Fitch Ratings a confirmé, vendredi 23 juillet, la note Asset Manager nationale (Maroc) «M2(mar)» attribuée à BMCE Capital Gestion pour ses activités de gestion basées à Casablanca. Dans son communiqué, l’agence rappelle que la note reflète notamment les 15 ans d’expérience et le positionnement de BKG sur le marché marocain de la gestion, la rigueur des processus d’investissement, l’efficacité des opérations et la qualité des contrôles réalisés à des fins réglementaires. Cependant, Fitch souligne que dans un contexte de croissance rapide des émissions de dette privée au Maroc, l’analyse et la mesure du risque de crédit constituent un enjeu majeur pour BKG comme pour l’ensemble des sociétés de gestion locales.
Depuis janvier, Karim Abdel-Motaal et Bart Turtelboom ont remplacé Shaun Giacomo en tant que gérants du Asia Pacific fund de GLG Partners. La gestion inclut désormais une approche top-down macro-économique en plus de l’approche bottom-up utilisée jusqu'à présent. Pour les investissements dans le secteur bancaire, les gérants privilégient aujourd’hui des sociétés issues des marchés indien et chinois, et non plus australien, précise Fund Strategy.
Man Group veut renforcer sa présence en Asie et regarde de plus près le marché chinois, indique Hedge Week. Le fonds alternatif coté s’efforce actuellement à signer des contrats avec des institutions publiques. Conquérir le marché des investisseurs privés dans ce pays serait l'étape suivante, a déclaré le CEO de Man Group, Peter Clarke. Il estime que la vente de hedge funds aux investisseurs en Chine pourrait être possible dans les trois prochaines années.
Selon Hedge Week, l’ancien gérant de SSGA Wu Huimin vient de créer un hedge funds spécialisé sur les investissements en Chine. Il lance le produit en collaboration avec l’ancien directeur de la recherche sur la Chine de Citigroup Xue Lan et l’analyste de Indus Capital Global Advisors Sun Lu. Le fonds est baptisé Trivest Advisors Ltd et a d’ores et déjà levé 93 millions de dollars.
Cazenove Capital Management indique avoir complètement intégré les comptes des clients privés ainsi que les fonds de Thornhill. Cazenove a fait l’acquisition de la société fin 2009. C’est aujourd’hui Julie Dean qui gère le Thornhill Capital trust ainsi que le fonds Cazenove UK Opportunities. Une fusion des deux fonds n’est pas à l’ordre du jour.
Au Royaume-Uni, les banques et les assurances perdent des parts de marché dans la gestion d’actifs face aux boutiques indépendantes, note Financial Times FM. L’an dernier, pour la première fois, les encours gérés par les grands groupes et leurs filiales sont ainsi descendus à moins de la moitié des encours totaux, selon les chiffres de l’Investment Management Association. En 2009, les actifs gérés au Royaume-Uni par les sociétés de gestion indépendantes représentaient 35,2 %, contre seulement 12 % en 2003.
