Le groupe State Street a annoncé le 6 décembre que sa filiale australienne State Street Australia avait été sélectionnée en qualité de conservateur par le fonds de pension australien Sunsuper.State Street Australia fournira des services d’administration et de conservation à ce fonds dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 18 milliards de dollars australiens.
Selon nos informations, la société de gestion Ossiam a déposé une demande d’agrément auprès d’un régulateur étranger afin de lancer un ETF à réplication physique, alors que l’ensemble de sa gamme est composé jusqu’ici d’ETF à réplication synthétique.
La collecte des contrats d’assurance vie en unités de compte (UC) s’est élevé au mois d’octobre à 1,3 milliard d’euros, en légère progression par rapport au mois précédent (1,2 milliard d’euros, selon les statistiques communiquées par la FFSA (Fédération française des sociétés d’assurances) et le GEMA (Groupement des entreprises mutuelles d’assurances).Sur les dix premiers mois de l’année, la collecte cumulée en UC atteint 15,9 milliards d’euros, en recul de 5% sur un an. La performance des contrats UC redevient positive en octobre (+ 3,2 %), mais reste négative sur les dix premiers mois de l’année (- 5 %). Dans le même temps, le Cac 40 affiche respectivement une performance de + 8,7 % et - 14,8 %. La part des supports UC dans l’ensemble des cotisations d’assurance vie s’établit à 15 % sur les dix premiers mois de l’année 2011, soit un point de plus qu’en 2010.
Philippe Picagne, responsable de la recherche assurance chez CreditSights, analyse dans un entretien à l’Agefi Hebdo l’exposition des assureurs aux dettes souveraines. «En absolu, leurs actifs reflètent leurs passifs. En d’autres termes, quand ils ont une filiale dans un pays, ils investissent dans les obligations de ce pays, notamment pour servir de bons rendements aux détenteurs d’assurance-vie. A cet égard, plusieurs acteurs sont manifestement exposés aux pays à risque de la zone euro, ce qui explique qu’ils souffrent. Toutefois, pour nuancer la situation, les assureurs résistent plutôt bien car ils n’ont pas d’exposition directe à l’activité économique de ces pays», souligne-t-il. L’assurance-vie en Europe connaît selon Philippe Picagne une situation très difficile (baisse de la demande pour les produits d’épargne, baisse de leurs fonds propres...). «On peut donc s’attendre à une dégradation des fonds propres et donc de la solvabilité. Seule bonne nouvelle, en assurance-dommages, on constate une nette amélioration du ratio combiné, portée par les hausses tarifaires et une moindre sinistralité sur le front des catastrophes naturelles. Cependant, les marges restent globalement faibles», ajoute-t-il.
Lars Machenil est nommé directeur financier du groupe BNP Paribas à compter du 1er mars 2012, a annoncé le groupe le 8 décembre. L’impétrant succède à Philippe Bordenave, devenu directeur général délégué du groupe le 2 décembre 2011.Lars Machenil, 42 ans, était directeur financier de BNP Paribas Fortis depuis mai 2009. Il a rejoint Fortis en 2000 et a occupé plusieurs postes au sein de la direction financière au Benelux, en Turquie et en Pologne. Ces postes couvraient des fonctions relatives à la comptabilité, au contrôle de gestion, aux fusions-acquisitions et à la structuration.Avant de rejoindre Fortis, Lars Machenil a travaillé pendant 3 ans chez McKinsey au Venezuela, en Italie et à Bruxelles. Lars Machenil est titulaire d’un doctorat en science nucléaire et d’un diplôme d’ingénieur en électrotechnique.
