p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Richard Clarke, director of institutional sales for Asia at Henderson Global Investors (Henderson GI), has decided to leave the British asset management firm after 16 years of good and loyal service, including 12 years in Asia, Asian Investor reports. In a letter to his contacts, which was obtained by the Asian website, Clarke explains that his decision is a result of a decide to take on new challenges in the region. His replacement, an external recruitment, is expected to begin in the position from the beginning of November, though his or her identity has not been revealed, Asian Investor reports. Clarke joined Henderson in London in October 1998, before moving to Singapore in 2002. Before that, he spent four years as marketing manager at Lombard Odier in London.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Goldman Sachs Asset Management (GSAM), the asset management affiliate of the eponymous US bank, on 29 October announced the launch of the Goldman Sachs Global Strategic Macro Bond, a new sub-fund of the Goldman Sachs Funds Sicav, licensed as a UCITS-compliant product and domiciled in Luxembourg. The portfolio of the new product is an investment fund of fixed income securities with an alternative strategy, oriented to macroeconomics, which reflects the convictions of the global fixed income team at GSAM with respect to global interest rates, currencies and emerging market debt, the asset management firm says in a statement. The objective is to generate absolute long-term returns. “A lot of our clients are highly exposed to credit risk and are looking for investment solutions that are less oriented to credit but offer exposure that goes beyond traditional asset classes,” says Nick Philipps, head of international distribution for third parties at GSAM. The new fund will adopt several top-down investment strategies, including interest rate criteria, and relative value for countries, currencies and emerging market debt. “These strategies are designed to help our clients to diversify their exposure and to complement their existing portfolios,” says Philipps. The management of the fund will be done by the global fixed income and liquidity team at GSAM, which relies on nearly 300 investment professionals worldwide, and which covers many international currency and fixed income security market sectors. The fund is available in retail shares denominated in US dollars and in other currencies, with a minimum initial invefstmnt of USD5,000. Institutional shares are also available.
Two quarters of strong returns were followed by a virtually flat quarter. The Government Pension Fund Global, Norway’s sovereign wealth fund, returned 0.1 percent, or 15 billion kroner, in the third quarter of 2014.Equity investments returned -0.5 percent, and fixed-income investments 0.9 percent. The return on these investments was 0.5 percentage point lower than the return on the benchmark indices. Investments in real estate returned 1.5 percent.“Increased geopolitical uncertainty in the vicinity of the euro area contributed to a negative return on European stocks. The US, on the other hand, emerged as the global growth engine, and US stocks produced a positive return. The negative overall return on equities was cancelled out by a positive return on the fund’s fixed-income investments,” said Yngve Slyngstad, CEO of Norges Bank Investment Management, the fund’s manager. The fund had a market value of 5,534 billion kroner on 30 September, of which 61.4 percent was invested in equities, 37.3 percent in fixed income and 1.3 percent in real estate.
En piste pour une deuxième levée de fonds, le véhicule a aussi sécurisé 500 millions d'euros de financements qui porteront à 1,2 milliard sa force de frappe.
Le groupe aux huit enseignes régionales doit présenter en interne le 5 novembre un projet de centralisation partielle des services administratifs dédiés aux agences, a appris L’Agefi. Fermetures de sites et suppressions de postes (47 sur un effectif de 425) sont au programme.
Si la société d’investissement ne parvenait pas à redresser ses comptes, DSK risque de perdre quelques 625.000 euros. Il s’agit de la somme totale qu’il a investie, en trois versements, depuis son entrée dans la société luxembourgeoise, en octobre 2013, selon les éléments recueillis par l’hebdomadaire, auprès du registre du commerce et des sociétés du Luxembourg.
Selon plusieurs enquêtes académiques, certains fonds alternatifs et autres investisseurs «aggressifs» parviennent à prendre connaissance des avis boursiers de la SEC jusqu'à une minute avant le grand public, ce qui leur donne un avantage concurrentiel indéniable. La SEC serait informée de cette situation et se dit prête à apporter toutes les modifications nécessaires à son système.
