La société de gestion alternative Elliott Management a relevé son offre sur Riverbed Technology de 9% à 3,36 milliards de dollars, rapporte l’agence Reuters. Le 15 janvier dernier, Riverbed avait rejeté une offre d’Elliott valorisant la société à 3,08 milliards de dollars.Elliott, qui a une participation de 10,5% au capital de Riverbed, propose désormais 21 dollars par action, soit une prime de 5,8% par rapport au cours de clôture du lundi 24 février, et indique pouvoir relever encore son offre afin d’avoir accès aux livres de la société et initier un examen détaillé de ses comptes.
Virginie Maisonneuve, fraîchement arrivée chez Pimco comme directeur adjoint des investissements, envisage de lancer une nouvelle stratégie actions qui inclurait une différenciation des régions d’investissement et utiliserait davantage les techniques de couverture contre les risques extrêmes, rapporte Financial News. « Rien n’est gravé dans le marbre, mais nous allons envisager avec soin d’ajouter de nouveaux piliers actions pour compléter ceux que nous avons déjà… Cela pourrait inclure des manières d’exploiter les inefficiences de marché », a-t-elle indiqué.
En 2013, KBL Richelieu Gestion, filiale de KBL Richelieu Banque Privée a accusé des rachats nets de 103 millions d’euros. Sachant que l’encours total géré par la société de gestion est investi à 60% en actions, à 23% sur des produits de taux et à 17% en produits diversifiés, certains y verront un résultat indéniablement décevant. D’autres pourront être tentés de relativiser en pointant le poids des produits monétaires dans les sorties nettes. Avec leurs rendements peu attractifs et peu rémunérateurs pour la société, ces produits de taux sont responsables à eux seuls de rachats nets représentant 92 millions d’euros. Tenté de passer à autre chose, KBL Richelieu Gestion met en avant les premières semaines 2014 durant lesquelles le montant de son encours total a progressé de l’ordre de 9 % - soit près de 80 millions - pour atteindre 940 millions d’euros."Une hausse qui résulte à la fois d’un effet marché et d’un effet collecte», relève Nathalie Martin-Pelras, directeur de la gestion de KBL Richelieu Gestion et gérante du fonds KBL Richelieu Spécial, sans préciser pour autant leur poids respectif. Dans les faits, la responsable compte profiter cette année de plusieurs thématiques porteuses sur lesquelles la société de gestion considère avoir une forte légitimité. Il s’agit tout d’abord du phénomène de rattrapage dont devraient continuer de bénéficier les petites et moyennes capitalisations. Leur surperformance significative en 2013 peut suggérer que l’essentiel de ce rééquilibrage haussier a déjà eu lieu. Cependant, selon Nathalie Martin-Pelras, cette dynamique peut se prolonger en 2014, comme en témoigne la surperformance récente du CAC Mid & Small qui a progressé de 6,12 % depuis le début de l’année (*) contre une hausse respective de 2,18% et 1,98% pour l’Euro Stoxx 50 et le CAC 40. Et ce d’autant que, comme le fait remarquer la gérante, les petites et moyennes capitalisations sont généralement moins exposées que les large caps aux marchés émergents, ce qui leur confère un avantage comparatif tant que les craintes sur ces marchés persistent. En outre, en France, l’apparition du nouveau PEA-PME devrait contribuer à la surperformance des petites et moyennes capitalisations. A ce titre, KBL Richelieu s’apprête à lancer dès la fin février un fonds éligible au PEA et dédié au PEA PME-ETI : KBL Richelieu Medium Companies. Celui-ci sera investi en small caps européennes puisqu’il doit comporter au moins 75% de titres émis par des entreprises répondant aux critères ETI. «Lesquels s’avèrent parfois très restrictifs», regrette Nathalie Martin-Pelras, «comme par exemple le seuil des 5000 salariés qui élimine des sociétés dont l’activité nécessite de gros effectifs bien qu’elles soient parfois faiblement capitalisées.» Pour s’affranchir en