Lyxor Asset Management (Société Générale) a annoncé qu’il répercute l’abrogation fin 2010 de la taxe d’abonnement sur 23 de ses ETF de droit luxembourgeois. Cela se traduit avec effet au 3 janvier 2011 par une baisse de 0,05 point du taux de frais sur encours.
Pour 2010, le bénéfice net de BlackRock est ressorti à 2,06 milliards de dollars contre 875 millions l’année précédente, soit un gonflement de 136 %. Au quatrième trimestre ce bénéfice est ressorti à 657 millions de dollars contre 551 millions au troisième et 256 millions pour la période correspondante de 2009. La marge d’exploitation sur l’ensemble de 2010 ressort à 34,8 % en incluant l’impact des 90 millions de dollars de coûts d’intégration liés à l’acquisition de Barclays Global Investors (BGI) au 1er décembre 2009. Sur l’ensemble de l’année écoulée, BlackRock a recruté près d’un millier de collaborateurs.En fin d’année, l’encours total se situait à 3.560,97 milliards de dollars soit 3 % de plus que fin septembre et 214,7 milliards ou 6 % de plus qu’un an auparavant (3.346,26 milliards).Les souscriptions nettes de 2010 ont porté sur 57,76 milliards de dollars pendant que les sorties imputables à l’intégration de BGI représentaient 120,97 milliards, celles dues à des reclassements se situant à 6,16 milliards. Par ailleurs, l’effet de marché positif a compté pour 267 milliards de dollars et l’effet de change positif pour 17,1 milliards.Les comptes font apparaître que iShares (les ETF) a enregistré des souscriptions nettes de 13,4 milliards de dollars pour octobre-décembre et de 42,9 milliards sur l’ensemble de l’exercice. L’encours de iShares à fin décembre ressortait à 448,16 milliards pour les produits actions et 123,1 milliards pour les produits obligataires contre respectivement 381,4 milliards et 102,49 milliards un an auparavant.
BlackRock a annoncé le 24 janvier le recrutement de Nancy Everett au poste nouvellement créé de managing director, responsable de l’entité US Fiduciary Management Solutions (FMS), qui propose des solutions de gestion, de conseil et d’externalisation aux grands clients institutionnels.Nancy Everett travaillait précédemment en qualité de CEO chez Promark Global Advisors (ex-General Motors Asset Management), à la tête de quelque 140 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
Credit Suisse Allemagne a réussi à vendre l’immeuble Schloss Arkaden de Brunswick (55.481 mètres carrés) au fonds Deka ImmobilienEuropa à un prix supérieur aux 228,3 millions d’euros de la dernière estimation. C’est la quatrième cession d’actifs consécutive du fonds CS Euroreal (fermé aux rachats depuis 8 mois) à un prix supérieur à la valeur vénale, la précédente ayant été fin décembre celle d’un immeuble de 9.764 mètres carrés situé Quai Galliéni à Suresnes au fonds immobilier français Viveris REIM. La valeur vénale de cet actif était de 51,8 millions d’euros. Auparavant, à la mi-décembre, Allianz Real Estate avait acheté deux immeubles à Paris, également au-dessus de la valeur vénale.Après ces quatre cessions, la liquidité brute du CS Euroreal représentait 1,03 milliard d’euros dont 1,01 milliard d’euros disponibles pour d'éventuels remboursements, ce qui représente 16,7 % de l’encours. Depuis la suspension des remboursements le 19 mai 2010, la liquidité nette du fonds a progressé de 727 millions d’euros ou de 11,9 points de pourcentage. Credit Suisse, qui n’a pas abandonné l’idée de rouvrir le CS Euroreal (6,05 milliards d’euros fin décembre), indique que le fonds compte actuellement 110 actifs, pour la plupart récents, dans onze pays européens. 58 % du parc sont constitués d’immeubles de bureaux et 32 % d’immobilier commercial (magasins de détail). A fin décembre, la performance sur un an ressortait à 2 %.
