Le groupe international de banques privées EFG International a indiqué que l’exercice 2011 a débuté «de manière encourageante», selon un communiqué publié le 27 avril à l’occasion de l’assemblée générale des actionnaires."La performance sous-jacente (en monnaies locales) des cinq divisions d’EFG International correspond largement aux attentes», souligne la banque qui ajoute toutefois que le raffermissement continu du franc suisse par rapport aux principales devises, en particulier le dollar, place les comptes consolidés en francs suisses d’EFG International «sous une pression croissante».En conséquence, le résultat net de base, exprimé en francs suisses, se situe actuellement «en deçà de l’objectif prévu». Les résultats du premier semestre 2011 seront publiés le 27 juillet prochain.
Aux normes US-GAAP, Invesco Ltd a réalisé pour le premier trimestre 2011 un bénéfice net de 177,5 millions de dollars contre 175,2 millions au quatrième trimestre 2010 et 95 millions pour la période correspondante de l’an dernier.Les encours sont ressortis au 31 mars à 641,9 milliards de dollars (lire notre article du 19 avril) contre 616,5 milliards fin décembre et 457,7 milliards douze mois plus tôt.Invesco explique que la hausse de 25,4 milliards de dollars des actifs sous gestion est attribuable à un effet de marché de 12,9 milliards de dollars contre 24,2 milliards en octobre-décembre tandis que les gains de change ont porté sur 3,3 milliards de dollars contre 1,4 milliard.Les souscriptions nettes pour les produits de long terme ont atteint 6,6 milliards de dollars contre des sorties nettes de 17 milliards pour le trimestre précédent. Les rentrées nettes des ETF des UIT (Unit and Investment Trusts) et des fonds passifs ont représenté 8,1 milliards de dollars contre des remboursements nets de 14,6 milliards de dollars pour octobre-décembre.Les comptes du premier trimestre reflètent entre autres une sortie de 18,6 milliards de dollars correspondant à un mandat institutionnel passif faiblement chargé tandis que les sorties nettes des produits long terme autre que les ETF, UIT et fonds passifs ont porté sur 1,5 milliard de dollars contre 2,4 milliards le trimestre précédent.Du côte de l’institutionnel, Invesco a enregistré pour janvier-mars des souscriptions nettes de 2,6 milliards de dollars contre des remboursements nets de 1,6 milliard au quatrième trimestre 2010.A noter par ailleurs que l’effectif à fin mars se situait à 6.191 personnes, soit 574 de plus que fin décembre, une augmentation attribuable à l’ouverture de l’antenne d’Hyderâbâd en Inde.
L’américain OppenheimerFunds annonce ce mercredi le lancement du Oppenheimer Short Duration Fund, co-géré par Carol Wolf et Chris Proctor. Le produit sera investi dans des obligations libellées en dollar de catégorie «investissement», dont des obligations corporate court terme, des titrisations et des obligations émises par des agences gouvernementales américaines. L’investissement minimum est de 250.000 dollars.
Pour le premier trimestre 2011, Ameriprise Financial a déclaré un bénéfice net de 241 millions de dollars contre 305 millions pour octobre-décembre 2010 (lire notre article du 4 février) et 214 millions pour la période correspondante de l’an dernier.Le résultat de janvier-mars est obéré par une charge nette de 77 millions de dollars liée à un compromis extra-judiciaire intervenu le 15 avril 2011 sur la vente en placement privé par la filiale Securities America de valeurs émises par Medical Capital et Provident Royalties. Les deux sociétés sont accusées par la SEC des fraudes qui ont entrainé des pertes pour Securities America. Les dirigeants d’Ameriprise ont par ailleurs décidé de trouver un acquéreur pour Securities America.Les actifs sous gestion ou administration au 31 mars 2011 se situaient à 693 milliards de dollars contre 673 milliards fin décembre tout en affichant une hausse de 50 % sur le niveau atteint douze mois plus tôt, du fait à la fois de l’acquisition de Columbia Management, de la hausse des marchés et de souscriptions nettes des clients retail.L’encours du pôle gestion d’actifs a bondi pour sa part de 89 % en un an à 465 milliards de dollars (il était à 457 milliards fin 2010), là aussi en raison de l’acquisition de Columbia Management et de la hausse du marché des actions. Les remboursements nets de Columbia Management se sont réduits «significativement» du fait d’une hausse des souscriptions «retail» et d’une baisse des sorties nettes dans l’institutionnel. Chez Threadneedle, les rachats nets ont représenté 3 milliards de dollars, essentiellement dans le domaine institutionnel (principalement les portefeuilles Zurich faiblement margés) mais aussi à cause de sorties plus importantes des investisseurs retail européens, ce qui reflète la volatilité des marchés.A fin mars, les encours de Columbia Management représentaient 363 milliards de dollars contre 355 milliards fin décembre et 153 milliards un an auparavant. Chez Threadneedle, les actifs sous gestion se sont situés fin mars à 107 milliards de dollars contre 106 milliards trois mois plus tôt. Ils ont néanmoins augmenté de 10 % en un an, grâce à l’effet de marché qui a été néanmoins amputé par des sorties nettes.
