exception de celle sur la vente à découvert, en repli de 4,95 %.
Avenir Finance Investment Managers (AFIM) doit lancer fin mai un fonds obligataire investi exclusivement sur des titres d’Etat de la zone euro. Le choix des émissions dans les différents pays et la courbe des taux appelée à évoluer vont constituer les principaux moteurs de performance du fonds. En pratique, ce fonds viendra rejoindre la «ligne» de produits OFP de la société de gestion qui en compte quatre, chacune étant composée d’une équipe indépendante constituée d’une à quatre personnes. La ligne OFP gère d’ores et déjà deux fonds AFIM OFP 150 et AFIM OFP 400, deux fonds de type «absolute return» reposant sur une stratégie global macro dont l’objectif de performance est respectivement fixé à Eonia + 150 points de base et Eonia + 400 points de base. A côté d’OFP cohabite une ligne Agata constitué d’un fonds devises (de type «momentum forex») et une ligne Opéra (long-only) composée de deux fonds actions de type value suivant une gestion quantitative – Opéra Euro et Opéra US. Une ligne Eonos regroupe également, entre autres, AFIM Eonos 5 – un fonds de future. Enfin une ligne " multistratégies» rassemble un fonds de fonds Sélection Trésorerie Moyen Terme dont l’objectif de performance est Eonia + 400 points de base ainsi qu’un fonds de fonds d’allocation d’actifs à la gestion flexible ayant recours à une sélection de gérants tiers, baptisé Harmonis . Au total AFIM affichait 520 millions d’actifs sous gestion en mars 2010 avec une collecte nette en 2009 de 101,18 millions sur ses fonds de performance absolue, 6,89 millions d’euros sur ses fonds long-only et 3,78 millions d’euros sur son activité d’allocation d’actifs.
Selon les résultats de la dernière enquête menée par eFinancialCareers.fr auprès de 741 professionnels de la finance travaillant en France, 87% d’entre eux ont l’intention ou pourraient envisager de changer d’employeur en 2010. Si les résultats de l’enquête sont de bon augure pour les chasseurs de tête, les entreprises devront faire face à un défi de taille dans les mois à venir : retenir leurs employés.Selon l’enquête eFinancialCareers.fr, deux raisons principales motivent les professionnels de la finance à changer d’emploi en 2010 : leurs perspectives d’évolution limitées (pour 44% d’entre eux) et leur rémunération insatisfaisante (pour 41% d’entre eux). Plus de la moitié des professionnels de la finance interrogés qui ont l’intention de changer d’employeur en 2010 ou qui pourraient l’envisager, chercheraient un emploi en France. Si près d’un tiers hésite entre l’Hexagone et l’international, 13% souhaiteraient un emploi à l’étranger. Les motivations principales de ces derniers sont une rémunération plus avantageuse (pour 47% d’entre eux) ou un poste plus intéressant (pour 37% d’entre eux) que ce que proposent les recruteurs en France. En ce qui concerne la destination, leur choix se porterait en priorité sur Londres, Genève et New York.
BNP Paribas Securities Services a annoncé mercredi la nomination de Patrick Colle au poste de chief executive officer, avec effet fin mai. Cet ancien de JP Morgan qui a rejoint BNP Paribas Securities Services en 2006 occupait la fonction de responsable du métier en Grande-Bretagne depuis mars 2008. Il remplace Jacques-Philippe Marson, licencié à la suite d’une affaire où la banque dénonçait un conflit d’intérêts entre les affaires personnelles et professionnelles de l’intéressé (voir Newsmanagers du 29/01/2010). Jacques d’Estais reste Président de BNP Paribas Securities Services et James McAleenan, actuellement chief operating officer de BNP Paribas Securities Services en Grande-Bretagne, doit remplacer Patrick Colle à Londres, dont la nomination est en attente d’approbation par la FSA, précise la banque dans un communiqué.
