n 2010, sovereign funds, which aim to increase earnings on their country’s wealth, made more modest direct investments, and increasingly turned to emerging markets, at a time when the European and United States economies were areas of concern, Les Echos reports. With USD52bn in assets as of the end of 2010, direct investments in sovereign funds were 50% less than in 2007 or 2008. “They have continued to diversify their investments in several sectors. However, three activities – financial services, natural resources and associated industries – represented 80% of total investments, and more than half of total transactions by number,” a report by the Monitor says. Four funds in particular stand out (Qatar, China’s CIC, Singapore’s Temasek and Abu Dhabi’s Mubadala), as responsible for more than two thirds of these investments.
The Singapore sovereign fund GIC, which has recently installed a new president (see Newsmanagers of 31 May), has announced the appointment of three heads for its three investment affiliates, GIC Asset Management, GIC Real Estate, and GIC Special Investments (dedicated to private equity). GIC Asset Management will now be led by Lim Chow Kiat, while GIC Real Estate will be led by Goh Kok Huat, and GIC Special Investments by Tay Lim Hock. The three outgoing heads will become directors of the three regional units. The declared objective will be to participate in new investment opportunities wherever possible, particularly in emerging markets. Quah wee Ghee, outgoing president of GIC Asset Management, will lead the Indian unit, while Teh Kok Peng, outgoing chairman of GIC Special Situations, will become head of the Chiense unit, while Seek Ngee Huat, outgoing head of GIC Real Estate, will direct the unit dedicated to Latin America.
On 9 June, the Frenchman Marc Saluzzi, a partner at PriceWaterhouseCoopers (PWC), was elected unopposed as the only candidate to become chairman of the Luxembourg investment fund association (Alfi), replacing Claude Kremer, who has already served two two-year terms as head of the association, and who will most likely succeed Jean-Baptiste de Franssu as head of Efama (the European Fund and Asset Management Association).Saluzzi has been a board member at Alfi for ten years. He is also a member of the OCP investment fund commission at the Luxembourg financial supervisory commission, the CSSF.
Le Fonds de compensation AVS (assurance-vieillesse et survivants) / AI (assurance-invalidité) / APG (régime des allocations pour perte de gain) a procédé à quelques changements dans son allocation stratégique et tactique. Ainsi, la poche obligations en devises étrangères affiche une performance décevante de -4,9% l’an dernier. L’exposition aux obligations en devises étrangères a été réduite de 48% à 47% de l’allocation totale d’actifs mais cette classe d’actif était sous représentée en 2010 avec 35,7%. Cette proportion devrait tout de même légèrement augmenter d’ici la fin de l’année. Concernant les obligations en francs suisses, le régime a augmenté son exposition sur le souverain, de 19.3% à 20% des actifs et réduisant le crédit de 10% à 9,7%. De plus, le Fonds peut maintenant proposer des crédits à une gamme plus importante d’emprunteurs incluant des entreprises publiques, des institutions cantonales, des banques cantonales et des compagnies cotées dont l'état contrôle le capital à 50%. En 2010, le Fonds a prêté 115 millions de Francs Suisses aux banques cantonales et 100 millions de Francs Suisses aux compagnies cotées. Le rendement du Fonds a été de 4.3% en 2010. L’orientation stratégique est la suivante : 10% prêts, 20% obligations en francs, 37% obligations en devises étrangères, 25% en actions, 5% en immobilier cotés, 3% en matières premières.
En Suisse, le Pensionskasse der Gemeinde Thalwil (95 millions de francs suisses d’actifs) réfléchit à la possibilité de réduire son exposition aux obligations gouvernementales internationales et à l’immobilier. Le Fonds pourrait aussi se décider à investir en actions. Les obligations gouvernementales ne sont pas très rentables, et le Fonds pourrait plutôt s’orienter vers des obligations corporate. Le Fonds, pour cette classe d’actifs, travaillerait avec l’un de ses gérants existants, pour réduire les frais. Une discussion concrète concernant l’immobilier et les actions se tiendra au dernier trimestre 2011. La stratégie d’investissement est actuellement la suivante : 1% de liquidités, 34% d’obligations en francs suisses, 7,5% d’obligations étrangères, 10% en actions domestiques, 17,5% en actions internationales et 30% en immobilier.