Après Bourse, Morningstar Inc a déclaré le 27 avril un bénéfice net de 22,5 millions de dollars pour le premier trimestre 2011 contre 20,2 millions pour la période correspondante de l’an dernier.Le pôle «investment information» a affiché un chiffre d’affaires en hausse de 16,3 % à 120,4 millions (dont 7,7 millions provenant d’acquisitions) et une marge d’exploitation de 26,8 % contre 31,6 %.Pour sa part, le pôle «investment management» a enregistré une progression de 26,7 % de son chiffre d’affaires à 31,4 millions et une amélioration de sa marge d’exploitation à 54,3 % contre 53,7 %.Les actifs conseillés à fin mars 2011 se situaient à 111,1 milliards de dollars contre 62,6 milliards un an plus tôt, ce qui s’explique notamment par l’intégration de 41,1 milliards de dollars d’un programme de fonds de fonds lancé en mai 2010 pour un client de Morningstar Associates. Hormis cet élément, les actifs conseillés se sont accrus de 13 % en un an, principalement grâce à l’effet de marché.Les actifs gérés par les divisions «retirement advice» et «managed portfolios» se sont situés fin mars à respectivement 20,6 milliards et 2,9 milliards de dollars contre 16,1 milliards et 2,3 milliards.
Les actifs sous gestion de Barclays se sont accrus au premier trimestre de 1% pour s'établir à 166 milliards de livres, a indiqué la banque britannique le 27 avril à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Le bénéfice avant impôts a progressé de 2% à 46 millions de livres.Le bénéfice avant impôts du pôle Investment Management, qui pour l’essentiel recouvre les revenus de la participation de Barclays dans BlackRock (valorisée à environ 4,7 milliards de livres au 31 mars), s’est inscrit à 24 millions de livres contre 29 millions pour le premier trimestre 2010. Le bénéfice imposable du groupe Barclays s’est pour sa part établi à 1,65 milliard de livres au premier trimestre, en recul de 9% par rapport aux trois premiers mois de 2010.
Avec le Pimco GIS Emerging Multi-Asset Fund géré de New York, Pimco (groupe Allianz Global Investors) lance un fonds multi-classes d’actifs marchés émergents (actions, obligations américaines, obligations en dollars, devises) qui fera partie de la sicav à compartiments irlandais Global Investor Series. Cette dernière qui compte 41 fonds coordonnés pour un encours de 46 milliards de livres est géré par Curtis Mewbourne, managing director et head of portflio management au bureau de New York.Parallèlement, le gestionnaire lance le PIMCO GIS EqS Emerging Markets, un fonds actions émergentes piloté de Londres par Masha Gordon qui dirige l’EM porfolio management team de Londres et sera aussi responsable de la poche actions du fonds multi-classes d’actifs.La gestion de la poche obligataire du fonds multi-classes d’actifs est confiée à Ramin Toloui et Michael Gomez, deux spécialistes de la dette émergente.