Fitch Ratings a annoncé le 21 avril avoir attribué la note de solidité financière (Insurer Financial Strength – IFS) ‘A’ à Groupama S.A. ainsi qu’à plusieurs de ses principales filiales d’assurances : Groupama GAN Vie, GAN Assurances, GAN Eurocourtage et Groupama Transport. La note de défaut émetteur (Issuer Default Rating – IDR) ‘A-’ et la note de dette subordonnée ‘BBB’ ont également été attribuées à Groupama S.A. La perspective des notes est stable. Selon l’agence, les notes de Groupama reflètent sa bonne solvabilité et son niveau de dette modéré eu égard au profil de risque du groupe qui bénéficie d’une grande diversification de ses activités et de ses risques. Les notes tiennent également compte du caractère prudent de son management, de son solide positionnement commercial et de sa rentabilité en phase de redressement. Fitch considère que le principal enjeu consiste désormais, pour Groupama, à réussir l’intégration en cours des acquisitions récentes afin de dégager les synergies espérées dans les trois prochaines années et de justifier les survaleurs accumulées sur son bilan.
Après un an et demi d’existence, Turgot Asset Management se développe. La société de gestion indépendante, qui s’adresse à une clientèle privée via les conseillers en gestion de patrimoine, s’est fixée comme objectif de tripler ses encours d’ici à la fin de l’année. «Actuellement de 7 millions d’euros, nous pensons atteindre les 30 millions d’euros avant fin 2010", assure Arnaud de Champvallier, directeur général de Turgot AM. Plusieurs projets sont actuellement en cours. D’ici quelques semaines, l'équipe de la société de gestion devrait récupérer la gestion d’un fonds de fonds diversifié, qui pèse autour de 20 millions d’euros. Un produit sur l’Asie est également en préparation, indique Arnaud de Champvallier. Actuellement, en plus d’un peu de gestion sous mandat, la gamme de Turgot AM se compose du fonds Turgot Multicaps Europe, un produit flexible lancé en janvier 2009. Eligible au PEA, il est investi en actions de la «Grande Europe» (zone euro, Royaume-Uni, Suisse, Scandinavie, Pays de l’Est).
Selon L’Agefi, Covéa, la société de groupe d’assurance mutuelle (Sgam), qui rassemble MMA, Maaf et la GMF, sera dotée le 1er mai d’une seule société de gestion née de la fusion de Covéa Finance et MMA Finance. Elle gérera près de 67 milliards d’euros, dont 23 milliards en provenance de MMA. C’est moins que Groupama AM avec 81 milliards d’euros d’actifs, mais autant que CM-CIC AM, et trois fois plus qu’Ofi AM, l’outil de gestion des mutuelles Macif et Matmut. Les deux sociétés de gestion en cours de rapprochement travaillent quasi exclusivement pour le compte de leurs maisons mères, ajoute le quotidien. Leur portefeuille se trouve en conséquence constitué à près de 80% de produits de taux. Cependant, certains s’attendent, vu la taille de la nouvelle société, que celle-ci tente de développer progressivement sa gestion pour compte de tiers.
Le pôle Global Wealth Management de Morgan Stanley a fait état pour le premier trimestre d’un résultat avant impôts de 278 millions de dollars contre 119 millions de dollars au premier trimestre 2009, grâce notamment à l’intégration de Smith Barney dans la cadre de la joint venture avec Citigroup. Les produits nets se sont élevés à 3,1 milliards de dollars, contre 1,3 milliard de dollars un an plus tôt.Les actifs de la clientèle s'élevaient à la fin du trimestre à 1.600 milliards de dollars. La collecte nette du trimestre s’est inscrite à 5,8 milliards de dollars.Le pôle Asset Management a dégagé un résultat avant impôts de 173 millions de dollars, à comparer à une perte de 283 millions de dollars au premier trimestre 2009.Les produits nets ont totalisé 653 millions de dollars contre 22 millions un an plus tôt. Le produit des seules activités dites «core» (la gestion d’actifs traditionnelle, les hedge funds et les fonds de fonds) a fait un bond de 47% à 414 millions de dollars.Les actifs sous gestion ou sous administration totalisaient à la fin du trimestre 262 milliards de dollars, contre 250 milliards un an plus tôt. Une évolution qui reflète l’effet marché en partie annulé par une décollecte nette liée aux sorties des fonds monétaires.A noter que le groupe Morgan Stanley, qui souhaite désormais asseoir sa croissance davantage sur la gestion de fortune et la gestion d’actifs et moins sur le trading, a dégagé au premier trimestre un résultat net de 1,4 milliard de dollars après une perte de 578 millions de dollars au premier trimestre 2008.