Sur les cinq prochaines années, il ne faut pas fantasmer, la croissance moyenne des encours dans la gestion d’actifs ne dépassera pas 6,2 % annuels, selon les calculs de Dexia Asset Management (DAM), c’est-à-dire que la profession ne retrouvera pas les taux de croissance d’antan comme si de rien n'était, comme si la crise n’avait pas été majeure.Le secteur est en forte transformation avec des défis majeurs et une pression concomittante sur les revenus comme sur les coûts ; réduire les coûts et augmenter les revenus sont des exercices faisables, mais qui ont nécessairement des limites. «La crise a changé l’environnement de la profession. Le véritable défi, à présent, consiste à regagner la confiance des clients», explique à Newsmanagers Naïm Abou-Jaoudé, CEO de Dexia AM. Car tout a vacillé, voire tremblé, avec le choc de confiance de 2008-2010, et les entreprises du secteur sont encore en plein dans la crise.Pour ce qui la concerne, DAM «a choisi d’ajouter du service au client à tous les stades de la chaîne de valeur. L’idée est d’ajouter de «l’alpha-client» pas uniquement sur le produit, mais également avant et après l’acte de vente, afin d’apporter au client de véritables solutions correspondant à ses besoins», explique le directeur général.Cela répond à une conception de base selon laquelle «le client doit être considéré comme un partenaire de long terme». Autrement dit, «avant de lui vendre un produit, il faut l'écouter et lui offrir du conseil sur-mesure. Il faut aussi pouvoir lui offrir des solutions adaptées en matière de gestion du risque, d’adéquation de son actif et de son passif et de réglementation. Cela suppose de former les commerciaux de DAM ainsi que les distributeurs tiers afin de mieux vendre ces services et d’offrir aux clients un accès aux experts de DAM dans tous ces domaines».Afin d’être plus à l’écoute du client, le pôle «allocation d’actifs» a été réorganisé en regroupant en une seule, l'équipe qui gérait les fonds et celle qui était chargée des mandats. «Les évolutions dans notre processus d’allocation reflètent une nouvelle réalité de marché et de besoins de la clientèle auxquels nous devons nous adapter», insiste Naïm Abou-Jaoudé.D’autre part, des efforts ont été déployés en matière de reporting client, avec un délai qui est tombé désormais à «j+5» et qui va bientôt passer en dessous des cinq jours. En matière d’attribution de performance, la transparence a aussi été augmentée, avec un compte-rendu ligne par ligne."Après une étude auprès de 800 clients que nous avons confiée à Strategic Insight, nous avons procédé à certains aménagements», poursuit le CEO de DAM. Certains ont commencé dès 2009 avec la fusion du marketing et de l'équipe commerciale pour former un seul service, «client relations & solutions», dans lequel se trouve les «investments specialists», qui sert de point de contact unique pour tous les besoins du client en termes de produits et de services.En outre, chacun des membres du comité exécutif s’est vu confier un certain nombre de clients afin de mieux répondre à leurs besoins et anticiper les changements du secteur. «En fait, chez Dexia AM, ajouter de la valeur pour les clients est l’affaire de tous les services, et pas seulement des commerciaux et des gestionnaires de mandats. Nous avons aussi davantage investi dans la formation client et par exemple, dans le domaine de la réglementation, afin de mieux répondre aux nouvelles demandes, nous avons créé un poste «public affairs», insiste Naïm Abou-Jaoudé. Ce dernier met aussi en exergue la création d’une «Dexia AM Sales Academy» où sont formés les commerciaux sur des aspects spécifiques de leur mission et où des clients peuvent aussi être invités à se perfectionner sur certains processus du métier.Cette polarisation sur le client aide Dexia AM à se positionner. A l’heure des choix entre l’industrialisation ou le travail à façon, Naïm Abou-Jadoué souligne qu’avec 600 personnes et et un encours de 85 milliards d’euros à fin mars, l’entreprise est un acteur de taille moyenne. Cela lui permet d’offrir plus de transparence, de réactivité et de proximité. «Avec une approche tournée vers la «glocalisation», Dexia AM est fort d’une gestion centralisée efficiente tout en étant local et proche du client. Avec sa taille intermédiaire, DAM peut faire profiter ses clients du meilleur des deux mondes : une gamme assez diversifiée de produits et services comme celle des grands acteurs, et en même temps d’une approche relativement agile et flexible comme celle des plus petits», souligne le CEO.Dans cette optique, DAM a choisi «de mettre plus particulièrement l’accent sur le développement de l’allocation d’actifs, l’investissement responsable et durable (IRD) et enfin l’alternatif, avec des single hedge funds et des fonds de hedge funds, sans oublier les solutions gestion actif/passif», conclut Naïm Abou-Jaoudé.