La société Syndicate Asset Management a annoncé le 27 avril la cession de son activité institutionnelle de fixed income, Epic Asset Management, à la firme d’investissement britannique Hume Capital pour un montant de 2,1 millions de livres.Syndicate AM avait fait part en février dernier de son intention de céder cette activité pour se concentrer sur le secteur de la gestion de fortune, avec à la clé un changement de nom, Syndicate AM devenant Ashcourt Rowan. Sur les six mois au 30 septembre 2010, Epic AM a fait état d’une perte avant impôts de 68.000 livres pour des produits sur la même période de 1,67 million de livres.
Selon nos informations, Ossiam, la société développant des ETF dirigée par Bruno Poulin et Antoine Moreau, (Cf. Newsmanagers du 26/10/2010), avec Natixis Global Asset Management comme actionnaire majoritaire, devrait lancer cinq produits dans le courant du mois de juin. Un lancement européen en l’occurrence, puisque des demandes d’agréments sont en cours de dépôt auprès de plusieurs régulateurs européens (italien, allemand et britannique). Les ETF en question s’inscrivent dans une stratégie dite de niche. Autrement dit, les produits Ossiam feront partie de la famille des ETF «intelligents» – par opposition aux ETF classiques. Il pourrait être question, toujours selon nos informations, d’ETF sur actions proposant des alternatives aux indices pondérés par la capitalisation boursière, ou reposant, entre autres, sur des facteurs comme la volatilité. Quant aux indices sur lesquels s’appuieront les produits de la maison, ils seront crées en collaboration avec les fournisseurs traditionnels à partir de critères d’optimisation, d’analyses de données historiques, etc. Par ailleurs, on en sait désormais un peu plus sur l’organisation de la société, et notamment sur la partie développement et distribution d’Ossiam. Dans le détail, Natixis Global Associates International (NGAI) sera chargé de la distribution auprès des investisseurs institutionnels en Europe et en Asie. De son côté, Isabelle Bourcier, récemment nommée directeur du développement, aura la responsabilité exclusive du marché français. A cela s’ajoutera pour l’ancienne responsable chez Lyxor AM, au moins pour l’instant, un rôle de «spécialiste produits» auprès de la distribution européenne de NGAI. A noter enfin que, sur la France, deux autres personnes devraient venir prochainement l'épauler.
Annoncée en début de semaine par le site H24 Finance, l’arrivée chez GSD Gestion de Patrick Giry a été confirmée par l’intéressé à Newsmanagers. L’ancien directeur général en charge du développement de Carmignac Gestion, qui avait quitté la société de la place Vendôme en mars 2010, a été récemment nommé administrateur de GSD Gestion dont il a acquis des parts pour un montant non divulgué.L’objectif de Patrick Giry est d’apporter son expertise tant en matière de vente que de marketing à une société de gestion plutôt discrète, disposant de 100 millions d’euros d’actifs sous gestion répartis sur six fonds ouverts – pour 40 % de l’ensemble – et des mandats – pour les 60 % restants. De fait, l’intéressé entend développer la clientèle de particuliers qui constitue le fonds de commerce de la maison mais également, ouvrir cette dernière aux investisseurs institutionnels, gestions privées, family offices, multigérants, etc. Pour cela, Patrick Giry compte s’appuyer sur ce qu’il qualifie comme la «pépite» de la gamme de GSD Gestion : Energy Value. Le fonds qui a trois ans d’existence est exclusivement investi sur le pétrole et dispose désormais, selon lui, d’un track record suffisant pour séduire (+15,57 % au 1er avril depuis sa création en février 2008). En outre, l’OPCVM profite d’un excellent timing et surtout, bénéficie de l’expérience d’experts pétroliers via une société de conseil pour investir sur toute la chaine de valeurs de l’univers d’investissement «pétrole» (société d’exploration, raffineries, etc). Rapidement donc, le fonds «porte-drapeau» de la société de gestion présidé par Jacques Gautier devrait être «poussé» auprès des conseillers en gestion de patrimoine indépendants. Mais Patrick Giry compte également faire remarquer sa nouvelle société de gestion auprès de ces professionnels, via un mode de rémunération original consistant à associer leur rémunération à la commission de surperformance du fonds. «C’est le concept de partage de richesse qui nous conduit à donner une partie des «success fees» aux plateformes qui accepteront d’en reverser un grande partie aux distributeurs», explique son concepteur...Plus tard viendront d’autres chantiers pour Patrick Giry, comme la tarification des autres fonds de GSD Gestion dont Probfrance investi sur des valeurs du CAC 40 qui facture sa gestion 3,90 % chaque année. «Un taux très élevé», convient le cadre, même si de nombreux fonds d’autres acteurs plus connus affichent des TER (Total Expense Ratio) importants, explique-t-il, en précisant de facto que GSD n’a pas à rougir à ce stade de ses frais. D’ailleurs, Patrick Giry ne compte pas «tout casser mais plutôt faire évoluer progressivement l’ensemble». Enfin, si il n’est pas question pour lui d’afficher des ambitions semblables à celles qui ont fait de Carmignac Gestion un acteur européen de poids, le nouvel administrateur compte néanmoins mettre «la même conviction au développement de GSD Gestion.»
