P { margin-bottom: 0.08in; } Nearly 20 years after a co-operation agreement in the area of custody, BNY Mellon and National Australia Bank (NAB) on 25 June announced that they are extending their collaboration to a complete range of investment services and products for Australian institutional investors.BNY Mellon has hitherto been the primary global custodian for offshore assets at NAB, while NAB is the primary sub-custodian for BNY Mellon assets in Australia and New Zealand.
Odey Asset Management a réduit sa participation dans Man Group à la suite de la baisse du cours de la société de gestion alternative au cours des dernières semaines, rapporte l’agence Reuters.La participation dans Man Group, qui avait culminé à 7,37% le mois dernier, est revenue à 6,72% le 20 juin.Odey, qui avait fait état d’une participation dans Man Group en octobre dernier, a profité de la bonne tenue du titre au cours des cinq premier mois de l’année. Toutefois, depuis le 22 mai dernier, les actions de Man Group ont chuté de près de 40%. Le European fund d’Odey compte parmi les hedge funds les plus performants depuis le début de l’année, avec un gain de 22,7% entre janvier et mai, après une performance de plus de 30% en 2012.
Dans le cadre du projet d’OPA sur le Club Méditerranée, l’initiateur a décidé de relever à la marge (3%) son offre à 17,5 euros par action et à 19,79 euros par Oceane, rapporte L’Agefi. Un geste qui a permis d’emporter l’approbation de l’offre à l’unanimité par le conseil du Club, et surtout de trois de ses actionnaires, la Caisse de dépôt et de gestion du Maroc (CDG) qui détient 7,1% du capital, Rolaco (5,6%) et Benetton (2,2%) qui ont décidé d’apporter leurs titres. Pour sa part, Colette Neuville, présidente de l’Adam, a invité les actionnaires à ne pas apporter leurs titres, mais à accompagner la transformation du groupe, et à sortir avec Axa PE dans cinq ans. En effet, les accords entre l’initiateur et les membres du concert prévoient la possibilité d’une entrée en Bourse de Gaillon (réunissant Axa PE, le fonds chinois Fosun, et le management) dans quatre ans, et un an après l’un des investisseurs financiers pourra initier une cession à 100% de Gaillon.
Cortal Consors France, la filiale de BNP Paribas spécialisée dans l'épargne et le courtage en ligne, étudie depuis plusieurs mois un projet de réorganisation qui devrait la conduire à se faire absorber, dans l’Hexagone, par sa maison mère, rapporte L’Agefi. Ses activités seraient éclatées entre différentes entités du groupe.B Capital, la filiale spécialisée dans le conseil boursier et la gestion sous mandat pour les particuliers aisés, devrait récupérer une partie des portefeuilles de clientèle de Cortal Consors. Le reste sera apporté aux réseaux d’agences du groupe, d’une part, et à ses centres de banques privées, d’autre part. La nouvelle banque en ligne Hello Bank, qui dispose de son propre site internet dans l’Hexagone, vient aussi en partie marcher sur ses plates-bandes. «Un projet de rapprochement est à l'étude et la réflexion devrait aboutir à l’automne», reconnaissait hier un porte-parole de la société. Cortal Consors France affichait 527.000 clients à fin 2012, pour un total d’encours gérés de 11,6 milliards d’euros.En revanche, les implantations internationales de Cortal Consors en Espagne et en Allemagne ne seraient pas concernées.
The Wall Street Journal rapporte que Bill Gross, le «roi des obligations», fait partie des gérants les plus durement touchés par la chute du marché. Son Pimco Total Return Bond Fund de 285,2 milliards de dollars a perdu 3,65 % depuis début juin, ce qui en fait le 12ème plus mauvais produits parmi les 177 fonds similaires suivis par Lipper.Les pertes de juin interviennent après des rachats nets de 1,32 milliard de dollars en mai, les premières sorties depuis 2011.