partie de ces critères ETI, le fonds KBL Richelieu Medium Companies pourra être investi jusqu’à 25% sur des grosses capitalisations. Enfin, dans le but de réduire le risque de liquidité, la gestion a fait le choix de limiter l’exposition de son nouveau fonds aux micro caps, ainsi que son exposition aux capitalisations inférieures à 100 millions d’euros. Leur part n’excédera jamais 10%. A noter que pour ne pas contraindre sa gestion, le fonds Croissance PME qui figure dans la gamme de la maison n’a pas été retenu pour être éligible au nouveau PEA PME-ETI. Dans un autre genre, Nathalie Martin-Pelras entend profiter en 2014 d’une thématique portant sur le retour de cash à l’actionnaire. «Dans ce cadre, le fonds KBL Richelieu Europe Dividend sera bien placé», laisse entendre la responsable qui table également sur un bon comportement de KBL Richelieu Flexible pour profiter d’une exposition variable aux marchés actions via une sélection de valeurs et un niveau d’exposition gérés de façon dynamique.En dépit de son optimisme et de ses espoirs, la société de gestion n’entend pas, à court terme, renforcer les effectifs de la société de gestion. «Les fonds nouvellement créés ne nécessitent pas de nouvelles compétences» précise la responsable, qui estime que les 10 gérants de son équipe cumulent des compétences complémentaires et un savoir-faire reconnu, a fortiori dans le « stock picking ». Cela étant, dans un horizon un peu plus lointain, KBL Richelieu Gestion ne s’interdit pas de se développer si cela lui permet d’acquérir une réelle valeur ajoutée en termes de compétences.(*) au 21/02/2014
iShares envisage de lancer deux ETF dédiés aux pays du Golfe, l’un sur le Qatar, l’autre sur les Emirats Arabes Unis, rapporte le site invezz.Les deux nouveaux véhicules, MSCI Qatar Capped ETF et MSCI UAE Capped ETF, vont répliquer le MSCI All Qatar Capped pour le premier et le MSCI All UAE Capped Index pour le second.
Sur son site, Natixis AM indique que depuis le 24 janvier dernier, le compartiment Natixis Global Emerging Bonds logé dans la sicav luxembourgeoise Natixis AM Funds, a absorbé le FCP Natixis Global Emerging Bonds, un fonds de droit français représenté par la société Natixis AM.
AllianceBernstein a annoncé le 26 février le recrutement de Michael Conn en qualité de managing director, responsable de la stratégie et du développement de son activité fonds de fonds. Il sera basé à Los Angeles et sera rattaché à Marc Gamsin, responsable de l’activité de gestion alternative au sein d’AllianceBernstein. Dans ce poste nouvellement créé, Michael Conn travaillera en étroite collaboration avec Marc Gamsin pour mettre en œuvre la stratégie du groupe et développer de nouveaux produits. Michael Conn travaillait précédemment pour The TCW Group, où il pilotait dernièrement la stratégie et le développement dans le monde tant pour la gestion traditionnelle que la gestion alternative.
Les actionnaires d’Allianz appellent l’assureur à prendre des mesures concernant Pimco, inquiets de sa santé après le départ choc de son directeur général, Mohamed El-Erian, suite à des frictions avec le directeur des investissements, Bill Gross, rapporte le Financial Times. Les investisseurs se demandent si les problèmes de personnels ne vont pas freiner la capacité de Pimco à faire face à un environnement de plus en plus difficile pour les obligations. Et certains pensent qu’Allianz devrait intervenir pour contrôler davantage Pimco dans le sillage du départ de Mohamed El-Erian. Pimco contribue à 30 % du bénéfice d’exploitation d’Allianz.
Lazard Asset Management fait évoluer son offre. Le gestionnaire d’actifs vient de lancer une version domiciliée à Dublin de son fonds Global Equity Income, géré par Pat Ryan, avec des classes de part en sterling et en dollar, révèle FT Adivser. Tony Maddox, responsable de la distribution tierce chez Lazard, a expliqué que ce lancement était motivé par la demande des clients.
