Les plans de retraite à cotisations définies sont de plus en plus courants dans le monde mais une version plus moderne est en train d'émerger qui conjugue les meilleurs éléments des deux formules, le plan traditionnel à cotisations définies et son prédécesseur, le plan de retraite à prestations définies, selon une enquête publiée par Vanguard Asset Management et réalisée au second semestre 2014 auprès de plus de 90 sociétés multinationales totalisant 650 milliards de dollars d’actifs investis dans des plans à cotisations et à prestations définies.Les employeurs qui offrent des plans à cotisations définies ont tendance à rechercher de meilleures solutions d’investissement et à exiger la transparence en matière de commissions, ce qui débouche sur davantage d’options d’investissement à bas coûts dans le plan.L’enquête souligne par ailleurs l’utilisation croissante des fonds à horizon (66%) mais cette tendance est surtout marquée aux Etats-Unis, un peu à la traîne ailleurs dans le monde. Des différences structurelles et réglementaires en dehors des Etats-Unis ralentissent le degré d’adoption de ces stratégies.A noter également que 57% des participants au sondage préfèrent utiliser une combinaison de stratégies actives et passives tandis que 38% sont favorables à des fonds gérés passivement. La transparence des commissions est très importante pour 79% des sondés. La tendance à privilégier la gestion actif-passif dans les plans de retraite à prestations définies devrait perdurer, 73% des organisations donnant la préférence aux stratégies LDI par rapport aux stratégies «total return» pour la gestion des actifs à prestations définies. Une tendance particulièrement marquée en Europe, souligne l'étude.
Nouveau rebondissement dans l’affaire Leyne Strauss-Kahn & Partners (LSK). Selon Les Echos, 156 créanciers se sont fait connaître, à fin mars, pour un montant total de presque 90 millions d’euros. Parmi eux, on trouve des banques et des institutions financières, comme l’assureur La Bâloise mais aussi deux administrations publiques, avance le quotidien économique. Par ailleurs, le fisc luxembourgeois demande également des comptes à l’établissement financier, présidé jusqu’à l’automne dernier par Dominique Strauss-Kahn. Selon le site Paperjam, cité par Les Echos, l’Administration des contributions directes, qui a en charge les impôts directs au Luxembourg, a intenté une action fin novembre 2014 à l’encontre des administrateurs et anciens administrateurs de LSK pour leur demander de payer les arriérés d’impôt de l’an dernier.La société LSK, qui a fait faillite il y a cinq mois, avait défrayé la chronique à l’automne dernier avec la démission de Dominique Strauss-Kahn le 20 octobre 2014, trois jours avant le suicide de son associé Thierry Leyne.
Le portefeuille de l’Eglise suédoise a dégagé un rendement de 16 % l’an dernier, rapporte Privata Affärer. Les sociétés étrangères dominent dans les avoirs de l’Eglise. Elles représentaient en fin d’année dernière près de 2,7 milliards de couronnes. Les entreprises suédoises avaient une valeur de 1 milliard de couronnes. Les trois actions favorites de l’Eglise sont Unilever, H&M et Nordea.
La Grèce n’a pas sollicité d’aide financière de la Russie et a l’intention de résoudre le problème de sa dette avec l’UE, selon un responsable grec. Les discussions entre les deux pays devraient porter sur de la coopération économique, des investissements bilatéraux et la question d’une potentielle levée de l’embargo russe sur les importations alimentaires grecques. Moscou pourrait également proposer une réduction du prix du gaz livré à Athènes ainsi que de nouveaux prêts.
Les investissements industriels réalisés entre le 15 avril 2015 et le 15 avril 2016 pourront être amortis à hauteur de 140% de leur montant au lieu de leur prix réel, a annoncé mercredi Manuel Valls dans le cadre d’un plan censé relancer l’investissement privé en France. «C’est une forte amélioration de la rentabilité de tous les investissements concernés», a dit le Premier ministre, citant une économie d’impôt de plus de 13% du montant de l’investissement au taux normal de l’impôt sur les sociétés. Le coût estimé de la mesure est de 2,5 milliards d’euros sur cinq ans, a-t-on précisé dans l’entourage du Premier ministre, dont moins de 500 millions d’euros cette année.