Le gestionnaire alternatif Ramius Alternative Solutions a fait enregistrer par la SEC (form N-1A) le Ramius Dynamic Replication Fund, qui vise à répliquer dans un mutual fund le Ramius Custom Actively Managed Composite un hedge fund synthétique qui est le reflet d’un portefeuille théorique de hedge funds.Le droit d’entrée et la commission pour la part retail ressortent à respectivement 5,50 % et 1,80 %. Le fonds bénéficiera d’une pénalité de 2 % si le souscripteur sort avant deux mois.
Pour le deuxième trimestre, T. Rowe Price affiche un bénéfice net de 158,5 millions de dollars contre 153 millions pour le premier (lire notre article du 26 avril) et 100 millions pour la période correspondante de l’an dernier, ce qui porte le total du premier semestre à 311,5 millions contre 148,2 millions.L’encours à fin juin s’est situé à 391,1 milliards de dollars contre 419 milliards fin mars et 391,3 milliards fin décembre.Le gestionnaire américain précise que pour le deuxième trimestre les souscriptions nettes de 5,1 milliards de dollars (dont 3,2 milliards pour les mutual funds) ont été laminées par une perte de 33 milliards due à la baisse des marchés. Pour l’ensemble du premier semestre, l’effet de marché négatif a représenté 15,6 milliards, soit davantage que les 15,4 milliards de dollars de souscriptions nettes. A fin juin, l’effectif avait augmenté à 4.862 personnes contre 4.802 fin décembre, soit une progression de 1,25 %.
GLG Partners annonce la nomination de Javier Velazquez au poste de Head of European Industrial Investments ainsi que celle de Carl Esprey et de Tim Medland, qui deviennent co-Heads of European Basic Resources Investments. Tous les trois sont actuellement gérant senior de la stratégie long-short européenne de GLG.
Pour le deuxième trimestre, Federated Investors affiche un bénéfice net de 47,65 millions de dollars contre 42 millions pour le premier et 53,27 millions pour la période correspondante de l’an dernier. Sur l’ensemble du premier semestre, le bénéfice net ressort à 89,66 millions de dollars contre 88,41 millions pour janvier-juin 2009.L’encours au 30 juin s’inscrivait à 336,84 milliards de dollars contre 349,87 milliards fin mars et 389;32 milliards fin décembre. Un an plus tôt, les actifs sous gestion représentaient encore 401,8 milliards de dollars.Les encours obligataires ont augmenté à 38,01 milliard de dollars contre 33,79 milliards fin décembre et 28,68 milliards douze mois plus tôt, alors que ceux des fonds monétaires fondaient à 260,52 milliards de contre 272,34 milliards fin mars et 313,26 milliards au 31 décembre 2009 ; au 30 septembre de l’an dernier, ils se situaient à 346,35 milliards de dollars.
Les fonds de private equity spécialisés dans les investissements dans les pays émergents ont souffert pendant la crise, les fonds levés passant de 66,5 milliards de dollars en 2008 à 22,6 milliards en 2009, note le Financial Times FM. Mais leur poids dans le private equity a augmenté de manière impressionnante. Ainsi, les investissements dans les pays émergents représentaient l’an dernier 26%, un record, selon la Emerging Markets Private Equity Association. En 2008, la part des pays en voie de développement n'était que de 14 %, en 2004 de 7 %.
Natixis Asset Management a décidé de modifier quelques caractéristiques de son fonds Ecureuil Flexible Court Terme (Code ISIN : FR0010841973) . Depuis le 19 juillet 2010, ce dernier a changé de nom. Sa nouvelle dénomination est Flexible Court Terme. En outre, la commission de souscription non acquise au FCP qui est de 1 % est supprimée. Enfin, l’heure de centralisation des ordres de souscription et de rachat est décalée à 12 h 30 au lieu de 12 h.