Fullerton Fund Management franchit une première étape dans son expansion internationale. La société de gestion basée à Singapour, filiale du fonds souverain Temasek Holdings, vient en effet d’initier des démarches afin d’établir un bureau à Londres et elle demandera prochainement une licence en bonne et due forme auprès de la Financial Conduct Authority (FCA), le régulateur anglais, a annoncé le 25 février le Trésor britannique. Il s’agira de sa toute première implantation en dehors de l’Asie. Elle doit permettre à Fullerton de bâtir de nouveaux partenariats au Royaume-Uni et de développer sa base de clientèle en Europe.Cette annonce s’inscrit dans le cadre d’un accord de «dialogue financier» conclu entre les autorités britanniques et singapouriennes visant à renforcer leur coopération financière et économique, tout en dynamisant le marché du Renminbi en dehors de la «Grande Chine».L’arrivée de Fullerton en terre britannique fait également suite au lancement par le gouvernement anglais de son programme «Investment Management Strategy» dont la vocation est d’améliorer la compétitivité du Royaume-Uni en tant que centre de gestion d’actifs.
River and Mercantile Asset Management (R&M), une boutique de gestion britannique spécialisée sur les actions, et P-Solve Limited (PSL), un cabinet de conseil en investissement et fournisseur de solutions d’investissement, ont annoncé le 26 février avoir signé un accord en vue d’une fusion. Sous réserve de l’approbation du régulateur anglais, la FCA, leur alliance va créer un groupe d’investissement plus diversifié, évoluant à l’avenir sous la marque River and Mercantile Group. Avant même sa constitution, ce nouveau groupe ne cache pas vouloir «explorer la possibilité d’une introduction en Bourse afin de lever du capital pour de nouveaux investissements dans le cadre de sa stratégie de croissance». A fin décembre, R&M détient plus de 2,1 milliards de livres d’actifs sous gestion tandis que P-Solve affiche 31,5 milliards de livres d’actifs conseillés et 8,2 milliards d’actifs sous gestion.
La mort des ETF en Europe n’est pas pour tout de suite. L’an dernier, il est vrai, le marché des ETF a connu une baisse de régime spectaculaire, avec un recul de 25% de la collecte nette à 13,8 milliards d’euros, contre 19 milliards d’euros en 2012. On se retrouve très loin des 52 milliards de collecte engrangés en 2008.Mais selon Cerulli, les mutations de la distribution et des investisseurs de plus en plus sensibles à la composante coûts pourraient relancer le secteur. «Ceux qui prédisent le déclin du marché européen des ETF estiment qu’il a prospéré seulement en raison de la crise financière, les investisseurs fuyant les dérivés pour la sécurité relative des ETF», relève Barbara Wall, directeur de recherche sur l’Europe chez Cerulli."Ils prétendent, poursuit Barbara Wall, que les ETF sont moins intéressants maintenant que les marchés ont retrouvé une certaine assise. Toutefois, les partisans des ETF européens soulignent une collecte de 1 milliard d’euros en janvier 2014, à contre-courant de la tendance mondiale à la décollecte observée en janvier, et suggérant une amélioration cette année».Angelos Gousios, analyste senior chez Cerulli, souligne pour sa part que les coûts et la transparence sont des éléments essentiels pour le marché. «Le total des frais sur encours est tombé jusqu'à 0% pour les ETF, les fournisseurs étant à même de générer du revenu avec des améliorations telles que l’optimisation des dividendes», relève-t-il. «Toutefois», estime-t-il, «le secteur doit promouvoir la simplicité et la transparence dans un marché qui est devenu trop complexe».
Le hedge fund new yorkais Elliott Management a dévoilé mercredi détenir 11 % du capital de F&C, la société de gestion britannique qui fait l’objet d’une offre de rachat de la part de Bank of Montreal, rapporte le Financial Times. Les analystes pensent que le hedge fund, qui est en train de devenir l’un des investisseurs activistes les plus importants des Etats-Unis, va utiliser cette participation de 80 millions de livres pour attirer de nouveaux candidats au rachat et obtenir un meilleur prix. L’offre du canadien s’élève à 700 millions de livres.