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé le 25 juin la nomination d’Eric Baggesen au poste de senior investment officer (SIO) pour l’allocation d’actifs et la gestion du risque. Eric Baggesen prend ainsi officiellement la succession de Farouki Majeed, qui a quitté CalPERS l’an dernier. Ses fonctions actuelles de SIO pour les actions internationales seront reprises par Dan Bienvenue, gérant de portefeuille senior pour cette classe d’actifs.Eric Baggesen a rejoint CalPERS en 2004, en provenance de State Street Global Advisors,.
Une commission de deux experts a mis fin au litige entre la Banque Postale et Oddo & Cie dans la gestion privée. Selon les Echos, ils ont estimé à 47,6 millions d’euros la somme nécessaire pour solder les comptes alors que le groupe demandait 200 millions d’euros pour sa participation de 49% dans La Banque Postale Gestion Privée.
« Le secteur de la gestion d’actifs est à un point d’inflexion. Le secteur est à l’aube d’une période de nouvelle croissance ». C’est sur cette note d’optimisme que Tom Brown, associé de KPMG et global head of Investment Management Practice, a ouvert les débats du Fund Forum International qui se tient jusqu’à jeudi à Monaco. Outre l’amélioration du contexte économique, trois moteurs vont selon lui alimenter cette croissance : les opportunités venant des « méga-tendances » (démographie, raréfaction des ressources…), le rétrécissement du secteur bancaire et enfin les retraites et la santé.Les CEO invités à s’exprimer lors des panels ont quant à eux appelé de leurs vœux une meilleure éducation des investisseurs. Certaines sociétés de gestion participent déjà à ces efforts, comme Nikko Asset Management ou Franklin Templeton. Robert Higginbotham, président de T Rowe Price, a lui exhorté les sociétés de gestion à prendre les devants en matière de régulation et fixer des standards plus élevés en matière de devoirs fiduciaires.Dans une intervention destinée à réveiller l’audience, le musicien et activiste Sir Bob Geldof, également président d’une société de private equity, a pour sa part appelé les investisseurs à se tourner vers l’Afrique. Les marchés émergents sont d’ailleurs à l’honneur dans ce Fund Forum International, et pas uniquement par le biais des interventions à ce sujet. Un certain nombre de sociétés de gestion de ces pays sont présentes, stand à l’appui, en vue de se faire connaître en Europe…
La société de gestion dédiée à la gestion institutionnelle sous mandats OFI Mandats, s’appuie sur la nouvelle offre Linedata Chorus pour renforcer ses propres services de gestion administrative, comptable et réglementaire à l’attention de ses clients du monde de l’assurance et de la mutualité, selon un communiqué des deux sociétés.La gestion des investissements financiers par les investisseurs institutionnels doit affronter trois défis principaux, souligne le communiqué:- intégrer au processus de pilotage du résultat financier la contrainte d’optimisation de fonds propres réglementaires induite par Solvabilité 2;- accompagner la baisse des rendements obligataires par une diversification des univers d’investissement;- rénover les processus de délégation de gestion, de façon à assurer la conformité des décisions de gestion aux objectifs de l’assureur tout en maintenant des marges de manœuvre suffisantes pour une gestion mobile et réactive des portefeuilles.Dans ce contexte, les spécialistes de la gestion financière et de l’administration de fonds cherchent à apporter à chacun de leurs clients des réponses personnalisées s’appuyant sur un processus global et modulaire, pouvant intégrer l’allocation stratégique sur mesure ou profilée, l’administration de portefeuilles, le suivi des contraintes, performances et risques, jusqu'à la réalisation des états réglementaires.
