L’Autorité monétaire de Hong-Kong (HKMA) a délivré une licence bancaire au suisse Julius Baer, qui disposait sur place depuis quatre ans d’un bureau de représentation qui disposait déjà de licences de conseil et de négoce de valeurs mobilières. Cela permet désormais à l'établissement helvétique d’offrir une palette complète de services à ses clients qui désirent maintenir leurs actifs à Hong-Kong.Julius Baer souligne le 4 novembre que ce nouveau centre va lui permettre à la fois de poursuivre son expansion et d’offrir une gamme plus large de produits en Asie, «le second marché intérieur du groupe».
L’américain Och-Ziff Capital Management Group a fait état pour le troisième trimestre d’une perte de 93,5 millions de dollars, contre une perte de 80 millions de dollars pour la période correspondante de 2009.Les actifs sous gestion s’inscrivaient au 1er octobre à 26,3 milliards de dollars, en hausse de 4% par rapport à juillet et de 19% par rapport au 1er octobre 2009.Au premier novembre, les actifs sous gestion estimés ressortaient à 27,2 milliards de dollars, en augmentation de 18% sur un an grâce à une collecte nette de 2,4 milliards de dollars et une appréciation liée aux performances pour un montant de 1,7 milliard de dollars.
La Tribune rapporte que la société d’investissement KKR a annoncé une chute de 61 % de son résultat au troisième trimestre, à 317,3 millions de dollars du fait de plus-values inférieures dans le private equity. À la fin du trimestre, précise le quotidien, les actifs sous gestion se sont élevés à 55,5 milliards de dollars contre 50,4 milliards un an plus tôt.
Dans une notification à la SEC (form N1-A), ProShares Trust annonce son intention de lancer en décembre 2010 le ProShares Hedge Replication ETF, qui sera chargé à 0,95 %.L’objectif est une performance avant frais correspondant à celle de l’indice Merrill Lynch Factor Model — Exchange Series calculé par Merrill Lynch International. Cet indice vise à préserver une corrélation élevée avec le beta des hedge funds tels que mesuré par le HFRI Fund Weighted Composite Index sur la base de la performance de plus de 2.000 hedge funds équipondérés.L’indice Merrill Lynch Factor Model utilise un modèle systématique pour fixer chaque mois des positions pondérées longues ou courtes sur six facteurs : S&P 500 Total Return Index, ProShares UltraShort Euro ETF, MSCI EAFE US Dollar Net Total Return Index, MSCI Emerging Markets Free US Dollar Net Total Return Index, Russell 2000 Total Return Index et le Libor 1 mois sur le dollar américain.
Le 3 novembre, BlackRock Inc a annoncé le lancement d’une offre secondaire de 42 millions d’actions ordinaires, dont 34,5 millions provenant du portefeuille de Bank of America et jusqu'à 7,5 millions d’actions mises à disposition par PNC Financial Services Group. Les teneurs de livres conjoints pour cette opération sont Bank of America Merrill Lynch et Morgan Stanley.Bank of America a acheté Merrill Lynch et détenait à ce titre 34,1 % en dernier lieu de BlackRock après l’acquisition par ce dernier de ML Investment Managers (MLIM) en septembre 2006. Bank of America a ménagé une option de surallocation de 6,3 millions de titres.PNC a fusionné avec BlackRock en 1995 et détenait 24,6 % du capital.A l’issue du placement, la participation de BoA dans BlackRock devrait revenir à 12-13 % sous forme d’actions préférentielles tandis que celle de PNC baisserait à un peu plus de 20 %.
