La Banque Linth, contrôlée par la Liechtensteinische Landesbank (LLB), a fait état pour l’exercice 2013 d’une collecte nette de 244 millions de francs suisses, soit plus du double par rapport aux 119 millions de francs engrangés l’année précédente.Les actifs sous gestion ont ainsi progressé de 8,5% pour s'établir à 5,98 milliards de francs suisses.Le bénéfice net s’est inscrit en hausse de 9,6% sur l’année à 16,9 millions de francs.
Syz & Co a lancé en Italie le fonds Oyster multi asset inflation shield, appelé Oyster Mais, rapporte Bluerating. Le portefeuille est investi dans des obligations, des actions et des matières premières.
La société de gestion suédoise East Capital vient de faire agréer en Italie son fonds actions chinoises East Capital China Fund, rapporte Bluerating. Les principaux thèmes d’investissement de ce produit sont la croissance économique rapide de la Chine et les perspectives de revalorisation du yuan par rapport aux autres devises mondiales.
L’an dernier, 27 nouveaux fonds immobiliers allemands offerts au public ont été proposés aux investisseurs, selon les chiffres de l’agence berlinoise Scope. Parmi ces fonds, seuls 4 investissent prioritairement à l’international, contre 9 sur 68 en 2012. Dans le détail, 2 se spécialisent sur les Etats-Unis, un sur l’Australie et un sur la Belgique. Si le nombre de fonds spécialisés sur l’immobilier à l’international s’est réduit d’une année sur l’autre, le volume d'émission est bien plus important, note Scope. Ces émissions pesaient pour 18 % du total des émissions enregistrées par les fonds immobiliers allemands en 2012, part qui passe à 34 % en 2013. Une des explications pour ce poids de plus en plus important est la taille des fonds immobiliers spécialisés sur les actifs étrangers, en forte hausse. Au total, l’an dernier, les fonds immobiliers allemands offerts au public qui ne sont pas en liquidation ont investi 4,5 milliards d’euros, contre 4,3 milliards en 2012. Les fonds immobiliers allemands ayant enregistré les plus fortes souscriptions l’an dernier sont UniImmo: Deutschland (1,13 milliard), UniImmo: Europa (1,12 milliard), Deka-ImmobilienEuropa (559,358 millions), grundbesitz europa (346 millions) et Deka-ImmobilienGlobal (339,2 millions d’euros).
La foncière Unibail-Rodamco a annoncé le 13 février avoir signé un accord afin d’acquérir auprès du Groupe Stadium, promoteur initial de CentrO, sa part dans la société détenant l’actif, s’associant ainsi à Canada Pension Plan Investment Board (CPPIB).Situé à Oberhausen, au coeur de la Ruhr, l’une des régions les plus peuplées d’Allemagne, CentrO est l’un des plus grands et des plus performants centres commerciaux allemands. Ouvert en 1996 et agrandi de 17 000 m² en 2012, CentrO s'étend aujourd’hui sur 232 000 m² de commerces et de loisirs. Situé dans une zone de chalandise de plus de 3 millions d’habitants, le centre attire près 25 millions de visites par an, certains clients venant même des Pays-Bas. L’investissement en fonds propres pour Unibail-Rodamco n’excédera pas 535 millions d’euros, dont 469 millions d’euros payés à la signature. La transaction représente un taux de rendement de 4,4% et un prix moyen par m² de 7 800 euros.Le centre commercial dispose d’un potentiel de croissance future important, notamment grâce à l’introduction des dernières initiatives opérationnelles du Groupe Unibail-Rodamco (dont la Dining Experience et le label 4 étoiles) et aux possibilités d’extension et de rénovation. L’acquisition de CentrO offre une opportunité unique à Unibail-Rodamco de renforcer sa présence en Allemagne et d’y accélérer son développement après l’acquisition, en 2012, de participations dans mfi AG, 2ème propriétaire, opérateur et développeur de centres commerciaux en Allemagne, ainsi que dans Ruhr Park, l’un des plus grands centres commerciaux d’Allemagne. Elle permet également d’offrir aux enseignes partenaires du Groupe un accès aux meilleurs centres commerciaux allemands.Après avoir finalisé cet accord, Unibail-Rodamco comptera 1,5 millions de m² et 27 centres commerciaux en Allemagne, dont 20 gérés pour compte de tiers par mfi. Sont prévues en outre les livraisons des projets de Recklinghausen, Mönchengladbach et Osnabrück entre le second semestre 2014 et la fin 2016, qui renforceront le portefeuille de mfi de 100 000 m² de surfaces supplémentaires.