Le 15 juillet, Meeschaert Asset Management (MAM) fusionnera deux fonds d’actions internationales, le MAM America Growth et le MAM Universalis pour créer le MAM America, qui débutera avec une cinquantaine de millions de dollars d’encours (les souscriptions nettes depuis le début de l’année représentent environ 4 millions de dollars).Le gérant principal du nouveau produit, Gregori Volokhine, basé à New York et président à la fois de Meeschaert Financial Services et de Meeschaert Capital Markets depuis cinq ans, a indiqué à Newsmanagers que ce portefeuille de conviction ne comportera qu’une trentaine de lignes et que le taux de rotation anticipé ne devrait pas dépasser les 100 %.Cela impliquera d’importants paris sectoriels et de la sélection de valeurs. La stratégie core, en sélection de valeurs, porte sur la moitié du portefeuille et se focalise sur des titres du Dow Jones 30 tandis que la partie satellite se compose, actuellement, de quatre poches (Internet, construction, biotechnologies et financières) en fonction d’une allocation «top-down».Gregori Volokhine indique que 75 % des titres seront des capitalisations supérieures à 5 milliards de dollars tandis que 25 % du fonds seront investis en actions de sociétés dont la capitalisation se situe entre 1 milliard et 5 milliards de dollars. MAM s’interdit d’allouer plus de 7,5 % du portefeuille à une seule des valeurs de plus de 5 milliards de dollars, alors que le plafond pour les 1-5 milliards est fixé à 5 %.CaractéristiquesDénomination : MAM AmericaCode Isin part C : FR0000448896 Code Isin part I : FR0011521897 (en cours de création)Indice de comparaison : Dow Jones Industrial Average Total Return IndexFrais fixes part C : 1,90 % TTC Frais fixes part I : 1,10 % TTCCommission de surperformance : 10 % TTC maximum de la surperformance positive du FCP au-delà de l’indice de référence
Selon L’Agefi, la région italienne du Piémont a conclu un accord à l’amiable avec Merrill Lynch concernant deux contrats dérivés vendus par la banque américaine en 2006. Aucun détail n’a été fourni mais selon une source proche du dossier citée par Reuters, une somme de 20 millions d’euros versée par Merrill Lynch à la région italienne serait raisonnable.
Le gestionnaire francfortois Acatis Investment a pris récemment une participation minoritaire dans la nouvelle société de gestion Multi-Asset Absolute Return Asset Management (MARS AM), qui a été créée par trois gérants de SEB AM à Francfort, apparemment peu désireux d’être relocalisés à Stockholm.Pour aider de manière sélective son nouveau partenaire, Acatis va confier à MARS AM, créée par Jens Kummer, Damian Krzizok et Andreas Bichler, la gestion de deux fonds de fonds d’une cinquantaine de millions d’euros au total qui étaient jusqu’à présent gérés en interne, a indiqué à Newsmanagers Faik Yargucu, l’un des trois associés d’Acatis.La coopération entre les deux firmes s’étendra à des questions de stratégie d’investissement, mais l’allocation sera du domaine de MARS.Citywire rapporte pour sa part que la BaFin vient de délivrer un agrément permettant à MARS AM de lancer ses propres fonds, et que les premiers produits seront lancés le mois prochain.Acatis Investment affiche un encours de 1,85 milliard d’euros, dont 200 millions d’euros de souscriptions nettes depuis le début de 2013. Les rentrées nettes de 2012 avaient été de 280 millions d’euros.
Selon les informations de la Börsen-Zeitung, la Commerzbank aurait enfin trouvé au bout de plusieurs mois un repreneur potentiel pour son activité de banque dépositaire. En effet, des négociations auraient été entamées dans ce sens avec le français BNP Paribas.
Thierry Méquillet est senior executive officer en charge des coentreprises asiatiques chez Amundi. Il revient dans l’Agefi Hebdo sur les particularités de l’industrie des fonds en Chine. Il note que la loi du premier juin est une évolution réglementaire équivalente à un «big bang» dans le paysage. «Tout le monde pourra faire les mêmes produits, il n’y a plus de domaine réservé», souligne-t-il. Ainsi, un gestionnaire pourra proposer des wealth management products sous réserve de l’obtention d’un agrément de la CSRC (China Securities Regulatory Commission, NDLR), et les banques, assureurs, brokers pourront créer leur société de gestion. «Cette législation s’inscrit dans la volonté du gouvernement de stimuler cette industrie qui viendrait participer au financement de l’économie chinoise soutenue aujourd’hui par les banques», précise Thierry Méquillet.