Au cours d’une manifestation organisée par le Club Tocqueville, en partenariat avec Ossiam, traitant des ETF (1), Pierre Bollon, délégué général de l’Association Française de la gestion financière (AFG) a voulu voir dans le sujet du «différend» entre ETF à réplication synthétique et physique, un débat emblématique appelant une réflexion plus globale. Dans ce cadre, le responsable a identifié quatre risques. «Le premier risque serait celui de l’immobilisme», a-t-il indiqué, «le deuxième risque celui du passéisme que le responsable voit poindre de façon assez nette, reposant sur l’idée selon laquelle il y a trop d’innovation et qu’il serait bon de revenir en arrière. «L’industrie de la gestion française est très innovante et une telle attitude serait menaçante» a-t-il martelé.Le troisième risque, serait celui du «confusionnisme» issu du mélange souvent réalisé entre ETP, ETF ou ETN. «Il faut de la transparence a-t-il martelé mais également de la clarté. Or, aditionner les infos n’apporte pas toujours la clarté nécessaire.». En matière de transparence, le responsable a aussi noté que plus la tracking error d’un ETF était faible, mieux cela était. A ce jeu, les ETF synthétiques sont encore les mieux placés, a-t-il rappelé. Enfin, pour le responsable de l’AFG, le quatrième risque serait celui de l’angélisme. Et de fustiger le rôle des différents régulateurs dans le monde soucieux de défendre avant tout le système financier de leur pays... Cette dernière idée a été confortée par Patrick Artus, membre du Conseil d’Analyse Economique auprès du Premier ministre, qui a rappelé que Bâle III, par exemple, était une règle qui n’allait pas concerner les établissements bancaires américains et asiatiques par exemple. Sur l’intérêt des ETF, Patrick Artus a également insisté sur le fait que 50 % de l'épargne en Europe était investi dans des actifs liquides alors que 80 % des besoins de financement européen étaient dits de long terme, donc illiquides. «Dans ce contexte, qui peut faire de la transformation d'épargne» s’est interrogé l'économiste. Après avoir relevé que les OPCVM étaient en décollecte, que les hedge funds étaient de moins en moins des pourvoyeurs de liquidité, et que compte tenu de la désintermédiation, des petites et moyennes entreprises étaient désormais tentées de recourir aux émissions d’obligations «high yield»..."il reste les ETF» a conclu Patrick Artus qui s’est dit inquiet si une réglementation entendait brider ces produits. Egalement présent à la conférence, Bruno Poulin, le président d’Ossiam est revenu, pour sa part, sur le «conflit» entre pourvoyeurs d’ETF, adepte de la réplication synthétique ou de la réplication physique. «Certes le débat est positif; mais le mal est fait», a-t-il relevé en s’amusant de ce que l’on semble découvrir la présence de swaps dans d’autres produits que les ETF à réplication synthétique. Après avoir rappelé que sa maison avait épousé cette technique mais qu’elle utilisera également celle de la réplication – lire par ailleurs - le dirigeant de la société de gestion a aussi noté qu’il y avait déjà eu des problèmes de «recall» de titres prêtés aux USA et que ceux-ci n’avaient pas été mentionnés.Interrogé à son tour, Thierry Francq, le secrétaire général de l’AMF a enfoncé le clou en indiquant que sur le prêt/emprunt de titres, les règles en vigueur étaient très différentes d’un pays à l’autre, mais que ce problème n'était pas propre à ce procédé. «D’autres exemples existent, a-t-il indiqué. En France, le dépositaire est soumis à des règles dures, ce qui n’est pas le cas dans d’autres. Dans le monde anglo-saxon, la réglementation est plus favorable à l’intermdédiaire qu’en France, qui elle se soucie plus fortement de l’investisseur. "(1) " Les OPCVM coordonnés présentent-ils un risque pour le système financier et pour les épargnants ?»
Primonial REIM a acquis auprès d’un fonds géré par la société Acofi Gestion un immeuble de bureaux situé à Champagne-au-Mont-D’or (69) pour le compte d’une des structures qu’elle gère (SCPI). Il s’agit de la cinquième acquisition menée par Primonial REIM depuis cet été. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé. La société Acofi Gestion est spécialisée dans la gestion de fonds immobiliers dans la zone euro et en immobilier direct - via des OPCI et des FCPR Immobiliers.
La DFCG - Association nationale des directeurs financiers et de contrôle de gestion - a élu, mercredi 6 décembre, Thierry Luthi au poste de président. Il prendra ses fonctions au 1er janvier 2012. Il succède à Daniel Bacqueroët.Agé de 49 ans, Thierry Luthi est membre de la DFCG depuis 2002. Il en était le président de la région Rhône Alpes Auvergne depuis 2007, puis vice-président chargé des régions depuis 2010. La DFCG est l’association française des dirigeants finances gestion. Implantée dans toutes les régions de France, elle regroupe 3 200 membres de tous les secteurs économiques du pays. Toutes les tailles d’entreprise sont représentées, de la PME aux groupes internationaux, précise un communiqué.