Solocal Group va passer entre les mains de hedge funds, rapporte L’Agefi. Amber Capital, Boussard & Gavaudan, Credit Suisse, Paulson & Co et Praxient, les principaux créanciers de l’ex PagesJaunes vont prendre possession d’une grande partie du capital, en dessous de la minorité de blocage mais suffisamment pour en devenir les actionnaires de référence. Ces fonds garantissent 355 des 440 millions d’euros de l’augmentation de capital envisagée par Solocal.
La SPGP muscle sa force de frappe commerciale. La société de gestion, présidée par Cédric Chaboud, vient de se doter d’une équipe de distribution en recrutant des professionnels issus de grandes maisons de la place. Ainsi, Sassan Golshani, 37 ans, a rejoint la SPGP en tant que directeur du développement & marketing. Ancien de Richelieu Finance Gestion Privée, KBL, Sassan Golshani était précédemment directeur de Global Investment Managers, la société de gestion du groupe Global Investment Services.Sassan Golshani s’appuiera sur une équipe de deux personnes, appelée à s'étoffer rapidement, selon la SPGP. Ainsi, Marie-Alix Robert, 25 ans, rejoint la société au poste de chargée de la distribution externe. Après une première expérience chez Fédéral Finance en 2011, elle officiait précédemment au sein du groupe Global Investment Services au sein de sa filiale spécialisée dans la distribution de fonds externes en tant que chargée de développement France et International.Enfin, Henri Rayot, 30 ans, est nommé chargé de la vente Institutionnelle en Europe (Benelux, Suisse et Allemagne). Ancien d’Oddo Securities, et de Crédit Agricole CIB à Francfort, il a rejoint la SPGP en 2012 pour, dans un premier temps, commercialiser les fonds actions et obligataires auprès d’investisseurs institutionnels en Europe (Suisse, Benelux et France).
En matière de développements, 2014 devrait être particulièrement chargée pour amLeague. Au cours d’une réunion, mercredi soir, de son club regroupant des investisseurs de toute nature – institutionnels membres de l’Af2i, multigérants, etc - Antoine Briant, le CEO de la plateforme a fait part de plusieurs projets et pistes de réflexion dont certaines pourraient permettre à la société, à l’origine d’une compétition entre sociétés de gestion au sein de différents mandats notionnels, de changer de dimension.Outre le lancement du mandat ISR Europe le 1er janvier dernier qui délivre des informations tant financières qu’extra-financières - permettant notamment de déterminer les biais Environnement ou Social ou Gouvernance de chaque portefeuille (lire Newsmanagers du 18 décembre 2013) -, Antoine Briant a officialisé le lancement de deux sources d’informations supplémentaires à la disposition de l’ensemble des gérants : l’Individual Research Report (IRR) et le Peers Research Report (PRR). Outre une multitude d’informations sur chaque portefeuille de l’ensemble des sociétés de gestion (max draw down, tracking error; alpha, beta, etc), l’IRR donne accès à un ensemble de données «pointues» telles que le nombre de jours de marchés baissiers (beta bear) ou haussiers (beta bull) sur différentes périodes, le nombre d’ordres passés, à l’achat, à la vente par le gérant, la contribution à la performance des quinze premières valeurs en portefeuilles, le taux de rotation du portefeuille en général et par secteurs sur un mois, etc. «L’ensemble de ces données seront uniquement visibles par le gérant», a rappelé Antoine Briant qui a néanmoins précisé que les sociétés de gestion pourront en disposer librement, et, si elles le souhaitent, les rendre visibles à tous. Le deuxième bouquet de données – le PRR – sera, pour sa part, librement accessible. Il offrira des indications semblables mais qui auront été cependant agrégées en