Bourse Direct mise sur différents leviers pour poursuivre son développement, rapporte l’Agefi. La société qui a pour actionnaire de référence la société d’investissement Viel & Cie, a transféré le traitement de ses opérations sur une plate-forme alternative, Equiduct et la société va bénéficier à plein de cette économie.Bourse Direct mise également sur la montée en puissance de son pôle formation proposées à sa clientèle et à ses prospects. Par ailleurs, la société entend développer une «offre tarifaire innovante». Enfin, le quatrième et dernier axe repose sur le déploiement de l’offre Direct Securities, activité de tenue de compte et conservation, auprès de nouveaux clients, note le quotidien.
Alors que CVC était déjà donné repreneur du distributeur de produits surgelés, valorisé à environ 1,5 milliard d’euros après le premier tour du 13 juillet, Lion Capital a déposé ce week-end une offre préemptive pour devancer ses concurrents, rapporte Les Echos. La proposition supportée par Morgan Stanley et Citigroup serait attractive, mais pas la mieux-disante de celles reçues par BC Partners, le propriétaire de Picard (à 71 %). Hier après-midi, BC Partners, actionnaire depuis six ans, n’avait pas encore donné son accord. Outre Lion Capital et CVC, Clayton Dubilier et le français Eurazeo sont aussi dans la course.
Selon le Financial Times cité par l’Agefi, HSBC et Standard Chartered envisagent de racheter la participation de 52% du capital de la banque sud-africaine Nedbank détenue actuellement par Old Mutual.
Stabilité dans le palmarès des gestionnaires commercialisant leurs fonds en Allemagne. Comme au premier trimestre (lire notre article du 28 avril), Union Investment (banques populaires allemandes), en tête depuis septembre 2009, et Threadneedle affichent des taux supérieurs à 50 % de produits notés A ou B, avec respectivement 54,2 % (contre 55,4 % en janvier-mars) et 52,3 % (inch).Cela posé, les deux troisièmes n’atteignent pas les 50 % : il s’agit de LBB Invest et de LGT Group, qui affichent des taux de «bons» fonds de 48 %. Il détrônent Pictet (qui ne figure plus parmi les 10 premiers) et Universal Investment (qui tombe à la neuvième place avec 41,4 %.Parmi les gestionnaires qui commercialisent seulement entre 8 et 24 fonds en Allemagne, Vitruvius reste en tête, comme toujours depuis le 1er trimestre 2008, avec un taux de fonds A et B de 88,9 % (inch). DJE se classe deuxième avec 76,9 %, détrônant Star Capital, qui est troisième ex aequo avec Nevsky Capital et un taux de 75 % (StarCapital pointait à 87,5 % de A et B au premier trimestre). Carmignac Gestion reste sixième, avec le même taux de 66,7 % et Comgest arrive neuvième avec un taux de 63,6 %.
Grâce aux 15,13 millions d’euros du bénéfice net d’avril-juin qui se comparent à 15,62 millions pour janvier-mars et 18,23 millions d’euros pour la période correspondante de l’an dernier, le groupe comdirect (Commerzbank) affiche pour le premier semestre un bénéfice net stable de 30,81 millions d’euros contre 30,96 millions. Pour l’ensemble de l’année, le groupe ne compte plus que sur 80 millions d’euros de bénéfice net, au lieu «d’un montant à trois chiffres en millions d’euros» (lire notre article du 19 février).L’encours de la division B2C (comdirect bank) ressortait fin juin à 23,79 milliards d’euros et affichait ainsi une hausse de 7 % sur fin décembre (22,2 milliards) tandis que celui de la division B2N (eBase) enregistrait une progression de 3 % à 13,68 milliards d’euros, principalement en raison de souscriptions nettes.
Jeudi, la valeur liquidative du fonds allemand Morgan Stanley P2 Value a diminué de 4,43 euros pour revenir à 36,32 euros. Morgan Stanley Real Estate Investment GmbH explique cela tient au dividende d’un euro qui a été servi sur chaque part et pour le reste à la révision à la baisse des estimations concernant quatre immeubles du portefeuille, le Draycott Park de Singapour (- 10 %), le Citigroup Center Building à Tokyo (- 13 %), l’Etoile Pleyel à Paris (- 25 %) et le Legends Village West de Kansas City (- 26 %).