Valérie Deppe a été nommée directeur administratif et financier d’ACMN Vie, en charge des ressources humaines, de la comptabilité, du contrôle de gestion et des placements financiers ainsi que du pilotage de la performance et de l’ALM.Jusque là, Valérie Deppe était directeur de la gestion actif passif de BNP Paribas Cardif, en charge de l’allocation stratégique d’actifs des fonds généraux et du risque de marché corporate. Elle a notamment collaboré à des sujets comme la création de la direction des Risques, la mise en œuvre de Solvabilité 2, la modélisation et le suivi du risque de marché sur un périmètre mondial, précise un communiqué.Précédemment, Valérie Deppe a été responsable de la gestion d’actifs de Pacifica, groupe Crédit Agricole, et trésorière de la Caisse Régionale de Crédit Agricole de la Sarthe.
Patrick Evershed et New Star ont passé un accord confidentiel hors des tribunaux pour mettre fin au procès intenté par le gérant pour licenciement abusif, rapporte Investment Week. Patrick Evershed réclamait 1 milliard de livres à son ancien employeur, New Star, maintenant détenu par Henderson, affirmant qu’il avait été brimé par le fondateur, John Duffield.
Unipension, une structure détenue par trois fonds de pension danois, a obtenu de la part des autorités locales l’autorisation de créer une société de gestion, Unipension Fondsmæglerselskab A/S, à la fin de l’année. Cette nouvelle entité gérera les actifs de ses propriétaires mais a vocation à travailler avec des tiers, afin de dégager des économies d’échelle.Elle représente aujourd’hui un encours de 80 milliards de couronnes danoises, soit environ 10,8 milliards d’euros.Unipension Fondsmæglerselskab sera filiale d’Unipension, elle-même détenue par le fonds de pension danois des architectes (AP), le fonds des MA, MS et PhD danois et le fonds de pension des universitaires dans l’agriculture et des chirurgiens vétérinaires.
La Banque d’Espagne a adjugé la Caja de Ahorros del Mediterráneo (CAM) au Banco Sabadell. Dans le domaine de la gestion d’actifs, cette fusion permet à Sabadell Inversión de passer devant Ibercaja Gestión et de s’installer au septième rang des acteurs espagnols une fois qu’il aura intégré Gestimed, la filiale de gestion d’actifs de la CAM, indique Cinco Días.A fin octobre, Bansabell Inversión affichait en effet un encours de 4.326 millions d’euros tandis que les actifs gérés par Gestimed s'élevaient à 483 millions. Donc au total quelque 4.800 millions d’euros contre 4.425 millions pour Ibercaja Gestión.
Valartis Group (Valartis) a décidé de vendre son activité de cartes de crédit Valartis Bonus Card à Cornèr Bank et de concentrer ses efforts sur la poursuite du développement de ses activités de private banking, rapporte L’Agefi suisse. L’activité de private banking de Valartis se trouve concentrée sur trois pays: la Suisse, le Liechtenstein et l’Autriche, les deux derniers n'étant pas des marchés intensément compétitifs, ce qui relativise la taille encore petite de Valartis dans ce domaine. A fin juin 2011, les actifs sous gestion s'élevaient à 6,5 milliards de francs (6,3 milliards à fin 2010). Les actifs de clients privés totalisaient 4,6 milliards de francs et ceux de clients institutionnels 1,9 milliard de francs.
Précédemment fixée à M3, la note de gestionnaire d’actifs de Lombard Odier Investment Managers (LOIM, 42 milliards de dollars d’encours fin septembre) pour ses activités de fonds de hedge funds et de réplication de beta alternatif (1,3 milliard de dollars fin septembre) a été relevée par Fitch Ratings à M2-. Ces activités, qui emploient 13 professionnels de l’investissement, sont basées à Genève.Cette promotion reflète l’achèvement d’une restructuration majeure des activités dans le domaine des fonds de hedge funds autour de la plate-forme de comptes gérés, la stabilisation des équipe d’investissement, la solution des problèmes hérités de la crise de 2008, le redéploiement du processus de construction des portefeuilles et les perfectionnements apportés à la plate-forme technologique.Sur le moyen terme, précise Fitch, le défi central pour LOIM sera de développer sa plate-forme de comptes gérés et d’accélérer les souscriptions pour atteindre la masse critique. D’autre part, le gestionnaire devra fournir des services plus développés dans les domaines du conseil, de l’offre sur mesure et de la communication.
The Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF), the market regulator in Luxembourg, warns the public of the activities of an entity named Premier Partners, which claims to be located at Tour la Porte I, Place de l’Europe, Plateau de Kirchberg in Luxembourg, (website: www.premier-partners.com). According to the information available to the CSSF, this entity proposes investment services and investment advice to the persons contacted. The CSSF informs the public that Premier Partners has not been granted the required authorisation to offer financial services in or from Luxembourg.
