The Italian “Guardia di Finanza” (the national tax and customs police force) has searched the offices of Alberto Micalizi at Milan’s Bocconi university, Bluerating reports. The academic was formerly head of the two Decision Dymamic hedge funds, which failed following the Madoff scandal.
As of 30 September, total assets in European UCITS-compliant funds were down 2.6% compared with the end of August, at EUR5.414trn, while non-UCITS compliant funds fell by 0.2% to EUR2.046trn, according to the European fund and asset management association (EFAMA). As of the end of 2010, assets under management totalled EUR5.889trn and EUR2.042trn, respectively.UCITS-compliant funds saw a considerable worsening of their net outflows, to EUR48.5bn, compared with EUR20.3bn in August, but net redemptions from long-term funds (excluding money market funds) fell to EUR37bn from EUR53bn the previous month. Since the beginning of the year, UCITS funds show net outflows of EUR38.2bn.Net outflows from UCITS-compliant bond and diversified funds held stable at EUR12.1bn compared with EUR13.4bn, and EUR10.1bn compared with EUR11bn in September, respectively, while for UCITS-compliant equity funds, the decline was to EUR17.4bn from EUR26.3bn. UCITS-compliant money market funds saw net outflows of EUR11.6bn, compared with net subscriptions of EUR32.7bn in August.
Agefi reports that the debt crisis may lead to a virtual doubling of assets in Islamic finance, to USD1.8trn by 2016, according to a study by Deutsche Bank. The Islamic bond (sukuk) industry, which measures USD50bn and currently represents 1% of total debt issues, is attracting a growing number of issuers. Market liquidity has awakened the interest of top-calibre actors, such as Goldman Sachs, which has recently created a USD2bn sukuk programme.
In Luxembourg, State Street Global Advisors (SSgA) has released the index-based products SSgA US Issuer Scored Corporate Bond Index Fund and SSgA Euro Issuer Scored Corporate Bond Index Fund, which are inspired by the SPDR® Barclays Capital Issuer Scored Corporate Bond Exchange Traded Fund, released in the United States on 7 April, and which replicate Barclays Capital “alternative” Issuer Scored Corporate Bond Indices (ISCI). The indices exclude subordinate debt and debt issued by non-publicly-traded companies.SSgA research contributed to the creation of the indices, for whose use the asset management firm has obtained a two-year exclusive agreement. The methodology involves projecting the financial solidity of issuers by quantitatively changing the weightings for indices of private bonds denominated in US dollars and euros, depending on three factors: returns on assets (RoA), coverage for capital interests (leverage), and the current ratio.The change makes it possible to bet on the most financially solid issuers, while conventional capital-weighted indices give implicit primacy to larger issuers, and thus to companies with higher levels of debt.SSgA may now create portfolios with sectoral characteristics similar to a traditional index, but which would offer lower volatility and higher returns once adjusted for risk.
Lors d’une table ronde organisée par Option Finance, Philippe Desfossés, directeur de l’ERAFP a commenté les récents changements au sein de son allocation d’actifs: Notre allocation d’actifs est celle d’un investisseur de moyen terme. Il faut également souligner que sur les 20 prochaines années, nous allons avoir un cash-flow net positif de 1.5 milliard d’euros, donc nous n’avons pas besoin de vendre le moindre actif pour payer les prestations que nous devons verser. Jusqu’au 1er janvier 2011, nous étions obligés d’investir, du fait de la réglementation, à hauteur de 75% dans des actifs obligataires. Depuis, nous avons obtenu de baisser notre allocation obligataire à 65% et nous avons donc la possibilité d’investir dans les prochaines années jusqu'à 10% de l’actif dans l’immobilier. Historiquement, nous sommes très investis en obligations souveraines, mais nous avons commencé à nous diversifier en obligations d’entreprise. Nous n’avons par contre pas pu bénéficier de la baisse des marchés compte tenu d’une allocation qui reste définie en flux par rapport au cash-flow net positif de l’année. Il est difficile même pour un investisseur de long terme comme le RAFP de surmonter les réticences culturelles qui s’opposent à l’adoption d’une vraie stratégie contrariante. La gouvernance de nos institutions, comme chacun d’entre nous, a du mal à surmonter la pression de l’immédiat. Mes administrateurs souhaitent une gestion active benchmarkée, ce qui est déjà une sorte d’oxymore. Il faut ainsi souligner le rôle réducteur de notre gestion par benchmark. Quand le gestionnaire s'écarte à la hausse, alors là il n’y a pas de problème, mais quand c’est à la baisse, il ne faut pas plus de 6 mois pour que l’on nous demande d’en changer. Face à ce phénomène, nos gérants sont donc tentés de suivre les benchmarks que nous leur donnons. En mars 2009, nous avions 12.5% d’actions dans le portefeuille alors que nous avions la possibilité dans notre allocation stratégique d’en posséder jusqu'à 25%. Alors que c'était le bon moment pour nous renforcer, le conseil d’administration nous poussait à vendre pour suivre les tendances du marché.
