Le 16 août 2010, Bank of America Merrill Lynch a obtenu du régulateur irlandais l’agrément de commercialisation de la sicav de droit local BofAML Invest Funds Plc, avec les compartiments de matières premières MCLX Agriculture Optimal Crop Fund et MLCX Commodity Alpha Fund. Désormais, cette sicav coordonnée est aussi enregistrée pour la vente en Espagne, avec le visa de la CNMV.
Le régulateur boursier espagnol, CNMV, a enregistré au 8 octobre trois fonds de droit français d’Aviva Investors, à savoir Aviva Investors Crédit Europe, Aviva Investors Monétaire et Aviva Investors Valeurs Europe. Ces produits seront commercialisés en Espagne par Aviva Investors Global Services Ltd, succursale espagnole.
Selon Asian Investor, l’ancien patron régional des ventes et du marketing de Lyxor Asset Management va rejoindre Credit Suisse où il retrouvera son ex-collègue, Dan Draper.Joseph Ho, qui a quitté Lyxor le 30 septembre dernier, sera opérationnel en février prochain au Credit Suisse où il prendra la fonction nouvellement créée de responsable régional des ETF basé à Hong Kong. Il sera rattaché à Dan Draper, responsable mondial des ETF de Credit Suisse basé à Londres.
L’Agefi rapporte que la Commission de surveillance de la Caisse des dépôts (CDC) a avalisé mercredi soir le projet d’investir 1,5 milliard d’euros dans La Poste pour y devenir actionnaire à 26,32% et compter trois administrateurs. Un porte-parole de la CDC a néanmoins précisé que le processus de décision sur l’investissement dans La Poste n'était pas achevé et que le comité de direction de la Caisse des dépôts devait encore se réunir prochainement sur le sujet sans donner de date précise. Dans un entretien à La Tribune de ce jeudi 14 octobre, la ministre de l’Economie Christine Lagarde déclare que la valorisation de La Poste pourra atteindre jusqu'à cinq milliards d’euros.
La banque d’affaires franco-américaine Lazard a annoncé le 13 octobre l’embauche de Naguib Kheraj, ancien directeur général de JPMorgan Cazenove, au poste de directeur général de Lazard International, un poste créé pour l’occasion, rapporte Les Echos. Naguib Kheraj sera aussi le vice-président du conseil d’administration. Selon le PDG de Lazard, Kenneth Jacobs,«son expérience est complémentaire de nos activités déjà fortes au Royaume-Uni et dans les marchés en développement, ainsi que de nos fonctions de conseil aux institutions financières mondiales et aux fonds souverains».
Selon Les Echos, CA Cheuvreux réduit la voilure sur les marchés émergents. Le courtier du groupe Crédit Agricole a diminué de moitié son équipe dédiée, de 20 à 10 collaborateurs. Le bureau de Dubaï (5 personnes), mis en place en 2008, vient d'être fermé. Parallèlement, l'équipe «émergents» basée à Londres voit ses effectifs ramenés à 4 personnes, la couverture notamment de la Russie étant abandonnée. Toutefois, CA Cheuvreux indique conserver une équipe de 10 personnes au «front office», réparties entre Istanbul et Londres (sur l’Europe de l’Est).
Hormis la catégorie des fonds obligataires - grâce aux OPCVM de la zone euro et à ceux investis dans des titres à haut rendement - aucune grande famille de fonds de droit français n’a collecté en septembre dernier, selon les statistiques mensuelles d’Europerformance SIX Telekurs.Les fonds monétaires ont connu à nouveau une forte baisse de leurs encours (-4,1 %) en l’espace d’un mois, compte tenu de sorties nettes de 15,12 milliards d’euros dont 13,76 milliards sont imputables aux seuls fonds de trésorerie régulière. Toutes choses égales, ce sont les fonds monétaires dynamique et les monétaires internationales qui subissent la variation de leurs encours la plus forte (-11,6 % et -11,8 % respectivement). Il est vrai que, à titre d’exemple, le résultat moyen des monétaires internationales est de -7,02 %. D’où un effet marché très pénalisant. Parmi les fonds obligataires, qui collectent 110 millions d’euros sur le mois, les fonds à haut rendement sont les seuls à avoir profité à la fois d’un effet marché et d’une collecte positifs. En septembre, ces fonds ont enregistré des souscriptions nettes de 90 millions d’euros et ont progressé de 2,97 %. Du côté des fonds actions, la réalité est toute autre. Sur l’Europe, les catégories investies en actions françaises, de la zone euro et européennes ont enregistré de belles performances – respectivement 6,45 %, 5,33 % et 4,22 % - tandis que sur le marché américain notamment , la progression a été plus faible - +1,40 % - ainsi que sur la zone Asie/Pacifique - +1,83 %. Pour autant, l’ensemble des fonds actions sont en décollecte (-0,34 milliard d’euros) et toutes les catégories de fonds actions sur le vieux Continent ont enregistré des sorties nettes (de -0,33 milliard d’euros sur la France, -0,42 milliard sur la zone euro et -0,27 milliard sur l’Europe).