Malgré une baisse de son effectif de 15 personnes à 301 collaborateurs, Fidelity International a enregistré l’an dernier en Allemagne une hausse de 4,6 milliards d’euros de son encours sous gestion ou administration, à 28,9 milliards d’euros, comme l’a rapporté le 25 janvier Christian Wrede, directeur général. Sur ce total, 16,6 milliards sont des actifs sous administration auprès de la Frankfurter Fondsbank (FFB) achetée le 6 octobre 2009, tandis que les actifs sous gestion se situaient à 12,3 milliards d’euros dont 2,5 milliards pour des institutionnels que Fidelity n’a commencé à servir que depuis cinq ans.Les rentrées nettes de Fidelity Deutschland se sont élevées à 627 millions d’euros dont 162 millions de souscriptions nettes pour la gestion d’actifs et 465 millions d’entrées nettes pour la plate-forme FFB.Pour 2011, les trois axes prioritaires de développement seront les fonds actions et obligations Asie et marchés émergents, les fonds d'épargne-retraite d’entreprise (71 sociétés sont déjà clientes, contre 56 en 2009) et des efforts en direction des conseillers financiers indépendants.
Au second semestre 2010, le nombre de porteurs en Allemagne de parts de fonds d’actions, de fonds diversifiés ou de ces deux catégories de fonds a diminué d’environ 140.000 unités par rapport au premier semestre, à un peu moins de 5,97 millions ou 9,2 % de la population, selon un sondage NFO Infratest pour le compte du Deutsches Aktien Institut (DAI). Par rapport au record de 2001, le total a chuté de 3,8 millions ou de 38,9 %, mais il demeure supérieur de 3,7 millions ou de 158,6 % par rapport à 1997.
F&C Asset Management a profité de la publication de ses encours du quatrième trimestre pour répondre à la lettre du 19 janvier de Sherborne Investors, l’activiste qui cherche à limoger son président et qui a demandé la tenue d’une assemblée générale extraordinaire à cet effet. «Sherborne semble avoir mal compris les aspects économiques et le raisonnement qui sous tendent les acquisitions de Reit Asset Management et de Thames River Capital», écrit la société de gestion britannique dans un communiqué. Dans sa missive, l’investisseur qui a bâti une position de 17,5 % de F&C estimait en effet que ces opérations sont préjudiciables aux actionnaires. «Reit et Thames River ont accéléré l’amélioration des marges provenant des commissions et ont contribué à augmenter la part des revenus issus des clients hors assurance», explique F&C. De plus, «les deux acquisitions ont consolidé la gamme de produits du groupe et son savoir-faire en matière d’investissement et ont contribué à renforcer l’équipe de gestion du groupe». La société de gestion souligne également que les deux acquisitions ont été réalisées à des multiples attrayants qui étaient très inférieurs à ceux des récentes transactions du secteur comme l’acquisition de Bluebay par RBC et le projet d’acquisition de Gartmore par Henderson». Outre cette mise au point, F&C a tenu à son tour à poser une série de questions à son actionnaire. «Le fait que Monsieur Bramson soit président exécutif de Nautilus, un fabricant d’équipements de gymnastique basé aux Etats-Unis dont le cours de l’action a reculé de 75 % depuis que Sherborne a acquis une participation dans la société, et qu’il détienne d’autres responsabilités, va-t-il lui permettre d’assumer correctement son rôle de président de F&C comme il l’a proposé ?», s’interroge malicieusement F&C. La société de gestion, qui souligne avoir annoncé un programme annuel de réduction des coûts de 12 millions de livres, se demande également comment Sherborne compte encore améliorer les marges tout en ne touchant pas au service client et à la performance. Alain Grisay, le directeur général de F&C, a par ailleurs déclaré qu’après les années 2007-2009 marquées par des sorties de capitaux et des incertitudes au niveau de l’actionnariat, 2010 a été un tournant pour F&C. Sur l’année, la société de gestion a de fait annoncé une hausse de ses encours de 97,8 milliards de livres à 105,8 milliards de livres à fin 2010 et des souscriptions nettes hors assurances de 272 millions de livres sur l’année.L’assemblée générale extraordinaire ayant lieu le 3 février, on saura bientôt si ces explications et ces résultats ont réussi à convaincre les actionnaires.