Lors d’une table ronde organisée par Option Finance, Etienne Stofer, directeur de la Caisse de Retraite du Personnel Naviguant professionnel de l’aéronautique civil (CRPN) s’est exprimé sur les récents changements au sein de la gestion financière: De début 2009 à début 2010, nous avons en effet choisi d’arbitrer intégralement notre portefeuille obligataire de titres souverains avec une maturité inférieure à six ans, vers des obligations d’entreprises. Les titres d’Etats étaient devenus moins attrayants, par le niveau des taux, les spreads et leur volatilité. notre portefeuille crédit (corporate et financière), qui représente 55% de nos encours obligataires, affiche une duration moyenne de trois ans. Nous nous fixons comme contrainte de ne pas prendre de risque unitaire par émetteur supérieur à 0.4% de nos réserves. Malgré la hausse colossale des spreads ces derniers mois, cette stratégie a été très profitable en 2009 et 2010 et au premier semestre 2011. Jusqu'à présent, nous n’avons pas eu de défaillance, même si nous sommes inquiets actuellement sur une ligne d’une subordonnée bancaire. Concernant les titres souverains de maturité longue, ces derniers mois, nous avons vendu nos titres italiens et espagnols. Et nous n’avions plus de positions sur l’Irlande, la Grèce, ni le Portugal depuis longtemps. Aujourd’hui, nous ne possédons que des emprunts des pays notés AAA, en particulier la France, l’Allemagne, l’Union européenne, l’Autriche et les Pays-Bas. En parallèle, nous avons arrêté nos investissements sur les produits structurés, qui représentaient déjà une part très modeste au sein du portefeuille. Nous avons par contre, maintenu notre poche actions. Début 2011, nous avons pris quelques bénéfices sur notre portefeuille actions, qui était surpondéré en 2010 par rapport à notre allocation stratégique. Notre allocation s'élève aujourd’hui à 30% de la totalité des réserves et à 37,5% sur les seules réserves mobilières, ce qui est en ligne avec l’allocation stratégique. Nous sommes sortis des fonds de fonds alternatifs progressivement entre fin 2008 et fin septembre dernier. Nos instances ont décidé de quitter cette classe d’actifs, même pour les fonds qui n’ont pas démérité sur cette période, à cause de leur manque de transparence. Nous sommes modestement investis sur quelques fonds de long short equity européen, sur lesquels nous avons un niveau de transparence acceptable, c’est à dire dont nous connaissons les positions acheteuses un mois après et vendeuses deux mois après. Le degré de satisfaction que nous avons de nos gérants varie d’une année à l’autre et d’un type d’actif à l’autre. Depuis un certain temps, nous sommes plutôt satisfaits des gérants d’actions européennes mais pas du tout des gérants d’actions américaines.
La crise de la dette pourrait permettre à la finance islamique de quasiment doubler ses actifs à 1.800 milliards de dollars d’ici 2016, selon une étude de Deutsche Bank,la stagnation du crédit corporate poussant les émetteurs à chercher des solutions de financement alternatives. L’industrie des obligations islamiques (sukuk), chiffrée à 50 milliards de dollars, qui représente actuellement 1% de l’émission totale de dette, attire un nombre croissant d’émetteurs et fournit des perspectives de croissance importante des revenus de commission pour les institutions financières islamiques. La liquidité du marché a éveillé l’intérêt d’acteurs de premier plan, à l’image de Goldman Sachs qui vient de créer un programme sukuk de 2 milliards de dollars. Deutsche Bank souligne par ailleurs que le pipeline d’émissions de sukuk pourrait être alimenté par le fait que de nombreux émetteurs européens sont détenus en partie par des fonds souverains du Golfe.