Selon L’Agefi Hebdo, Natixis Global Asset Management (NGAM) s’apprête à acquérir 51 % du capital d’Ossiam, une boutique française dédiée aux fonds indiciels cotés, pour 2,8 millions d’euros. Le président de cette structure, Bruno Poulin, était directeur adjoint de la gestion et responsable de la recherche quantitative de Systeia Capital Management, ancienne filiale de Crédit Agricole Asset Management.Ossiam devrait proposer d’ici à trois ans cinquante ETF, pour lesquels NGAM vise 5 milliards d’euros de collecte sur la période, indique L’Agefi Hebdo.
State Street Global Advisors (SSgA) annonce ce mercredi la nomination de Marco Fusco au poste de directeur général des activités de SSgA en France. Il remplace Carl Bangs, qui va poursuivre de nouveaux projets professionnels au Canada. L’intéressé rapportera à Greg Ehret, directeur des activités de SSgA pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique). Marco Fusco a rejoint SSgA en 2007. Il assumait dernièrement les fonctions de directeur général de SSgA en Italie, responsable de l’Intermediary Business Group pour l’Europe du sud. Avant de rejoindre SSgA, il a été responsable des activités de conseil et de distribution pour le marché institutionnel au sein d’AXA Investment Managers et a occupé différents postes de direction chez ING Investment Managers et Paribas.
Selon L’Agefi suisse, la société d’investissement suédoise Investor a annoncé le 13 octobre une chute de plus de 60% sur un an de son bénéfice net au troisième trimestre à 4,9 milliards de couronnes (526,7 millions d’euros), tandis que la valeur de son portefeuille n’a remonté que de 3% en trois mois dans des marchés toujours «en phase de guérison». Son actif net réévalué a augmenté de 3% à 152,4 milliards de couronnes fin septembre, soit 200 couronnes par titre, contre 195 à la fin du deuxième trimestre et 181 un an plus tôt.
D’après IPE.com, Rudolf Apenbrink a été nommé directeur général de la division européenne de HSBC Asset Management, suite à la promotion de Joanna Munro au poste de directeur général de l’Asie-Pacifique, une fonction qu’il occupait jusqu’ici.
M&G Investments a lancé un fonds d’obligations d’entreprises indexées sur l’inflation, co-géré par Jim Leaviss et Ben Lord, rapporte Money Marketing.Parmi les 150 noms figurant dans le portefeuille se trouvent des participations directes dans plus de 30 émetteurs, dont Tesco, Thames Water et Toyota.
Lloyds, HSBC, Barclays, RBS, Standard Chartered et le Santander ont créé un fonds de 1,5 milliard de livres destiné au financement des petites et moyennes entreprises britanniques sous le parrainage de la British Bankers Association, rapporte Cinco Días. Cette initiative fait suite à la menace du gouvernement de restreindre les bonus si les crédits ne se fluidifient pas.