Banque Privée Edmond de Rothschild a décidé de renforcer ses activités auprès de la clientèle résidente en Suisse. La banque genevoise, cotée, qui considère ce projet comme une priorité stratégique pour le développement de ses affaires, a dans ce sens annoncé le 27 avril dans un communiqué publié après la clôture du marché boursier le recrutement de Benoît Clivio pour prendre la direction de cette activité à compter du 1er mai prochain.Benoît Clivio, qui bénéficie «d’une large expérience acquise dans des tâches de direction auprès d’un grand établissement de la place», aura la responsabilité de constituer une équipe et de développer une offre spécifique pour le marché suisse.
Pour les banquiers privés, le canal internet ne fait manifestement pas encore partie des priorités de l’heure. Selon la dernière étude réalisée par MyPrivateBanking sur la présence des plus grands gérants de fortune de la planète sur internet, moins de la moitié des quarante sociétés de gestion passées au crible dans l’enquête 2011 montrent une maîtrise des exigences les plus élementaires d’un site internet. Seulement un tiers des sites internet proposent des informations sur leurs frais et commissions.Les gagnants de l'édition 2011 sont UBS, Deutsche Bank et Merrill Lynch. UBS arrive en tête du classement, avec une note de 84 sur 100 points possibles, en raison d’une structuration claire et d’une navigation qualifiée d’excellente. Le groupe suisse offre notamment une grande variété d’outils interactifs que les clients peuvent utiliser pour analyser leurs besoins d’investissement et trouver les produits correspondants. Merrill Lynch, en deuxième position ex aequo avec Deutsche Bank, se distingue notamment par sa capacité de recherche alors que Deutsche Bank est la seule à proposer sa tarification en ligne avec un tel luxe de détails.Dans l’ensemble toutefois, l'étude estime que la marge de progression reste considérable pour une part significative de l'échantillon. Le potentiel d’amélioration concerne notamment le niveau de performance des fonctions basiques d’un site internet, à l’instar de la fonction recherche qui ne semble pas maîtrisée nombre d'établissements, 60% de l'échantillon n’ayant pas réussi à marquer au moins 50% des points possibles.Les sites internet des banques privées sont tous très riches sur les informations concernant les services proposés ou encore leur processus d’investissement mais beaucoup moins précis lorsqu’il s’agit de préciser le montant des actifs sous gestion, l’investissement minimum requis. Les informations exhaustives sur les coûts et les performances ne sont proposées que par quelques sites.La plupart des sites internet offrent différents moyens de contacter les gérants de fortune mais seulement une sur quatre fournit des outils interactifs permettant un accès internet en direct.L'étude relève enfin que les sites internet des principaux gérants de fortune sont loin de proposer une offre optimale, «ce qui est d’autant plus surprenant que, dans la plupart des cas, un effort minimal permettrait d’améliorer de façon significative leur potentiel pour gagner de nouveaux clients». Un bon point toutefois pour les gérants européens : sur les quinze sites internet non européens, seulement deux d’entre eux ont réussi à figurer dans les dix premiers du classement.