Le 14 octobre, Banif a créé le fonds Banif Selección Emergentes enregistré auprès de la CNMV le 29 octobre. Le Santander garantit à l'échéance (5 novembre 2012) 95 % de la valeur liquidative du 2 décembre 2010 de ce produit de sa filiale de banque privée, plus un rendement variable qui dépendra de l'évolution d’un panier équipondéré composé de deux indices d’actions chinoises (Hang Seng China Enterpries) et malaises (FTSE Bursa Malaysia KLCI) ainsi que de deux ETF, iShares MSCI Brazil Index Fund et iShares MSCI South Africa Index Fund. Le taux effectif minimum sera une perte de 2,6243 % et un gain maximal de 7,5152 % par an. Le pourcentage de rémunération variable est plafonné à 20 % de la valeur liquidative initiale.A compter du 3 décembre 2010, 94,65 % du portefeuille seront investis en obligations d’Etat ou émissions garanties par les Etats de l’UE et en liquidités. L'équipe de gestion pourra investir jusqu'à 20 % en obligations d’entreprises privées. La notation minimale sera A-. Les 5,35 % restants seront investis dans une option OTC.Caractéristiques :Dénomination: Banif Selección EmergentesCode Isin : ES0113463006Commission de gestion : 2 % jusqu’au 2 décembre 2010, puis 1,6 %Droit de sortie : 5 % entre le 3 décembre 2010 et le 2 novembre 2012Souscription minimale initiale : 1 part
Selon Hedge Week, Bank of America Merrill Lynch a lancé sur sa plate-forme Bank of America Merrill Lynch Invest une nouvelle gamme de fonds coordonnés de matières premières alpha et beta composée de trois produits : MLCX Commodity Enhanced Beta Fund, MLCX Agriculture Optimal Crop Fund et MLCX Commodity Alpha Fund. Ces fonds répliquent des indices conçus par BofA Merrill Lynch Global Research.Les deux premiers produits sont «long-only», le troisième est un long/short market neutral à faible volatilité et ratio de Sharpe élevé.Dès à présent, ces fonds sont ouverts aux investisseurs institutionnels et retail au Royaume-Uni, en Irlande, en Italie, en Allemagne, en Autriche, en Suède, au Luxembourg et en Espagne. La commission de gestion est de 0,50 % pour les parts institutionnelles et de 1,85 % pour les parts retail.
Les actifs sous gestion pour compte de tiers de Standard Life Investments (SLI) se sont élevés à 69,1 milliards de livres au 30 septembre 2010, en progression de 21% par rapport à fin décembre 2009. La collecte nette a fait un bond de 48% à 6,3 milliards de livres contre 4,3 milliards de livres à fin 2009.Selon David Nish, patron de SLI, la performance a été portée par la notoriété des stratégies internationales de performance absolue (Gars), qui pourraient être prochainement répliquées dans un véhicule exclusivement dédié à l’obligataire.
Selon Hedgeweek, Susan Clark a rejoint Heritage International Fund Managers en qualité de responsable de l’administration de fonds.Susan Clark travaillait précédemment chez BNP Paribas Securities Services en tant que «head of fund services et executive director for fund administration» à Jersey.
Depuis le 2 novembre, la Bolsa Mexicana de Valores (BMV) a admis à la négociation trois ETF sectoriels de BBVA Bancomer destinés aux investisseurs institutionnels.Ces produits répliquent les indices BMV Consumo Frecuente de Rendimiento Total (RT), BMV Construye RT et BMV Enlace RT, soit à chaque fois des indices de 12 valeurs respectivement des secteurs de la distribution alimentaire, de la construction et de la consommation «non-food». L’objectif est de drainer rapidement 100 millions de pesos mexicains.
La Banque Sarasin & Cie SA a annoncé le 3 novembre la nomination de Michael Coglin au poste de chief investment officer (CIO) de la région Asie. l’intéressé sera basé à Hong-Kong et sera directement subordonné à Enid Yip, chief executive officer (CEO) Asie, ainsi que sur le plan technique à Burkhard Varnholt, directeur du secteur asset management, products & sales (APS), CIO du groupe Sarasin et membre de l’executive committee. Michael Coglin peut se prévaloir de plus de 20 années d’expérience dans le private banking, l’asset management ainsi que sur les marchés des capitaux.