Inflows to unit-linked life insurance policies in the month of October totalled EUR1.3bn, a slight increase compared with the previous month (EUR1.2bn, according to statistics from the French federation of insurance companies (FFSA, for Fédération française des sociétés d’assurances) and the group of mutual insurance businesses (GEMA, Groupement des entreprises mutuelles d’assurances).In the first ten months of the year, cumulative inflows to unit-linked policies totalled EUR15.9bn, down 5% year on year.The performance of unit-linked policies was positive once again in October (+3.2%), but remains negative for the first ten months of the year (-5%). In the same periods, the CAC 40 has earned returns of +8.7% and -14.8%, respectively.The percentage of total life insurance contributions directed to unit-linked policies came out to 15% for the first ten months of 2011, one percentage point more than in 2010.
37 businesses listed in Paris, including EADS and STMicroelectronics, have no women on their boards of directors, eleven months after the passage of the Zimmermann-Copé law, which sets a quota of 40% on women on the governance bodies of listed companies, Les Echos reports. They have until mid-2012 to correct the shortfall. As a result, any appointment of male directors may be off the agenda.
At a presentation organised by the Club Tocqueville in partnership with Ossiam on ETFs, entitled “Do UCITS-compliant funds present a risk to the financial system and to savings investors?”, Pierre Bollon, director general of the French asset management association (AFG), sought to identify the element that differentiates synthetic and physical replication ETFs, an emblematic debate which calls for more global consideration.He identified several risks, including the risk of what he called “confusionism,” due to the common intermixing of ETP, ETF and ETN products. “We need transparency,” he claimed, “but also clarity. Adding information doesn’t always provide the necessary clarity.” In terms of transparency, the director also noted that the lower the tracking error on an ETF is, the better it is. From this point of view, synthetic ETFs are the best, he says. The AFG director says that a fourth risk is naïve optimism. Bollon was also critical of the role of various regulators worldwide, whose primary goal is to defend the financial systems in their respective countries.Patrick Artus, a member of the economic analysis council that reports to the French prime minister, picked up on this last ideas, pointing out that Basel III, for example, was a rule that would not affect US and Asian banking establishments, for example.Thierry Francq, secretary general of the AMF, gave the key another turn with the observation that for securities lending and borrowing, the rules currently in force were very different from one country to another, but that this problem is not unique to this topic. “There are other examples,” he says. In France, for example, depositories are subject to tough rules, but this is not the case in some other countries. In the Anglo-American countries, he said, regulations are more favourable to the intermediary than in France, which is more careful to protect the interests of the investor.
Patrick Evershed and New Star have reached a confidential settlement out of court to end legal proceedings filed by the fund manager for unfair dismissal, Investment Week reports. Evershed had been seeking GBP1bn from his former employer, New Star, which is now controlled by Henderson, on the grounds that he was bullied by the founder, John Duffield.
Fitch Ratings on December 7th announced it has upgraded Lombard Odier Investment Managers’ (LOIM, USD42bn in AUM at end-September) Asset Manager rating to ‘M2-' from ‘M3' for its fund of hedge funds (FoHF) and alternative beta replication activities. These operations which have USD1.3bn under management and employ 13 investment professionals in Geneva.This upgrade reflects the completion of the FoHF business major restructuring around the Managed Account Platform (MAP), stabilisation of investment teams, resolution of the 2008 crisis legacy issues, re-engineering of portfolio construction process and enhancement of the technological platform. In the medium term, a key challenge for LOIM will be to expand the MAP and accelerate fund raising to reach critical mass. Another related challenge is to developed services in the areas of advisory, customisation and communication.
Valartis Group (Valartis) has decided to sell its credit card business, Valartis Bonus Card, to Cornèr Bank, and to focus its efforts on continuing to develop its private banking activities, Agefi Switzerland reports.Private banking activities at Valartis are concentrated in three countries: Switzerland, Liechtenstein, and Austria; the latter two countries are not intensely competitive markets, which puts the relatively small size of Valartis in this area in context.At the end of June 2011, assets under management totalled CHF6.5bn (CHF6.3bn as of the end of 2010). Private client assets totalled CHF4.6bn, while institutional clients represented CHF1.9bn.