Le gestionnaire allemand Varengold Investment AG, qui a obtenu son agrément de la BaFin le 11mars mais s’appuie sur une expérience de 15 ans dans le domaine des managed futures (celle de Varengold Wertpapierhandelsbank), annonce jeudi avoir ouvert pour les investisseurs institutionnels la plateforme Varengold Managed Account qui leur permettra d’investir dans les fonds des meilleurs gérants mondiaux dans les stratégies managed futures et global macro.Tous les gestionnaires présents sur cette plate-forme sont assujettis au droit allemand (donc ils sont fiscalement transparents) et sont soumis en permanence à une gestion du risque indépendante. En bref, résume Yasin Sebastian Oureshi, co-directeur général de Varengold Investment, «c’est l’Europe au lieu des Caraïbes».Steffen Fix, l’autre co-directeur général, précise que Varengold soumet chaque fonds à un processus sévère d’analyse et de sélection, ce qui simplifie la tâche des investisseurs institutionnels.
The French asset management firm Amundi will launch a seafood fund in Japan, after identifying a strong correlation between rising income in emerging markets and consumption of seafood. In China, for example, seafood consumption rose by 2 kilos per person per year between 2001 and 2007, to a total of 26.5kg, the Financial Times reports. The details of the fund remain to be finalised, but the portfolio will include fisheries and seafood processing companies, shipmakers that construct fhishing boats, and seafood restaurants, including Japanese sushi restaurant chains, to capitalise on the growing popularity of these inexpensive outlets in an economy ravaged by deflation. Masato Degawa, chief investment officer at Amuni Japan, says that assets in the fund will be limited to USD800m, due to the relatively small size of target companies.
JPMorgan Asset Management on Thursday announced the recruitment of Peter Aspbury, head of high yield research at European Credit Management in London, as head of European credit research. He will join the firm in the next few months, and will be based in London. He will be in charge of a team of several specialists, which will cover investment grade and high yield credit.
Aviva Investors is reorganising its sales team dedicated to British funds. Simon Clark becomes director of sales for wealth management. David Robson will hold the same position for sales at Aviva Life. Malcolm MacKenzie will be in charge of partnerships, particularly those signed with independent financial advisers and platforms.
Janus Capital Group Inc. on Thursday, 21 July announced a net profit for second quarter of USD30.2m, near to the net profits of USD31.3m it earned in first quarter 2010, and Usd15.8m in second quarter 2009. Operating margins for the business in second quarter 2010 came to 24.6%, compared with 27.3% in the first three months of 2010, and 23.5% in second quarter 2009. On average, assets under management in second quarter 2010 came to USD160.2bn, compared with USD160bn in first quarter 2010,a nd USD126.7bn in second quarter 2009. As of 30 June, total assets under management came to USD147.2bn, while they totalled USD165.5bn on 31 March, and USD132bn in second quarter 2009. USD17bn of he decline in assets under management in second quarter was due to market effects, and USD.13bn to net redemptions.
Ky Myung (Kim) Hong, regional vice chairman and president of Asia Pacific at Bank of America Merrill Lynch, has been recruited as managing director and head of Asia Pacific at Pimco (Allianz Global Investors) in Hong Kong. He will be in charge of the Hong Kong, Singapore, Sydney and Tokyo offices. In addition, he will enter the global operating committee. He will report to Douglas Hodge, COO, who was previously head of Asia Pacific. Meanwhile, as a part of the development of its equities management, Pimco has recruited two people from Goldman Sachs Asset Management for its London office: Maria Gordon, as executive vice president and emerging market portfolio manager, and Melissa Turtle, as senior vice president and equity trader. Gordon managed the Goldman Sachs Emerging Markets Equity Fund and co-managed the BRIC fund from GSAM. For the New York office, the management firm has recruited four senior vice presidents. They are Rebecca Babin (formerly of Brigade Capital), for equity trade, Eteve Craige (from Franklin Templeton Mutual Series), as equity product manager, and Mark Cooper and Patrick Lawler as equity analysts, Cooper from Omega Advisors, and Lawler from Pequot Capital Management. More hires are to follow this year and in 2011 for the equities platform, says Neel Kashari, managing director and head of new investment initiatives.
