Alexander Prawitz a été nommé directeur de Schroder Investment Management (Europe) S.A., la branche allemande de Schroders. Ses fonctions deviendront effectives le 1er janvier 2023. Il succèdera à Achim Küssner, qui prendra sa retraite à la fin de l’année après 15 ans passés chez Schroders. Alexander Prawitz, actuellement responsable de la région CEE et Méditerranée chez Schroders, a rejoint la société en 2007 et était initialement responsable de clientèle de gros en Allemagne, en Autriche et au Luxembourg avant de déménager à Hong Kong en 2012 pour servir les principaux clients internationaux de Schroders dans le domaine de la banque et de l’assurance en Asie-Pacifique. En plus de ce rôle, il est également devenu responsable de la distribution des banques privées de Schroders à Hong Kong. Il est revenu à Francfort en 2017 pour diriger l’activité CEEMED (Europe du Centre et de l’Est et Méditerranée).
La société de gestion suisse GAM a enregistré une décollecte de 4,1 milliards de francs suisses sur trois mois au 30 septembre 2022. Ses encours ont reculé de 8,6 milliards de francs à 74,6 milliards de francs au cours du trimestre. L’activité Investment Management a vu sortir 1 milliard de francs suisses et vu ses encours diminuer à 24,2 milliards de francs. L’activité Fund Management Services a subi des rachats de 3,1 milliards de francs et ses encours ont baissé à 50,4 milliards de francs. Malgré ces difficultés, GAM affirme être en bonne voie pour réaliser des réduction de coûts d’au moins 20 millions de francs sur l’ensemble de 2022 par rapport à 2021.
Amundi a annoncé deux recrutements au sein de son Amundi Institute. Mahmood Pradhan rejoint l’institut comme responsable macroéconomie à partir du 2 janvier 2023 et Anna Rosenberg y devient responsable géopolitique à compter du 14 octobre 2022. Ils seront tous les deux rattachés à Monica Defend. Mahmood Pradhan rejoint l’Amundi Institute après avoir travaillé au Fonds monétaire international (FMI), où il était directeur adjoint du département européen, menant les travaux du FMI sur la zone euro et sa périphérie ainsi que sur les problématiques du secteur financier en Europe depuis 2011. Avant d’occuper ce poste, Mahmood Pradhan était directeur adjoint du département Asie-Pacifique, où il supervisait les activités au Japon et en Asie du Sud-Est, et a occupé le poste de directeur adjoint du département des marchés monétaires et de capitaux. Mahmood Pradhan a également passé neuf ans dans le secteur de la gestion d’actifs en tant que stratégiste marchés émergents chez Tudor Investment Corporation et Bluecrest Capital Management et comme gérant de portefeuille sur les marchés émergents chez Wadhwani Asset Management. Anna Rosenberg intègre Amundi après avoir co-fondé Signum Global Advisors, où elle était senior partner, responsable de la recherche prédictive sur l’Europe. Chez Frontier Strategy Group (aujourd’hui FrontierView), elle a également lancé et dirigé la recherche sur l’Afrique subsaharienne et a co-créé le modèle de prévision macroéconomique de la société. Anna Rosenberg est également chercheuse invitée au London Institute of Banking and Finance et fait partie des Expert Women de la BBC. Enfin, dans le même temps, Amundi a annoncé que Monica Defend, directrice de l’Amundi Institute, rejoignait le comité exécutif de la société de gestion française. Créé début 2022, l’Amundi Institute regroupe notamment les activités de recherche économique et quantitative, de stratégie de marché et de conseil en allocation d’actifs de la société de gestion.
Dans une communication succincte, Man Group a fait état d’une collecte nette négative pour le troisième trimestre 2022, à hauteur d’environ 500 millions de dollars. Le hedge fund britannique indique que ses encours ont baissé sur trois mois en passant de 142 milliards fin juin à 138 milliards fin septembre. L’effet devise a été négatif de 4,5 milliards de dollars, en raison du renforcement du dollar américain. Il a été en partie compensé par un effet performance positif sur les stratégies «absolute return» (+1,6 milliard de dollars sur des encours de 49 milliards fin juin).