regroupant les sociétés de gestion dans les différents mandats. Parfois, les informations pourront être étonnantes… Une lecture récente des taux de rotation des portefeuilles, par exemple, a ainsi permis de constater qu’au sein du mandat Actions Europe, ils varient entre 2 % et… 500 % depuis le lancement d’amLeague en juin 2010. Autrement dit, certains gérants n’ont quasiment pas modifié leur portefeuille tandis que d’autres l’ont fait «tourner» cinq fois... Autre information que la plateforme amLeague est aussi en mesure de fournir : le peu d’appétit des gérants pour certains titres ou à l’inverse, leur fort intérêt pour d’autres. Exemple, dans le mandat Europe, des titres comme Vodafone ou Novartis sont globalement sous-pondérés dans les portefeuilles actions européens contrairement aux titres Safran ou EADS… Dans un genre un peu différent, les investisseurs constateront, toujours sur le Vieux Continent, la surpondération en euro des gérants et la souspondération en livre sterling… Par ailleurs, ils pourront constater que le portefeuille de la société de gestion Delubac AM est le plus marqué «croissance» et celui de Bestinver, le plus «value». Quant à celui de Vivienne Investissements, il se présente comme le plus liquide…Rendus possible par les développements informatiques récents de la plateforme, les autres développements annoncés par Antoine Briant sont encore au stade de propositions. Pour autant, ils sont incontestablement d’importance. Il serait en effet question d’autoriser des «asset managers» à disposer des outils nécessaires pour tester une stratégie avant de la décliner sous forme de produit. Y compris si, dans le cadre de cette stratégie, le gérant a recours à une poche de liquidités ou souhaite réaliser une sélection de valeurs hors indice imposé - ce qui est rigoureusement interdit actuellement. Pour donner du «poids» à ce service, amLeague annonce que ladite stratégie serait certifiée par ses soins. Reste que Antoine Briant n’entend pas brouiller l’image de la plateforme qui a gagné ses galons en mettant à armes égales et de façon impartiale les gérants au sein de cinq mandats. Notamment en ayant accès aux mêmes univers d’investissements et soumis aux mêmes coûts de transaction. De fait, «les sociétés de gestion intéressées devraient obligatoirement concourir dans le cadre de l’un des mandats notionnels», a indiqué Antoine Briant.Annoncée par Thierry Callault, invité pour la circonstance, la dernière proposition pourrait permettre à amLeague de s'élargir encore. Après avoir insisté sur son engagement en matière d’incubation et d’amorçage de petites sociétés de gestion talentueuses, Thierry Callault est revenu sur les grandes difficultés que les jeunes pousses de la finance peuvent rencontrer en France pour trouver du capital d’amorçage. Dans ce cadre, amLeague pourrait les intégrer dans un espace dédié et reprendre la notion de portefeuilles notionnels. «De cette façon», a indiqué, Thierry Callault, «ces gérants pourraient créer leur track record"… et susciter de l’intérêt en monnaie sonnante et trébuchante.Enfin, la dernière partie de la réunion a été consacrée à la remise des prix récompensant dans les quatre mandats ouverts en 2013, les gérants les plus performants. En termes de gestion, les adeptes de l’analyse fondamentale – typés value – ont fait match nul avec les «quants». Dans le premier groupe, le portefeuille de Jeffrey Taylor d’Invesco AM a réalisé un gain de 38,70 % dans le mandat euro et AllianceBerstein, une performance de 30,24 % dans le mandat Global Equities. Dans le deuxième groupe, le portefeuille de Theam a réalisé une performance de 28,06 % sur l’Europe et le portefeuille de CCR AM, un gain de 15,84 % dans le mandat «multi asset class».
