Après l’ouverture d’un bureau à Hong Kong (lire Newsmanagers du 02/11/2012), sous la direction de Michael Chang, Natixis Global Asset Management devrait en ouvrir un autre en Corée du Sud, selon Asian Investor.Basé à Séoul, le bureau devrait être inauguré en décembre. Il sera dirigé par le Japonais Jung Tai-Hwan, qui s’occupait jusqu’alors des clients institutionnels depuis le Japon.
Le suédois SEB vient d’ouvrir aux clients privés un hedge fund qui était jusqu’ici réservé aux investisseurs institutionnels, le SEB Dynamic Manager Alpha fund, rapporte Privata Affärer. Le fonds est investi dans d’autres fonds actions mais il se protège du risque de marché en vendant les indices des différents fonds. Lancé en 2005, le produit n’a pas connu d’année négative jusqu’à présent.
Le fonds de pension public norvégien, l’un des plus gros fonds souverains au monde, a profité du rebond des Bourses mondiales au troisième trimestre et continué à réduire son exposition à une Europe en crise, a annoncé le 2 novembre la banque centrale norvégienne chargée de sa gestion.Au cours du trimestre écoulé, le fonds investi en actions et obligations internationales a enregistré un rendement de 4,7%, ce qui a porté son encours à 3.723 milliards de couronnes, soit environ 507,1 milliards d’euros. Le rendement des investissements en actions s’est élevé à 6,5%, atteignant même 9% sur le Vieux Continent où le fonds norvégien est un investisseur de premier ordre. Le rendement de l’allocation obligataire s’inscrit en revanche à seulement 2,2%. A la fin du troisième trimestre, le fonds était investi à 60,3% en actions, à 39,4% en obligations et à 0,3% en immobilier. Le portefeuille immobilier a dégagé un rendement de 2,7%. Après des transactions avec Generali au troisième trimestre, le fonds a depuis la fin du trimestre investi au Royaume-Uni avec British Land et en Allemagne avec AXA France. Au cours du trimestre écoulé, le fonds a continué son rééquilibrage annoncé, en réduisant la part de ses investissements en Europe --surtout dans les obligations d’Etat des pays du sud-- pour renforcer sa présence sur le continent américain et surtout en Asie. D’ailleurs, il a confié un mandat de 300 millions de dollars à la société de gestion coréenne Truston AMC pour investir dans des actions locales, selon AsianInvestor. Le fonds a notamment réduit ses avoirs dans les dettes souveraines française et espagnole. Il a par ailleurs augmenté ses investissements dans les obligations d’Etat américaines et japonaises et accru ses actifs dans les obligations d’Etat libellées en devises des économies émergentes comme la Corée du Sud, le Mexique et la Russie, précise-t-il. Actions et obligations confondues, le fonds norvégien, alimenté par les énormes recettes pétrolières du pays, détient aujourd’hui 47,8% de ses investissements en Europe, 37,8% en Amérique et 14,4% en Asie-Pacifique. A terme, pour mieux refléter la répartition géographique de l'économie réelle, l’objectif est de faire passer ces parts à respectivement 41%, 40% et 19%.
Dans une interview au Handelsblatt, Edouard Carmignac indique que l’Allemagne a vocation à devenir le plus gros marché de Carmignac Gestion. La base de clientèle, déjà importante, sera élargie grâce à une coopération plus étroite avec les CGPI, mais Carmignac veut aussi gagner encore du terrain chez de gros investisseurs.Parmi les autres objectifs du gestionnaire français figure également l’Asie où de grands institutionnels ont déjà pu être gagnés comme clients et où la maison projette de se créer une base de clientèle.D’autre part, Edouard Carmignac indique qu’il prépare le changement de génération à la tête de son entreprise, son objectif étant que Carmignac Gestion continue de se renforcer même sans qu’il y a contribue personnellement.
Pour le troisième trimestre 2012, Invesco Ltd affiche un bénéfice net de 188.4 millions de dollars contre 184,7 millions pour le avril-juin et 192,3 millions pour la période correspondante de l’an dernier. De la sorte, le bénéfice net des neuf premiers mois de cette année ressort à 518,4 millions de dollars contre 527,4 millions pour janvier-septembre 2011.Les encours ont augmenté à 683 milliards de dollars fin septembre contre 646,6 milliards fin juin et 598,4 milliards un an auparavant. L’accroissement de 36,4 milliards de dollars des actifs au cours du troisième trimestre est attribuable pour 11,7 milliards à des souscriptions nettes contre des sorties nettes de 8,3 milliards en avril-juin.