Swen Capital Partners annonce ce jeudi le closing final de son fonds Swen Infra Multi-Select 4 (SIMS 4) pour un montant de 470 millions d’euros. Lancée il y a deux ans, la levée de fonds s’approche de son objectif initial de 500 millions d’euros et est déjà déployée à hauteur de 50%. SIMS 4 investit dans des infrastructures de la transition énergétique, du numérique, de la mobilité bas carbone, de la santé et de l’éducation, essentiellement en Europe, et vise des services essentiels. Pour ce nouveau millésime, Swen a fait le choix d’augmenter la part d’investissements directs, en co-investissement, à 50%, le solde se répartissant en investissements primaires et secondaires dans des fonds d’infrastructures. «Nous sommes confiants dans notre capacité à déployer notre stratégie infrastructure portée par des tendances structurelles de long terme en dépit d’un environnement de marché devenu plus compliqué. Nous affichons un taux de rendement interne (TRI) net de plus de 12% en moyenne sur les trois fonds précédents et SIMS 4 est déjà sorti de sa courbe en J», indique Thibault Richon,directeur de l’activité multi-stratégies Infrastructure chez Swen Capital. Méthode NEC Parmi les investissements déjà réalisés, SIMS 4 a pris une participation, aux côtés d’EQT, dans Deutsche Glasfaser, un opérateur allemand de fibre optique et a co-investiavec Capman dans Koiviston, une société de transport en autobus finlandaise. Historiquement guidé par une approche ESG (environnement, social, gouvernance), Swen accompagnera ses participations dans leur transition écologique en appliquant notamment la méthodologie NEC (Net Environmental Contribution) pré et post-investissement. «Nous menons l’analyse de l’empreinte environnementale de nos actifs selon cinq critères: climat/CO2, qualité de l’air, de l’eau, ressources et déchets, et biodiversité», détaille Thibault Richon. L’analyse, sur l’intégralité du cycle de vie des actifs, donne un score compris entre -100 et +100. «Nous faisons cette analyse chaque année sur notre portefeuille d’investissement en direct, l’objectif étant d’accompagner nos participations vers le score maximal », souligne l’investisseur. SIMS 4 relève par ailleurs de l’article 8 du règlement SFDR. Ne pas négliger les projets ‘greenfield’ Avec des tickets de 15 à 25 millions pour la stratégie directe contre30 millions pour l’activité fonds de fonds, SIMS 4 investira essentiellement dans des projets brownfield (déjà opérationnels) mais peut réserver jusqu’à 30% du fonds aux investissements en greenfield (projets à construire). En termes de performance attendue, Swen vise 8% à 10% de TRI net dont 2% à 4% de rendement par an. Swen a pu compter sur le soutien de ses investisseurs français historiques ainsi que sur de nouveaux investisseurs européens parmi lesquels des mutuelles d’assurance, un gérant d’actif d’envergure mondiale ainsi qu’une banque privée suisse. En parallèle, la société de gestion a lancé il y a un an le fonds Swen Exclusive Infra destiné à la clientèle privée et qui suit la même stratégie à l’exception de l’investissement en primaire, pour lequel il a déjà collecté 30 millions d’euros.
ABN Amro Investment Solutions a annoncé ce 19 octobre le recrutement d’Angdy Ma en tant que responsable conformité et contrôle interne. Elle est chargée de la supervision du respect des dispositions législatives, réglementaires et administratives applicables à ABN Amro Investment Solutions et à ses fonds. A la tête d’une équipe de trois personnes, elle sera également chargée de garantir un plan de contrôle interne adéquat et d’assurer l’interaction avec les autorités de régulation. Elle travaillait depuis plus de vingt ans chez State Street, où elle a débuté sa carrière en 1998. Elle y a occupé successivement des fonctions au contrôle dépositaire, à la conformité et à la gestion des risques, avant de prendre en 2012 la direction du département de la conformité du bureau de Paris. En 2016, elle a été nommée Chief Compliance Officer et Money Laundering Reporting Officer chez State Street Bank International GmbH, au Luxembourg.