Le rouble russe augmentait ses gains mercredi, établissant de nouveaux sommets de 2015 contre le dollar et l’euro grâce au rebond des cours pétroliers cette semaine. C’est la première fois depuis novembre 2014 que l’euro s'échange sous les 59 roubles. Un rally de deux mois du rouble a encore gagné en intensité en avril, grâce au rebond du baril de Brent de la mer du Nord. «La récente hausse du rouble ne constitue pas une menace pour la stabilité financière et va aider à freiner l’inflation», a déclaré mercredi le vice-ministre russe des Finances Maxime Orechkine.
La Banque centrale indienne a laissé son taux d’intervention à 7,50%, attendant d’en savoir plus sur l'évolution de l’inflation et voulant accorder aux banques plus de temps pour répercuter ses deux précédentes baisses de taux. La Banque d’Australie (RBA) a maintenu pour sa part à 2,25% son taux d’intervention mais reste ouverte à une nouvelle baisse des taux compte tenu du tassement des prix à l’exportation et de la fermeté du dollar local.
Une commission régionale des Nations unies a réduit mardi sa prévision de croissance des pays d’Amérique latine à 1% contre 2,2% auparavant en raison des inquiétudes sur l'économie mondiale et de la volatilité des marchés financiers. Selon la Commission économique pour l’Amérique latine et les Caraïbes (Cepalc), cette révision en forte baisse reflète un contexte mondial de l’activité économique dégradé par rapport à celui prévu à la fin de 2014.
Le gouvernement italien ne procèdera à aucune réduction supplémentaire des dépenses et à aucune augmentation d’impôt cette année, a promis mardi le président du Conseil, Matteo Renzi en présentant un document d’orientation qui prévoit de ramener le déficit de 2,6% du PIB cette année à 1,8% en 2016. Le chef du gouvernement a confirmé l’objectif gouvernemental d’une croissance de 0,7% en 2015. Il prévoit ensuite une accélération à 1,4% en 2016, dans un contexte mondial plus favorable et grâce aux réformes lancées sous son mandat. La chute des prix du pétrole et la politique monétaire expansive de la Banque centrale européenne, qui se traduit par des rendements obligataires bas et une dépréciation de l’euro, confortent les espoirs de l’Italie de renouer avec la croissance en 2015 après trois années de contraction. Le gouvernement compte également sur les premiers effets des réformes économiques déjà adoptées.
Le gouvernement russe envisage de retirer la Grèce, la Hongrie et Chypre de la liste des pays frappés par un embargo sur les importations de produits agricoles, a déclaré mardi le ministre russe de l’Agriculture, Nikolaï Fiodorov, cité par l’agence TASS. Cet embargo a été imposé en représailles aux sanctions décidées par les Occidentaux contre la Russie pour son rôle dans la crise ukrainienne.
L’encours de crédit à la consommation a augmenté plus que prévu aux Etats-Unis au mois de février, selon des données publiées mardi par la Réserve fédérale. Le total des crédits à la consommation a progressé de 5,59% en rythme annuel, soit de 15,52 milliards de dollars, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 12,50 milliards de dollars.
Le prix du baril de pétrole pourrait être de 5 à 15 dollars moins cher que les prévisions actuelles en 2016 si une levée des sanctions liée à un accord sur le nucléaire permettait à l’Iran d’augmenter sa production, estime l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). L’agence gouvernementale note dans son rapport mensuel que la croissance de la production américaine ralentit davantage que ce qui était prévu il y a un mois et que la demande est plus forte que ce qu’elle avait envisagé précédemment.
Le nombre d’offres d’emplois, une mesure de la demande de main-d'œuvre, a augmenté aux Etats-Unis de 168.000 en février pour atteindre 5,1 millions en données corrigées des variations saisonnières, son niveau le plus élevé depuis janvier 2001, a fait savoir mardi le département du Travail mardi.
Le Comité de politique financière de la BoE a alerté sur le dérapage du déficit courant britannique, jusqu’à présent compensé par les entrées de capitaux.
