Pour former une équipe de gestion multi-classes d’actifs à Henley (près de Londres) qui soit le complément de celle, mondiale, d’Atlanta, Invesco Perpetual a recruté trois gérants de Standard Life Investments (SLI), rapporte Fundweb. Il s’agit de David Millar, qui était investment director, multi-asset investing chez SLI, de Dave Jubb, qui était investment director, tactical asset allocation, et de Richard Batty, qui était investment director, global investment strategist.Pour reconstituer l'équipe multi-classes d’actifs, SLI mute Ian Pizer, qui appartient à l'équipe obligations d’Etat et continuera de gérer le fonds d’obligations d’Etat ARGBS tout en générant des idées pour le fonds Global Abbsolute return Strategies (12 milliards de livres). Il sera subordonné à Guy Stern, head of multi-asset fund management.Roger Sadewsky, co-gérant du ARGBS, restera aux commandex du fonds mais rejoindra parallèlement le strategic investment group. Quant à Neil Richardson, il prendra en charge les stratégies actions au sein des portefeuilles de performance absolue. A noter par ailleurs que Lance Philips, investment director for global equities, va quitter SLI et sera remplacé par Steve Weeple, qui sera subordonné à David Cumming, head of equities.
Liontrust Asset Management a recruté Samantha Gleave pour renforcer son équipe dédiée aux actions européennes, rapporte Investment Week.Elle rejoint l'équipe en tant que gérante et travaillera aux côtés de James Inglis-Jones et Gary West qu’elle a connaît déjà pour avoir travaillé avec eux à la fin des années 90 chez Fleming Investment Management.Samantha Gleave vient de chez Bank of America Merrill Lynch où, en tant qu’analyste, elle a couvert pendant sept annnées les actions européennes, et notamment les valeurs industrielles.
Pour un montant non divulgué, Pareto Investment Management Ltd (27 milliards de livres d’encours) sera acheté par Insight Investment Management Ltd (182 milliards de livres). Les deux gestionnaires sont filiales de BNY Mellon. La transaction devrait être bouclée pour le 1er janvier 2013, sous réserve de l’accord du régulateur.Pareto se spécialise sur la gestion active et passive du risque de change et exerce ses activités au Royaume-Uni, aux Etats-Unis ainsi qu’au Japon et en Australie.
A l’occasion de son assemblée générale annuelle qui s’est tenue le 12 septembre, l’association britannique des gestionnaires d’actifs (IMA) a désigné quatre nouveaux membres qui vont intégrer le «board».Il s’agit de Hugh Mullan, UK Managing Director chez Fidelity Worldwide Investment, Mark Zinkula, chief executive officer de Legal & Investment Management, Andrew Formica, chief executive chez Henderson Global Investors et Andrew Laing, deputy chief executive chez Aberdeen Asset Management. Trois membres ont quitté le board, Helena Morrissey, chief executive officer de Newton Asset Management, Alain Dromer, ancien chief executive d’Aviva Investors et Bill Smith, chief executive officer chez Lazard Asset Management.
SAUL (The Superannuation Arrangements of the University of London), le fonds de pension de l’Université de Londres, annonce avoir reconduit son partenariat avec Legal & General Investment Management (LGIM). La société de gestion continuera de lui fournir des services de gestion sous contrainte de passif (LDI), précise un communiqué. Les deux sociétés travaillent ensemble depuis 2001.
Les banques se préoccupent de leurs politiques de bonus et se veulent transparentes. Outre-Manche, David Walker qui prendra en novembre le fauteuil de président de Barclays, a prôné en début de semaine devant une commission parlementaire une communication détaillée sur les plus hautes rémunérations, rapporte L’Agefi.Barclays et HSBC ont d’ailleurs d’ores et déjà imposé une limitation du variable à 2,5 et 3 fois respectivement le salaire fixe pour les membres exécutifs du conseil. De son côté, Deutsche Bank envisage de différer sur cinq ans les bonus alloués en actions à ses 150 principaux dirigeants, au lieu de trois ans aujourd’hui. Le report à 5 ans des bonus différés pourrait également tenter UBS, selon le Financial Times.