Selon les derniers chiffres publiés par l’Association française des sociétés de placement immobilier (Aspim) et l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF), les trois grandes catégories de fonds immobiliers accessibles au grand public affichent une collecte nette de 3,4 milliards d’euros au troisième trimestre 2022, en hausse de 50 % par rapport au troisième trimestre 2021. Au deuxième trimestre 2022, la collecte sur ces produits était toutefois supérieure, à 4,2 milliards d’euros. En cumul annuel, la collecte nette des fonds immobiliers grand public progresse de 48 % sur un an pour atteindre les 11,6 milliards d’euros. Les SCPI en vedette Dans le détail, la collecte nette des sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) s’élève à 2,3 milliards d’euros, en progression de 47 % par rapport au troisième trimestre 2021. Depuis le début de l’année, la collecte des SCPI s’élève à 7,5 milliards d’euros, montant en hausse de 45 % par rapport à la même période de l’année précédente. Les sociétés civiles supports d’unités de compte immobilières ont enregistré pour un peu plus de 1 milliard d’euros de souscriptions nettes au troisième trimestre 2022, volume en progression de 52 % sur un an. Au 30 septembre 2022, l’actif net des sociétés civiles unités de compte immobilières s’établit à 23 milliards d’euros, en augmentation de 5 % sur un trimestre. Enfin, les organismes de placement collectif immobilier (OPCI) grand public ont collecté pour environ 80 millions d’euros, contre 34 millions d’euros au troisième trimestre 2021. Leur actif net se monteà 20,6 milliards d’euros au 30 septembre 2022. L’Aspim et l’IEIF précisent par ailleurs que les fonds immobiliers labellisés ISR (socialement responsables) représentent 45 % de la capitalisation et 44 % de la collecte nette des fonds grand public au 3e trimestre 2022.
Credit Suisse vient de promouvoir Jasmin Argyrou, head of fixed income and economics, au rang de directrice de la gestion discrétionnaire au sein de son activité de la gestion de fortune en Australie. Au sein de ce mandat élargi, elle sera chargée des portefeuilles discrétionnaires au-delà de ses responsabilités existantes. Avant de rejoindre Credit Suisse en 2019, Jasmin Argyrou travaillait chez Aberdeen Standard Investments en tant que directrice des investissements depuis 2012. Auparavant, elle a occupé le poste de gérante obligataire chez BNP Paribas AM et Schroders Investment Management. Elle a également travaillé comme analyste senior pour la recherche obligataire chez UBS Global Asset Management.
HANetf vient de recruter Fabio Massellani en tant que commercial au sein de son équipe italienne. Il travaillera aux côtés d’Annacarla Dellapiane, responsable commerciale de l’Italie. Fabio Massellani vient du groupe BPER Banca, où il a occupé plusieurs fonctions.
Daniel Celeghin vient de rejoindre la firme de private equity KKR en tant que directeur des opérations pour la gestion de fortune. Il avait fondé début 2021 le bureau newyorkais du cabinet de conseil Indefi. Par le passé, il a travaillé plus de quinze ans pour le cabinet de conseil dédié à la gestion d’actifs Casey Quirk, acquis il y a quelques années par Deloitte. Il a ensuite travaillé près de deux ans pour AQR Capital Management comme directeur de la stratégie.
BNP Paribas Wealth Management vient d’annoncer la nomination de Tariq Saleim au rang de directeur du crédit en Asie. Basé à Hong Kong, il sera rattaché à Arnaud Tellier, directeur général de la gestion de fortune en Asie-Pacifique ainsi que Rémi Lefevre-Moulenq, directeur mondial du crédit au sein de la division de la gestion de fortune. Tariq Saleim arrive de Bank of Singapore, où il travaillait depuis 2016. Il y a occupé plusieurs postes dont directeur de la planification patrimoniale, directeur des produits de prêts et de la structuration du crédit et dernièrement directeur des solutions structurées. Auparavant, il a été directeur de la structuration du crédit chez Barclays Wealth. Il a occupé plusieurs postes seniors au sein de la gestion de fortune chez BNP Paribas, UBS, Standard Chartered Bank Hong Kong Limited, et ABN Amro Bank. Au début de sa carrière, il a travaillé comme assistant manager pour le crédit chez la banque pakistanaise Al Towfeek Investment Bank.
La société de gestion Invesco vient de lancer un fonds ETF axé sur les obligations souveraines américaines d’une duration de plus de 10 ans. Cet ETF est coté à la Bourse londonienne, London Stock Exchange (LSE), ainsi que Xetra, SIX Swiss Exchange et Borsa Italiana. Il a des frais courants de 0,06% par an. Dénommé Invesco US Treasury Bond 10+ Year Ucits ETF, ce véhicule répliquera l’indice Bloomberg US Long Treasury. Ce dernier mesure la performance de la dette nominale libellée en dollars américains, à taux fixe, émise par le Trésor avec une échéance supérieure à 10 ans. Cet indice exclura les obligations indexées sur l’inflation, celles à taux variable, les obligations zéro-coupon et les obligations à court terme du Trésor (Treasury Bill). Invesco gérait 1.600 milliards de dollars au 31 mars 2022, avec une contribution de 5,5 milliards de dollars provenant de la gamme d’ETF sur les obligations souveraines américaines.