La plate-forme db x-trackers de la Deutsche Bank a annoncé le 25 janvier le lancement d’un nouvel ETF coordonné de droit luxembourgeois, le db x-trackers db Equity Strategies Hedge Fund Index ETF (LU0519153562) qui réplique initialement la performance de 17 hedge funds actions principalement long/short de 13 émetteurs différents.Ce produit est coté sur le London Stock Exchange et vient compéter le db x-trackers db Hedge Fund Index ETF qui a été lancé en janvier 2009 et qui réplique la performance de six stratégies de hedge funds. L’encours de ce fonds atteint 1,5 milliard de dollars.Le nouveau fonds, pour sa part, est chargé à 0,90 %.
p { margin-bottom: 0.08in; } Lyxor Asset Management (Société Générale) has announced that it is extending the cancellation in late 2010 of the subscription fees for 23 of its Luxembourg-registered ETF products. This means that as of 3 January 2011, the total expense ratio for the funds will be lowered by 0.05 point.
Deka Immobilien a annoncé le 25 janvier avoir cédé pour 30 millions d’euros l’immeuble de bureaux Carrea de Munich (11.200 mètres carrés) au Competo Bestandsfonds Plus. Cet actif avait été acheté pour le fonds immobilier offert au public Deka ImmobilienEuropa en 2003.
Giuseppe Guzzetti, président de la fondation Cariplo, qui est actionnaire d’Intesa Sanpaolo, se dit favorable à un rapprochement entre Pioneer, la société de gestion d’UniCredit, et Eurizon, le pôle gestion d’actifs d’Intesa Sanpaolo, rapporte Bluerating."Si ces deux banques trouvent un moyen – entre elles ou avec d’autres - pour que l’épargne soit gérée par des institutions italiennes, j’applaudis et je suis favorable». Il ajoute : «UniCredit a acquis Pioneer à des étrangers, je ne vois pas pourquoi il devrait le leur rendre».
Jean-Pierre Mustier, l’ancien patron de la banque d’investissement de Société Générale (puis du pôle gestion d’actifs et services aux investisseurs), serait l’un des candidats favoris pour remplacer Sergio Ermotti à la tête de la division corporate & investment banking d’UniCredit Group, indique Il Sole – 24 Ore. Selon des indiscrétions non confirmées citées par le quotidien italien, le choix du successeur d’Ermotti pourrait être examiné dès la semaine prochaine par le comité nominations de la banque italienne, qui ferait ensuite une proposition au conseil d’administration la semaine suivante. Les candidatures ont toutes un profil international.
L’encours des actifs globaux sous gestion (mandats et OPCVM) a augmenté en 2010 de 1,7% à 2.656 milliards d’euros, tutoyant son niveau de 2007, selon les derniers chiffres de l’Association française de la gestion financière (AFG). Alors que les mandats continuent leur progression (+6% à 1.318 milliards d’euros), les fonds de droit français (-2,6% à 1.339 milliards d’euros) sont affectés par une baisse d’encours significative des fonds monétaires, qui souffrent du très faible niveau des taux d’intérêt à court terme, et ne bénéficient pas du rebond que connaissent les marchés de l’Europe du Nord."Les chiffres se tiennent mais ne font que se tenir. Notre marché domestique est beaucoup moins porteur qu’il ne l'était. C’est un vrai sujet de péoccupation», a déclaré le 25 janvier Paul-Henri de La Porte du Theil, président de l’AFG, à l’occasion d’un point de presse. Cela dit, si l’actif net des OPCVM de droit français accuse une diminution de 36 milliards d’euros sur l’année, on observe toutefois, hors fonds monétaires, une progression des encours de l’ordre de 50 milliards d’euros (+5,6%). Les actifs gérés sous mandat, investis à une large majorité en produits de taux, auraient augmenté de 6%, passant de 1.059 milliards à 1.123 milliards d’euros. Cette croissance résulte à hauteur de 40% d’un effet de marché positif, la collecte contribuant à hauteur de 60%, collecte majoritairement issue du secteur de l’assurance. La gestion financière d’OPC de droit étranger, quant à elle, devrait atteindre 195 milliards d’euros (+9%). L'évolution positive de l’actif net des fonds obligataires et orientés actions (fonds actions, diversifiés et autres (FCPE, FCPR et FCIMT) est contrebalancée par une forte diminution des encours des fonds monétaires (-86,7 milliards d’euros), la faiblesse des taux courts et les forts besoins de liquidité des établissements bancaires ayant conduit à des transferts soit vers des dépôts bancaires, soit vers d’autres catégories de fonds, tels les obligataires et, en moindre mesure, les diversifiés. A noter que l’obligataire est la seule catégorie à avoir collecté en 2010 (+18,5 milliards d’euros).