AXA Investment Managers (AXA IM), le pôle dédié à la gestion d’actifs au sein du groupe AXA, met le cap sur l’international. La société, qui figure déjà parmi les quinze plus grands acteurs mondiaux de la gestion d’actifs, souhaite entrer dans le cercle du Top 10, a indiqué jeudi dernier le directeur général d’AXA IM Dominique Carrel-Billiard, à l’occasion d’un séminaire de presse.A environ 548 milliards d’euros, les actifs sous gestion d’AXA IM ont retrouvé cette année leur niveau de 2007, près d’un tiers des encours émanant de clients externes «La justesse de notre business model n’est plus à faire. Nous avons bien résisté à la crise et l’internationalisation de nos activités doit se poursuivre afin que nous puissions intégrer le Top 10", a déclaré Dominique Carrel-Billiard. Dans cette perspective, la voie privilégiée n’est pas forcément la croissance externe. «La voie de l’acquisition est moins prioritaire que par le passé. Elle ne fait pas partie de nos plans même si on ne pas jamais complètement l’exclure. Nous avons réalisé deux acquisitions par le passé, Framlington et Rosenberg. Nous avons désormais une offre très diversifiée et une acquisition n’est pas aussi nécessaire qu’elle a pu l'être à un autre stade de notre développement», a expliqué Dominique Carrel-Billiard. «Nous n’excluons pas toutefois de recruter des équipes. Car actuellement, la consolidation se fait plutôt par la collecte, les souscriptions allant prioritairement à un nombre réduit d’acteurs dans un nombre restreint de classes d’actifs», a poursuivi Dominique Carrel-Billiard Priorité donc à la croissance organique qui passe par trois grands axes de développement : le Royaume-Uni, l’Asie et les Etats-Unis. Au Royaume-Uni, où les actifs sous gestion s'élèvent à environ 60 milliards d’euros, AXA IM estime être déjà bien présent sur le marché retail mais très en retrait sur le marché des investisseurs institutionnels. D’où la mise en place d’une équipe de trois personnes à Londres dédiée aux stratégies LDI. Outre-Manche, la part de marché sur les institutionnels est inférieure à 0,5% contre 2% environ en Europe continentale. Deuxième axe de développement, l’Asie, où les actifs sous gestion s'élèvent actuellement à environ 20 milliards d’euros. Là aussi, la croissance organique a la priorité avec la distribution de l’offre existante à Hong Kong, à Singapour, en Australie et au Japon. Si nécessaire toutefois, AXA IM fera alliance avec un partenaire local. D’où la mise en place d’une joint venture en Chine avec la Shanghai Pudong Development Bank, ou en Inde avec la Bank of India, ou encore en Corée avec Kyobo Life. Les co-enreprises en Chine et en Inde ont dû faire face à quelques aléas, à la crise financière en Chine où le démarrage des activités a coïncidé avec l’effondrement des marchés, à la réglementation en Inde où AXA a changé de partenaire en mai dernier, passant de Bharti à Bank of India en raison du veto des régulateurs au modèle de développement captif. Mais pour la Chine, Dominique Carrel-Billiard estime qu’avec environ 1 milliard de dollars d’actifs sous gestion, les perspectives sont plutôt favorables même s’il faudra un peu de temps. Le partenariat coréen est celui qui a le mieux fonctionné jusqu’ici, avec des actifs sous gestion s'élèvent à environ 13 milliards de dollars. Mais vu le potentiel de croissance de la région, AXA IM envisage de mettre en place une équipe dédiée au fixed income à Singapour tout en installant par ailleurs des spécialistes actions à Hong Kong. Il pourrait s’agir d’un transfert d’experts de Framlington en Asie et de recrutements. Aux Etats-Unis, où les actifs sous gestion plafonnent autour de 2 milliards d’euros, les projets de développement passent par une relance des activités de Rosenberg, durement affecté par un problème informatique non traité et par la crise financière. AXA IM souhaite remettre le spécialiste quantitatif des actions sur une pente ascendante avec le concept de Smart Beta et sa mise en œuvre au travers de stratégies marchés émergents et Asie hors Japon.
Le directeur de la filiale luxembourgeoise de la Banque Privée Edmond de Rothschild, Frédéric Otto, quitte la banque. Il part à sa propre demande pour se consacrer à d’autres défis, a indiqué la banque genevoise dans un communiqué publié le 2 novembre. Le conseil d’administration réglera sa succession dans les prochains jours.