L’association irlandaise des fonds d’investissement (IFIA) va ouvrir des bureaux de représentation à Shanghai, Francfort et Sydney, ce qui portera le nombre de ses antennes dans le monde à dix, a annoncé le 13 septembre l’association professionnelle à l’occasion de sa conférence annuelle.L’association avait initié son offensive à l’international l’an dernier avec l’ouverture de bureaux aux Etats-Unis, à Atlanta, New York et Chicago, et en Europe à Londres. Depuis, l’IFIA a ouvert des antennes à Singapour, Tokyo et Hong Kong.Selon le directeur général de l’association, Pat Lardner, «tout cela démontre l’engagement de l’IFIA d'être présent sur tous les grands marchés de croissance afin de mieux promouvoir l’Irlande comme la juridiction d’exception pour les fonds d’investissement distribués à l’international. Nous voulons être disponibles pour assister les gestionnaires à la recherche de solutions produits et d’expertise que l’Irlande peut offrir dans un environnement réglementaire international sans cesse mouvant».Autrement dit, le secteur de la gestion d’actifs en Irlande affiche clairement sa volonté de défendre et de renforcer ses positions face à la concurrence européenne continentale, et tout particulièrement face à l’activisme de la place luxembourgeoise, très présente sur tous les grands marchés de la planète.
La performance du fonds Oyster Emerging Opportunities sera désormais mesurée à un nouvel indice de référence. Il s’agit de SYZ Emerging Markets, un indice créé par la division recherche de Syz&Co. Jusqu'à présent, l’indice de référence était le MSCI Emerging Markets NR Net USD, précise Investment Europe. Le nouvel indice est équipondéré entre les 21 valeurs du MSCI EM avec un ajustement au niveau de la liquidité de marché.
Depuis le début de la crise financière en 2008, les professionnels de la gestion d’actifs dans le monde n’ont pas réussi à remonter la pente et d’attirer de nouveaux actifs. Selon les données de Boston Consulting Group publiés dans l'étude «Capturing Growth in Adverse Times: Global Asset Management 2012", à fin 2011, les encours totaux gérés par l’industrie de la gestion dans le monde s’élèvent ainsi à 58.300 milliards de dollars, en deçà des 58.800 milliards enregistrés en 2007. Les souscriptions manquent depuis de dynamisme et ont varié sur les quatre dernières années de -0,5% à +1 % mondialement. En 2011, la collecte nette s’est limitée à 0,1%, selon l’étude. L’industrie de la gestion d’actifs évolue aujourd’hui ans un monde à deux vitesses, souligne Boston Consulting Group. Dans les pays développés, d’où proviennent 90 % des actifs gérés dans le monde, les encours sous gestion ont enregistré une baisse de 1 % par an depuis 2007. Les Etats-Unis stagnent à 27.700 milliards de dollars fin 2011 (en 2007, les encours s’élevaient à 28.800 milliards de dollars), l’Europe à 17.400 milliards, contre 17.500 fin 2010. L’Europe du Sud et la France ont vécu l’an dernier une véritable érosion, due selon BCG au segment retail particulièrement touché par les rachats.Parallèlement, dans les pays émergents, les actifs ont crû de 7 % par an en moyenne. Leur part dans les encours représente aujourd’hui 8%, contre 6 % en 2007. Avec une croissance de 12% de ses encours en 2011, l’Amérique latine se montre particulièrement dynamique. L’industrie de la gestion d’actifs est de plus en plus polarisée, avec 1% des fonds attirant plus d’un milliard de dollars de souscriptions. L’étude donne un avantage certain aux sociétés de gestion anglo-saxonnes et particulièrement américaines, qui ont su répondre aux nouveaux besoins des investisseurs, note BCG. Ils ont su diversifier leur gamme et proposer des produits spécialisés ou de niche offrant une combinaison d’exposition sectorielle et géographique variée. Les dix acteurs ayant enregistré les plus fortes souscriptions sur le marché américain sont tous originaires des Etats-Unis, avec Vanguard, BlackRock et Pimco sur le podium. En Europe, avec aux premiers rangs BlackRock, Franklin Templeton et Pimco, le top dix est composé de 5 sociétés américaines. Elles n’étaient que trois en 2009.L'étude peut être consultée en cliquant sur le lien : https://www.bcgperspectives.com/content/articles/financial_institutions_management_two_speed_economy_global_asset_management_2012/?chapter=2#chapter2
Au deuxième trimestre 2012, c’est Dexia qui a enregistré les plus fortes souscriptions nettes en Italie, d’après le bilan trimestriel publié par l’association italienne de la gestion d’actifs Assogestioni. La société de gestion, qui doit bientôt être vendue, collecte 1,6 milliard d’euros entre avril et juin, dont 1,59 milliard dans des fonds ouverts.A la deuxième place, on trouve un autre groupe étranger, Pictet, qui engrange 926 millions d’euros (entièrement sur les fonds ouverts). Le troisième est la poste italienne, Poste Italiane, avec 733 millions d’euros.Suivent trois groupes étrangers : Amundi (722 millions d’euros), Franklin Templeton Investments (534 millions) e Axa (419 millions).