Le FRR lance ce jour un processus de sélection pour l’attribution de mandats de réplication passive d’indices de matières premières non agricoles. Le montant indicatif du marché est de l’ordre d’un milliard d’euros. La durée des mandats est fixée à 4 ans. Le présent appel d’offres vise à sélectionner des prestataires de service d’investissement dont le rôle consistera à choisir les contreparties du FRR pour des contrats d'échange sur indices de matières premières, à assurer leurs négociations dans des conditions de meilleure exécution, et à gérer la trésorerie afférente. La procédure retenue est celle d’un appel d’offres restreint. L’ensemble des documents liés à cet appel d’offres est disponible sur la plate-forme dédiée: http://www.achatpublic.com/accueil/frr/medias/index.php via le site internet du FRR www.fondsdereserve.fr
The global institutional investor confidence index published by State Street Global Markets came out to 97 points for the month of April, down slightly, by 0.3 points, from a corrected level fo 97.3 for March 2011.The decline is most marked in North America, where the index fell by 3.9 points, from 102.3 (corrected level) to 98.4. In other regions, institutional investors are showing more confidence. In Asia, the confidence index has risen from 96.5 (corrected level) in march to 99.2. In Europe, investor confidence rose by 6.3 points, from 66.9 to 73.2.
The management firm Syndicate Asset Management on 27 April announced that it has sold its fixed income institutional activity Epic Asset Management to the British investment firm Hume Capital, for a total of GBP2.1m.Syndicate AM in February announced plans to sell the activity in order to concentrate on the wealth management sector, with a name change an important component, as Syndicate AM becomes Ashcourt Rowan.In the six months to 30 September 2010, Epic announced pre-tax losses of GBP68,000, on earnings in the same period of GBP1.67m.
Assets under management at Barclays in first quarter increased 1%, to a total of GBP166bn, the British bank announced on 27 April at a release of its quarterly results. Pre-tax profits rose 2%, to GBP46m.Pre-tax profits for the Investment Management unit, which mostly include earnings from Barclays’ stake in BlackRock (valued at about GBP4.7bn as of 31 March), totalled GBP24m, compared with GBP29m in first quarter 2010.Taxable profits for the Barclays group, for their part, totalled GBP1.65bn in first quarter, down 9% compared with the first three months of 2010.
With the Pimco GIS Emerging Multi-Asset Fund, managed from New York, Pimco (Allianz Global Investors group) is launching an emerging markets multi-asset class fund (equities, US bonds, bonds denominated in US dollars, currencies), which will be a sub-fund of the Irish sicav Global Investor Series, which includes 41 UCITS-compliant funds with total assets of GBP46bn. The product is managed by Curtis Mewborne, managing director and head of portfolio management at the New York office.Meanwhile, the asset manager is launching the PIMCO GIS EqS Emerging Markets fund, an emerging markets equities fund managed in London by Masha Gordon, head of the EM portfolio management team in London, who will also be in charge of the equities allocation from the multi-asset class fund.Management of the bond allocation for the multi-asset class fund will be undertaken by Ramin Toloui and Michael Gomez, two specialists in emerging market debt.
Banque Privée Edmond de Rothschild has decided to scale up its services to clients residing in Switzerland. The Geneva-based bank, which is publicly traded, and which considers the Swiss market a strategic area for business development, announced on 27 April in a statement released after end of business that it has appointed Benoît Clivio to direct the activity from 1 May.Clivio will be in charge of setting up a team and developing a product range aimed specifically at the Swiss market.
The international private banking group EFG International has announced that the 2011 fiscal year has begun “encouragingly,” according to a statement released on 27 April at the general shareholders’ meeting.“Underlying performance (in local currency) of the five divisions of EFG International largely correspond to expectations,” the bank says, adding that the continuing increase in the value of the Swiss franc against the major global currencies, particularly the US dollar, places accounts denominated in Swiss francs at EFG International “under increasing pressure.” As a consequence, base net profits, expressed in Swiss francs, are “below objectives.” Results for first half 2011 will be published on 27 July.