Le Français Marc Saluzzi a été élu à l’unanimité à la tête de l’Association Luxembourgeoise des Fonds d’Investissement. Il succède ainsi à Claude Kremer. Créée en 1998, l’ALFI représente plus de 1.000 fonds domiciliés au Luxembourg, des sociétés de gestion et un large éventail de prestataires de services.
Reuters croit savoir que les deux pays sont proches de sceller un accord concernant les accusations d’aide à l’évasion fiscale de la part des banques helvétiques pour les clients outre-Atlantique. Les autorités américaines abandonneraient leurs poursuites en l’échange de données individuelles et d’une amende. Un nouveau coup porté au secret bancaire.
Le tribunal de commerce de Paris a décidé d’attendre les décisions de la justice luxembourgeoise pour rendre son jugement dans la plainte déposée en France contre la banque suisse UBS par des épargnants français victimes du scandale Madoff aux Etats-Unis. Dans le cadre de cette plainte, 78 épargnants, représentés par l’avocat Jean-Pierre Martel, reprochent à UBS de leur avoir donné de mauvaises informations sur la sicav luxembourgeoise Luxalpha. «Le tribunal sursoit à statuer (...) jusqu'à la décision du tribunal d’arrondissement de Luxembourg sur sa compétence dans le cadre de l’instance initiée par les liquidateurs de la sicav Luxalpha», a fait savoir le tribunal de commerce de Paris dans son jugement dont l’Agefi a obtenu une copie. Une décision jugée décevante par le conseil juridique des épargnants lésés. Le tribunal s’est néanmoins déclaré compétent pour étudier l’affaire.
Un roulement ou une extension de la dette ne seraient pas un événement de crédit, d’après le conseil juridique de l’Isda. Pour les institutions européennes qui cherchent à éviter un défaut, il reste à trouver un terrain d’entente avec les agences de notation qui sont plus strictes.
Le déficit commercial de la Grande-Bretagne a diminué plus que prévu en avril, en raison surtout d’une forte baisse des importations de biens de consommation. Le déficit a représenté 7,389 milliards de livres (8,3 milliards d’euros) en avril contre 7,708 milliards en mars et 7,55 milliards attendus, selon les données publiées jeudi par l’Office national de la statistique.
L'économie grecque s’est contractée de 5,5% sur un an au premier trimestre, montrent des chiffres préliminaires publiés jeudi par l’agence grecque de la statistique Elstat, soit davantage que la contraction de 4,8% annoncée en estimation flash. D’un trimestre sur l’autre, le PIB de la Grèce a progressé de 0,2% sur la période janvier-mars, contre +0,8% en estimation flash.
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le mardi 14 juin, d’un montant global de 7,5 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Cette opération portera sur 4,5 milliards d’euros de bons à 13 semaines qui arriveront à échéance le 15/09/11, sur 1,0 milliard de bons à 24 semaines, à échéance du 01/12/11, et sur 2,0 milliards d’euros de bons à 50 semaines, à échéance du 31/05/12.
Le produit intérieur brut portugais a diminué de 0,6% au premier trimestre par rapport au précédent, a indiqué jeudi l’Institut national de la statistique (INE). La contraction du PIB portugais confirme un fort coup d’arrêt déjà entamé au trimestre précédent. Les mesures d’austérité prévues dans les conditions de l’aide internationale devraient entraîner cette année et la suivante une contraction de 2,0% du PIB.
La Banque de France a revu en légère baisse sa prévision de croissance pour le deuxième trimestre, à 0,4% contre 0,5% initialement, au vu de l'évolution de l’activité dont fait état son enquête de conjoncture de mai publiée jeudi. Celle-ci montre une légère augmentation de l’activité industrielle mais les prévisions des chefs d’entreprise s’orientent vers une légère baisse, explique la BdF.