Le groupe bancaire suisse SYZ & CO a annoncé le 3 novembre la nomination de Marc T. Clapasson au poste de responsable du business development de sa division de gestion institutionnelle SYZ Asset Management. Le 20 octobre, le groupe avait annoncé l’intégration de toute son offre de gestion institutionnelle sous la bannière unique de cette nouvelle division dirigée par Patrick Bédat. Marc T. Clapasson rejoint le groupe après avoir occupé un poste similaire auprès de Millennium Global à Genève et de Prime Capital à Francfort.
Selon Hedgeweek, Abraham Merchant et Kenneth Kuhn, managing directors de Global Capital Investments, viennent de lancer un fonds dédié à l’Irak. Le fonds investira en priorité dans des titres cotés de la bourse irakienne et jusqu'à 20% de ses actifs dans des investissements privés moins liquides qui se concentrent sur les ressources naturelles et les infrastructures.
Comme de nombreuses petites boutiques françaises, Roche-Brune Asset Management (RBAM) affiche un savoir-faire que les dirigeants de la maison veulent désormais faire savoir. En d’autres termes, l’entreprise se préoccupe de son développement afin d’accroître des actifs sous gestion - actuellement de 70 millions d’euros après avoir tutoyé au plus haut les 100 millions d’euros. Pour «séduire», la société créée en 2004 et présidée par Bruno Fine peut s’appuyer sur une méthodologie d’investissement dénommée M.U.S.T.® (pour Measurement Under Standardized Tools), un outil de gestion fondé sur un système propriétaire alliant une approche quantitative et une analyse qualitative dérivées des méthodes du private equity. «Je suis analyste de formation», explique Bruno Fine, «et même analyste avant d'être gérant. Vendre une histoire, voilà ce qui m’intéresse !» Dans ce cadre, le responsable de RBAM revendique une approche plus industrielle que financière dans ses recherches et avoue avoir passé son temps "à modéliser la différence entre le prix et la valeur». Pour cela, le modèle porte son étude sur quatre points précis : l’intensité capitalistique de l’entreprise, sa solvabilité, sa rentabilité et sa croissance. Cette analyse quantitative se double d’une étude qualitative qui doit notamment permettre à Bruno Fine de déterminer la prime de risque pour chaque titre et décider, de fait, d’investir ou non. Avec ce modèle, la société est présente à la fois dans le capital investissement et dans l’asset management. «Dans ce dernier cas», ajoute le président de RBAM, «M.U.S.T.® passe en revue 3 500 valeurs européennes dont 500 environ obtiennent une note d’attractivité supérieure à 12/20 en combinant les quatre points clés du modèle. Sur les 500 titres, 150 environ seront achetables compte tenu de leur prime de risque calculée à partir de leur rentabilité économique et du taux des emprunts d’Etat à long terme ; nous retenons in fine un ensemble de 75 à 80 valeurs…" Voilà pour les moyens dont la gestion dispose et qui permettent aux deux fonds investis en actions européennes ou de la zone euro de RBAM – RB Capital Actions et RB Capital Eurostyles - «d’afficher depuis leur création un comportement séduisant en suivant d’assez près le marché en phase de hausse et en résistant mieux que lui dans les phases de baisse». En chiffres, les deux fonds ont même progressé de 35,15% et 35,78% respectivement en 2009 tandis que l’indice DJ STOXX Europe affichait une hausse de 27,99 %, et l’indice DJ Euro STOXX de 23,37%. En 2008, lors du scenario inverse, les fonds ont limité leur baisse (–35,89 % et –41,37 %) comparé aux mêmes indices (-45,60% et -46,32 %). «Et encore,» précise Bruno Fine, «la meilleure configuration pour notre gestion est celle d’un marché en tôle ondulée comme nous le vivons actuellement. Voilà pourquoi la période actuelle nous est favorable."Un effectif renforcéDont acte. La société de gestion compte désormais séduire et s’est préparée pour cela. Elle vient d’ailleurs de recruter cinq personnes dont Jean Echiffre, un ancien de State Street qui occupe la fonction de directeur délégué en charge du développement (voir Newsmanagers du 22/10/2010). Outre