Les fonds Ucits de long terme (c’est-à-dire hors fonds monétaires) ont enregistré en décembre une collecte nette de 31 milliards d’euros, contre 21 milliards d’euros en novembre, selon les statistiques communiquées par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). Sur l’ensemble de l’année, la collecte des fonds de long terme atteint 320 milliards d’euros.Les fonds d’actions ont doublé leur collecte en décembre à 20 milliards d’euros contre 10 milliards en novembre alors que les fonds diversifiés attiraient 13 milliards d’euros contre 8 milliards d’euros le mois précédent. En revanche, les fonds obligataires, qui avaient collecté 6 milliards d’euros en novembre, ont terminé le mois de décembre sur des rachats pour un montant net de 6 milliards d’euros.Les fonds monétaires ont affiché une décollecte nette de 19 milliards d’euros, qui peut être mise sur le compte des retraits périodiques et de fin d’année. La collecte des fonds Ucits dans leur ensemble s’est ainsi inscrite en baisse à 13 milliards d’euros contre 18 milliards d’euros en novembre.Les actifs des fonds Ucits ont encore progressé de 0,1% en décembre à 6.929 milliards d’euros, les actifs des fonds non coordonnés affichant une hausse de 0,3% à 2.799 milliards d’euros.
Les sociétés de gestion européennes vont continuer à se réorganiser, mais cela ne devrait pas passer par une vague de fusions et acquisitions, estime Fitch Ratings.« Nous n’anticipons pas des fusions et acquisitions à grande échelle parce qu’il ne reste pas beaucoup de gros candidats et que les opérations peuvent comporter des risques considérables », explique l’agence de notation. Parmi ces écueils, Fitch Ratings cite les différences culturelles susceptibles d’exister entre les sociétés de gestion et les rachats de la part des investisseurs. L’autre grand péril est l’impact négatif éventuel sur le profil de crédit de la société de gestion si une acquisition implique le recours à l’endettement, si des problèmes réglementaires dans la phase d’approbation sont rencontrés et si l’acquéreur surpaye sa cible.Néanmoins, Fitch entrevoit tout de même quelques acquisitions ciblées, notamment dans les domaines où les investisseurs institutionnels exigent une taille critique, comme la gestion alternative, le private equity et l’immobilier. Les acquisitions de petits spécialistes devraient aussi se poursuivre, car elles permettent aux sociétés de gestion de renforcer leurs savoir faire, leurs produits, leurs clientèle ou leur canaux de distribution. Enfin, Fitch note que les sociétés de gestion européennes intéressent les groupes étrangers voulant prendre pied sur le Vieux Continent.
Dotée d’un nouvel actionnaire et d’un nouveau nom, Dexia Asset Management - désormais Candriam Investors Group - peut enfin songer à l’avenir. « Nous visons 8 % à 10 % de croissance de nos encours par an, dans l’hypothèse de marchés en hausse de 4-5 % par an », a déclaré Naïm Abou-Jaoudé, CEO de Candriam. « Sur cinq ans, cela fait 50 % d’actifs en plus, ce qui nous permettrait de dépasser à nouveau la barre des 100 milliards d’euros. » Actuellement, les encours de Candriam, qui a été racheté par l’américain New York Life, ressortent à 73 milliards d’euros, après avoir connu un pic en 2007, à 105 milliards d’euros. « Nous allons pouvoir regagner les parts de marché perdues et retrouver notre positionnement de leader, maintenant que le poids de l’histoire et des incertitudes de la vente est derrière nous », se réjouit Naïm Abou-Jaoudé.Les deux moteurs de croissance des encours seront la distribution, qui représente 38 % des encours, et les institutionnels, qui constituent le solde. Naïm Abou-Jaoudé fonde notamment beaucoup d’espoirs dans la clientèle de la distribution, qui était jusqu’ici refroidie par le processus de vente et par la réputation de l’ex-maison mère. A noter aussi que 35 % des actifs sont gérés pour Belfius (ex-Dexia) et pour BIL, en vertu de « partenariats de long terme ». L’international n’est pas en reste et Candriam a l’intention de renforcer son équipe institutionnelle en Allemagne, plutôt concentrée sur la distribution, de recruter un responsable des consultants en Angleterre et d’étoffer ses effectifs en Suisse. « Nous sommes en mode développement », martèle Naïm Abou-Jaoudé, qui confirme au passage que les équipes de Dexia AM resteront en place.Enfin, Candriam va aussi pouvoir remettre en route la machine à fabriquer de nouveaux produits, avec le lancement d’un fonds total return income, d’un fonds de placements privés européens et d’un fonds equity global optimum pour les assureurs. Naïm Abou-Jaoudé n’exclut pas de proposer des fonds des boutiques d’investissements de New York Life aux investisseurs européens, mais cela est pour le moment au stade de la réflexion. L’actionnaire pourrait aussi confier des actifs à Candriam, mais cela est aussi encore trop tôt pour le dire…