Jean-Jacques de Gournay, managing partner at Lazard Frères Gestion, has announced in an interview with L’Agefi Suisse that a location in Switzerland is a priority objective for Lazard. “We are planning to develop in private wealth management in Europe. For the moment, we are highly present in France, and we created a structure in Spain a few months ago. In the short term, we would like to open an office in Switzerland. However, it is not our intention to do it quickly. We want to avoid the start-and-go approach which is popular among many Anglo-American firms. When we arrive somewhere, we stay a long time. We need to find someone who is both a developer and a manager, which is a difficult mission,” de Gournay explains to the Swiss newspaper. Asset management last year generated 43% of revenues for the group, returning to the level it had enjoyed in the early years of the last decade.
On a visit to Paris, Arnout van Rijn, CIO and Asia-Pacific equity fund manager at the Robeco Asia Investment Center, has presented its team of five people and its range of Asian products to Newsmanagers. These represent equity assets of over EUR1.5bn.The major funds from the Asian investment centre are the Asia-Pacific Equities fund, with EUR700m in assets, and the Chinese Equities fund, with EUR600m. “We started in March with the Asian Stars Equities (ex Japan), which as of the end of October had EUR10m. … To be thorough, we also have an Indian Equities fund (EUR15.26m), which is advised by Canara Robeco in Mumbai,” the CIO says. The head of Asian equity management at Robeco claims that “in fact, we are investors who have confidence in the quantitative rankings of shares produced by our headquarters in Rotterdam, while also relying on filters which include a ‘decent’ increase in returns on owners’ equity, the cost of capital, and cash flows. We are adherents to the value approach, unlike other managers, who tend to be ‘growth’ in Asia.”
The Towers Watson group has announced the recruitment of Danny Howell as head of the wealth management unit for Asia. Howell will be responsible for the development of advising activities serving high net worth clients in Asia.Before joining Towers Watson, Howell worked for Commonwealth Bank of Australia as general manager.
Unipension, a structure controlled by three Danish pension funds, has received approval from the local authorities to set up an asset management firm, Unipension Fondsmæglerselskab A/S, at the end of this year. The new entity will manage the assets of its owners, but will also work with third parties, in order to realise economies of scale. It now represents assets of DKK80bn, or about EUR10.8bn. Unipension Fondsmæglerselskab will be a unit of Unipension, which in turn is owned by the architects’ pension fund (AP), the pension fund for Danish MAs, MScs and PhDs (MP) and the pension fund for agricultural academics and veterinary surgeons (PJD)..
The Bloomberg hedge fund index has lost 1% in November, to a total of 116.03, down from 117.22 in October, according to statistics from the agency. Since the beginning of the year, the benchmark index has lost 3.8%. The index is down 11% since its peak in July 2007.Multi-strategy funds lost 1% in November, and 1.8% over eleven months, while macro funds lost 1.5% on one month, and 4.8% since the beginning of the year, and long/short equity funds have lost 2.1% in one month, and 3.8% over eleven months.
The banking group BSI, based in Ticino in Switzerland and owned by Generali, has been issued with a banking license by the Hong Kong Monetary Authority, Agefi Switzerland reports.The group will also be permitted to fully exercise private banking activities and to offer clients a full range of banking and investment products.The license is a major step in the expansion of BSI in Asia, where activities have strongly contributed to net inflows of CHF2.9bn for the bank in second half.
The Massachusetts state pension fund, which manages about USD48bn in assets, has selected ten hedge fund managers for a series of mandates representing a total of USD245m in assets, Reuters reports.Among the managers selected are Jonathan Jacobson of Highfields Capital, William Ackman at Pershing Square Capital Management, and Yan Yuo at Capula Investment Management, who will each have an allocation of USD25m to manage. Also on the list are Brigade Capital, Davidson Kempner Capital Management, Indus Capital Partners, Samlyn Capital and Winton Capital Management.Following the example of many pension funds, Massachusetts had previously relied on funds of funds to select managers and manage investments.In 2011, the state pension fund earned returns of 2%, with significant contributions from private equity and real estate. Investments in hedge funds made a loss of 2.18%.
According to information obtained by Newsmanagers, the asset management firm Ossiam has submitted a license application to a foreign regulator to be permitted to launch a physical replication ETF, whereas hitherto its range has been composed entirely of physical replication ETFs.
For an undisclosed amount, First Solar Inc has sold its Topaz solar power facility in San Luis Obispo county, California, to MidAmerican Energy Holdings Co, an affiliate of Berkshire Hathaway, the Wall Street Journal reports.The value of the asset is estimated by the two partners at “over USD2bn.”The transaction marks the first venture for the portfolio management firm controlled by Warren Buffett into the area of solar energy. The firm had previously only operated wind farms and traditional power plants.