A l’occasion de ses 25 ans, HDF Finance a annoncé, mardi 25 janvier, plusieurs développements au sein de l’entreprise. Du côté de ses effectifs tout d’abord, la société a enregistré l’arrivée lundi 24 janvier d’un nouveau directeur général, Pierre Lenders. Agé de 48 ans, ce dernier exerçait, entre 2008 et 2010, son activité professionnelle chez Lafayette en tant que responsable des risques puis co-CIO. A ce recrutement s’ajoute celui, le même jour, de Joseph Naayem, un gérant de fonds de fonds «long/short» qui connait bien les mandats dédiés ayant exercé sa fonction, entre autres, chez Harcourt. En matière de services, la société compte également proposer de nouveaux développements en offrant prochainement à ses clients - à 85 % des investisseurs institutionnels - «des services sur-mesure dans le choix et le pilotage des moteurs de performance», selon un communiqué. Dans le détail, la société de gestion va aussi s’appuyer sur l’expérience de Pierre Lenders, qui a passé six ans en tant que CEO chez Murex North America afin de proposer, dans le cadre des futures contraintes liées à la mise en place de Solvency 2, de nouvelles offres à sa clientèle. Notamment des reportings spécifiques, sur mesure, avec aussi un choix de formats (PDF, Excel ou XML), et le déploiement de logiciels permettant, entre autres, d’analyser par décomposition des positions complexes au sein des portefeuilles. «Globalement, il s’agit de donner le plus de transparence possible aux portefeuilles et aux sous-jacents», a précisé à Newsmanagers Pierre Lenders, «de façon à optimiser les dotations en capital nécessaires. Dans un premier temps, il s’agira d’appréhender le juste coût en capital des produits d’HDF Finance en tant que tels, à partir de leurs composants granulaires. A terme, certains investisseurs souhaiteront sans doute étendre ce type d’approche à l’ensemble de leur bilan de manière à mesurer la variation positive ou négative du besoin en capital réglementaire global résultant de tel ou tel ajout ou remplacement par un portefeuille alternatif ad hoc», a également noté le nouveau responsable qui s’est donné pour cette évolution entre un an et six mois. Enfin, dernier développement annoncé par HDF Finance : la société de gestion compte établir un nouveau plan de communication afin de mieux se faire connaître auprès de la clientèle privée.
UFFI REAM a annoncé mardi 25 janvier avoir acquis 14 immeubles commerciaux en décembre 2010, pour le compte de ses Sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) pour un montant total de 31,5 millions d’euros acte en main. Au cours de l’année dernière, la société a réalisé 166 millions d’euros d’investissements, dont environ 94 millions d’euros en immobilier d’entreprise.