Allianz Global Investors (GI) entend bien donner une nouvelle envergure à sa division «Global Solutions». Regroupant aujourd’hui 90 professionnels en Europe, en Asie-Pacifique et aux Etats-Unis, cette entité affiche aujourd’hui plus de 60 milliards d’euros d’actifs conseillés ou sous gestion pour plus de 100 clients institutionnels de haut niveau. La société de gestion n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. «Nous visons une croissance de nos encours de 10 % par an et 5 milliards d’euros d’encours supplémentaires cette année», a annoncé Dr. Reinhold Hafner, chief investment officer de Global Solutions chez Allianz GI, de passage à Paris le 13 février. L’activité «Global Solutions» prend également ses marques sur le marché français, avec un certain succès puisque l’ERAFP est récemment devenu client d’AllianzGI Global Solutions et en particulier de Risklab, le pôle spécialisé sur la gestion des risques et les solutions de risques dédiées à destination des investisseurs institutionnels piloté par Wolfgang Mader.Créée en 2011, l’entité «Global Solutions» a vocation à proposer aux clients un ensemble de services et de solutions d’investissements sur mesure autour de différents pôles: le conseil en investissement et en risque, les solutions retraites, la recherche et la sélection de gérants, les solutions hybrides d’assurance vie et, enfin, le fiduciary management. Cette dernière activité est d’ailleurs appelée à se développer davantage. «C’est un domaine sur lequel nous avons une forte demande de la part des clients», a observé Reinhold Hafner. A ce jour, le fiduciary management représente entre 15 et 16 milliards d’euros d’actifs sous gestion avec environ 13 ou 14 clients.
L’Agefi rapporte que Lloyds Banking Group a annoncé avoir augmenté de 8% le total des bonus versés à ses salariés, la banque britannique ayant dégagé en 2013 un premier bénéfice statutaire annuel depuis que l’Etat a volé à son secours en 2008. L'établissement a versé un total de bonus de 395 millions de livres, dont 1,7 million pour son directeur général Antonio Horta-Osorio.
Deux fonds de pension néerlandais, dont l’identité n’est pas précisée, viennent de lancer un appel d’offres portant sur des club deals dans l’immobilier résidentiel européen, à l’exclusion des Pays-Bas, rapporte le site IPE.La société de conseil Grontmij Capital Consultants a été chargée de piloter cet appel d’offres. La taille des investissements sera comprise entre 10 millions de dollars et 30 millions de dollars par mandat. Les deux fonds de pension disent préférer une approche active mais pourraient accepter des approches core, value-add (à haute valeur ajoutée), opportunistes ou sectorielles (spécifiques ou diversifiées).
The European Securities and Markets Authority (ESMA) on February 13 launched a consultation on Guidelines on Alternative Performance Measures (APMs). The aim of the guidelines is to encourage European issuers to publish transparent, unbiased and comparable information on their financial performance in order to provide users with a better understanding of their performance. Some examples of APMs include EBIT (Earnings Before Interest & Tax), EBITDA (Earnings Before Interest, Taxes, Depreciation and Amortisation), free cash flow, underlying profit or net-debt. The Consultation Paper follows on from ESMA’s decision to review and replace the 2005 CESR Recommendation on APMs with Guidelines under Article 16 of the ESMA Regulation to tackle concerns about APMs used by issuers.The proposed guidelines are aligned with other regulations and guidance issued by securities regulators in the United States, Australia and Canada on this matter, according to a press release. The closing date for responses to this consultation is 14 May 2014 and ESMA expects to publish the final guidelines in the fourth quarter of 2014.
P { margin-bottom: 0.08in; } Bankinter Gestión, the asset management affiliate of the bank by the same name, has recruited Sebastián Larraza for its management team. Larraza will be responsible for strengthening quantitative risk management measures for the management of funds and portfolios, according to Funds People. Larraza had previously served at Ahorro Corporación Gestión as director of absolute return, multi-management and alternative management.