HSBC s’est fait réprimander au Royaume-Uni par l’Advertising Standards Authority pour deux publicités jugées trompeuses sur ses engagements verts. Dans un avis publié le 19 octobre, l’autorité indépendante lui demande de ne plus utiliser cette campagne. En cause, deux panneaux installés sous des abribus à Londres et Bristol en octobre 2021, au moment de la COP 26 sur le climat. Les affiches vantaient l’engagement de HSBC à apporter 1.000 milliards de dollars pour financer la transition climatique et à planter 2 millions d’arbres au Royaume-Uni. Le régulateur ne conteste pas la réalité de ces deux initiatives, mais considère que les publicités contestées ne disent pas toute la vérité. «Malgré les initiatives mises en avant dans les publicités, HSBC continuait à financer de manière significative des investissements dans des entreprises et des industries qui émettent des niveaux notables de dioxyde de carbone et d’autres gaz à effet de serre», a relevé l’autorité. Une donnée a priori ignorée du grand public et qu’il aurait donc fallu préciser.
Après le choc qu’ont connu les fonds de pension britanniques, la banque centrale des Pays-Bas veut éviter toute contagion aux régimes de retraite du royaume.
Selon les derniers chiffres publiés par l’Association française des sociétés de placement immobilier (Aspim) et l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF), les trois grandes catégories de fonds immobiliers accessibles au grand public affichent une collecte nette de 3,4 milliards d’euros au troisième trimestre 2022, en hausse de 50 % d’un an sur l’autre. Au deuxième trimestre 2022, la collecte sur ces produits atteignait 4,2 milliards d’euros. En cumul annuel, la collecte nette des fonds immobiliers grand public progresse de 48 % sur un an à 11,6 milliards d’euros. L’Aspim et l’IEIF précisent que les fonds immobiliers labellisés ISR (socialement responsables) représentent 45 % de la capitalisation et 44 % de la collecte nette des fonds grand public sur le trimestre écoulé.
Amundi Technology, la ligne métier d’Amundi dédiée aux produits technologiques et aux services, a annoncé mercredi qu’Alto Investment, la plateforme de gestion de portefeuilles cloud et open-source, intégrait désormais les données d’analyse de risques de la société de services financiers MSCI afin de proposer une solution de gestion des risques complète à ses clients. Cette solution répond aux besoins des gestionnaires d’actifs et des investisseurs institutionnels en quête de solutions technologiques fiables, open-source et innovantes. L’intégration des données offre un accès simplifié à des fonctionnalités avancées de gestion des risques pour toute une palette d’instruments cotés et privés comprenant des méthodes de simulation ‘value-at-risk’, des stress tests robustes, des indicateurs d’exposition au marché et des analyses de la sensibilité.
A l’issue des auditions devant le Parlement, les membres des commissions des finances des deux assemblées ont adoubé Marie-Anne Barbat-Layani, comme présidente de l’Autorité des marchés financiers (AMF). A l’Assemblée nationale, 35 députés ont voté pour cette nomination et 27 contre. En revanche, les sénateurs ont soutenu cette candidature à la quasi-unanimité à 20 voix pour et 1 contre. Il ne reste plus qu’à attendre la nomination officielle par le Président de la République. Marie-Anne Barbat-Layani sera la première femme à la tête de l’AMF. Son mandat est de cinq ans non renouvelable.
Selon les derniers chiffres publiés par l’Association française des sociétés de placement immobilier (Aspim) et l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF), les trois grandes catégories de fonds immobiliers accessibles au grand public affichent une collecte nette de 3,4 milliards d’euros au troisième trimestre 2022, en hausse de 50 % par rapport au troisième trimestre 2021. Au deuxième trimestre 2022, la collecte sur ces produits était toutefois supérieure, à 4,2 milliards d’euros.
Attention aux fausses promesses ! HSBC vient de se faire réprimander au Royaume-Uni par l’Advertising Standards Authority pour deux publicités jugées trompeuses vis-à-vis de ses engagements verts. Dans un avis publié le 19 octobre, l’autorité indépendante d’auto-régulation de la publicité outre-Manche lui demande de ne plus utiliser cette campagne à l’avenir. Elle a statué après avoir reçu 45 plaintes, certaines émanant d’associations anti-pub.