Allan Conway, head of global emerging market equities de Schroders, a déclaré à Paris le 13 octobre que même si les actions émergentes ont déjà gagné 15 % depuis le début de l’année, il croit que ces titres parviendront à réaliser une performance de 20-25 % pour l’ensemble de 2010, et la même à nouveau en 2011. Il souligne aussi que le ratio cours/bénéfice moyen de cette classe d’actifs, à douze mois, est de 11,2, alors que la moyenne de long terme se situe à 13,5, mais n’exclut pas que les multiples deviennent trop chers (17 à 18 fois) à l’horizon de 18 mois.Pour l’instant, en tous cas, Schroders -qui gère en direct à Londres 26 milliards de dollars en actions émergentes- a enregistré de très fortes souscriptions pour son fonds ISF Global Emerging Markets (GEM). Et Allan Conway a observé une évolution symptomatique : désormais les flux ne sont plus dominés par le retail mais par les investisseurs institutionnels. Les actions émergentes sont passées pour ces derniers du pari tactique à l’investissement stratégique, avec une couverture tactique.Le fonds BRIC a déjà fait l’objet d’un «soft-closing"(fermeture momentanée) à 9 milliards d’euros. Le même sort attend, sous quelques semaines, le Schroder ISF Global Emerging Markets Opportunities (GEMO), qui est le concentré (long-only) des meilleures idées du GEM, mais sans contrainte de benchmark et avec un objectif de performance de 15 % par an ainsi que la possibilité de monter à 30 % en cash et 30 % en obligations de pays développés sur un portefeuille concentré de 60 valeurs de 12 pays seulement (contre 120-130 valeurs et 20-25 pays pour le GEM).Depuis le début de cette année, le GEMO a en effet attiré environ 300 millions de dollars de souscriptions nettes, ce qui -avec l’effet de marché- a fait gonfler son encours de 500 millions, pour atteindre 1,2 milliard. Comme un gros investisseur a l’intention de «prendre un ticket» très important, les actifs sous gestion vont très vite atteindre le plafond de 1,5 milliard de dollars qui amènera Schroders à édicter un soft-closing (gel des souscriptions pour les nouveaux clients) pour ce fonds également.Interrogé sur ses projets d'élargissement de la gamme, Allan Conway a indiqué qu’il étudie la possibilité de lancer un fonds «frontière» qui reprendra pour 55-60 % les idées d’investissement du fonds Moyen-Orient (250 millions de dollars) lancé il y a trois ans. Ce sera vraisemblablement pour commencer un investment trust de droit britannique, qui pourrait voir le jour pour Noël ou au début de 2011. Il est aussi envisagé une version luxembourgeoise de ce produit, mais il faut préparer le terrain et réunir les premiers investisseurs potentiels avant de lancer l’opération.
Standard Life Investments (SLI) a annoncé le 13 octobre avoir emporté l’appel d’offres pour gérer une poche de 25 % du fonds UBS PACE Alternative Strategies Investments, ce qui correspond à 116,5 millions de dollars. La méthodologie de gestion utilisée pour ce mandat par SLI sera celle dite «Global Absolute Return Strategies» (GARS). L’objectif consiste à générer une performance absolue similaire à celle attendue des actions sur le long terme, mais avec un budget de risque significativement inférieur, avec une approche multi classes d’actifs et multi marchés combinant des sources de performance traditionnelles et non traditionnelles.Actuellement, les portefeuilles GARS affichent plus de 8 milliards de dollars d’encours (30 août) pour le compte de 260 clients institutionnels. La stratégie a produit des performances annualisées brutes de 10,75 % sur les trois dernières années, avec une volatilité de 6,4 %. Pendant le même temps, l’indice MSCI world TR GBP a perdu 1,26 % par an avec une volatilité de 20,33 %.
Marina Lewin, qui a rejoint BNY Mellon en 2000, et Steve Farlese, qui a quinze ans d’ancienneté dans l’entreprise, ont été promus le 13 octobre à des postes de direction nouvellement créés à l'échelon mondial chez BNY Mellon Alternative Investment Services (AIS, 350 milliards de dollars sous administration), à savoir respectivement head of global sales et head of global service delivery.Marina Lewin sera responsable des équipes de développement dans le monde entier sur tout le spectre des activités d’AIS, les hedge funds, le private equity ainsi que l’administration et la conservation de fonds de fonds.De son côté, Steve Farlese sera chargé de tous les aspects des activités mondiales d’AIS, dont la production des valeurs liquidatives, les services aux investissements, la comptabilité des portefeuilles et les autres communications opérationnelles aux clients pour les produits «single manager», les fonds de fonds et les fonds de private equity.
Goldman Sachs Asset Management (GSAM) vient de lancer une nouvelle activité d’investissement dans l’immobilier «core». Elle portera sur l’investissement et la gestion d’actifs immobiliers de qualité, principalement aux Etats-Unis, pour le compte des clients de GSAM. Pour diriger cette activité, la société de gestion a recruté Jeffrey A. Barclay, lequel était précédemment chez ING Clarion Partners en tant que managing director. Il rejoindra GSAM en novembre 2010 et sera basé à New York.
Au troisième trimestre 2010, la division Asset Management de JPMorgan a enregistré des souscriptions nettes de 38 milliards de dollars, dont 27 milliards ont concerné des produits monétaires et 11 milliards des produits de long terme. Néanmoins, sur la période de 12 mois à fin septembre, la société accuse des rachats nets de 42 milliards de dollars. Les encours sous gestion sont ressortis à 1.300 milliards de dollars à fin septembre, soit un niveau stable par rapport à l’année précédente, en raison de sorties nettes sur les produits monétaires, qui ont été compensés par des souscriptions nettes sur les produits long terme et la hausse des marchés. Les actifs sous supervision sont de 1.800 milliards de dollars.L’activité gestion d’actifs de JPMorgan a dégagé au troisième trimestre un bénéfice net de 420 millions de dollars, en léger repli de 2 % par rapport à l’année précédente. Le revenu net est ressorti à 2,2 milliards de dollars, soit 4 % de plus que l’an passé. Cela se répartit entre 1,2 milliard pour la banque privée (+9 %), 506 millions pour l’institutionnel (-5 %) et 485 millions pour le retail (+3 %). A noter que la banque dans son ensemble a dégagé un bénéfice net en hausse de 23 % à 4,4 milliards de dollars au troisième trimestre.