Après la décollecte nette de 8 milliards d’euros observée en 2012, les douze principaux organismes d’assurance vie ont connu une année 2013 nettement plus favorable. Selon dernière enquête de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), les assureurs ont enregistré une collecte nette de 5,1 milliards d’euros. Pour autant, cette dernière a connu un parcours heurté. L’enquête pointe ainsi des souscriptions nettes quasi-nulle au quatrième trimestre. Quant aux encours, ils ont progressé de 4,5 % sur l’année, soit la hausse la plus forte depuis 2010, avec une évolution similaire à celle de la collecte. Au cours de l’année, la structure des placements obligataires en 2013 s’est légèrement déformée au bénéfice des obligations souveraines et au détriment des obligations bancaires, indique l'étude. Les expositions des organismes de l’échantillon au secteur bancaire s’inscrivent en légère baisse sur l’année 2013 (-6 % soit 17,5 milliards d’euros), principalement du fait de cessions de certificats de dépôts (-9,5 milliards d’euros), d’actions et titres assimilés (-3,5 milliards d’euros) et d‘obligations subordonnées (-3,1 milliards d’euros). Sur l’année 2013, les plus values latentes sur titres bancaires progressent toutefois de 11% pour atteindre 15,9 milliards d’euros en décembre.D’autre part, les expositions sur les pays périphériques ne diminuent que très légèrement (-1 %) sur l’année. Mais, dans le détail, les engagements souverains sur les pays périphériques, ont diminué au second semestre 2013 (-9 %), compensant le regain d’intérêt enregistré en début d’année. Enfin, les plus values latentes sur titres souverains des pays de l’UE (30 milliards d’euros, dont 20 milliards sur la France) restent élevées.
Les investisseurs affichent cette année un appétit pour le risque beaucoup plus marqué, selon la dernière étude annuelle sur les grandes tendances de l’investissement dans le monde réalisée par Schroders en janvier auprès de plus de 15.700 investisseurs dans 23 pays et présentée le 26 février à Londres.Près de 70% des participants estiment que les actions seront la classe d’actifs la plus performante cette année alors que les matières premières font un peu figure d'épouvantail. Pour 39% des participants, la région Asie-Pacifique pourrait être la région la plus performante dans le monde, contre près d’un tiers pour les Etats-Unis et 27% pour l’Europe. Les résultats de cette étude relatifs au marché français feront l’objet d’une présentation spécifique à Paris la semaine prochaine.
La National Association of Pension Funds (NAPF) au Royaume-Uni a lancé son premier fonds d’infrastructures, dans le cadre d’un investissement de 2 milliards de livres, rapporte Financial News. Le premier fonds a levé 260 millions de livres jusqu’ici, auprès de cinq des investisseurs fondateurs : les fonds de pension de British Airways, le Pension Protection Fund, le Railways Pension Scheme, le Strathclyde Pension Fund et le West Midlands Pension Fund. Il est limité à 500 millions de livres. Le fonds sera géré par Dalmore Capital.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } The asset management firm Nikko Asset Management has obtained a license from Deutsche Börse to use the DAX benchmark index, according to a statement released on 25 February. Nikko AM will launch a passive strategy on 10 March which replicates the index of the main German shares. “In light of the launch of tax-fee savings accounts (ISA) last month, cross-border investment, largely through index-based funds, have returned to the limelight in Japan,” says Kunihiro Asai, global head of products at Nikko AM.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } Net profits in the wealth management unit of the Royal Bank of Canada (RBC) totalled CAD235m in first quarter 2014, which is up by CAD6m, or 3%, compared with the previous quarter, according to a statement released on 26 February. This evolution is largely due to an increase in average assets related to paid services to clients associated with capital appreciation and a high net inflow. Assets under management are up 10% in first quarter, to a total of CAD412bn. For their part, assets under administration are up 8% to CAD675bn.