Shift4Good, le premier fonds mondial de capital-risque indépendant à impact environnemental dédié à la mobilité durable, a annoncé mardi le premier closing à plus de 100 millions d’euros de Shift4Good Fund 1 avec des grands partenaires institutionnels et des entreprises du secteur de la mobilité basés en Europe et en Asie, parmi lesquels Renault, le Fonds Européen d’Investissement (FEI) et Bpifrance. Shift4Good se concentre sur la mobilité durable et l’économie circulaire, avec un objectif de levée de 300 millions d’euros. La société de capital investissement française va investir dans une trentaine de start-ups dans les cinq prochaines années en séries A et B, aux deux-tiers dans l’Union Européenne et pour un tiers dans le reste du monde, particulièrement en Asie du Sud-Est.
En marge de la publication de ses résultats du troisième trimestre 2022, Goldman Sachs a confirmé son projet de réorganisation en trois divisions: Asset & Wealth Management, Global Banking & Markets, et Platform Solutions. Le groupe a précisé que parmi ses nouvelles priorités figuraient la croissance des commissions de gestion et de ses activités de financement, et le développement de ses solutions de plateforme. Cette réorganisation constitue la dernière étape de la stratégie du PDG de Goldman Sachs, David Solomon, visant à réorienter le groupe vers des activités qui génèrent des revenus réguliers. Le dirigeant a déclaré dans un communiqué que la nouvelle structure permettrait à Goldman Sachs de renforcer ses activités stratégiques, diversifier ses produits et services et fonctionner de façon plus efficace en générant des rendements plus durables. Il s’agit de la troisième réorganisation de la banque américaine en quatre ans. Au niveau des résultats, Goldman Sachs a fait état de revenus nets de sa division gestion d’actifs à 1,82 milliard de dollars pour le troisième trimestre 2022, soit une baisse de 20 % par rapport au troisième trimestre 2021 et une hausse de 68 % par rapport au deuxième trimestre 2022. «La diminution par rapport au troisième trimestre de 2021 reflète essentiellement des revenus nets nettement inférieurs dans les secteurs Investissements en actions et Investissements en prêts et en dette, partiellement compensés par des revenus nets nettement plus élevés dans les commissions de gestion et autres commissions», explique le groupe dans un communiqué. Il précise que l’augmentation des frais de gestion et des autres frais reflète l’inclusion de NN Investment Partners (NNIP) au troisième trimestre et l’impact des renonciations de frais sur les fonds monétaires l’année précédente. Les actifs supervisés dans cette division s'établissaient à 1.760 milliards de dollars contre 1.824 milliards trois mois plus tôt. La collecte nette sur le trimestre est de 7 milliards pour un effet marché négatif de 77 milliards. Dans la division «Consumer & Wealth Management», les actifs s'établissaient fin septembre à 667 milliards de dollars contre 671 milliards fin juin 2022, après une collecte nette de 20 milliards et un effet marché négatif de 22 milliards.
La société de gestion Franklin Templeton vient d’annoncer la nomination de Rahul Bhalla en tant que directeur de la distribution ETF pour l’Asie. Au sein de ce poste nouvellement créé, il sera responsable du développement et de la mise en œuvre de la stratégie de l’activité ETF dans cette région. Basé à Singapour, il sera rattaché à Patrick O’Connor, directeur mondial des ETF ainsi que les co-directeurs de l’Asie Pacifique, Tariq Ahmad et Matt Harrison. Rahul Bhalla arrive du groupe singapourien Amicorp, où il était directeur de l’activité de la gestion d’actifs depuis 2021. Auparavant, il a travaillé chez IHS Markit pour près de cinq ans en tant que directeur du développement commercial pour l’Asie Pacifique. Il a rejoint Vanguard en 2009 en tant que responsable commercial, avant d’être promu au rang de directeur de l’Asie du Sud en 2011. Au début de sa carrière, il a été responsable relations clients chez UBS AM entre 2004 et 2009. A travers cette nomination, Franklin Templeton souhaite renforcer sa présence dans la gestion passive en Asie ainsi qu’élargir sa gamme existante avec des nouveaux ETF. La plateforme mondiale ETF de Franklin Templeton comptait 12 milliards de dollars d’encours au 30 septembre. La société de gestion américaine gérait 1300 milliards de dollars.