ce responsable, deux analystes, un commercial, et une assistante de direction ont récemment rejoint la maison. Reste à savoir vers quels acteurs la société de gestion peut se tourner pour se développer alors que ses clients sont des investisseurs institutionnels, des multigérants et des gérants de patrimoine (family-office, etc). «Il est naturel que nous poursuivions notre développement dans cette voie», explique Jean Echiffre qui rappelle que Roche-Brune AM a lancé en 2008 un fonds de capital développement avec le groupe de prévoyance Apicil - Apicil Proximité affichant un encours de 20 millions d’euros - et a passé cette année un accord avec Ecofi Investissements. Cet établissement commercialise un nourricier du fonds RB Capital Actions et propose également Ecofi RB Vol 1, un fonds de fonds diversifié Europe géré par Ecofi Investissement qui investit 10% des actifs dans RB Capital Actions. Pour le reste, Roche-Brune AM propose, outre ses deux fonds actions, RB Capital Prudence, un fonds de fonds investi à 10 % maximum en actions et le solde en actifs monétaires. Soucieux de séduire de nouveaux investisseurs, Jean Echiffre admet néanmoins qu’il manque à la gamme un fonds «intermédiaire», une sorte de produit équilibré à la gestion flexible très en vue actuellement, qui viendrait s’insérer entre le fonds quasi monétaire et les deux fonds actions. «Nous réfléchissons au lancement d’un produit de ce type» admet Bruno Fine, qui avoue néanmoins hésiter encore sur sa structure. «Devons-nous utiliser des couvertures sur une partie du portefeuille ou nous limiter à des actions et des actifs monétaires dans des proportions variables en fonction de notre allocation ?», s’interroge le responsable.Quoi qu’il en soit, il apparaît de plus en plus clair à Bruno Fine que cette clientèle devrait être «cœur de cible». «Nous avons pensé aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants mais notre retour sur investissement n’interviendrait pas avant cinq à dix ans, et le gâteau à partager n’est pas très important compte tenu de la concurrence en place. L’idéal,» admet Bruno Fine, «serait un adossement à un grand acteur de la place qui nous laisserait toute latitude – à l’image de ce qu’a développé Natixis AM avec Dorval Finance de Louis Bert, H2o AM de Bruno Crastes, etc. Ici, il serait question de répondre aux attentes d’une clientèle institutionnelle»... A ce jeu, Roche-Brune a d’ailleurs des atouts à faire valoir. A commencer par sa gestion estampillée ESG (Environnement Social Gouvernance) avec une logique «best in class» et le fait que la société est signataire des critères UN PRI (United Nations Principles for Responsible Investment).
Le pôle banque privée, gestion d’actifs et services aux investisseurs de Société Générale a dégagé au troisièime trimestre un résultat net part du groupe de 80 millions d’euros contre 50 millions d’euros au troisième trimestre 2009. Sur neuf mois, le résultat net part du groupe progresse de 50,4% à 209 millions d’euros, avec une baisse de 40,7% pour la banque privée à 89 millions d’euros, mais un retour à bonne fortune pour la gestion d’actifs à 65 millions d’euros - après une perte de 18 millions d’euros - et enfin un gain de 55 millions d’euros pour les services aux investisseurs et courtage - contre 7 millions d’euros.En banque privée, les actifs gérés s'élèvent à 82 milliards d’euros au 30 septembre avec une collecte nette de 0,9 milliard au troisième trimestre et un taux de marge stable.L’activité de gestion d’actifs a vu la décollecte chez TCW ralentir à 1,6 milliard d’euros au troisième trimestre contre 2,7 milliards d’euros au deuxième trimestre. Les actifs sous gestion de TCW se sont inscrits fin septembre à 81,7 milliards d’euros. Newedge a augmenté ses parts de marché à 12,7% contre 11,5% au deuxième trimestre et affiche des volumes en hausse de 11,3% par rapport au troisième trimestre 2009.Les actifs en conservation ont augmenté de 9,5% sur un an à 3.365 milliards d’euros alors que les actifs administrés restent stables avec un gain de 0,2% à 448 milliards d’euros.