La métamorphose des conditions cadres dans la gestion privée suisse induira des sorties nettes de fonds de la clientèle étrangère comprises entre 150 et 200 milliards de francs d’ici à 2016, plus particulièrement dans le segment transfrontalier, selon une étude réalisée par le cabinet zeb/rolfes.schierenbeck.associates. Ces sorties représenteraient 5-8% des encours gérés en mode transfrontalier, mais jusqu’à 25-35% des avoirs transfrontaliers d’une banque de gestion privée typiquement centrée sur la clientèle européenne. Cette évolution devrait se traduire par une réduction moyenne de la marge de rentabilité brute des actifs de 15 à 20 points de base d’ici à 2016. Ce qui pose un énorme défi au niveau du rapport coûts/revenus des établissements de gestion privée. Sans compensation du côté des revenus ni une réduction structurelle de la base de coûts, le rapport coûts/revenus (CIR) d’une banque de taille moyenne, avec quelque 30 milliards sous gestion - dont la moitié d’avoirs transfrontaliers provenant des marchés européens clés - pourrait en effet se dégrader de 75% à 100%.
A l’occasion de l’ouverture de ses bureaux zurichois, le groupe Reyl a indiqué avoir fixé un seuil de 5 milliards de francs suisses sous gestion d’ici à la fin de l’année, rapporte L’Agefi suisse. Les actifs sous gestion s'élevaient à 5,6 milliards fin juillet et à 5,9 milliards actuellement. Le groupe espère doubler ses actifs sous gestion à plus de 10 milliards de francs d’ici trois ans.
Le britannique Ashmore Investment Management lance une joint venture avec China Central Securities suite à la décision d’Aviva Investors de mettre un terme à son projet de co-entreprise avec China Central et donc de laisser la voie libre à d’autres investisseurs, rapporte Asian Investor.La nouvelle société, dénommée Ashmore-CCSC Fund Management Company, sera basée à Shanghai. Les modalités financières de l’opération n’ont pas été divulguées. Ashmore avait obtenu le statut d’investisseur institutionnel étranger qualifié en 2009 et ouvert un bureau à Pékin en 2010. Selon le cabinet de conseil Z-Ben Advisors, la démarche d’Ashmore semble risquée, au vu notamment de la décision d’Aviva de jeter l'éponge après une attente de cinq années. Il est en effet difficile de se développer sur le marché retail en Chine, si bien qu’Aviva a, semble-t-il, décidé de donner la priorité au développement de ses activités sur le marché institutionnel chinois, ce qui expliquerait au moins en partie sa décision.
Le patron de la gestion de Danske Capital, Erik Kjellgren, a quitté la société après y avoir passé huit ans, révèle le site Internet suédois Realtid.se. Il gérait le fonds Danske Banks Sverige Fokus.
Bruno Vanier, ancien gérant d’Edram, s’apprête à lancer sa propre boutique de gestion spécialisée sur les marchés émergents, a appris Citywire Global. La société, Gemway Assets, sera en partie détenue par La Financière de l’Echiquier, qui aurait acquis 34 % du capital, selon les informations de Citywire.
Amorcé à plus de 11 millions de dollars, l’ETF iShares MSCI Frontier 100 Index Fund (acronyme NYSEArca: FM), créé le 12 septembre, a été admis à la négociation le 13 septembre. Il s’agit selon iShares du premier ETF répliquant l’indice MSCI Frontier Markets disponible sur le marché américain.Actuellement, cet indice couvre des valeurs des pays suivants : Argentine, Bangladesh, Croatie, Estonie, Jordanie, Kazakhstan, Kenya, Koweit, Liban, île Maurice, Nigeria, Oman, Pakistan Qatar, Roumanie, Serbie, Sri Lanka, Ukraine, Emirats arabes unis et Vietnam.Ce fonds est chargé à 0,79 %.
Franklin Templeton France a annoncé le 13 septembre la nomination de Jérémy Silvera qui, au sein de l'équipe commerciale, est nommé chargé de clientèle auprès des sociétés de gestion entrepreneuriales, des banques privées ainsi que des cabinets de gestion de patrimoine du Sud, de l’Ouest et de Paris.Agé de 27 ans, Jérémy Silvera est titulaire d’un Master 2 Trading & Gestion d’actifs de l’ESLSCA. Il a effectué ses stages au sein du Crédit Agricole CIB – vente de produits structurés de taux – et Edmond de Rothschild Asset Management – vente de fonds à destination de la clientèle institutionnelle France. Jérémy Silvera a intégré le groupe Franklin Templeton en janvier 2011 en tant que support commercial.