Après BlackRock et Amundi, c’est désormais au tour de BNP Paribas Asset Management. Le régulateur bancaire chinois, la China Banking and Insurance Regulatory Commission, a donné son feu vert à la création d’une coentreprise entre la société de gestion française et ABC Wealth Management, la division de gestion de fortune d’Agricultural Bank of China, selon Reuters. BNP Paribas AM détiendra une participation majoritaire de 51%. La Chine a démarré une réorganisation de son industrie de la gestion d’actifs en 2018, en ouvrant ce marché aux acteurs étrangers. Les grandes banques et leurs filiales de gestion d’actifs se sont mises en ordre de bataille pour conquérir ce marché, qui compte 29.000 milliards de yuan d’actifs (4.000 milliards de dollars). La stratégie est souvent de s’allier avec un partenaire local, notamment la division de la gestion de fortune des grandes banques chinoises, afin de créer une coentreprise. Cette dernière est détenue majoritairement par la société de gestion étrangère. Amundi, une autre société de gestion française, s’est alliée avec Bank of China, pour établir une coentreprise de 11,6 milliards de dollars d’encours. La société de gestion américaine BlackRock s’est alliée de son côté avec China Construction Bank Corp. La banque américaine Goldman Sachs et la société de gestion Schroders ont également reçu une autorisation règlementaire pour des partenariats dans cette région.
La société de capital-investissement EQT Partners, cotée à la Bourse de Stockholm, a publié ce mardi des chiffres en hausse pour ses neuf premiers mois. Grâce aux différentes levées de fonds, ses encours atteignent désormais 92 milliards d’euros. Côté stratégie, EQT bien profité de la démocratisation du private equity pour faire grossir ses encours. La société suédoise a ainsi indiqué réfléchir à la création de nouvelles structures de fonds afin d’attirer des clients privés fortunés. Elle a aussi précisé avoir finalisé l’intégration de Baring Private Equity Asia, qui compte 22 milliards d’euros d’encours. Cinq levées en cours A fin septembre, la société a collecté 15 milliards d’euros lors du premier tour de table d’EQT X, et 2,2 milliards pour la clôture finale d’EQT Growth. Elle a démarré la levée pour EQT Infrastructure VI avec une cible de 20 milliards, et EQT Exeter EU Industrial Core II avec un objectif de 2,5 milliards. Après clôture des comptes, EQT a aussi terminé sa levée pour le fonds EQT Exeter Industrial Core-Plus Fund IV, avec 3 milliards de dollars. La levée se poursuit aussi pour les fonds EQT Future, EQT Ventures III, EQT Active Core Infrastructure et EQT Exeter US Industrial Value VI. Baring Private Equity Asia a lui clôturé son fonds BPEA fund VIII à 11,2 milliards de dollars. Le titre était en hausse de 2,3% en début de matinée à 218 couronnes suédoises (20 euros).
Le fournisseur de services aux fonds d’investissement Apex Group a annoncé, ce mardi, une collaboration avec la société française eFront, propriété de BlackRock depuis 2019, dans le domaine du recueil de données environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) sur les marchés d’actifs non cotés (private equity, dette privée, etc). Selon un communiqué, ce partenariat permettra aux associés dirigeants des sociétés de gestion (general partners ou GP) de bénéficier des services et compétences d’Apex sur la collecte de données ESG et de la technologie d’eFront au sein de la solution ESG Outreach, lancée par eFront en 2021. Cette solution a pour objectif d’aider les investisseurs des marchés privés à créer des standards pour le reporting ESG à travers un cadre mondial pour la récolte de données. Le partenariat entre Apex et eFront s’inscrit d’ailleurs dans la volonté de créer un benchmark pour les marchés privés en matière de métriques ESG. Outre ce partenariat avec eFront, Apex s’est considérablement renforcé dans le domaine des services aux fonds, en particulier les fonds alternatifs, avec l’acquisition de sept sociétés cette année.
Napoleon Asset Management, société de gestion française spécialisée sur les crypto-actifs rachetée par l’Américain CoinShares en juillet dernier, a formalisé son changement de dénomination début octobre après l’avoir entériné en septembre. Selon un document consulté par L’Agefi, Napoleon Asset Management s’appelle désormais CoinShares Asset Management. La société dispose d’une licence de société de gestion de portefeuille en France depuis mars 2019, couvrant la gestion de fonds d’investissement alternatifs et de mandats.