Eaton Vance Management a annoncé le 12 octobre le lancement du Eaton Vance Richard Bernstein Multi-Market Equity Strategy Fund, un mutal fund de performance absolue qui est confié à Richard Bernstein, CEO et CIO de Richard Bernstein Advisors LLC (RBA), en tant que subadvisor. La stratégie de gestion combine les approches macro-économique (top-down) et une construction de portefeuille sur mesure fondée sur l'évaluation par RBA de toute une gamme d’indicateurs exclusifs ou non ainsi que sur l’analyse et le sentiment macro-économique du gestionnaire. Le portefeuille pourra être investi dans toutes les classes de capitalisation, en actions américaines ou étrangères, de pays développés ou émergents.La sélection de valeurs s’appuiera sur un filtrage quantitatif et une étape d’optimisation pour obtenir l’exposition désirée aux marchés tout en gérant le risque spécifique à chaque titre.
Aux Etats-Unis, les mutual funds long terme (hors monétaire) ont enregistré une collecte nette de 14,3 milliards de dollars au mois de septembre, selon les données communiquées par Morningstar. La décollecte sur les actions américaines s’est poursuivie, pour un montant de 16,3 milliards de dollars en septembre. On observe que les fonds d’actions internationales affichent une collecte nette certes modeste de 600 millions de dollars alors que les fonds d’actions américaines ont perdu quelque 42,7 milliards de dollars. Sur les douze derniers mois, les investisseurs ont retiré quelque 80,9 milliards de dollars des fonds d’actions américaines mais ont alimenté les fonds d’actions internationales à hauteur de 34,3 milliards de dollars. Du côté des ETF américains, la collecte nette s’est élevée à environ 25,4 milliards de dollars en septembre, ce qui porte le montant depuis le début de l’année à 64,9 milliards de dollars.
Selon Citywire, Michael Clements a repris, le 1er octobre, la gestion du Franklin European Growth fund, géré précédemment par Edwin Lugo. Ce dernier continuera à conseiller la gestion du fonds.
Schroders annonce le recrutement de Martha Metcalf au poste de gérante high yield au sein de son équipe fixed income aux Etats-Unis. Elle dirigeait auparavant le département US High Yield de Credit Suisse à New York. Martha Metcalf possède 22 ans d’expérience dans la gestion high yield et les marchés émergents, précise le communiqué.
p { margin-bottom: 0.08in; } The most recent statistics from the European asset management association (EFAMA), for the month of August, suggest that prudence is on the rebound for investors who steered clear of equities and instead invested in bonds and returned to money markets. Long-term UCITS funds (excluding money markets) posted a record net inflow of EUR38bn in August, compared with EUR16bn in July. Bond funds contributed largely to this evolution, with net inflows of EUR23bn, compared with EUR9bn in July.Net inflows to diversified funds, for their part, totalled EUR7.3bn, compared with EUR2.7bn. Net inflows to equities, however, were down to EUR0.6bn, compared with EUR4.8bn the previous month. For the first time in a long time, money market funds were in positive territory, with net inflows of nearly EUR16bn, while they showed net outflows of EUR10.8bn in July. UCITS funds as a whole showed a net inflow fo EUR53.7bn in the month of August, compared with EUR5.4bn in July. Outside the UCITS perimeter, dedicated funds attracted nearly EUR11bn in the month of August, compared with EUR7.3bn in July, while inflows of real estate funds fell to zero, from EUR1bn in July.
p { margin-bottom: 0.08in; } Convertible bonds are apparently so complex that German management firms are not investing in them, the Frankfurer Allgemeine Zeitung reports. Aside from DWS (Deutsche Bank), only Union Investment (co-operative banks) has a fund of respectable size. This is all the more surprising since convertibles appear to be designed specially for German investors, who are averse to risk. The DWS Convertibles, with assets of nearly EUR1bn, is highly invested in the United States (Gilead Sciences, Intel, Symantec), where there is a richer vein on offer. In Germany, its largest position is on Qiagen. Among the few management firms to invest exclusively in European convertibles are Flossbach von Storch, but with only EUR27.5m, it is necessarily more agile.
p { margin-bottom: 0.08in; } On Wednesday, 13 October, EU member states failed to reach agreement on the hedge fund directive (see previous editions of Newsmanagers), and it will now devolve on the finance ministers of the 27 member states to debate the bill next Tuesday, Agefi reports. At the monthly meeting of the Ecofin council in Luxembourg, they will be required to reach a consensus in order for Europe to present its legislation at the G20 summit in Seoul on 12 November.