Syz & Co a remanié sa gamme luxembourgeoise Oyster, révèle Citywire. Plusieurs fonds ont été fusionnés, fermés ou repositionnés, selon une note lue par le site Internet. Les changements vont affecter sept fonds couvrant les actions américaines, les actions européennes, les actions latino-américaines et les actions émergentes.
Le Ministère public de la Confédération (MPC) enquête non pas sur une, mais sur trois personnes dans le cadre de l’affaire de vol de données bancaires chez Julius Baer, rapporte L’Agefi suisse. L’instruction porte également sur des soupçons de blanchiment d’argent.Un seul des présumés coupables se trouve en détention provisoire, a précisé à l’agence Jeannette Balmer, porte-parole du MPC, revenant sur une information de l’hebdomadaire alémanique Neue Zürcher Zeitung am Sonntag. Concernant la procédure liée au viol du secret bancaire, Jeannette Balmer ne peut fournir de détails pour l’heure. En août dernier, la banque privée zurichoise avait confirmé avoir été victime d’un nouveau vol de données bancaires.
L’agence de notation Fitch a confirmé le 2 novembre la note de dette à long terme A de la banque suisse UBS, qui a annoncé mardi dernier une vaste restructuration de sa division banque d’affaires s’accompagnant de la suppression d’environ 10.000 emplois.Fitch a assorti la note de dette à long terme d’une perspective stable et a confirmé la note de dette à court terme F1 du groupe suisse. La banque helvétique, qui comptait fin septembre quelque 63.745 employés dans le monde, veut ramener ce chiffre à environ 54.000 personnes d’ici à 2015. Le personnel de la banque d’affaires, notamment à Londres et à New York, sera principalement touché par ces mesures. Quelque 2.500 emplois seront également supprimés en Suisse.
La banque privée suisse Sarasin vient de perdre son responsable de la banque privée, Werner Rüegg, selon une information divulguée par le site finews et confirmée par la banque.Werner Rüegg, qui avait rejoint la banque en septembre 2008 en provenance de Credit Suisse, aurait décidé de quitter la banque pour donner un nouveau tour à sa carrière. Certains estiment que ce départ pourrait être lié aux difficultés rencontrées par la banque depuis la prise de contrôle récente de Sarasin par le groupe brésilien Safra. En attendant, la responsabilité du pôle banque privée a été confiée en intérim à Eric Sarasin pour le marché suisse. Lukas Stückelberger assumera la direction du pôle à Bâle.
La fondation suisse pour l’investissement responsable Ethos a annoncé le 2 novembre la nomination de Christophe Hans en qualité de Corporate Communications Manager. Christophe Hans occupera également la fonction de secrétaire général de l’association Ethos Académie, précise la fondation dans un communiqué. Il entrera en fonction en janvier 2013.
Au 30 septembre, les fonds d’investissement du Banesto affichaient des actifs de 4.222 millions d’euros, soit 9,9 % de moins qu’un an plus tôt, rapporte Funds People. Cette diminution s’explique par le fait que les clients “ont préféré d’autres formes d’épargne”, notamment les dépôts bancaires, dont le volume s’est accru de 0,1 % à 45.540 millions d’euros. Le ratio fonds d’investissement/dépôts ressort à 9,27 %, ce qui est l’un des taux les plus bas du secteur.Quant à l’encours des fonds de pension, il a diminué en un an de 0,5 % à 1.223 millions d’euros.Au total, le Banesto a subi un plongeon de 83,2 % de son bénéfice net pour les neuf premiers mois de l’année, à 50,1 millions d’euros, après affectation de 804,7 millions d’euros aux provisions pour couvrir les risques immobiliers. Les 682,5 millions d’euros de plus-values ont permis de couvrir une bonne partie des provisions.
Liontrust va lancer une version offshore, domiciliée en Irlande, de son unit trust Special Situations en début de mois prochain, rapporte Investment Week. Ce fonds d’actions britanniques est géré par Julian Fosh et Anthony Cross. Il a réuni 550 millions de livres. Avec la version offshore, Liontrust compte répondre à la demande des investisseurs étrangers.
Hermes Fund Managers vient de lancer le fonds Emerging Asia Ucits, investi principalement en actions d’entreprises de Chine, Corée, Taïwan et Inde. Le produit est géré par Jonathan Pines, qui dirige la stratégie Asie émergente depuis son lancement le 31 décembre 2009. Cette stratégie, indexée sur le MSCI Asie hors Japon, repose sur une sélection de titres décotés. Elle a dégagé 15 % par an depuis son lancement.Le produit sera accessible aux gérants discrétionnaires, aux sélectionneurs de fonds multigérants et aux gérants de fortune au Royaume-Uni. Le ticket d’entrée minimum est de 1.000 livres et les frais de gestion annuels ressortent à 1 %.