Le canadien Columbia Investment Management Corporation (100 milliards de dollars) a acheté la participation de 5 % dans l’espagnol Compañía Logística de Hidrocarburos (CLH) au portugais Galp Energía, qui devrait réaliser une plus-value de 50 millions d’euros, rapporte Cinco Días. La transaction devrait être bouclée d’ici à quatre semaines au plus tard.
Confrontés à la baisse des volumes et à la pression réglementaire, les traders haute fréquence sont forcés de s’unir. Après le rachat de Knight Capital par Getco, c’est peut-être au tour de deux autres traders haute fréquence, à savoir RGM et Allston, de se rapprocher, rapporte Les Echos. Les discussions, si elles aboutissent, créeraient une société de premier plan de près de trois cents collaborateurs. Elle rejoindrait la cinquantaine de firmes privées (Attis, Getco, Sun, Jump trading, Virtu, Hudson river, Tradebot…), très opaques, qui opèrent dans ce secteur morcelé, dominé par les Américains, et quelques entreprises européennes, notamment néerlandaises.
La société de capital risque Osprey Capital a pris une participation de 35% dans Mansard Capital, rapporte wealth adviser.Mansard Capital est un gestionnaire d’actifs spécialisé qui propose des services de gestion discrétionnaire, des solutions multi-classes d’actifs ainsi que des fonds alternatifs.
Le responsable de la gestion et du développement produits chez Legal & General Investments, Andrew Thomas, va quitter la société fin juin, rapporte Money Marketing.Andrew Thomas avait rejoint Legal & General en 2010 en provenance d’Invesco Perpetual. Son départ serait lié à une restructuration interne.
La gamme FAST (Fidelity Active Strategy) vient d'être élargie au FAST US Fund, qui peut être investi en actions américaines entre 90 et 110 % et jusqu'à 30 % en positions courtes sur des actions jugées moins attrayantes. Le nombre de positions longues se situera entre 60 et 80, celle des courtes, entre 15 et 30.L'équipe de gestion est dirigée par Adrian Brass (lire Newsmanagers du 29 mai). Ce fonds est destiné à des investisseurs avertis, comme les autres de la série «active extension», indique Fidelity Worldwide Investment en Allemagne.CaractéristiquesDénomination : FAST US FundCodes Isin :LU0363262121 part A-Acc-USDLU0363262808 part Y-ACC-USDSouscriptions minimales :50.000 dollars (parts A)1 million de dollars (parts Y)Commissions de gestion :1,5 % (parts A)1 % (parts Y)Commission de performance : 20 % sur la surperformance après frais de gestion par rapport au S&P 500 + 200 points de base
Amundi cherche à renforcer son équipe dédiée à la distribution en Asie, afin d’atteindre son objectif d’une hausse de 40 % de ses encours gérés dans la région dans les trois ans, rapporte Asian Investor. La société de gestion souhaite particulièrement renforcer ses équipes basées à Hong Kong et Taiwan. Les recrutements auront lieu en cours d’année, a indiqué Xiaofeng Zhong, CEO Asie du Nord d’Amundi. Ils concerneront la distribution, le marketing et les spécialistes produits.
TG Lee, directeur senior de BNP Paribas Investment Patrners responsable du développement de la clientèle institutionnelle à Hong Kong, a quitté la société, rapporte Asian Investor. BNP IP a confirmé le départ de l’intéressé mais n’a pas souhaité donner plus de détails, indique le quotidien. TG Lee a passé six ans à ce poste, où il travaillait auprès des clients fonds de pension, banques centrales, fondations et entreprises.