Selon Financial News Online, le patron d’Amérique du Nord et d’Amérique latine d’UBS Global Asset Management, Kai Sotorp, va prendre trois mois de congé après avoir quitté son poste pour le céder à l’ancien vice-responsable mondial des actions, Shawn Lytle.
Citi vient de lancer une plate-forme internationale dédiée aux hedge funds. Cette plate-forme se présente comme une infrastructure intégrée couvrant l’intégralité du cycle opérationnel d’un hedge fund, qu’il s’agisse du traitement quotidien des opérations, du reporting ou encore des allocations onshore ou offshore y compris les side pockets.
Le fournisseur new-yorkais d’ETF Global X Funds vient de lancer deux ETF, le premier sur l’argent, l’autre sur le cuivre.Le Global X Silver Miners ETF (ticker : SIL) est le seul ETF au monde dédié aux sociétés minières spécialisées sur l’argent, souligne un communiqué de la société. Il réplique le Soloactive Global Silver Miners Index, qui comprend les sociétés du secteur les plus importantes et les plus liquides. Au 31 mars, les plus grandes composantes de l’indice étaient Fresnillo, Industrias Penoles, Silver Wheaton et Pan American Silver. Selon BMO Capital Markets, rappelle le communiqué, la demande d’argent à destination de l’industrie devrait croître de 19% cette année.Le Global X Copper Miners ETF (ticker : COPX) réplique pour sa par le Soloactive Global Copper Miners Index, qui comprend les sociétés minières spécialisées dans le cuivre les plus liquides et les plus importantes. Au 31 mars, les plus grosses lignes de l’indice étaient Freeport-McMoran, Xstrata, Grupo Mexico et Southern Copper. Global X Funds rappelle que la demande de cuivre va rester forte au cours des prochaines, non seulement en raison des besoins du premier acheteur mondial, la Chine, mais aussi parce que les Etats autour du monde devraient consacrer quelque 30.000 milliards de dollars à des projets d’infrastructures au cours des vingt prochaines années.
Mellon Capital Management, qui fait partie de BNY Mellon Asset Management, a annoncé le 21 avril la nomination de Anjun Zhou au poste de managing director, responsable de la recherche en allocation d’actifs.Dans ses nouvelles fonctions, elle s’intéressera tout particulièrement aux moyens d’améliorer les stratégies d’ivnestissement ainsi que le contrôle des risques pour les stratégies d’allocation globale de Mellon Capital. Elle est directement rattachée à Jeff Zhang, managing director et responsable de la multi-stratégie.Anjun Zhou était précédemment chez Morgan Stanley Investment Management, où elle était responsable notamment de l’allocation global macro et gérante de portefeuille.Au 31 mars 2010, Mellon Capital Management gérait 184,4 milliards de dollars.
Les fonds actions dédiés à l’Allemagne ont progressé de 54,4% sur les douze mois à fin mars 2010, soit quatre points de pourcentage de plus que le DAX30, selon les données communiquées par l’Association allemande de la gestion (BVI).Les fonds actions sur l’Europe de l’Est ont même fait un bond de 118,1% sur la même période alors que les fonds actions spécialisés sur les marchés émergents affichent une progression de 75,5%.Du côté de l’obligataire, les fonds sur les marchés émergents ont enregistré un gain de 31,1% alors que les fonds dédiés aux obligations d’entreprises progressaient de 25,9%.Les fonds obligataires en euro ont réalisé un gain de 8,8%. Les fonds immobiliers ouverts, avec une avance de 2% sur la période, n’ont guère fait mieux que le monétaire classique en euro (1,5%).
Schroder Property, filiale spécialisée dans l’immobilier de la société de gestion britannique, a nommé Michael Joachim Ruhl au poste de directeur. Il rejoint l'équipe basée à Francfort en Allemagne. Auparavant, il était directeur des gestions chez LB Immo Invest GmbH, précise das Investment.
Selon Le Temps, le marché des obligations convertibles se prépare à un bouleversement. Le renforcement des règles prudentielles dans les secteurs de l’assurance et de la banque, en accroissant les besoins de fonds propres, «risque de provoquer un grand nombre de nouvelles émissions obéissant à des contraintes pour le moment inconnues», a prévenu Nathalia Barazal, gérante de fonds chez Lombard Odier.