Les actifs sous gestion du pôle Investment Solutions au sein de BNP Paribas, s’élevaient à 887 milliards d’euros à fin septembre, en progression de 6,9% par rapport au 30 septembre 2009 et de 1,4% par rapport au 30 juin 2010, l’effet performance positif permettant de compenser l’effet change négatif. Dans un contexte de forte aversion au risque des investisseurs, la collecte nette du trimestre est quasi nulle (-0,1 milliard d’euros). La bonne collecte réalisée, surtout dans les marchés domestiques et en Asie par la Banque Privée (1,8 milliard d’euros), l’assurance (2,2 milliards d’euros) et Personal Investors (0,4 milliard d’euros) a permis de compenser la décollecte dans les fonds monétaires et actions de Investment Partners (-4,7 milliards d’euros).Les revenus du pôle ont ainsi progressé de 6,5%, à 1,53 milliard d’euros, par rapport au troisième trimestre 2009. Malgré les faibles volumes de transactions, les revenus de la Gestion Institutionnelle et Privée sont stables du fait de la bonne performance de la Banque Privée dans les réseaux domestiques et de la bonne résistance d’Investment Partners.Les revenus de l’Assurance (+20,6%) sont en forte croissance, tirés par la progression du chiffre d’affaires, tant en France (+22,9%) que hors de France (+37,8%). Ceux du Métier Titres sont en rebond sur la période (+8,6%), la hausse des revenus liée aux encours et aux nouveaux mandats faisant plus que compenser la baisse des volumes de transactions.Du fait de la poursuite des investissements pour accompagner le développement dans l’Assurance et le Métier Titres notamment, les frais de gestion progressent de 6%. Le coefficient d’exploitation, à 71,3%, est en amélioration de 0,4 point par rapport au troisième trimestre 2009, se maintenant ainsi à un très bon niveau.Après prise en compte d’un tiers des résultats de banque privée dans les marchés domestiques, le pôle Investment Solutions dégage un résultat avant impôt de 495 millions d’euros, en hausse de 19,3% par rapport au troisième trimestre 2009.Pour les neuf premiers mois de 2010, la progression des revenus d’Investment Solutions de 15,3%, à 4,51 milliards d’euros, combinée à celle des frais de gestion (14,8%) permet au pôle de dégager un résultat brut d’exploitation en hausse de 16,8% par rapport aux neuf premiers mois de 2009. Cette performance opérationnelle solide, réalisée dans un environnement de marché caractérisé pourtant par l’aversion au risque des investisseurs, permet au résultat avant impôt de s’établir à 1,43 milliard d’euros, en progression de 33,6% sur la période.Le groupe BNP Paribas a dégagé un bénéfice net (part du groupe) de 1,9 milliard d’euros, en hausse de 46% par rapport au troisième trimestre 2009 pour un produit net bancaire de 10,85 milliards d’euros (+1,8%). Sur neuf mois, le résultat net s’inscrit à 6,29 milliards d’euros, en progression de près de 41% par rapport aux neuf premiers mois de 2009.
J.P. Morgan Asset Management a annoncé le 3 novembre la nomination de Hugues Engrand en qualité de commercial senior en charge de la clientèle institutionnelle au sein de l'équipe commerciale. «Cette initiative vise à porusuivre le développement de J.P. Morgan AM auprès des banques, compagnies d’assurance, mutuelles et institutions de prévoyance, qui constituent un axe stratégique de développement en France».Avant de rejoindre J .P. Morgan Asset Management, Hugues Engrand a été directeur commercial France & Partner d’ADI Alternative Investments. Auparavant, il a été responsable de la clientèle Assureurs et Banques comptes propres chez AXA Investment Managers Paris, et commercial institutionnel chez CPR AM.