L'activiste a poussé au rachat d'Informatica par Permira et CPPIB, après avoir déjà été à la manœuvre dans les dossiers Compuware ou Riverbed Technology.
Dans le cadre du questionnaire permettant de concourir pour la cérémonie de remise de prix des Coupoles Distrib Invest (www.coupoles.distribinvest.com), Emmanuel Narrat, président-fondateur d’Haussmann Patrimoine, explique la valeur ajoutée d’une entreprise structurée pour délivrer du conseil en gestion de patrimoine.
L’AFG a réalisé, début 2015, pour la treizième année consécutive, une enquête auprès de ses membres sur leur participation au vote en assemblées générales tenues courant 2014 et leur dialogue avec les émetteurs.
L'Association française de la gestion financière vient de rendre public, à destination de ses membres, un recueil de bonnes pratiques pour la mise en oeuvre de nouveaux véhicules d'investissement, alors que les projets de lancement se multiplient. Il sera présenté le 10 avril chez Gide, dont l'associé Gilles Saint Marc a présidé le groupe de travail de la commission titrisation de l'AFG, à l'origine de ce guide.
Le budget 2015 de l’Italie ne comportera ni réductions de dépenses ni augmentations d’impôts, a déclaré mardi le président du Conseil Matteo Renzi en présentant un document d’orientation qui prévoit de ramener le déficit de 2,6% du PIB cette année à 1,8% en 2016. Matteo Renzi a confirmé l’objectif gouvernemental d’une croissance de 0,7% en 2015, qui atteindrait 1,4% l’an prochain. Il n’a pas non plus exclu des baisses d’impôts l’année prochaine si les conditions le permettent.
À la date du 31 mars, la Banque centrale européenne avait acquis plus de 47,35 milliards d’euros d’emprunts d’Etat et d’agences supranationales de la zone euro dans le cadre de son programme PSPP d’assouplissement quantitatif. Les Bunds allemands constituent logiquement le premier poste, avec 11 milliards d’euros achetés depuis le 9 mars, date du lancement du QE, suivis par la dette française, à 8,75 milliards. Les achats de dette d’agences et émetteurs supranationaux se montent à 5,68 milliards d’euros. Pour l’anecdote, la BCE a même réussi à acheter 5 millions de dette maltaise, mais s’est abstenue de prendre de la dette grecque, chypriote, et estonienne. La maturité moyenne des achats est de 8,56 ans.
Le taux de chômage aux Etats-Unis a été ramené à 5,5% mais l’inflation est très inférieure à l’objectif de 2% que s’est fixé la Fed et le marché de l’emploi est encore loin de la situation d’avant-crise, ce qui devrait pousser la Fed à attendre le second semestre 2016 pour relever ses taux, selon Narayana Kocherlakota, le président de la Fed de Minneapolis. Connu pour ses positions de «colombe», il propose ainsi de reporter à 2017 l’objectif des Fed funds à 2% au lieu de 2015. Néanmoins, cette position tranche avec celles de la majorité des autres responsables de la Fed, y compris sa présidente, Janet Yellen, qui penchent pour une première hausse des taux dès cette année, certains évoquant même le mois de juin.
Antonio Hormigos, jusque-là co-gérant du fonds Mirabaud Equities Spain, a quitté Mirabaud Asset Management en Espagne pour rejoindre une autre société de gestion espagnole sans pour autant avoir de responsabilité directe dans la gestion de fonds, rapporte le site spécialisé Funds People qui évoque un communiqué de Mirabaud AM. Gemma Hurtado, co-gérante du Mirabaud Equities Spain, assumera temporairement l’entière responsabilité du fonds jusqu’à ce que la société de gestion ait recruté un gérant senior pour remplacer Antonio Hormigos et aider Gemma Hurtado dans la gestion du fonds. Le Mirabaud Equities Spain affiche un encours de près de 116 millions d’euros, précise Funds People.