L’industrie de la gestion financière comptera bientôt plus de 600 sociétés. Selon les derniers chiffres de l’AFG, la dynamique de création s’est poursuivie en 2010, avec 44 nouvelles sociétés de gestion, le nombre de créations nettes s'élevant à 25 unités.Sur la base de ces chiffres, on compte à la fin de l’année écoulée 592 sociétés de gestion contre 567 un an plus tôt. Selon l’association professionnelle, une vingtaine de dossiers seraient actuellement en cours d’agrément. En parallèle se poursuivent des mouvements de réorganisation et de consolidation de certains groupes de gestion. Les effectifs sont toutefois demeurés stables, selon une étude à paraître de l’AFG. L’association souligne que les sociétés de gestion françaises, quelle que soit leur taille, sont de plus en plus actives à l’international où elles gagnent des parts de marché. Deux groupes français figurent parmi les dix premier groupes de gestion au niveau mondial, et quatre parmi les vingt premiers (Amundi, Natixis, Axa et BNP Paribas). La France a ainsi réussi à garder sa place de numéro un de la gestion financière d’OPCVM en Europe, avec une part de marché de 20,6% selon les estimations de l’AFG, mais elle est talonnée par l’Allemagne (19,4%) et dans une moindre mesure le Royaume-Uni (16,9%). Mais un examen de la variation des actifs sous gestion en Europe montre des situations très contrastées, avec des gains de 10% pour l’Allemagne (le CAC a perdu 2 % alors que le Dax a gagné 10 %), 17% pour le Luxembourg, 27% pour l’Irlande et 30% pour le Royaume-Uni (il est vrai avec un effet marché plus important outre-Manche en raison de la plus forte proportion de fonds d’actions). En termes de domiciliation d’OPCVM, la France occupe la deuxième place en Europe, avec une part de marché de 18,2% à fin septembre, derrière le Luxembourg (27%). L’Allemagne reste stable à 14,3% alors que l’Irlande progresse à 11,5%. Les deux centres off shore que sont le Luxembourg et l’Irlande concentrent désormais quelque 40% de la domiciliation des fonds européens, contre 24% il y a dix ans.
BNP Paribas Real Estate Investment Management (BNP Paribas REIM) a annoncé le 25 janvier avoir réalisé pour le compte des SCPI et OPCI qu’elle gère un volume global de transactions de 562,2 millions d’euros, en progression de 45% par rapport à 2009.En immobilier d’entreprise, le nombre de dossiers identifiés s’est élevé à 539 pour un volume cumulé de 11,02 milliards d’euros. Les acquisitions effectives se sont élevées à 480 millions d’euros «acte en main» pour l’ensemble de l’année 2010, contre 287,1 millions l’année précédente. En immobilier d’habitation, l’année a été particulièrement active avec un volume d’investissement de 38,1 millions d’euros contre 37,9 millions d’euros sur l’année 2009, soit une légère progression de l’activité dans le résidentiel. BNP Paribas REIM a par ailleurs cédé 82,24 millions d’euros d’actifs. Un montant en retrait par rapport au volume de 101,32 millions d’euros de ventes constaté pour 2009 mais qui traduit un nombre de lignes vendu en très forte progression.
Le FRR a lancé le 25 janvier un appel d’offres pour sélectionner de nouveaux gestionnaires de mandats investis en actions des pays développés (gestion passive).Pour ce marché, la procédure de marché public retenue est celle d’un appel d’offres restreint composé de deux lots : 1. Mandat(s) de gestion passive visant à répliquer des indices de marché pondérés par les capitalisations ;2. Mandat(s) de gestion passive visant à répliquer des indices optimisés non pondérés par les capitalisations. Les sociétés de gestion intéressées ont jusqu’au 28 février 2011 pour répondre au FRR dans les conditions spécifiées par le règlement de la consultation. L’ensemble des documents liés à cet appel d’offres est disponible sur la plate-forme dédiée http://www.achatpublic.com/accueil/frr/medias/index.php via le site internet du FRR www.fondsdereserve.fr
Le Fonds stratégique d’investissement (FSI) pourrait dans les prochains mois réaliser plus de 300 millions de cessions, rapporte L’Agefi. Ces opérations dépendront des conditions boursières et se feront en accord avec la direction des entreprises concernées afin de ne pas déstabiliser le marché. Elles concerneront prioritairement les lignes inférieures à 5% du capital et pour lesquelles le FSI ne joue pas un rôle actif de gouvernance, explique une source proche reprise par le quotidien.
BNY Mellon a annoncé le 25 janvier la nomination de Eleni Wang en qualité de responsable de la gestion clients pour la zone Asie-Pacifique, en remplacement de Jai Arya, récemment appelée à diriger le groupe nouvellement créé des institutions souveraines.Elle était précédemment managing partner de la société de gestion alternative Adept Capital Partners où elle était responsable de la stratégie et du développement.