The German management firm Axa Investment Managers Deutschland on 27 April announced that it is actively preparing to reopen its open-ended real estate fund Axa Immoselect (DE0009846451, EUR2.61586bn in assets), for which redemptions have been frozen since 17 November 2009. The objective is to first reach 30% liquidity before reopening redemptions, says Achim Grâfen, CEO of Axa IM Deutschland.In order to achieve that, the fund will continue to sell off assets, which appears to be easier now that sale prices are more attractive in several markets where the Immoselect fund is invested. The fund manager says it has also suspended subscriptions, effective from 27 April at 11:30 AM.
On 27 April, SEB Asset Management announced that a redemption freeze from its open-ended real estate fund SEB Immoinvest (DE0009802306, EUR6.59bn in assets as of the end of March) has been extended by legal order until 5 May 2012. The suspension of redemptions went into effect on 6 May 2010, following the publication by the German government of draft legislation that would toughen regulations applicable to real estate funds (see Newsmanagers of 4 and 10 May 2010).The German asset management firm says in the same statement that it is planning to reopen redemptions before the end of this year, as the positive evolution of real estate markets makes it possible for properties to be sold at agreeable prices, which will generate sufficient liquidity to allow normal functioning of the fund on a sustainable basis.Barbara Knoflach, chairman of the board at SEB AM, says that in the past 12 months, the fund has been able to resell five of its properties at satisfactory prices, of which four have been sold since the beginning of the year (see Newsmanagers of 28 February and 5 April).
Handelsblatt quotes Sonja Korr, a real estate fund specialist at the ratings agency Scope, as saying that TMW and Credit Suisse are not expected to end the redemption freezes for their funds TMW Weltfonds and CS Euroreal in May. These funds have 0.85% and 16.9% liquidity, respectively, which is not sufficient to meet redemption demands, while the legal minimum is 5%. The cash rate for SEB Immoinvest, whose redemption freeze was extended for a year on Wednesday, is only 15.6%. A comfortable level of liquidity would be 25-30%.Handelsblatt also reports that KanAm has also decided to extend the redemption freeze for its grundinvest fund for one year.
For private bankers, the internet as a medium is clearly not a piority at present. According to the most recent study by MyPrivateBanking of the presence of the largest wealth management firms in the world on the internet, less than half of the 40 management firms included in the 2011 survey had the most basic internet technologies in place. Only one third of websites offered information on fees and commissions.The winners in the 2011 survey were UBS, Deutsche Bank and Merrill Lynch. UBS places at the top of the rankings, with a rating of 84 out of a possible 100 points, due to a clear structure and excellent navigation of the website. The Swiss group offers a wide variety of interactive tools, which clients may use to analyse their investment needs and locate corresponding products. Merrill Lynch, in a tie for second place with Deutsche Bank, stands out for its search capacity, while Deutsche Bank is the only firm to offer fee information online, in fine detail.Overall, the study finds that there is still some considerable ground to be covered by a significant portion of the sample. Areas for improvement include the basic functions of a website, such as search, which does not appear to have been achieved by many firms. 60% of the sample did not manage to score even 50% of the possible points.Websites of private banks are very rich in information concerning services on offer or their investment process, but much less precise about total volumes of assets under management or minimal investments required. Exhaustive information about costs and returns are offered on only a few sites.The study also finds that the websites of major wealth managers are far from optimal, “which is all the more surprising as, in most cases, a minimal effort could significantly improve their potential to win new clients.” European managers are stronger in this area: of the 15 non-European websites surveyed, only two managed to place in the top 10 of the rankings.
Asian Investor reports that value, multi-asset class and ETF products are three areas of development in which BlackRock hopes to make major gains globally, particularly in Asia in the next twelve months.The head of international clients at BlackRock, Robert Fairbairn, says that he wanted to develop the range of products available to institutional clients overall, including pension funds, charities, insurers, and sovereign funds.Fairbairn also points out the “agressive” time scale for development of the ETF platform from iShares, which includes the development and registration of more vehicles in the Asia-Pacific region.