According to the final statistics for 2009, the CNMV estimates that assets in the 582 foreign funds (a total number which remains unchanged compared with that reported in Newsmanagers on 27 May) as of the end of December totalled EUR25.2bn, which represents a 38% increase in one year. In its annual report, the regulator had previously estimated assets under management at EUR24.3bn, and the increase at 35%. In fourth quarter, the largest number of funds came from Luxembourg (275), France (178), Ireland (64), Austria (27) and Germany (17). The regulator also indicates that 96 of these funds had assets of over EUR30m.
At a presentation of its results for second quarter, Walter Berchtold, head of the private banking division on the board at Credit Suisse, has stated that, despite an episode in which stolen CD-ROMs stolen from the firm were sold to the German tax authorities, German clients withdrew only modest amounts from their accounts in Switzerland. To the contrary, according to the Frankfurter Allgemeine Zeitung, Credit Suisse added that its branches in Germany have seen significant net inflows. In second quarter, Credit Suisse has posted a net inflow for private banking of CHF5.6bn, from clients in the Europe, Middle East and Africa region, compared with CHF2.4bn in January-March. The money is largely coming from Russia, the Middle East and onshore branches in various countries.
In a survey by Union Investment (the asset management firm for the German co-operative banks), covering a representative sample of 185 investment decision-makers at real estate businesses and German, French and British institutional investors, the percentage of “sustainable” properties in the portfolios of European professional investors is expected to strongly increase in the mid-term. 64% of respondents says that sustainable development criteria are now strongly anchored in their real estate investment strategy, while 62% are planning to invest significantly more in sustainable properties. French investors stand out with a desire to strongly increase their engagement in this area. It is also noteworthy that for 50% of the decision-makers surveyed, sustainable investment in real estate is part of a more global move towards corporate social responsibility (CSR). This percentage is as high as 60% for British investors.
For second quarter, Credit Suisse has posted net profits of CHF1.59bn, comapred with CHF2.05bn in first quarter, and CHF1.57bn in the corresponding period of last year. The private banking division has posted a pre-tax profit of CHF874m, compared with CHF892m in January-March, and CHF935m in second quarter 2009. The group states that net inflows totalled CHF13.8bn, which represents a significant decline compared with CHF18.6bn in first quarter (see Newsmanagers of 22 April), but remains high considering the context. This new investment money is coming largely from abroad. In asset management, pre-tax net profits fell to CHF22m, from CHF166m in January-March and USD55m in the corresponding period of last year. Credit Suisse points out that the division has posted net subscriptions without interruption over the past four quarters. In April-June 2010, subscriptions fell to CHF1.3bn, of which CHF1.1bn were for alternative investments, and CHF0.2bn for traditional investments, largely for consulting activities in Switzerland. In first quarter, net inflows totalled CHF11.2bn, of which CHF4.4bn were for multi-asset class solutions, and Chf4.3bn for alternative investments.
Amundi Japan has more in assets under management (EUR16bn as of the end of March 2010) than the Italian affiliate, and enjoys a remarkable balance between retail and institutional investors, Agefi reports. However, Amundi is planning to increase its assets under management for institutional clients by EUR2bn in the next three years, as Japanese pension reforms present opportunities for the management firm. The firm is also the number 3 foreign firm in collective asset management, and top for structured products among all actors in Japan. The business is hoping to develop relations with existing or new partners, and to increase collaboration between Tokyo, Hong Kong and Paris offices. Overall, the firm is hoping to capture EUR8bn in additional net assets, the newspaper adds.