Bank Austria Real Invest Immobilien KAG est restée en 2010 de loin la plus grande société de gestion de fonds immobiliers en Autriche : son encours à fin décembre représentaient 1,5 milliard d’euros, soit plus de 63 % du marché total de 2,4 milliards d’euros. Le numéro deux est Raiffeisen Immobilien KAG avec 391 millions d’euros ou 16 % du marché.Au total, les fonds immobiliers ont atteint 2,4 milliards d’euros d’actifs sous gestion, soit 481,7 millions de plus que fin décembre 2009. Cette hausse provient de 445,2 millions d’euros de souscriptions nettes et de 65 millions de plus-values, tandis que la distribution des dividendes a représenté 29 millions d’euros.
Selon les calculs de l’association autrichienne VÖIG des sociétés de gestion, les actifs totaux gérés dans les fonds de valeurs mobilières à fin décembre ressortaient à 145,2 milliards d’euros, contre 136,7 milliards douze mois auparavant. Cela représente une augmentation de 8,5 milliards d’euros ou de 6,2 % qui résulte de plus-values de 8,9 milliards d’euros auxquelles s’ajoutent 2 milliards d’euros des souscriptions nettes. Cependant, les distributions de dividendes ont porté sur plus de 2,5 milliards d’euros. De fait, les souscriptions nettes de 4 milliards d’euros enregistrées par les fonds institutionnels (maximum 10 souscripteurs) ont été amputées par les sorties nettes de 560 millions d’euros des fonds offerts au public et les 1,4 milliard d’euros de remboursements nets des «Großanlegerfonds», des fonds dédiés réservés à de gros investisseurs.Le trio de tête demeure inchangé. Raiffeisen KAG (RCM) a enregistré une augmentation de 9,25 % de son encours à 29,4 milliards d’euros, ce qui lui confère une part de marché de 20,2 %. Derrière, Erste Sparinvest a vu ses actifs stagner à 26,7 milliards d’euros, soit 18,4 % du marché. Le numéro trois est Pioneer Investments Austria (Bank Austria, groupe UniCredit) avec une baisse de 1 % de son encours à 19,4 milliards d’euros et une part de marché de 13,3 %. Allianz Invest et Kepler Fonds se classent quatrième et cinquième avec respectivement 10,7 milliards et 10 milliards d’euros d’encours.En 2010, 193 fonds ont été lancés sur le marché autrichienne, dont 128 institutionnels et 65 offerts au public. Au total, les 25 sociétés de gestion du pays géraient 2.191 fonds de valeurs mobilières, dont 1.141 fonds offerts au public, 304 Großanlegerfonds et 746 fonds institutionnels (Spezialfonds). 132 fonds ont été liquidés et 46 ont fusionné.
p { margin-bottom: 0.08in; } In 2010, the overall volume of calls for proposals to select a manager for French institutional investors totalled EUR30.5bn, an increase of 57% compared with EUR19.4bn the previous year, while the number of consultations remained relatively stable (89, compared with 85). These are the findings of the most recent bfinance study of delegated institutional management. The market has topped its previous record of EUR27bn, set in 2007. bfinance estimates that this vitality is due to a renegotiation of major bond management mandates, numbering 19 and totalling EUR23bn, and many revisions of strategic allocations. As in 2009, the French national pension fund, the Fonds de réserve pour les retraites (FRR) dominates the market. It represented 59% of volumes in play last year, with EUR18bn. The second market leader, Medicis, was far behind, with EUR1.33bn. In terms of asset classes, bond mandates accounted for the lion’s share of the market, as in 2009. Equities mandates came to only EUR1.8bn (for 13 mandates). Emmanuel Léchère, head of market intelligence Group, says that consultations mostly involved Euro zone equities. French institutionals appear totally uninterested in emerging markets equities, unlike their international counterparts.
p { margin-bottom: 0.08in; } Funds People reports that Groupama Asset Management has decided to end the exposure of its money market fund Groupama Eonia to debt from peripheral countries of the Euro zone. The exposure to “PIGS” will mature at the end of February, and will not be renewed. The fund (EUR850m) will then be a solely “core” product. As of 17 January, 46% of the portfolio was invested in A-rated, and 27% in AA-rated securities.