La Banque centrale européenne (BCE) a décidé ce jeudi de laisser son principal taux directeur inchangé à 1,25%, ce qui était largement attendu par les marchés. Il avait été relevé en avril, alors qu’il était figé à 1% depuis près de deux ans. L’euro reprenait la barre symbolique des 1,46 dollar jeudi midi avant que la BCE ne fasse part de sa décision sur ses taux d’intérêt. De son côté, la Banque d’Angleterre a maintenu comme prévu jeudi son taux d’intervention au plus bas record de 0,5%. Les signes de faiblesse économique localement et à l'étranger semblent l’avoir emporté sur une inflation qui dépasse l’objectif de la banque centrale. Cela fait 27 mois que ce taux n’a plus bougé.
L’association DSGV des caisses d'épargne a annoncé mercredi que la participation de 50 % détenue dans DekaBank, leur gestionnaire d’actifs central, par les Landesbanken, a désormais été officiellement acquise par ses adhérents pour 2,3 milliards d’euros, dont 1,3 milliard fourni par les caisses d'épargne et 1 milliard provenant des réserves de Deka elle-même (lire notre article du 8 avril). Les Landesbanken, qui étaient à l’origine les banques centrales régionales des caisses d'épargne, ont été obligées de se dessaisir de leurs parts dans Deka, qui est bénéficiaire, comme condition pour bénéficier d’aides publiques ou simplement pour redresser leur situation financière.L’encours des fonds de valeurs mobilières offerts au public de Deka à fin avril se situait à 100,52 milliards d’euros, ce qui correspondait d’après l’association BVI des sociétés de gestion à une part de marché de 16,3 %. Il faut ajouter à cela 20 milliards d’euros pour les fonds immobiliers offerts au public (soit 23,3 % du marché), 50,8 milliards d’euros pour les fonds institutionnels (6,3 %), 1,43 milliard pour les fonds immobiliers institutionnels (4,7 %). A cela s’ajoutent des mandats gérés pour 12,48 milliards d’euros.
Le munichois Prime Office sera le premier REIT à être introduit sur la Deutsche Börse depuis quatre ans, rapporte la Börsen-Zeitung. Jusqu'à présent, on n’en comptait que trois : Alstria Office (760 millions d’euros), Hamborner (240 millions) et Fair Value (40 millions). Avec une capitalisation entre 332 millions et 451 millions d’euros, Prime Office sera d’emblée un poids lourd dans son segment.Prime Office compte lever jusqu'à 380 millions d’euros grâce à son introduction, dont jusqu'à 320 millions au titre d’une augmentation de capital. Les actions sont proposées dans une fourchette de 7 à 9,50 euros jusqu’au 21 juin.Gérée par 8 personnes, dont trois membres du directoire, la société a davantage d’immeubles (14) que de salariés. Il est vrai que la comptabilité et le «facility management» sont externalisés auprès d’une société extérieure, DCM, qui compte 45 salariés.
En mai, les fonds commercialisés en Italie ont accusé des rachats nets de 1,737 milliard d’euros, après avoir déjà vu sortir 2,155 milliards en avril, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. Toutes les catégories de fonds sont dans le rouge. Les fonds ayant accusé le plus de retraits sont les fonds obligataires (583 millions d’euros), les fonds monétaires (536 millions) et les fonds actions (444 millions). En termes de domiciliation de fonds, les fonds de droit étranger ont enregistré des souscriptions nettes de 471 millions d’euros, tandis que ceux domiciliés en Italie voient sortir 2,208 milliards. A noter néanmoins que parmi les fonds basés à l’étranger, seuls ceux gérés par des maisons italiennes ont enregistré des entrées nettes, à hauteur de 691 millions d’euros.Les sociétés de gestion ayant accusé les plus forts rachats en mai sont Amundi avec 243,1 millions d’euros et Arca avec 252,1 millions. Celles ayant le plus collecté sont Gruppo Mediolanum avec 152,9 millions d’euros et Banca Leonardo avec 52,8 millions d’euros. Depuis le début de l’année, les fonds italiens ont accusé des sorties nettes de 10,723 milliards d’euros. A fin mai, les encours du secteur ressortent à 448 milliards d’euros.