Lyxor Asset Management (« Lyxor ») a annoncé le 13 septembre le lancement d’une gamme d’ETFs physiques avant la fin de l’année 2012, en commençant par des ETF sur indices obligataires. Une initiative qui pourrait être interprétée comme un infléchissement de la stratégie de Lyxor qui a toujours privilégié la réplication synthétique et qui l’a même défendue becs et ongles à l’occasion de la polémique qui s'était polarisée l’an dernier sur les techniques de réplication. Et, dans ce débat parfois vif, Lyxor s'était fait le chantre de la réplication synthétique alors que des sociétés anglo-saxonnes comme BlackRock ne juraient que par la réplication physique. Une impression que corrige le président de Lyxor Asset Management. «La réplication physique n’est pas nouvelle pour Lyxor. Nous proposons déjà des fonds indiciels non cotés en réplication physique. Nous avons une équipe de gestion indicielle qui travaille sur des produits en réplication physique depuis 2006. Mais il est vrai que nous n’avions pas d’offre d’ETF en réplication physique. Le lancement prochain de cette gamme constitue simplement un élargissement de notre offre», a expliqué Alain Dubois à Newsmanagers."En vue de satisfaire complètement les demandes des investisseurs, Lyxor a décidé de développer cette approche afin d’offrir à ses clients « le meilleur des deux mondes » dans l’univers des ETF», souligne un communiqué. Et la décision de commencer par l’obligataire est dictée par le marché. «Si nous avons choisi l’obligataire, c’est tout simplement que la demande sur ce segment se développe fortement», indique Alain Dubois. Quel que soit le mode de réplication proposé, les ETF de Lyxor «conserveront le même niveau de qualité notamment en termes de transparence, d’efficacité (faible « tracking error ») et de liquidité», précise Lyxor.
First State Investments International a annoncé jeudi l’ouverture d’un bureau de représentation à Francfort et le recrutement de David Gaschik en tant que responsable des ventes pour l’Allemagne.L’intéressé travaillait précédemment chez UBS Global Asset Management et UBS Wealth Management, en Allemagne, où il a occupé plusieurs postes, notamment celui de responsable de la distribution pour la gestion de patrimoine et de responsable clientèle banque privée. Au sein de First State, il est rattaché à Marc Bishop, directeur commercial Europe. First State est présent sur le marché allemand depuis 2001 et, aujourd’hui, ses fonds sont disponibles auprès de la plupart des grandes banques, indique un communiqué de presse. Parmi ses clients, la société australienne compte aussi des multi-gérants, des gérants de fonds de fonds, des family offices et des compagnies d’assurance.«Au cours des prochains mois, nous nous concentrerons sur le développement des relations avec nos clients en Allemagne et sur la prospection de nouveaux clients institutionnels, notamment en collaboration avec notre équipe dédiée à la dette des marchés émergents, dirigée par Helene Williamson et créée à l’automne 2011», commente Mark Lazberger, directeur général de First State Investments.L’ouverture de ce bureau à Francfort s’inscrit dans le cadre de sa stratégie d’expansion en Europe continentale de First State et fait suite à la création d’un bureau à Paris il y a quelques mois.
En réaction à la forte baisse des rémunérations sur le marché monétaire, AmpegaGerling Investment abaisse à compter du 1er octobre la commission de gestion du fonds monétaire Gerling Geldmarktfonds à 0,10 % contre 0,25 %, rapporte Fondsprofessionell.
Georg Fahrenschon, président de l’association allemande DSGV des caisses d’épargne et donc du conseil d’administration de DekaBank, a annoncé jeudi que l’audit du cabinet de consultants Roland Berger est très clair, rapporte le Handelsblatt. Il n’y aura pas de fusion complète de Deka, le gestionnaire central des caisses d’épargne, avec la Landesbank Berlin (LBB), un établissement qui appartient lui aussi aux caisses d’épargne: ce ne serait pas économiquement raisonnable.En revanche, il n’est pas question de se limiter à une simple coopération. Il y aura donc fusion, mais seulement dans certains domaines. La LBB est forte dans les relations avec les autres caisses d’épargne, l’immobilier et les activités de marché avec une offre importante de certificats. Il vient justement d’être décidé que Deka va se lancer dans les certificats…
La banque privée Hauck & Aufhäuser (H&A) a confirmé à Das Investment que Thomas Damschen, co-directeur général de Hauck & Aufhäuser Finance Consulting, a quitté l’entreprise avec effet immédiat, mais les raisons de ce départ n’ont pas été divulguées.L’intéressé quitte H&A deux jours après l’annonce de la démission de Michael Schramm, associé-gérant, dont il était réputé très proche. Thomas Damschen était responsable des solutions d’investissement institutionalisées, de la planification financière, des finances et du contrôle de gestion.