Martin Gilbert, le directeur général d’Aberdeen Asset Management, a appelé à une séparation complète de la banque de détail et de la banque d’investissement et à une introduction du levier ajusté au risque dans le secteur, rapporte Financial News. Ces remarques ont été faites à l’occasion d’un discours prononcé mercredi soir à l’Imperial College Business School.
JP Morgan, BNP Paribas et State Street sont les administrateurs de fonds les plus appréciés outre-Manche, selon la neuvième enquête annuelle publiée par FundServices.net et GlobalCustody.net et réalisée par R&M Surveys («2012 Fund Accounting & Administrative Survey») auprès de gestionnaires de fonds basés au Royaume-Uni.D’une année sur l’autre, JP Morgan a ravi la première place à BNP Paribas alors que State Street, qui occupait le sixième rang l’an dernier, a réalisé un gain significatif. Viennent ensuite Northern Trust et BNY Mellon qui maintiennent leurs positions de l’année précédente. Concernant BNP Paribas, l’enquête souligne notamment la qualité du personnel et sa capacité à fournir des indicateurs de performance clés et à respecter ses engagements (Service Level Agreements). Parmi les points à améliorer, l’enquête évoque notamment le reporting de la mesure de la performance.
Les actifs sous gestion du pôle gestion de fortune de RBS ont diminué de 1,1 milliard de livres au troisième trimestre, a indiqué le groupe britannique à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels.La décollecte du trimestre, qui s’est élevée à 1,5 milliard de livres, n’a été que partiellement compensée par un effet marché positif de 0,4 milliard de livres. Le groupe bancaire a par ailleurs fait état d’une perte nette de 1,384 milliard de livres, soit plus de 1,7 milliard d’euros, contre un bénéfice net de 1,226 milliard un an plus tôt.
Lyxor a abaissé les frais sur encours (TFE) de sept ETF à compter du 22 octobre, rapporte Bluerating. Les produits concernés sont les suivants : Lyxor ETF EURO STOXX 50, Lyxor ETF Japan, Lyxor ETF MSCI AC Asia-Pacific Ex Japan, Lyxor ETF MSCI Emerging Markets, Lyxor ETF MSCI EMU, Lyxor ETF MSCI Europe et Lyxor ETF MSCI USA.
Generali Assicurazioni est devenu la première société de gestion en Italie en termes d’encours avec plus de 310 milliards d’euros, dépassant Intesa Sanpaolo (220 milliards), rapporte Milano Finanza. C’est le résultat de la réorganisation du groupe d’assurances qui a conduit à l’intégration des fonds gérés en France et en Allemagne.
Presque une multiplication par deux. Quelque 32% des gestionnaires de fonds envisagent d’externaliser des fonctions de back office au cours des douze prochains mois, selon une enquête que vient de réaliser le fournisseur de services au secteur des fonds Kneip auprès de 130 sociétés dans le monde entier. L’an dernier, seulement 18% des gestionnaires avaient évoqué une telle possibilité.Parmi les fonctions identifiées susceptibles d'être externalisées figurent notamment des fonctions liées à la réglementation Ucits et au DICI (document d’information clé pour l’investisseur ou KIID en anglais). Environ 17% des candidats à l’externalisation ont indiqué qu’ils entendaient recourir à des prestataires externes pour leur production de DICI. En outre, 22% et 16% respectivement ont précisé qu’ils externaliseraient la diffusion et le traitement de leurs DICI.
Depuis le 1er novembre, six nouveaux fonds de droit néerlandais de BNP Paribas Fund II N.V., BNP Paribas Fund III N.V., and BNP Paribas OBAM N.V. ont été admis à la négociation sur Fund Service de NYSE Euronext.Il s’agit de:BNP EUR OBL FONDS P (NL0010261475) chargé à 0,57 %, qui réplique le Ctitigroup WGBI EMU (RI),BNP GL PROP SEC FD P (NL0010261483) sur le FTSE EPRA NAREIT Global (NR) (Dutch tax rate) chargé à 0,87 % BNP HIGH INC PR FD P (NL0010261491) sur le FTSE EPRA NAREIT Global Dividend + (hedged in EUR) (NR) BNP GL HIGH IN EQ P (NL0010261509) sur le S&P High Income Equity World (hedged in EUR) (NR) et BNP AS PAC HI INC P (NL0010261517) sur le S&P High Income Equity Asia Pacific (hedged in EUR) (NR), tous trois également chargés à 0,87 %ainsi que du BNP OBAM P (NL0010261525) sur le MSCI World (RI), dont le TFE est de 0,60 %.Au total Euronext Funds Service cote désormais 192 fonds.