Funds People rapporte que M&G Investments, dont l’encours en Espagne atteint 3 milliards d’euros, vient de recruter Borja González Rueda dans l'équipe de vente de son bureau de Madrid que dirige Ignacio Rodríguez Añino. Le nouvel arrivant était analyste de fonds dans le département investissements de Bankia Banca Privada.Le gestionnaire britannique M&G Investments (279,7 milliards d’euros d’encours) a débarqué en Espagne en février 2006. Son équipe espagnole suit également la clientèle portugaise et chilienne.
La CNMV a donné le 14 juin son agrément au Robeco Afrika Fonds*, un produit coordonné d’actions qui investit en Afrique et notamment en Afrique du Sud, en Egypte, au Maroc et au Nigeria. L’encours de ce fonds lancé le 9 juin 2008 et géré par Cornelis Vlooswijk se situe à environ 59 millions d’euros.* code ISIN : NL0006238131
Liés depuis près de vingt ans par un accord de coopération dans le domaine de la conservation, BNY Mellon et National Australia Bank (NAB) ont annoncé le 25 juin qu’ils étendent leur collaboration à une gamme complète de produits et services d’investissement pour les investisseurs institutionnels australiens.Jusqu'à présent, BNY Mellon est le principal conservateur mondial pour les actifs offshore de NAB tandis que NAB est le principal «sub-costdian pour les actifs de BNY Mellon en Australie et en Nouvelle-Zélande.
La société de gestion indienne UTI Asset Management veut faire enregistrer ses deux fonds Ucits en France, a annoncé Praveen Jagwani, CEO de Uti International, en marge du Fund Forum International à Monaco. « Cela pourrait intervenir dans deux mois », précise-t-il.Ces deux produits – l’un en obligations indiennes et l’autre en actions indiennes – ont été lancés en décembre et en février derniers via la plateforme Milltrust. UTI AM compte en effet se développer à travers l’Europe, afin de profiter de la stabilité des investisseurs locaux, face à des investisseurs asiatiques plus volatils.L’idée est également de faire bénéficier les investisseurs européens du savoir-faire d’UTI AM dont la totalité des 26 milliards de dollars d’encours sont investis uniquement sur le marché indien, que ce soit en actions, en obligations ou dans des sociétés non cotées. D’ores et déjà, 2 milliards de dollars d’actifs sont gérés pour le compte de clients internationaux, notamment japonais et allemands, la société indienne ayant noué des partenariats avec plusieurs banques de renom dans ces pays, lesquelles distribuent ses fonds. D’ailleurs, dans le même style, UTI AM s’apprête à annoncer, en septembre, un accord avec une banque française. Dans l’Hexagone, la société indienne travaille avec Amadé Global Partners, un TPM européen qui travaille aussi avec le brésilien Victoire Brazil Investimentos. Praveen Jagwani souligne qu’UTI AM, qui a ouvert des bureaux à Singapour, Dubaï, Londres et bientôt aux Etats-Unis, est la plus ancienne société de gestion en Inde, ayant été créée par un Acte du Parlement en 1964. De fait, la structure est détenue à 74 % par des institutions financières appartenant à l’Etat, tandis que T Rowe Price possède les 26 % qui restent depuis 2010.