P { margin-bottom: 0.08in; } The banking group EFG International has posted net subscriptions in 2013 of CHF3.2bn, compared with CHF3bn in 2012. Over the year as a whole subscriptions are up slightly, but “the evolution of net inflows of new capital have proven disappointing in second half, reflecting market conditions and substantial outflows from funds due to the abandonment of low-value accounts in Hong Kong following regulatory modifications applicable to high net worth clients,” the group has explained in a statement. As of the end of 2013, assets under management which generate revenues were up to CHF75.9bn, compared with CHF78.7bn as of the end of 2012. This decline reflects a decline of CHF6.0bn following sales (EFG Financial Products and Canada) and the abandonment of activities, and a reclassification of assets under administration totalling CHF1.0bn, compensated for by a contribution of CHF1.8bn due to currency and market effects.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } The Swiss financial market is continuing to benefit from the preferences of Famiy Offices in the area of wealth management, Agefi Switzerland reports. Although Luxembourg is also favoured by some, emerging financial centres such as Singapore are still playing a minor role in this area, the most recent edition of the study of family offices carried out for Complementa Investment Controlling, with the cooperation of KPMG and others, reveals. “Family offices are generally oriented to the long-term and are relatively little influenced by current developments,” Wolfgang Gerke, co-author of the study and chairman of the Bavarian finance centre, explained at a conference in Zurich. The possible reasons for a move in wealth management might include protection from regulatory intrusion, obtaining increased legal security, and ensuring greater discretion. But the heads of family offices surveyed are far from considering such changes in the management of their wealth.
P { margin-bottom: 0.08in; } Fullerton Fund Management is taking the first step in its international expansion. The asset management firm based in Sinapore, an affiliate of the sovereign fund Temasek Holdings, has made the first moves to establish an office in London and will soon apply for the appropriate licenses from the Financial Conduct Authority (FCA), the British regulator, the British treasury announced on 26 February. This will be the firm’s first location outside Asia. It will allow Fullerton to build new partnerships in the United Kingdom and to grow its client base in Europe. The announcement comes as part of a “financial dialogue” agreement concluded between the British and Singapore authorities, which aims to increase their financial and economic cooperation, while boosting the renminbi markets outside Greater China. The arrival of Fullerton on British soil also follows the launch by the British government of its “Investment Management Strategy” programme, which will aim to improve the competitiveness of the United Kingdom as an asset management centre.
River and Mercantile Asset Management, an equity management business, and P-Solve Limited, an investment consultancy and solutions provider, announced on February 26 their agreement to merge, «creating a diversified, client-led investment business», according to a press release. The new business will be known as River and Mercantile Group (R&M Group).The merger is subject to regulatory approval from the FCA.R&M Group will also explore the possibility of an IPO to raise capital for further investment in its growth strategy.R&M now manages assets in excess of GBP2.1bn as of December 2013, including assets in transition. As at 31 December 2013 P-Solve has an estimated GBP31.5bn of assets under advice and GBP8.2bn of assets under management.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } The British Aviva Investors has launched an integrated multi-broker commission sharing management system, developed by the consultant Commcise, which helps asset managers to adapt to new regulations and evolutions of market practice.
P { margin-bottom: 0.08in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); }P.western { font-family: «Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }P.cjk { font-family: «WenQuanYi Micro Hei"; font-size: 12pt; }P.ctl { font-family: «Lohit Hindi"; font-size: 12pt; }A:link { } The New York hedge fund Elliott Management on Wednesday revealed that it holds an 11% stake in F&C, the British asset management firm which is subject to a buyout offer from the Bank of Montreal, the Financial Times reports. Analysts think the hedge fund, which is becoming one of the most prominent activist investors in the United States, will use the GBP80m stake to attract new candidates to the bidding and to get a better price. The Canadian firm’s bid comes in at GBP700m.
Andrew Formica does not conceal his satisfaction. “I am pleased to announce record profits,” the CEO of Henderson announced yesterday at the publication of its annual results. The figures give him cause: Its pre-tax profits total GBP190.1m as of the end of 2013, up by 24.2% compared with the GBP153m posted in 2012. After taxes, profits are up by about 17.8% to GBP125.1m in 2013, compared with GBP106.4m one year previously.Assets under management at the group, for their part, are up by 14.6% to GBP75.2bn as of the end of 2013, compared with GBP65.6bn at the end of 2012. This development has been driven both by a positive market effect, and, above all, a net inflows of GBP2.5bn. However, most subscriptions came in the fourth quarter. After outflows of GBP210m in the first nine months of the year, Henderson has taken in GBP2.7bn in fourth quarter, including GBP2.5bn from retail clients, and GBP197mfrom institutional clients. In total, in the institutional client segment alone, the asset management firm has seen outflows of GBP2bn for the year 2013 overall. These outflows are largely compensated for by net inflows to the retail segment, which total GBP4.4bn.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } Allianz Global Investors on 20 February closed two funds, according to Fondsweb. They are the Allianz Asia Pacific Equity (LU0204481138) and Allianz Discovery Europe Strategy (LU0384027578).