Le Governement Pension Fund Global a dégagé un rendement de 0,1%, ou 15 milliards de couronnes (1,76 milliard d’euros), au troisième trimestre. Les investissements sur les actions ont généré un rendement négatif de 0,5%, tandis que la rentabilité a atteint 0,9% sur l’obligataire et 1,5% sur l’immobilier. A fin septembre, le fonds affichait une valeur de marché de 5.534 milliards de couronnes, dont 61,4% étaient investis en actions.
Les ministres des Finances et hauts fonctionnaires chargés de la fiscalité de 51 pays ont signé hier à Berlin un accord portant sur l'échange automatique d’informations fiscales. Les Etats-Unis et la Suisse se sont abstenus. Pour la France, Michel Sapin a estimé qu’il s’agissait d’une première étape en vue de combattre la fraude fiscale commise par des personnes privées. Il a ajouté qu’il faudrait ensuite réduire l’optimisation fiscale pratiquée par les entreprises.
La banque centrale brésilienne a relevé hier son taux benchmark Selic de 25 points de base pour le porter à 11,25%. Une surprise pour les investisseurs qui attendaient un statu quo après la réélection dimanche de Dilma Rousseff à la présidence.
Selon l’organisme de recherche économique lié à Sciences-Po Paris, fin 2015 le taux de chômage atteindra 9,9% de la population active en France métropolitaine, après 9,8% fin 2014 et 9,7% fin 2013. L’OFCE, qui table sur une croissance de 1,1% l’an prochain, prévoit un solde net de 39.000 créations d’emplois salariés marchands en 2015, après 11.000 cette année et -60.000 en 2013. «Aujourd’hui, il y a 230.000 sureffectifs dans les entreprises, estime l'économiste Eric Heyer.
En réaction au rebond des marchés émergents cet été, La Banque Postale en a profité pour réduire sa surexposition aux actions marchés actions au profit de la zone Europe. François Marbeck, Directeur du portefeuille de diversification de La Banque Postale, à la rédaction d’Instit Invest : «Cet été nous avons décidé de réduire notre exposition sur les actions marchés émergents au profit de l’Europe. Nous avions une surexposition par rapport à notre indice de référence de l’ordre de 50% sur les marchés émergents, nous sommes revenus à 25%.» Par ailleurs, François Mabeck a indiqué que «comme la poche Europe est beaucoup plus importante que celle dédiée aux marchés émergents, ce mouvement équivaut à 7% sur la poche Europe». Notons que le portefeuille de La Banque Postale contient 50% d’actions.
L'écart d'au moins 2% qui existe aujourd'hui entre le rendement des fonds en euros et celui des SCPI va pousser encore davantage les épargnants vers ce type de produits.
Les ministres des Finances et hauts fonctionnaires chargés de la fiscalité de 51 pays ont signé mercredi à Berlin un accord portant sur l'échange automatique d’informations fiscales. Les Etats-Unis et le Suisse ne font pas partie des signataires. «Nous apportons ainsi notre contribution commune à plus de transparence», a déclaré le ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble lors d’une conférence regroupant une centaine de pays et organisée par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Le ministre de l’Economie français Michel Sapin a estimé que l’accord de Berlin était une première étape en vue de combattre la fraude fiscale commise par des personnes privées. Il a ajouté qu’il faudrait ensuite réduire l’optimisation fiscale pratiquée par les entreprises.