P { margin-bottom: 0.08in; } The Italian asset management firm Azimut has completed its acquisition of 50% of capital in the FuturaInvest group, active in financial advising, and 50% of capital in the Brazilian asset management group. The acquisition is made via the Brazilian sub-holding company AZ Brazil Holding, and with partners at FuturaInvest.
P { margin-bottom: 0.08in; } The British Financial Conduct Authority has emphasised in a preliminary study the shortfalls in the defined-benefit pension market in the United Kingdom, which are damaging to the interests of savers, according to the regulator. 80% of savers could get a better pension at retirement by changing providers, which would on average bring them an additional GBP1,500. Small pensions are particularly affected, as they have less choice, as many providers are not available to them, according to the FCA. Savings plan comparison websites lack transparency and appear unsatisfactory, according to the preliminary study. The regulatory authority would like more competition and openness in the savings market. A consultation to identify areas for improvement has been opened for a month. The FCA is also launching a more detailed study of competitiont on the defined-benefit pension market.
Aberdeen is planning to launch a new property fund of funds product to be named the Aberdeen Asia Enhanced Core Property Fund of Funds, likely to target returns of 8-10% per annum. Aberdeen Asset Management has also closed Aberdeen Asia III Property Fund of Funds, its third property fund of funds targeting Asia Pacific. Asia III, which raised USD512 million including co-investment capital, will invest across the risk spectrum, from core to opportunistic strategies, and is targeting returns of at least 13% per annum. This is the latest in a suite of funds of funds raised by Aberdeen to invest in Asia Pacific real estate markets on behalf of its institutional client base. The prior funds of funds, AIPP Asia and AIPP Asia Select, were raised in 2006 and 2007 respectively, and are fully deployed.The Aberdeen Asia Pacific Property Multi-Manager team comprises seven people, based in Singapore, and led by Puay Ju Kang. The Asia Pacific Property Multi-Manager team has funds under management in excess of USD1.6 billion.
P { margin-bottom: 0.08in; } Total return at Zurich Insurance last year totalled only 1.3%, compared with 7% the previous year. The net return is down to 3.5% from 4.4% the previous year. The Swiss group had about USD208bn in investments under management at the end of 2013. Fixed income products represent 85.6% of the portfolio of the largest Swiss insurer.
P { margin-bottom: 0.08in; } According to data supplied on 13 February by the VDOS Stochastic company, assets in Spanish common investment funds have risen by 2.34% in January, to a total of EUR162.29bn. In the past month, net subscriptions totalled EUR3.2bn, according to VDOS Stochastic.
P { margin-bottom: 0.08in; } Last year, 27 new open-ended German real estate funds were offered to investors, according to data from the Berlin-based ratings agency Scope. Of these funds, only 4 invest internationally as a priority, compared with 9 out of 68 in 2012. In detail, 2 specialise in the United States, one in Australia, and one in Belgium. Although the number of funds specialised in international real estate has fallen year on year, the issue volume is far larger, Scope notes. These issues accounted for 18% of the total issues registered by German real estate funds in 2012, which will increase to 34% in 2013. One of the explanations of this increasing weight is the size of real estate funds specialised in foreign assets, which are up sharply.
P { margin-bottom: 0.08in; } Allianz Global Investors (GI) plans to give a new breath of life to its Global Solutions division. The division, which now includes 90 professionals in Euorpe, Asia-Pacific and the United States, currently has over EUR60bn in assets under management for over 100 high-calibre institutional clients. The asset management firm does not plan to stop as it is on the right path. “We are aiming for growth in our assets of 10% per year, and EUR5bn more in assets this year,” says Dr. Reinhold Hafner, chief investment officer for Global Solutions at Allianz GI, on a visit to Paris on 13 February. The Global Solutions entity, founded in 2011, aims to offer clients a range of custom investment services and solutions oriented around various units: risk investment advising, retirement solutions, manager search and selection, hybrid life insurance solutions, and lastly, fiduciary management. This latter activity is still expected to grow further. “It is an area in which we have strong demand from clients,” says Hafner. Fiduciary management currently represents between EUR15bn and EUR16bn in assets under management, with about 13 or 14 clients.