Le 21st Century Business Herald, citant des sources proches du régulateur, indique que la Commission bancaire chinoise a interdit aux banques de distribuer des produits de gestion de fortune dont la maturité est inférieure ou égale à un mois. Avec pour objectif d’atténuer la volatilité.
Le président du Conseil italien, qui s’est aussi réservé les Finances dans le gouvernement de techniciens formé hier, doit présenter son programme économique aujourd’hui.
Le chef de file des conservateurs grecs, Antonis Samaras, a annoncé qu’il votera cet après-midi la confiance au nouveau gouvernement d’unité afin de permettre le déblocage de la sixième tranche d’aide au pays, même s’il a refusé de signer l’engagement écrit de respecter les modalités du dernier plan de sauvetage de la Grèce. «Y a-t-il plus grand engagement que de voter la confiance au gouvernement qui a été formé pour cette raison ?», a-t-il déclaré au parlement. Le cabinet de Lucas Papadémos devrait remporter confortablement la confiance du parlement.
L’inflation est ressortie en hausse de 3,0% d’un an sur l’autre au mois d’octobre, a annoncé l’agence Eurostat. D’un mois sur l’autre, la hausse des prix s’est inscrite à 0,3%. Dans les deux cas, ces progressions sont conformes aux attentes. Le mois précédent, l’inflation avait déjà atteint 3,0% en rythme annuel.
Les fonds actions en Europe ont enregistré une décollecte nette de 17 milliards d’euros en septembre contre 26 milliards au mois d’août, a indiqué l’Efama, l’association européenne de gestion. En revanche, sur l’ensemble des fonds Ucits, la décollecte s’est fortement accélérée pour atteindre 49 milliards, soit plus du double des 20 milliards de sorties du mois précédent. Quant aux non-Ucits, les entrées ont été limitées à 4,9 milliards contre 8,1 milliards en août. L’ensemble des actifs gérés par l’industrie a baissé de près de 500 milliards depuis le début de l’année, à 7.478 milliards d’euros.
L’Autorité européenne des marchés financiers (Esma) a transmis mercredi à la Commission européenne ses propositions pour l’application de la directive AIFM sur les gestionnaires de fonds alternatifs (hedge funds, fonds immobilier, private equity). Cet épais document précise les modalités de mise en oeuvre de la directive en matière de calcul du levier dans les fonds, de responsabilité des dépositaires, et d’application des règles aux acteurs non européens. Il reviendra à Bruxelles de les reprendre à son compte, dans le courant de l’année prochaine.
La légère accalmie de ce matin aura été de courte durée. A la mi-journée, l'écart de taux entre la France et l’Allemagne est remonté à un nouveau plus haut depuis la création de la zone euro. Sur le 10 ans, il atteint 195 points de base. De même, les taux italiens sont repartis à la hausse, à 7,189% pour le 10 ans, contre 6,839% hier, grâce aux achats d’obligations italiennes par la Banque centrale européenne.
Après une entrevue en fin de matinée avec le président de la République italienne, Mario Monti a dévoilé la liste de son gouvernement. En plus de son poste de président du Conseil, l’ancien commissaire européen cumulera la fonction de ministre de l’Economie et des Finances. Il a nommé Corrado Passera, l’actuel PDG de la banque Intesa Sanpaolo, au ministère de l’Industrie, des Infrasctructures et des Transports. Enzo Moavero, un proche de Mario Monti lors de son passage à Bruxelles, sera en charge des affaires européennes.
GLG lance un fonds stratégique global qui pourra notamment investir dans la dette corporate et souveraine, les obligations convertibles, les actions de préférence convertibles, les dérivés, les monétaires et les dépôts, rapporte FundWeb.Le fonds, qui vise un rendement supérieur au Libor à trois mois et à la moyenne du secteur «Strategix Bond» de l’association britannique de la gestion financière (IMA), sera géré par le gérant obligataire Christophe Akel. L’investissement minimum a été fixé à 1.000 livres pour la part retail, assorti de frais d’entrée de 3,5% et d’une commission de gestion de 1,25% par an.