Selon l’organisme de recherche économique lié à Sciences-Po Paris, le taux de chômage atteindra 9,9% de la population active fin 2015 en France métropolitaine, après 9,8% fin 2014 et 9,7% fin 2013. L’OFCE, qui table sur une croissance de 1,1% l’an prochain, prévoit un solde net de 39.000 créations d’emplois salariés marchands en 2015, après 11.000 cette année et -60.000 en 2013. «Aujourd’hui, il y a 230.000 sureffectifs dans les entreprises, a dit l'économiste Eric Heyer. Ce n’est pas une bonne nouvelle, ça veut dire que demain, s’il y a un peu de croissance économique, elle servira d’abord à éponger ce sureffectif. La croissance sera beaucoup moins riche en emplois», notamment dans la construction et l’industrie.
EDF et Amundi annoncent mercredi un partenariat en vue de la création d’une société de gestion commune pour lever jusqu'à 1,5 milliard d’euros de fonds destinés à financer des projets de transition énergétique. «Ce partenariat unique entre un gestionnaire d’actifs et un industriel vise à développer conjointement une nouvelle classe d’actifs alternatifs largement décorrélée de la volatilité des marchés traditionnels, en vue notamment de pouvoir mobiliser l'épargne longue au service de l'économie réelle», précisent les deux sociétés dans un communiqué commun. La société de gestion commune créera en parallèle un fonds d’investissement dans le domaine de l’immobilier.
La demande de prêts des entreprises de la zone euro a augmenté au troisième trimestre et devrait connaître une forte hausse au quatrième, a annoncé mercredi la Banque centrale européenne (BCE). Dans son enquête trimestrielle sur la distribution du crédit bancaire, l’institution précise que les banques de la zone euro ont assoupli les critères d’octroi de prêts aux entreprises et aux ménages au troisième trimestre et ajoute que cet assouplissement devrait se poursuivre au cours des trois derniers mois de l’année.
BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM), qui gère 4,4 milliards de dollars d’encours à Paris à fin septembre, vient de recruter Violaine de Serrant au poste de responsable commerciale Banques et Partenariats pour la France et le Benelux. L’intéressée, qui prendra officiellement ses fonctions le 3 novembre, sera directement rattachée à Anne-Laure Frischlander, directeur général de BNY Mellon IM France – Benelux.Comptant plus de 15 ans d’expérience dans le secteur financier, Violaine de Serrant travaillait depuis 2011 chez UBS Wealth Management France en tant que directeur – investment specialist. Avant cela, elle était responsable de la distribution chez M&G et chargée de développement chez Sélection R. Violaine de Serrant a démarré sa carrière à Londres au sein d’Union Bancaire Privée comme négociatrice sur obligations. Elle rejoint ensuite la France pour travailler en qualité de vendeuse actions européennes chez ABN Amro à Paris, puis Deutsche Bank en tant que vendeuse actions françaises auprès d’une clientèle européenne pendant trois ans.En parallèle, BNY Mellon IM accueille en son sein Laurent Leca en tant que chargé de clientèle – distribution. Il a démarré sa carrière en tant que chargé de marketing institutionnel chez Fidelity.Enfin, Matthieu Bath, actuellement «relationship manager», est nommé responsable commercial multigérants en plus de devenir chargé de clientèle grands comptes institutionnels.Ces annonces interviennent alors que Fausto Trevisan, responsable commercial distribution, a annoncé son départ de la société de gestion afin de «poursuivre une nouvelle opportunité de carrière», selon un communiqué.
BNY Mellon a annoncé le recrutement de Valerie Haertel en qualité de responsable mondiale des relations investisseurs du groupe américain de services financiers. Dans ses nouvelles fonctions, elle sera responsable de la gestion des relations avec les actionnaires et les analystes du groupe. Valerie Haertel est rattaché à Todd Gibbons, vice chairman et chief financial officer de BNY Mellon. Elle rejoint le comité opérationnel du groupe, responsable de la bonne mise en œuvre des stratégies et politiques du groupe. Valerie Haertel, qui a plus de vingt ans d’expérience dans le secteur des relations investisseurs, travaillait dernièrement chez State Street en qualité de senior vice president responsable des relations investisseurs.