Inès de Dinechin will “soon” leave Lyxor Asset Management, where she was chairman, the asset management firm of the Société Générale group has announced in a statement released on Thursday. She was appointed to the role in June 2013, after the departure of Alain Dubois. She had previously served as CEO. De Dinechin will be replaced as of yesterday by Lionel Paquin. He also joins the board of directors in the key client banking and investor solutions division.Paquin was previously head of the managed accounts platform at Lyxor since 2011. He also served as director of risks and internal control, and had been a member of the board of directors at Lyxor since September 2007.The departure comes at a time when Lyxor AM has announced that in 2013 it posted an increase in its assets under management of EUR5bn for the year, to EUR80bn.
P { margin-bottom: 0.08in; } Outflows are accelerating from asset management at BNP Paribas. In 2013, this activity, driven by BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) saw outflows of EUR31.4bn, despite a positive net inflow of about EUR200m in fourth quarter, according to data released by the banking group on 13 February. In 2012, the affiliate had already seen EUR18.8bn in net redemptions. The BNP Paribas group states that the outflows in 2013 largely materialised in money market funds, without giving more detail. The result is that assets under management have melted away like snow in summer, to EUR370bn at the end of 2013, compared with EUR405bn at the end of 2012, down 8.5%. BNP Paribas does not plan to rest on its laurels. In its strategic plan for 2014-2016, the group has assigned a clear objective to BNPP IP: restart inflows. This should be a challenge given the performance posted in the past few years. By 2016, BNPP IP is hoping to bring in net inflows of EUR40bn. To that end, it has set three key areas for priority development: institutinoal clients, Asia-Pacific and emerging markets, and lastly, platforms and distribution networks. The future will tell whether BNPP IP will succeed.
P { margin-bottom: 0.08in; } Robeco Boston Partners, a specialist in the value approach of the Robeco group, has finished the year in 2013 in flying colours. Its assets under management as of the end of December 2013 totalled nearly USD51bn, compared with USD27bn as of the end of 2012. This development is 40% due to market effects, and 605 due to net inflows. Since the beginning of this year, inflows have continued, and assets under management now total over USD54bn, with inflows of about EUR600m from the European market. The proportion of institutional assets as a part of asets now stands at about 25% to 30% and rising. Christopher Hart, manager of the Robeco BP Global Premium Equities fund, on a visit to Paris, tells Newsmanagers that Robeco Boston Partners about 6 months ago launched a global long/short strategy which may later be introduced on the European market.
P { margin-bottom: 0.08in; } SPGP is adding to its sales force. The asset management firm led by Cédric Chaboud has recently built a distribution team through the recruiment of processionals from major market players. Sassan Golshani, 37, has joined SPGP as director of development and marketing. Golshani, formerly of Richelieu Finance Gestion Privée, KBL, was previously director of Global Investment Managers, the asset management firm of the Global Investment Services group. Golshani will rely on a team of two people, which is expected to grow rapidly, according to SPGP. Marie-Alex Robert, 25, joins the firm in the position of external head of sales. After an initial experience at Fédéral Finance in 2011, she previously served at the Global Investment Services group at its affiliate specialised in distribution of external funds as development representative for France and International. Henri Rayot, 30, is appointed as Institutional sales representative for Europe (Benelux, Switzerland and Germany). Rayot, formerly of Oddo Securities and Crédit Agricole CIB in Frankfurt, joined SPGP in 2012, initially to sell equity and bond funds to institutional investors in Europe (Switzerland, Benelux and France).
P { margin-bottom: 0.08in; } The asset management firm Dreyfus, of the BNY Mellon group, has launched the Dreyfus Global Emerging Markets fund, an actively-managed equity fund. The affiliated firm Newton Capital Management will sub-advise the fund, with two emerging market specialists from the firm, Robert Marshall-Lee and Sophia Whitbread.
P { margin-bottom: 0.08in; } The Swedish asset management firm East Capital has licensed its Chinese equity fund East Capital China Fund for sale in Italy, Bluerating reports. The main investment themes for the product are rapid Chinese economic growth and outlooks for a revaluation of the yuan compared with other global currencies.
P { margin-bottom: 0.08in; } Syz & Co has launched the Oyster multi-asset inflation shield fund in Italy, under the name Oyster Mais, Bluerating reports. The portfolio is invested in bonds, equities and commodities.