Anthoney Lawler, head of portfolio management chez Man Group depuis 2009, a rejoint GAM Global Asset Management (50,7 milliards de francs suisses d’encours) à Londres comme membre du «senior management» et du comité d’investissement de son pôle multigestion de fonds alternatifs. Il sera plus particulièrement chargé du développement de l’activité pour le compte de la clientèle institutionnelle, surtout aux Etats-Unis, grâce à la création de portefeuilles de fonds de hedge funds sur mesure.De plus, il assurera les fonctions de co-gérant de la stratégie GAM Diversity Institutional, aux côtés de David Smith. Ce dernier sera son supérieur hiérarchique en tant que CIO de GAM Multi-Manager et membre du comité exécutif de GAM.
Face aux rumeurs selon lesquelles le néerlandais Rabobank voudrait se défaire de sa participation de 46 % au capital (et de 69 % des droits de vote) de la Banque Sarasin, les salariés de cette dernière ont commencé à se mobiliser et se sont réunis à plusieurs centaines sur les sites de Bâle, Zurich, Genève, Lugano, Berne et Lucerne, pour assister à une vidéo-conférence.Craignant pour leurs emplois, ils veulent surtout éviter une acquisition par Julius Baer ou le groupe Raiffeisen. Selon un communiqué de l’Association suisse des employés de Banque ASEB, les salariés «ont adopté un texte à l’intention de Rabobank, la priant de tenir compte des intérêts à long terme des clients de la Banque Sarasin et de la loyauté et de l’engagement de ses employés». Et le communiqué de l’ASEB précise : «c’est aussi une annonce à l’intention des instituts intéressés par le rachat de la participation de Rabobank: les employés veulent continuer à travailler pour la Banque Sarasin selon les principes de durabilité qu’elle s’est fixés. Ils ont mandaté leur commission du personnel et l’ASEB pour défendre leurs intérêts».Il faut rappeler que la Banque Sarasin est assujettie à la convention sur les conditions de travail du personnel bancaire, qui prévoit l’intervention de l’ASEB sur demande de la représentation du personnel.
Dexia Asset Management, la société de gestion du groupe Dexia, vient d’ouvrir un bureau à Dubaï. Cette implantation s’inscrit dans le cadre de sa stratégie d’expansion au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Ce bureau sera dirigé par Sami Al Eid, qui pilote déjà le bureau de Bahreïn. Par ailleurs, Dexia AM a promu Nabil El-Asmar en tant que responsable des relations clients de la branche espagnole de Dexia AM, qui sert les clients espagnols, portugais et d’Andorre. Il avait rejoint Dexia en 2008 après avoir travaillé chez Oddo AM.
Echaudé par les difficultés des stratégies value et growth, AllianceBernstein joue la carte de la diversification et pousse actuellement les feux de la gestion thématique, souvent payante au sortir de phases de marché turbulentes. «Il ne s’agit pas d’abandonner les approches value ou growth, qui représentaient un encours cumulé de plus de 130 milliards de dollars à fin septembre, et qui continuent de faire partie intégrante de notre offre mais, dans une optique de diversification, nous estimons qu’une approche thématique peut permettre d’identifier les sociétés susceptibles de tirer parti des idées novatrices de demain», a souligné Catherine Wood, senior vice president chez AllianceBernstein et responsable de la gestion thématique, de passage à Paris. Dans le cadre de cette gestion thématique, Catherine Wood gère quelque 5 milliards de dollars au travers de deux grands fonds, l’un axé sur les Etats-Unis, Alliance US Thematic Research, qui pèse environ 4 milliards de dollars, l’autre sur l’international, Alliance Global Thematic Research (1 milliard de dollars). La stratégie internationale est accessible aux investisseurs européens depuis fin 2009, la stratégie américaine depuis juillet 2010, avec des encours de respectivement 170 millions et 80 millions de dollars. Les portefeuilles thématiques comportent six grands domaines: la révolution du génome, la transformation de l’énergie, la réforme du système financier, l’intensification de la cyclicalité, le web 2.0 et la réémergence des classes moyennes. Les critères participant au choix de ces thèmes sont notamment leurs caractéristiques globales et de long terme, leur pouvoir de rupture annonciateur de mutations profondes et leur application multisectorielle.