Francis Weber, also vice president of the French association of institutional investors AF2I, presided over the redaction of the “Guide to open-ended fund reporting” published by the association (see Newsmanagers of 20 September). It would therefore appear to be judicious to speak with him about the way in which Réunica works with its asset managers.
p { margin-bottom: 0.08in; } A French doctor, Yves Benhamou, has been arrested by US investigators on charges of insider trading filed by the Fed, the Börsen-Zeitung reports (see yesterday’s Newsmanagers). The regulator accuses Benhamou of providing insider information to the hedge fund manager FrontPoint Partners (Morgan Stanley group), which allowed the firm to avoid USD30m in losses at Human Genome Sciences. Benhamon was apparently contracted by six hedge funds at the time of the events in question. FrontPoint has dismissed Chip Skowron, the specialist fund manager of its medical sector. FrontPoint had assets under management of USD7bn at last account. Morgan Stanley has recently announced plans to pull out of these vehicles and sell a majority stake to the management.
p { margin-bottom: 0.08in; } Threadneedle on 3 November announced that it has received a sales license for Germany for the Threadneedle (Lux) Absolute Emerging Market Macro Fund (ISIN LU0515765609; see Newsmanagers of 30 September). It is an absolute return fund aimed at investors seeking to profit from the potential of debt and emerging market currencies.
p { margin-bottom: 0.08in; } The Hong Kong Monetary Authority (HKMA) has issued a banking license to the Swiss firm Julius Baer, which has had a representative office for the past four years, which was already licensed for advisory and securities trading. The license will now allow the Swiss firm to offer a complete range of services to clients seeking to keep their assets in Hong Kong. Julius Baer announced on 4 November that the new cente will allow it to both continue its expansion and to offer a wider range of products in Asia, “the group’s second home market.”
p { margin-bottom: 0.08in; } J.P. Morgan Asset Management announced on 3 November that it has appointed Hugues Engrand as senior salesman in charge of institutional clients in the sales team. “This initiative aims to further the development of J.P. Morgan AM among banks, insurers, mutuals and retirement institutions, which represent a strategic area for development in France,” a statement says. Before joining J.P. Morgan Asset Management, Engrand was director of sales for France & Partner at ADI Alternative Investments. Previously, he was in charge of Insurance and Proprietary trading banks at AXA Investment Managers Paris, and institutional salesperson at CPR AM.
p { margin-bottom: 0.08in; } The US firm Och-Ziff Capital Management Group has reported losses for third quarter of USD93.5m, compared with losses of USD80m in the corresponding period of 2009. Assets under management as of 1 October totalled USD26.3bn, up 4% compared with July and 19% compared with 1 October 2009. As of 1 November, estimated assets under management totalled USD27.2bn, up 18% year on year, due to net inflows of USD2.4bn and appreciation related to returns of USD1.7bn.
p { margin-bottom: 0.08in; } Assets under management at the Investment Solutions unit of BNP Paribas totalled EUR887bn as of the end of September, up 6.9% compared with 30 September 2009, and 1.4% compared with 30 June 2010. while positive performance effects offset negative currency effects. In a context of high aversion to risk on the part of investors, net inflows in the quarter were nearly zero (-EUR0.1bn). Good inflows in domestic markets and Asia for private banking (EUR1.8bn), insurance (EUR2.2bn) and Personal Investors (EUR0.4bn) offset outflows from money market and equities funds from Investment Partners (-EUR4.7bn). After taking into account one third of private banking results in domestic markets, the Investment Solutions unit earned pre-tax profits of EUR495m, up 19.3% compared with third quarter 2009. In the first months of 2010, an increase in revenues from Investment Solutions of 15.3%, to EUR4.51bn, combined with an increased in management fees (14.8%) gave the unit a gross operating profit up 16.8% compared with the first nine months of 2009. This solid operational performance, in a market environment characterised by aversion to risk on the part of investors, put pre-tax profits at EUR1.43bn, up 33.6% for the period. The BNP Paribas group earned net profits (for the part of the group) of EUR1.9bn, up 46% compared with third quarter 2009, for net banking proceeds of EUR10.85bn (+1.85%). Over nine months, net profits totalled EUR6.29bn, up nearly 41% compared with the first nine months of 2009.