For January-March, Deutsche Bank has announced record net profits of EUR2.13bn, compared with EUR1.78bn in the corresponding period of last year.The asset & wealth management division (AWM), for its part, has posted net pre-tax profits of EUR190m, compared with losses of EUR5m in first quarter 2010, while operating revenues increased 21%, or EUR173m, to EUR1bn. For 2010 as a whole, AWM earned pre-tax profits of EUR100m, compared with EUR200m in 2009.Invested assets in the AWM division as of the end of March totalled EUR799bn, EUR26bn less than at the end of December. For asset management, assets fell by EUR21bn, or 4%, to EUR529bn, largely due to currency effects, but there were also EUR5bn in net redemptions, largely from money market products and insurance, which were partly offset by net inflows to higher-margin products.In private wealth management (PWM), assets in first quarter were down EUR5bn to a total of EUR271bn. An EUR8bn decrease is due to a rising euro, and was partly offset by net inflows of EUR3bn, largely from Germany and Asia.
The Securities and Exchange Commission (SEC) has received an injunction from the courts requiring the alleged hedge fund IU Group to immediately cease its activities.The SEC says the firm, based in Beverly Hills, which served pensioners, university professors and members of the Christian community, claimed to be in operation since 2007, and said that its assets under management totalled USD800m.The SEC says that IU Group, which also went by other names (IU Wealth Management), was not registered with the SEC, and that the license for IU Group had been suspended by the State of California, and IU Wealth was no longer registered in California.
The CNMV on 19 April registered five funds from the French management firm Neuflize Private Assets (EUR4bn, ABN Amro group): Neuflize Optimum, a European equities product managed by Olivia Giscard d’Estaing, and the Neuflize Ambition (US equities), managed by François Moutet. The license applied to C and I share classes for the former, and A, AH Euro hedge, I and S share classes in the second.The products will be available in Spain from Allfunds Bank, Banco Inversis and CP Capital Markets Bolsa.
The Danish logistical services provider DSV has sold a 57,000 square metre logistical building in Moerdijk (north Brabant, Netherlands) to the German asset management firm Deka Immobilien. The property will be added to the portfolio of an institutional real estate fund.
The US asset management firm Oppenheimer Funds on Wednesday announced the launch of the Oppenheimer Short Duration Fund, co-managed by Carol Wolf and Chris Proctor. The product will invest in investment grade bonds denominated in US dollars, including short-term corporate bonds, ABS, and bonds issued by US government agencies. Minimal investment is USD250,000.
For first quarter 2011, Ameriprise Financial has announced net profits of USD241m, down from USD305m in October-December (see Newsmanagers of 4 February), but up from USD214m in the corresponding period of last year.Results for January-March were burdened by a net charge of USD77m related to an out-of-court settlement on 15 April 2011 over the private sale by the group’s affiliate Securities America of securities issued by Medical Capital and Provident Royalties. Medical Capital and Provident Royalties are accused by the SEC of fraud which resulted in losses for Securities America’s customers. The management of Ameriprise has decided to find a buyer for Securities America.Assets under management or administration as of 31 March 2011 totalled USD693bn, compared with USD673bn as of the end of December, and a 50% increase over the level twelve months earlier, due to the acquisition of Columbia Management, rising markets, and to net subscriptions from retail clients.Assets for the asset management unit, for their part, rose 89% year on year, to USD465bn (they stood at USD457bn as of the end of 2010), also due to the acquisition of Columbia Management and gains on the equities markets, but the increase was limited by net outflows. Net redemptions from Columbia Management were “significantly” reduced by an increase in retail subscriptions and a decline in net outflows to institutional clients. At Threadneedle, net redemptions totalled USD3bn, largely in the institutional domain (particularly the Zurich portfolios, which have reliable margins) and due to higher outflows to European retail investors, which reflects the volatility of the markets.As of the end of March, assets at Columbia Management represented USD363bn, compared with USD355bn at the end of December, and USD153bn one year previously. At Threadneedle, assets under management as of the end of March totalled USD107bn as of the end of March, compared with USD106bn three months earlier. They rose 10% in one year, due to market effects, which were partially offset by net outflows.