Despite the slowdown in economic growth, sustainable and responsible investment (SRI) has grown considerably in the past two years. According to the most recent edition of the Eurosif annual study, “European SRI Study 2010,” assets under SRI management have increased from EUR2.7trn as of the end of 2007 to EUR5trn as of the end of 2009, an increase of about 87% in the space of two years. The financial crisis probably contributed to this evolution, as it revealed to investors the importance of taking ESG criteria into account, and accentuated demand for transparent products.The study, undertaken with the cooperation of Ideam Amundi Group, BNP Paribas Investment Partners, Crédit Agricole Cheuvreux and Edmond de Rothschild Asset Management, finds that the “core SRI” segment, which includes normative exclusions based on value or other types of positive selection, totals EUR1.2trn, while “broad SRI” (simple exclusion, engagement and integration approaches) weigh in at EUR3.8trn.The study confirms that the market continues to be dominated by institutional investors, who represent 66% of total assets under management, but the proportion from retail investors has increased in virtually all the countries covered by the study.The preferred asset class for SRI investors is now bonds, which account for 53%, compared with 33% for equities.
p { margin-bottom: 0.08in; } According to IPE.com, Rudolf Apenbrink has been appointed CEO of the European division of HSBC Asset Management, following the promotion of Joanna Munro to the position of CEO for Asia-Pacific, a position which he had previously occupied.
Allan Conway, head of global emerging market equities at Schroders (USD26bn in assets under direct management), announced in Paris on 13 October that the British management firm has posted very strong subscriptions to its ISF Global Emerging Markets (GEM) fund. In this case he observes a development which he considers symptomatic: flows are no longer dominated by retail, but instead by institutional investors. Emerging market equities have become a strategic rather than a tactical investment for these clients, with a tactical overlay.The BRIC fund has already had a soft closing at EUR9bn. In a few weeks, the same fate attends the ISF Global Emerging Markets Opportunities (GEMO), which is a concentrated, long-only collection of the best ideas from GEM, without the constraints of a benchmark and with a performance objective of 15% per year, and the ability to increase exposure to 30% cash and 30% developed market bonds, in a concentrated portfolio of 60 positions from only 12 countries (compared with 120-130 shares and 20-25 countries for the GEM).Since the beginning of this year, the GEMO fund has attracted about USD300m in net subscriptions, which, with market appreciation, has increased its assets by USD500m, to USD1.2bn. Because a major investor is planning to make a large investment in the fund, assets under management are expected to rapidly reach USD1.5bn, which will lead Schroders to announce a soft closing for this fund as well.When asked about plans to extend the product range, Conway says that the firm is studying the possibility of launching a frontier fund, which will carry over 55-60% of the investment ideas of the Middle East fund (USD250m), launched three years ago. The product will likely initially be a British-registered investment trust, which may open at Christmas time or in early 2011. There are also plans for a Luxembourg-registered version of the product, but the terrain must be prepared, bringing together the first potential investors before the operation begins.
p { margin-bottom: 0.08in; } M&G Investments has launched an inflation-linked bond fund, co-managed by Jim Leaviss and Ben Lord, Money Marketing reports. Among the 150 names in the portfolio are direct participations in over 30 issuers, including Tesco, Thames Water and Toyota.
p { margin-bottom: 0.08in; } Standard Life Investments (SLI) announced on 13 October that it has won a RFP to sub-advise a 25% allocation from the UBS PACE Alternative Strategies Investments fund, which comes out to USD116.5m. The management methodology used for the SLI mandate will be the technique known as Global Absolute Return Strategies (GARS). The objective is to generate absolute returns similar to those expected from equities over the long term, but with a significantly lower risk budget, with a multi-asset class, multi-market approach that combines traditional and non-traditional sources of performance. Currently, GARS Portfolios have over USD8bn in assets (30 August), on behalf of 260 institutional clients. The strategy has produced gross annualised returns of 10.75% over the past three years, with volatility of 6.4%. Over the same period, the MSCI World TR GBP index lost 1.26% per year, with volatility of 20.33%.