The British firm Ashomre Investment Management is launching a joint venture with China Central Securities, following a decision by Aviva Investors to end a joint venture with China Central, leaving the way open for other investors, Asian Investor reports. The new firm, entitled Ashmore-CCSC Fund Management Company, will be based in Shanghai. The financial details of the operation have not been disclosed. Ashmore obtained the status of qualified foreign institutional investor in 2009, and opened an office in Beijing in 2010. According to the consulting firm Z-Ben Advisors, Ashmore’s move appears risky, particularly in light of Aviva’s decision to pull out after five years. It is difficult to develop on the retail market in China, to the extent that Aviva appears to have prioritized the development of its activities on the Chinese institutional market, which would at least partly explain its decision.
The head of investments at Danske Capital, Erik Kjellgren, has left the firm after eight years there, the Swedish website Realtid.se reports. He had been manager of the Danske Banks Sverige Focus fund.
First State Investments International on Thursday announced that it is opening an office in Frankfurt, and recruiting David Gaschik as head of sales for Germany.Gaschik previously worked at UBS Global Asset Management and UBS Wealth Management, in Germany, where he held several positions, including head of distribution for wealth management and head of private banking clients.At First State, he will report to Marc Bishop, head of sales for Europe.First State has been present on the German market since 2001, and its funds are now available via most major banks, a press statement says. Among its clients, the Australian firm counts multi-managers, managers of funds of funds, family offices and insurers.“In the next few months, we will be focusing on developing relationships with our clients in Germany, and prospecting for new institutional clients, in collaboration with our team dedicated to emerging market debt, led by Helene Williamson, founded in autumn 2011,” says Mark Lazberger, CEO of First State Investments.The opening of the office in Frankfurt comes as part of an expansion strategy in continental Europe by First State, and follows the opening of an office in Paris a few months ago.
The Irish Funds Industry Association (IFIA) will open representative offices in Shanghai, Frankfurt and Sydney, bringing the number of branch offices worldwide to ten, the professional association announced at its annual conference on 13 September.The association began its international offensive last year, with the opening of offices in the United States, in Atlanta, New York and Chicago, and in Europe and London. Since then, the IFIA has opened offices in Singapore, Tokyo and Hong Kong.According to the CEO of the association, Pat Lardner, “this all demonstrates the IFIA’s commitment to being present on all the major growth markets, in order to better promote Ireland as the ideal jurisdiction for investment funds distributed internationally. We would like to be available to assist asset managers to find the solutions, products and expertise that Ireland can offer in a constantly-changing international regulatory environment.”In other words, the asset management sector in Ireland clearly wishes to defend and strengthen its position in relation to continental European competition, and particularly in response to activism on the Luxembourg market, which has a strong presence on all major markets worldwide.
Nine shares will be joining the ASPI Eurozone index, including shares in 120 publicly-traded firms with top ratings in the euro zone from Vigeo for the environment, human rights, human resources, social engagement, behaviour on the markets and corporate governance. They are Fiat, Aegon, Sor, Belgacomm, Foncière des Régions, Eurazeo, Biomérieux, ArcelorMittal and Enel Green Power. At the same time, eight shares will be leaving the index: Commerzbank, Crédit Agricole, OMV, Metro, ETS Colruyt, Lufthansa, Pirelli & C and Dassault Systems. In addition, TF1, which will be removed from the universe of the Euro STOXXSM benchmark index, will also leave the index. The changes in the composition of the index will be applied after the end of trading on Friday, 21 September 2012, and will take effect from the start of the following trading day, Vigeo states.
The performance of the Oyster emerging opportunities fund will now be measured against a new benchmark index: SYZ Emerging Markets, an index created by the research division of Syz&Co. The benchmark had previously been the MSCI Emerging Markets NR Net USD, Investment Europe reports. The new index is equally weighted between the 21 shares of the MSCI EM index, with an adjustment for market liquidity levels.
In reaction to a steep fall in returns on money markets, ApegaGerling Investment is reducing management commissions from 1 October for the money market fund Gerling Geldmarktfonds to 0.10%, from 0.25% previously, Fondsprofessionell reports.
In reaction to a steep fall in returns on money markets, ApegaGerling Investment is reducing management commissions from 1 October for the money market fund Gerling Geldmarktfonds to 0.10%, from 0.25% previously, Fondsprofessionell reports.