A la tête de Groupama AM juqu'à la fin de la semaine, Francis Ailhaud a tenu sa dernière conférence (*), mardi 25 juin, devant la presse. En introduction, le dirigeant, qui a confirmé qu’il mettait un terme à sa carrière, a tenu à faire part de son optimisme pour les années à venir. «La croissance est devant nous», a-t-il indiqué, «et elle présente un potentiel très important compte tenu de l'élévation du niveau de vie dont vont profiter 5 milliards d’habitants sur les 6,5 milliards recensés dans le monde, en attendant les 9 milliards sur lesquels on table à brève échéance». Mais, Francis Ailhaud a prévenu, cette croissance devra être durable, rappelant l’engagement pris par Groupama AM en matière d’ISR. Par ailleurs, Francis Ailhaud a indiqué que le retour de la croissance est également lié à la coopération entre grandes zones économiques. Dans ce cadre, il restera à l’Europe à faire taire ses divergences. «Avec l’euro», a-t-il ajouté, «le Vieux Continent dispose d’un bien collectif mondial, en mesure de lui donner un poids prépondérant et lui permettre de parler d’une voix forte…", a conclu Francis Ailhaud. (*) Scenario et stratégie d’investissement de Groupama AM ; «Le plafond de verre»
NYSE Euronext a annoncé le 25 juin l’admission à la négociation sur la place de Paris d’un 582ème ETF sur ses places européennes, un produit obligataire de Lyxor qui porte le nombre total d’ETF cotés sur les places européennes de NYSE Euronext à 671, en comptant les cotations secondaires.CaractéristiquesDénomination : LyxETF MTS Spain 1-3Indice de référence : MTS Spain Governement (1-3yr)Taux de frais sur encours : 0,165 %
Le groupe Bank of America Merrill Lynch vient de publier son rapport annuel sur la responsabilité sociale de l’entreprise qui évoque notamment les projets phares réalisés courant 2012, les chiffres clés, les tendances de marché ainsi que les objectifs et priorités du groupe.L’an dernier, le groupe s’est engagé dans un nouveau programme décennal de 50 milliards de dollars afin de faire face aux exigences en matière de changement climatique et à l’impact sur les ressources naturelles. Par ailleurs, Bank of America Charitable Foundation a consacré plus de 200 millions de dollars à des investissements philanthropiques à travers le monde.
Erik Alme, directeur de la gestion, et Caroline Gaudry, associée est responsable des investissements obligataires, ont indiqué le 25 juin à Newsmanagers que la totalité des positions du FCP Pergam Obligations 2017 (lire Newsmanagers du 12 juin 2012) a été soldée le 17 juin et que les montants correspondant seront distribués aux porteurs le 27 juin.De fait, ce fonds de 40 lignes et 17 millions d’euros créé le 14 juin 2012 avait réalisé en onze mois (au 31 mai) une performance de 12 % alors qu’il visait un rendement annuel de 4 %. Caroline Gaudry a précisé que les gains réalisés incitent à la prudence sur l’obligataire et que «le profil du fonds ne permettra plus de fournir un aussi bon rendement dans ces conditions de marché». C’est pourquoi Pergam a pris la décision de dissoudre le FCP pour retourner aux investisseurs l’intégralité de la performance.A présent, Pergam prépare un fonds coordonné (OPCVM IV) d’actions européennes, et non seulement zone euro, qui sera géré en interne et correspondra mieux à l’environnement actuel, «avec un style de gestion robuste et encore peu répandu», indique Erik Alme, qui ne souhaite pas pour l’instant dévoiler de détails.Pergam affiche actuellement un encours de l’ordre de 870 millions d’euros et sa collecte nette depuis le début de l’année se situe à 40 millions d’euros. Fin décembre, les actifs sous gestion étaient de 830 millions d’euros. L’effet de marché, cette année, est quasi nul, vu la baisse des actions, classe d’actifs à laquelle la gestion sous mandat est fortement exposée.
Après un recul de 26% en 2012, la baisse des volumes de prêts à l’habitat s’est poursuivie en France au premier trimestre à un rythme moins élevé malgré des taux d’intérêt historiquement bas (2,97% en moyenne pour les crédit aux particuliers), selon le Crédit Foncier Immobilier. Avec 25,2 milliards d’euros la production de crédit immobilier sur les trois premier mois de l’année a chuté de 11,2% par rapport à la même période de l’an dernier. Pour Emmanuel Ducasse, directeur des études au Crédit Foncier Immobilier, cette baisse s’explique par la contraction du marché de l’immobilier résidentiel, qui est affecté par la conjoncture morose et les contraintes réglementaires pesant sur les banques.