On 3 November, BlackRock Inc announced the launch of a secondary offering of 42 million ordinary shares, of which 34.5 million from from the portfolio of Bank of America, and up to 7.5 million shares being made available by PNC Financial Services Group. The joint bookrunners for the deal are Bank of America Merrill Lynch and Morgan Stanley.Bank of America acquired Merrill Lynch and therefore controlled a stake which most recently stood at 34.1% in BlackRock, following the acquisition of ML Investment Managers (MLIM) by the latter in September 2006. Bank of America has granted a greenshoe option of 6.3 million shares.PNC merged with BlackRock in 1995, and controls 24.6% of capital.After the deal, BoA’s stake in BlackRock will go down to 12-13% in the form of preferential shares, while PNC’s stake would be down to slightly over 20%.
p { margin-bottom: 0.08in; } Assets under management for third parties at Standard Life Investments (SLI) totalled GBP69.1bn as of 30 September 2010, up 21% compared with the end of December 2009. Net inflows were up 48% to GBP6.3bn, compared with GBP4.3bn as of the end of 2009. David Nish, head of SLI, says performance was driven by its well-known global absolute return strategies (GARS), which may soon be replicated in a vehicle dedicated exclusively to bonds.
p { margin-bottom: 0.08in; } Hedgeweek reports that Susan Clark has joined Heritage International Fund Managers as head of fund administration. Clark previously worked at BNP Paribas Securities Services as head of fund services and executive director for fund administration, in Jersey.
p { margin-bottom: 0.08in; } Hedge Week reports that Bank of America Merrill Lynch has launched a new range of UCITS-compliant alpha and beta commodities funds on its platform Bank of America Merrill Lynch Invest, consisting of three products: MLCX Commodity Enhanced Beta Fund, MLCX Agriculture Optimal Crop Fund and MLCX Commodity Alpha Fund. The funds replicate indices designed by BofA Merrill Lynch Global Research.The first two products are long-only, while the third is a long/short market neutral fund with low volatility and a high Sharpe ratio.From now, the funds are open to institutional and retail investors in the United Kingdom, Ireland, Italy, Germany, Austria, Sweden, Luxembourg and Spain. Management commission is 0.50% for institutional and 1.85% for retail shares.
p { margin-bottom: 0.08in; } According to Lipper, as reported by the Frankfurter Allgemeine Zeitung, in Germany 372 funds were created in the first nine months of this year. In the same time period, 197 funds were merged, and 145 were liquidated. There are currently 8,983 funds with a sales license, of which 44% are equities funds, 21% are bond funds, and 21% are diversified funds.
p { margin-bottom: 0.08in; } In a filing to the SEC (form N1-A), ProShares Trust has announced plans to launch the ProShares Hedge Replication ETF, with fees of 0.95%, in December 2010. The objective is returns before fees corresponding to those of the Merrill Lynch Factor Model – Exchange Series index, calculated by Merrill Lynch International. The index aims to preserve a high correlation with the beta of hedge funds as measured by the HFRI Fund Weighted Composite Index on the basis of the performance of over 2,000 equally-weighted hedge funds.The Merrill Lynch Factor Model uses a systematic model to set long or short positions each month on the basis of six factors: S&P 500 Total Return Index, MSCI Emerging Markets Free US Dollar Net Total Return Index, Russell 2000 Total Return Index, and the Libor 1 month in US dollars.