P { margin-bottom: 0.08in; } Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) on 26 February announced the launch of several bond and equity ETFs from db x-trackers listed on Deutsche Börse. On the bond side, DeAWM is launching ETFs which offer protection against potential hikes in interest rates, one of the central concerns of investors. The ETFs offered are the iBoxx Sovereigns Eurozone Yield Plus UCITS ETF, iBoxx EUR Liquid Corporate UCITS ETF, iBoxx EUR Liquid Corporate Financials UCITS ETF, and - iBoxx EUR Liquid Corporate Non-Financials UCITS ETF, the first of which charges 0.15% per year, while the others charge 0.20%. DeAWM has also added to its range of equity ETFs with two physical vehicles, one of them based on the MSCI All Country (AC) World, the MSCI AC World Index UCITS ETF (DR), and the other dedicated to high dividends, entitled db x-trackers MSCI North America High Dividend Yield Index UCITS ETF (DR). The first of these charges 0.39% per year, and the second 0.50%.
P { margin-bottom: 0.08in; } Following the departure of one of the two founders of the Frankfurt-based boutique FPM Frankfurt Performance Management, Mandred Piontke, in December 2013, a new manager is now responsible for three funds of the range. According to Citywire, the funds FPM Funds Stockpicker Germany All, FPM Funds Stockpicker Germany Small/Mid Cap and FPM Funds Stockpicker Germany Large Cap have since the beginning of the year been managed by Raik Hoffman, who joined the group last year.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } According to Fondsweb, db x-trackers has changed the name of one of its ETFs. The db x-trackers MSCI Pan-Euro Index UCITS ETF (LU0412624271) has been renamed as db x-trackers MSCI PAN-EURO INDEX UCITS ETF ACCU-EUR.
Capital market volatility and swings in interest rates in the second half of 2013 impacted the Asset Management business of German group Allianz. However, due to a strong first six months, revenues in the segment increased overall by 5.9 percent to 7.1 billion euros for 2013 from 6.7 billion euros the previous year, . Adjusted for foreign currency exchange effects, internal growth reached 8.8 percent. The improvement came from higher management and loading fees which more than offset lower performance fees.Operating profit rose 7.0 percent to 3.2 billion euros for the year from 3.0 billion euros in 2012. The cost-income ratio improved to 55.9 percent in 2013 from 56.5 percent the year before.Total assets under management reached 1,770 billion euros as of December 31, 2013, declining 4.4 percent from 1,852 billion euros at the end of 2012. Third-party assets under management declined over the same period to 1,361 billion euros from 1,438 billion euros. The decrease of 64 billion euros resulted mainly from negative foreign currency exchange effects of the weak US-dollar. Adjusted for these effects, the decline amounted to one percent. Asset Management saw third-party net outflows of 12.0 billion euros in 2013, compared to net inflows of 113.6 billion euros in the previous year."Our Asset Management has further diversified its products and geographic base. Thus, even though growth in assets under management went through a lull in 2013, I am optimistic about the continued strength of the segment,» said Dieter Wemmer.
P { margin-bottom: 0.08in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); }P.western { font-family: «Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }P.cjk { font-family: «WenQuanYi Micro Hei"; font-size: 12pt; }P.ctl { font-family: «Lohit Hindi"; font-size: 12pt; }A:link { } Aberdeen Asset Management is accelerating its development in the Asia-Pacific region. The Scottish asset mangement firm on 26 February announced the acquisition of 80% of capital in the Indonesian firm PT NISP Asset Management (NISPAM), an affiliate of the financial group PT NSIM Sekuritas, Asia Asset Management reveals. The price of the acquisition, carried out through the regional affiliate of Aberdeen AM in Asia, has not been revealed.