William Blair & Company, une société de gestion américaine gérant 46 milliards de dollars, a racheté Singer Partners, une société spécialisée dans la gestion de hedge funds global macro fondée par Brian Singer, l’ancien responsable du pôle Global Investment Solutions d’UBS Global Asset Management. Sept autres personnes de Singer Partners vont rejoindre William Blair & Company.
Russell Investments a annoncé que sa gamme LifePoints Fund Target Date Series a désormais dépassé le milliard de dollars d’encours, ce qui représente une hausse de 44 % en un an. Cette offre couvre dix fonds en multigestion, dont neuf fonds à horizon et le In Retirement Fund. Elle est destinée à être intégrée dans des plans d'épargne retraite commercialisés par Russell auprès des intermédiaires financiers et des administrateurs de plans à contribution définie.
Il y a un peu plus de deux mois, Philippe J. Goettmann prenait la tête du bureau français de DWS Investments, la société de gestion du groupe allemand Deutsche Bank, succédant à Olivier Renard qui a quitté le groupe. Ce Français d’origine, qui dirigeait précédemment le département distribution de DWS en Belgique, s’est donné pour objectif de hisser la structure allemande parmi les dix principales sociétés de gestion étrangères en France dans les trois à quatre prochaines années. «Je pense que compte tenu de notre taille et de notre savoir-faire, nous pourrions avoir une présence plus importante en France», indique-t-il à Newsmanagers. DWS Investments gère 199 milliards d’euros en Europe (au 31 décembre 2010).Aujourd’hui, avec environ 1 milliard d’euros gérés pour une clientèle de banque privée, de plates-formes, d’assurance-vie et de fonds de fonds, la société se classe au quinzième rang en France environ, d’après Philippe Goettmann. En termes d’encours, son ambition signifierait passer à environ 1,5 milliard d’euros environ, même si cela dépendra bien évidemment des résultats des concurrents et de l’évolution des marchés. Aujourd’hui, Philippe Goettmann estime que le portefeuille de clients de DWS est plutôt bien diversifié, mais ces derniers sont investis principalement sur des actions, alors que DWS dispose de toute une palette de classes d’actifs. Philippe Goettmann a donc l’intention de mettre en avant ces savoir-faire et de les faire connaître auprès des Français. Plus largement, le nouveau responsable de la France et de Monaco souhaite insister sur six compétences : les actions allemandes, les marchés émergents, les actions à dividendes élevés, les fonds thématiques, les convertibles et l’obligataire. Il compte également mettre en avant des «solutions» comme le CPPI (Constant Proportion Portfolio Insurance ou assurance de portefeuille), ainsi que l’immobilier et le private equity, et réfléchit à l’introduction d’une stratégie de dividendes sur les marchés émergents et de covered bonds. Pour se développer en France, Philippe Goettmann, qui se partagera entre Luxembourg et Paris, pourra compter sur une équipe de deux personnes, composée d’un commercial senior et d’un product manager. Celle-ci sera prochainement renforcée avec l’arrivée, probablement en septembre, d’une commerciale senior…
La Deutsche Börse a annoncé avoir admis à la négociation un produit supplémentaire de Lyxor Asset Management sur le segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra. Il s’agit du Lyxor ETF Daily Leveraged Bund (FR0011023654) chargé à 0,20 %. L’indice sous-jacent est le SGI Daily Leveraged Bund Index.Ce fonds porte à 811 le nombre d’ETF cotés à Francfort.