La société de gestion SwissLife AM qui concourt au sein des mandats d’amLeague s’est impliquée dans la mise en place de portefeuilles investissables à destination des investisseurs institutionnels. Le fonds de Swiss Life AM qui se réfère à une stratégie dite SL amLeague actions euro TOP3 construite suivant une approche systématique et exploitant les données de la plateforme amLeague, sélectionne chaque mois trois asset-managers dont la gestion a été retenue et agrégée en fonction des résultats d’un algorithme. Une pondération fixe est attribuée à chacune des trois sociétés retenues : 4/9 pour la mieux considérée, 3/9 pour la suivante et 2/9 pour la dernière. Pour ce mois de novembre, les trois sociétés de gestion retenues sont respectivement Alliance Bernstein, Mandarine Gestion et Federal Finance Investissements.Le mois dernier, Allianz GI, Dexia AM et Ecofi Investissements avaient été retenues, permettant à l’indice de progresser de 0,38 %.
Lyxor has lowered its total expense ratio (TER) in Italy for seven ETF funds from 22 October, Bluerating reports. The products concerned are the following: Lyxor ETF EURO STOXX 50, Lyxor ETF Japan, Lyxor ETF MSCI AC Asia-Pacific Ex Japan, Lyxor ETF MSCI Emerging Markets, Lyxor ETF MSCI EMU, Lyxor ETF MSCI Europe and Lyxor ETF MSCI USA.
In the second half of October, money market funds saw outflows of over USD40bn, of which USD28bn were in the week to 31 October, according to estimates by EPFR Global. But investors have remained on the tips of their toes due to several factors: mixed quarterly results, hurricane Sandy and the approaching US elections. As a result, bond funds have posted inflows of only USD5bn, modest in comparison to the inflows observed in previous weeks. European and emerging market bond funds continued to attract more than USD1bn in subscriptions each in the final days of October. Equity funds took inflows of USD2.8bn, with demand remaining strong for emerging market equities, as Chinese equity funds attracted USD600m.
For third quarter 2012, Invesco Ltd has posted net profits of USD188.4m, compared with USD184.7m in April-June, and USD192.3m in the corresponding period of last year. Net profits in the first nine months of this year total USD518.4m, compared with USD527.4m in January-September 2011.Assets increased to USD683bn as of the end of September, from USD646.6bn at the end of June, and USD598.4bn one year previously. An increase of USD36.4bn in third quarter is USD11.7bn due to net subscriptions, compared with net outflows of USD8.3bn in April-June.
The sale by Société Générale of its asset management affiliate TCW to Carlyle, made official on 9 August, is moving ahead, Les Echos reports. The operation is expected to be completed in first quarter next year, but a lawsuit against TCW, filed in Los Angeles on 21 August before a Federal court by the institutional investor EIG Global Energy Partner, may delay the sale. EIG claims it has a right of veto which it acquired during the creation of a joint venture with TCW last year, and which specifies that any change of control concerning one of the co-shareholders in the joint venture cannot act without the agreement of the board of directors of the joint venture, on which EIG controls a majority of seats. A hearing is scheduled for this morning in Los Angeles.
Warrenn Buffett’s group Berkshire Hathaway has announced the acquisition of the mail-order toy distributor Oriental Trading from KKR and a group of investors. According to sources familiar with the matter cited by the Wall Street Journal, the sale is estimated to have cost about USD500m.Meanwhile, Berkshire Hathaway has reported a 72% increase in its net profits in third quarter 2012, to USD3.92bn, due to gains on investments and an improvement in the derivatives portfolio.Operating profits, the variable on which Buffett focuses, has contracted by 11% to USD3.4bn. This decline is due to base effects, as reinsurance activities in July-September 2011 underwent a major upward revision in their reserves.
The Swedish firm SEB has opened a hedge fund for private clients, which had previously been reserved for institutional investors, the SEB Dynamic Manager Alpha fund, Privata Affärer reports. The fund invests in other equity funds, but protects itself from market risk by selling the benchmark indices of the various funds. The product, launched in 2005, has not had a negative year of results so far.
After opening an office in Hong Kong (see Newsmanagers of 2 November 2012), led by Michael Chang, Natixis Global Asset Management is expected to open another office in South Korea, Asian Investor reports. The office will be located in Seoul, and will open in December. It will be led by the Japanese Jung Tai-Hwan, who had previously served institutional clients from Japan.