L’encours de parts émises par les OPCVM non monétaires de la zone euro est ressorti en hausse à 5.051 milliards d’euros en février 2010, contre 4.993 milliards en janvier, selon les statistiques communiquées par la Banque centrale européenne (BCE). Sur la même période, l’encours des parts émises par les OPCVM monétaires de la zone euroe a diminué à 1.202 milliards contre 1.215 milliards.Les souscriptions nettes de parts d’OPCVM non monétaires de la zone euro sont ressorties à 22 milliards d’euros en février 2010, tandis que les souscriptions nettes de parts d’OPCVM monétaires se sont établies à ‑17 milliards. Le rythme de progression annuel des émissions de parts d’OPCVM non monétaires de la zone euro, calculé sur la base des transactions, s’est inscrit à 10,5% en février 2010. S’agissant des OPCVM monétaires, ce taux est ressorti à ‑7,8% sur la même période. En ce qui concerne la ventilation par stratégies de placement, le rythme de progression annuel des parts émises par les fonds « obligations » est ressorti à 13,7% en février 2010. Les souscriptions nettes de parts émises par ces fonds se sont élevées à 14 milliards d’euros en février 2010. S’agissant des fonds «actions», le taux de croissance annuel est ressorti à 15,9% et les souscriptions nettes se sont inscrites à 4 milliards d’euros. Pour les fonds mixtes, le taux de croissance a atteint 3,8% et les souscriptions nettes se sont établies à 3 milliards d’euros.
Le groupe bancaire suisse Syz & Co vient de reprendre les activités de gestion obligataire institutionnelle en francs suisses de State Street Global Advisors à Zurich.Cela représente «plusieurs milliards de francs suisses» gérés pour le compte de fonds de pension publics et privés dans le cadre de mandats et de trois fonds de droit suisse. La banque n’a pas souhaité divulguer le montant des activités reprises, indiquant qu’il dépendrait des clients qui accepteront le transfert. L'équipe de gestion correspondant aux activités se compose de trois personnes - Daniel Hannemann, Martin Oetiker et Luzius Kuster - qui rejoindront donc Syz Asset Management, l’entité de gestion institutionnelle de la banque, et seront basées à Zurich. Banque Syz indique que cette acquisition lui permet de diversifier son activité institutionnelle, surtout centrée sur les actions et les mandats internationaux mixtes et absolute return. Cela diversifie aussi sa clientèle.
Merrill Lynch Bank (Suisse), la filiale suisse du groupe américain, a annoncé le 20 avril la nomination de Patrick Ramsey en tant que directeur général. Il remplace à ce poste Serge Robin, parti chez Gonet & Cie. Avant de rejoindre en 2002 Merrill Lynch, Patrick Ramsay a notamment travaillé pour des banquiers privés basés à Genève, où il était en charge de la gestion d’actifs institutionnels. Dans ses nouvelles fonctions, Patrick Ramsey sera amené à collaborer étroitement avec les autres responsables régionaux du Japon, du bassin Asie-Pacifique et d’Amérique latine. Il sera responsable de la plateforme de gestion de fortune déjà en place chez Merrill Lynch Bank (Suisse), du développement de nouveaux actifs et de la conception de solutions d’investissement. L’une de ses principales missions consistera, par ailleurs, à renforcer les relations avec les conseillers financiers du groupe présents à travers le monde.
Selon Financial News, Tim Goodale, managing director et responsable de la distribution pour l’Europe chez Aladdin Capital Management, a quitté la société de gestion alternative au début du mois, en bons termes avec la direction, avec l’objectif de poursuivre d’autres intérêts.
Les produits nets du pôle Asset Management et Securities Services se sont élevés au premier trimestre à 1,34 milliard de dollars, en recul de 8% par rapport au premier trimestre 2009 et de 14% par rapport au quatrième trimestre 2009.Les revenus de la seule activité de gestion d’actifs sont demeurés stables au premier trimestre à 946 millions de dollars. Mais les actifs sous gestion ont reculé de 31 milliards de dollars à 840 milliards de dollars, en raison d’une décollecte nette record de 39 milliards de dollars, due pour l’essentiel à des sorties des fonds monétaires, en partie compensées par des flux sur l’obligataire et par un effet marché de 8 milliards de dollars, pour l’essentiel sur les actions.Le pôle Securities Services affiche des revenus de 395 millions de dollars, en recul de 21% par rapport au premier trimestre 2009.