La création de la société de gestion Wiséam par les associés de Witam, cabinet de gestion de patrimoine basé à Neuily-sur-Seine (350 millions d’euros d’encours conseillés), devrait intervenir dès la semaine prochaine. Précisément, Wiséam bénéficiera de l’agrément nécessaire à son activité de gestion dés que les dernières formalités administratives auront été validées par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF).Interrogé par Newsmanagers, François Jubin, qui assurera la présidence de la société, a exposé les raisons qui ont motivé les associés de Witam à lancer cette société dont l’agrément a été délivré sous conditions suspensives par l’AMF le 26 avril dernier. Trois éléments majeurs militaient pour cette initiative. «Tout d’abord, explique-t-il, les zones d’inéfficience sur les différentes classes d’actifs sont de plus en plus rapidement comblées, ce qui devient incompatible avec le métier de conseiller en gestion de patrimoine. Le temps pour le CGPI de s’informer, de formaliser une conviction comprenant une marge de sécurité, puis de la présenter au client, et que ce dernier prenne le temps de la réflexion avant d’apposer sa signature, peut exiger jusqu’à trois mois,» ajoute-t-il. «Autrement dit, une durée incompatible avec l’ampleur et la rapidité des mouvements de marché tels que nous observons depuis 2007.» Le deuxième élément évoqué par François Jubin - et non des moindres - tient au fait que le client peut se sentir légitimement perdu devant la complexité de l’offre et de l’environnement économique. Enfin, le dernier point concerne le formalisme réglementaire qui s’est sensiblement renforcé au fil du temps. Si le responsable de la future société de gestion ne conteste pas le bien-fondé de ce mouvement, il n’en reconnaît pas moins qu’un simple arbitrage n’est pas une sinécure, il s’en faut, compte tenu des formalités annexes à entreprendre telles que l’horodatage des ordres, la signature des notices des fonds, etc. Dans ce cadre, la délégation de gestion à travers un mandat permet au client de disposer d’un interlocuteur responsable à l’intérieur d’un cahier des charges préalablement défini. Et dans ce contexte, la société de gestion dédiée à un cabinet de gestion de patrimoine apporte une solution évidente."Elle va procurer à l’investisseur une fluidité incomparable et, au final, lui donner une meilleure maitrise…" , précise François Jubin. Cela dit, Wiséam n’est pas à proprement parler une nouvelle aventure. Depuis 1999, Witam investit des ressources importantes sur la modélisation des risques et le suivi des investissements. Le cabinet est d’ores et déjà promoteur et conseil d’un fonds de fonds géré par la banque Leonardo : Apprecio. Divisé en trois poches - l’une obligataire, l’autre action et une dernière monétaire - cet OPCVM qui appartient à la catégorie des fonds diversifiés se présente comme «généraliste» – le credo de François Jubin – et est investi dans des fonds de gérants pérennes – autant que possible. En pratique, Apprecio se donne pour objectif la protection du capital des investisseurs. «En chiffres,» détaille François Jubin, «l’objectif est rempli. Après avoir perdu 9 % en 2008 puis progressé de 17 % en 2009, aucun épargnant n’est en perte aujourd’hui, quelle que soit la date de souscription du fonds.» A noter que 40 % de l’encours de ce fonds qui est ouvert ne sont pas issus de la clientèle de Witam. Logiquement, le lancement de Wiséam va conduire au rapatriement d’Apprecio au sein de la nouvelle structure qui, outre son activité de sélectionneur de fonds et d’allocataire, aura recours à des produits dérivés pour exposer ou couvrir le fonds en fonction des conditions de marchés favorables ou non (exposition au dollar, etc). Dès la rentrée, la société de gestion devrait voir son offre s'étoffer via un mandat diversifié avec un indicateur de référence et un budget de risque déterminé ainsi qu’un fonds de fonds un peu plus agressif qu’Apprecio. Enfin, sur le plan des effectifs, François Jubin sera très prochainement rejoint par un gérant senior en cours de préavis. A ces deux professionnels s’ajoutera une personne chargée du middle office de la société.
Le fonds Henderson Credit Alpha, géré par Chris Bullock et Thomas Ross, sous la direction du directeur de la gestion crédit, Stephen Thariyan, vient de recevoir l’agrément de l’AMF pour sa commercialisation en France.Lancé en juillet 2007 dans un cadre Ucits III, ce fonds long/short sur le crédit affiche un encours de 600 millions d’euros. Il cherche à dégager une performance absolue de LIBOR 3 mois + 5%, grâce à une stratégie articulée autour de trois axes : des positions thématiques (long ou short), des positions de pair trading (arbitrage intra-sectoriel) mais aussi des positions tactiques plus opportunistes.Les gérants du fonds s’appuient sur une équipe de 8 analystes crédit dédiés, qui cherchent à identifier les différentes opportunités, aussi bien à travers des titres ‘investment grade’ que ‘high yield’.