Pour Bank of America Merrill Lynch, le vieillissement des baby-boomers est un sujet à prendre au sérieux, selon le Financial Times. Si bien que son pôle gestion de fortune a recruté son propre gérontologue, Cyndi Hutchins. Cette dernière a travaillé comme conseiller financier pendant 20 ans avant de décider de passer un master en gérontologie. Maintenant, elle aide à former les autres conseillers au sein de la banque sur la façon de répondre aux besoins de leurs clients vieillissants.
Profitant de la récente possibilité de lancer une action de groupe en France, l’association de défense des consommateurs et usagers CLCV (Consommation, logement et cadre de vie) a annoncé hier avoir attaqué Axa en justice au sujet du contrat d’assurance-vie «Cler». Distribué par AGIPI, une association d’assurés pour la retraite et la prévoyance, partenaire d’AXA, le contrat - l’un des plus performants du marché dans les années 80 - prévoyait un taux minimum garanti de 4,5 % - à une époque où les rendements des contrats étaient nettement plus élevés. Mais au fil des années, ce qui se présentait comme un lointain filet de sécurité s’est affiché comme une véritable aubaine. De quoi conduire plusieurs milliers d'épargnants ayant souscrit le contrat avant 1995 à se pourvoir en justice après avoir constaté que Axa n’avait pas respecté ses engagements d’assurer les 4,5% d’intérêts chaque année. «Jusqu’en 1995, précise la CLCV dans un communiqué, «ce contrat proposait, pour une durée illimitée, une garantie de rémunération de l’épargne à un taux minimum de 4,50 % par an. Après 1995, poursuit l’association, cette garantie n’était plus offerte aux nouveaux souscripteurs, mais elle restait valable pour ceux qui avaient souscrit avant 1995. Malgré tout, AXA et AGIPI ont décidé de ne plus garantir le taux en question, les rendements sont ainsi devenus inférieurs à 4,50 % ces dernières années."Pour sa part, l’Agipi a riposté hier en indiquant que l’assureur conteste fermement les fondements de la plainte de la CLCV, ce dernier n’ayant fait que mettre le contrat CLER en conformité avec la réglementation européenne et française - après la réforme de l’assurance vie de 1995 - visant à la suppression du taux garanti de 4,5 %. «Il ne s’agit donc que d’une évolution» qui s’est faite dans le strict respect de la règlementation et en toute transparence», relève l’Agipi. Dans ce cadre, la nature du contrat sera l'élément clé de l’affaire. Dans les faits, ce sujet est tout sauf une première. L’Agipi-Axa a en effet été condamnée en 2013 par le tribunal de Paris à la suite d’une plainte d’un assuré devant les tribunaux. Reste que, face à l’action de groupe annoncée hier matin, l’Agipi-Axa se sont dits particulièrement confiants. Selon la CLCV qui invite les épargnants lésés à se faire connaître via un formulaire disponible sur son site internet, le manque à gagner pour une centaine de milliers de particuliers est «souvent compris entre 1.500 et 4.000 euros». Cependant, un certain nombre d'épargnants font face à un préjudice bien plus important d’où une ardoise globale estimée «entre 300 et 500 millions d’euros». A suivre.
William et Richard Mack vont lancer un fonds de dette immobilière avec Peter Sotoloff, un ancien de Blackstone, rapporte le Wall Street Journal. Ils espèrent lever plus de 750 millions de dollars. Le fonds sera géré par une nouvelle société qu’ils sont en train de créer, Mack Real Estate Credit Strategies, et qui gérera aussi un hedge fund immobilier.
L’Association française de la gestion financière (AFG) compte désormais quatre nouvelles sociétés de gestion adhérentes. Il s’agit de Kirao AM, Lamazère Gestion Privée, Officium AM et Silver Time Partners SAS. D’autre part, Amgroup, De Gaulle, Fleurance & Associés et Neoxam sont devenus membres correspondants.