p { margin-bottom: 0.08in; } Deka Immobilien announced on 25 January that it has sold the office building Carrea in Munich (11,2000 square metres ) to Competo Bestandsfonds Plus. The property was acquired for the open-ended real estate fund Deka ImmobilienEuropa in 2003.
p { margin-bottom: 0.08in; } Credit Suisse Germany has managed to sell the Schloss Arkaden building in Brunswick (55,481 square metres) to the Deka ImmobilienEuropa fund at a price above the EUR228.3m it was most recently valued at. It is the fourth consecutive sale of a property from the CS Euroreal fund (which has been closed to redemptions for 8 months) at a price higher than its market value; the previous one was the sale at the end of December of a 9,764 square metre building located at Quai Galliéni in Suresnes to the French real estate fund Viveris REIM. The market value of that property was EUR61.8m. Previously, in mid-December, Allianz Real Estate acquired two properties in Paris, also above their market value.After these four sales, gross liquidity in the CS Euroreal fund represented EUR1.03bn, of which EUR1.01bn were available for potential redemptions, which comes to 16.7% of assets (EUR6.05bn as of the end of December). Since the suspension of redemptions on 19 May 2010, net liquidity in the fund has increased by EUR727m, or 11.9 percentage points.
p { margin-bottom: 0.08in; } In second half 2010, the number of people holding shares in equities funds, diversified funds or both categories of funds in Germany fell by about 140,000 compared with first half, at slightly under 5.97 million, or 9.2% of the population, according to an NFO Infratest survey for the Deutsches Aktien Institut (DAI). Compared with the 2001 record, the total is down by 3.8 million, or 38.9%, but it remains 3.7 million people, or 158.6%, higher than in 1997.
p { margin-bottom: 0.08in; } Bank Austria Real Invest Immobilien KAG in 2010 remained the largest real estate fund management firm in Austria by far, with assets as of the end of December of EUR1.5bn, or over 63% of the total EUR2.4bn market. The second-largest is Raiffeisen Immobilien KAG, with EUR391m, or 16% of the market.In total, real estate funds had EUR2.4bn in assets under management, or EUR481.7m more than at the end of December 2009. EUR445.2m of this increase comes from net subscriptions, and EUR65m from capital gains, while distribution of dividends totalled EUR29m.
p { margin-bottom: 0.08in; } According to figures from the Austrian VÖIG association of management firms, total assets under management in securities funds as of the end of December totalled EUR145.2bn, compared with EUR136.7bn twelve months previously. That represents an increase of EUR8.5bn, or 6.2%, resulting from gains of EUR8.9bn, and EUR2bn in net subscriptions, though distribution of dividends totalled over EUR2.5bn.The top three management firms remain unchanged: Raiffeisen KAG (RCM) posted an increase of 9.25% to its assets, to EUR29.4bn, giving it a market share of 20.2%, while Erste Sparinvest saw its assets stagnate at EUR26.7bn, with a market share of 18.4%. The third-largest management firm by assets is Pioneer Investments Austria (Bank Austria, UniCredit group), with a 1% decline in its assets under management, to EUR19.4bn, and a market share of 13.3% Allianz Invest and Kepler Fonds are in fourth and fifth place, with EUR10.7bn and EUR10bn in assets, respectively.
p { margin-bottom: 0.08in; } According to figures from the Austrian VÖIG association of management firms, total assets under management in securities funds as of the end of December totalled EUR145.2bn, compared with EUR136.7bn twelve months previously. That represents an increase of EUR8.5bn, or 6.2%, resulting from gains of EUR8.9bn, and EUR2bn in net subscriptions, though distribution of dividends totalled over EUR2.5bn. The top three management firms remain unchanged: Raiffeisen KAG (RCM) posted an increase of 9.25% to its assets, to EUR29.4bn, giving it a market share of 20.2%, while Erste Sparinvest saw its assets stagnate at EUR26.7bn, with a market share of 18.4%. The third-largest management firm by assets is Pioneer Investments Austria (Bank Austria, UniCredit group), with a 1% decline in its assets under management, to EUR19.4bn, and a market share of 13.3% Allianz Invest and Kepler Fonds are in fourth and fifth place, with EUR10.7bn and EUR10bn in assets, respectively.