La division Global Real Assets (GRA) de J.P. Morgan Asset Management a lancé la plateforme Tactical Direct Investments (TDI) dédiée à l’investissement dans tous les actifs réels afin de mieux répondre aux attentes de ses clients en matière d’investissement direct ou de co-investissement dans les actifs réels (immobilier, infrastructure…) à travers le monde. Cette nouvelle structure est placée sous la responsabilité d’Avik Mukhopadhyay, responsable de Global Real Assets Tactical Direct Investments. Cette équipe a vocation à aider les clients à accéder à toutes les opportunités d’investissement dans le domaine des actifs réels. Cette nouvelle plateforme permet surtout à J.P. Morgan Asset Management de renforcer les capacités d’investissement de la division GRA qui gère déjà 82 milliards de dollars d’actifs dans les actifs réels à l'échelle mondiale. En outre, GRA gère ou conseille plus de 17 milliards de transactions d’investissements directs ou de co-investissements pour le compte de ses clients à travers le monde.
Legg Mason a annoncé le lancement du Hands Benefit & Trust Long Duration Credit Collective Investment Fund (CIF), un fonds conseillé par Western Asset (CUSIP: 41024C729). Le fonds, dont l’indice de référence est le Barclays Long Credit, vise notamment les programmes de retraite éligibles. Le fonds sera piloté par Ryan Brist, responsable du crédit en catégorie d’investissement et gérant de portefeuille, ainsi que Blanton Key, gérant de portefeuille, qui sera accompagné par l'équipe Global Credit de Western Asset. Le fonds investit dans un portefeuille diversifié d’obligations crédit en catégorie d’investissement, mais il peut aussi réaliser des investissements opportunistes, y compris dans le high yield, les marchés émergents et les MBS.
Les sociétés de gestion cotées dans le monde ont enregistré l’an dernier une croissance médiane de leurs revenus de 13% et la plus forte marge bénéficiaire médiane depuis cinq ans, soit 33%, selon une analyse des sociétés cotées réalisée par la société de conseil Casey, Quirk & Associates, spécialisée sur le secteur de la gestion d’actifs. L’analyse montre que les sociétés de gestion basées au Royaume-Uni sont à la traîne de leurs concurrentes aux Etats-Unis, au Canada et en Australie. La progression médiane des revenus des gestionnaires britanniques s’inscrit à seulement 3% en 2014 et 40% d’entre eux ont vu leurs revenus diminuer, relève Casey Quirk. Aux Etats-Unis, au Canada et en Australie en revanche, leurs homologues ont enregistré des croissances à deux chiffres et la part des sociétés dont les revenus ont baissé est moins importante. Les 62 sociétés cotées prises en compte dans l’analyse représentent environ 14.300 milliards de dollars d’actifs sous gestion. L’univers comprend 33 sociétés basées aux Etats-Unis, 10 domiciliées au Royaume-Uni, 8 au Canada, sept en Australie, trois en Europe continentale et une au Japon. L’univers comprend également 12 sociétés spécialisées dans la gestion alternative. Alors que 76% de toutes les sociétés cotées ont enregistré des souscriptions nettes l’an dernier, un petit groupe de onze sociétés ont été les grands gagnants de la collecte, souligne l’analyse. Pour la cinquième année consécutive, les gestionnaires alternatifs ont attiré davantage de flux que leurs homologues traditionnels, souligne Casey Quirk.
L'Europe reste la priorité pour Lyxor AM pour se développer, et avec cet objectif, Arnaud Llinas à la tête de la société de gestion, continue de mettre sa maison en ordre de bataille. Tant en complétant sa gamme d'ETF, qu'en proposant de nouveaux services. Dans les faits, un nouvel ETF obligataire à succès doit prochainement voir le jour et un nouveau site internet est programmé pour le deuxième trimestre. Mais les ambitions de Lyxor AM ne s'arrêtent pas aux frontières de l'Europe. L'Asie est en ligne de mire où la société de La Défense souhaite développer son offre en produits locaux.
Spooked by the impact of the strong US dollar on corporate earnings and the possibility that recent employment gains could force the US Federal Reserve’s hand on interest rates, mutual fund investors focused their attention during the first quarter of 2015 on the two developed markets - Japan and Europe - that are underpinned by open-ended quantitative easing programs. Preliminary figures based on monthly and daily data by EPFR show Europe equity funds ending the quarter with net inflows already equal to over 90% of the full year record set in 2013 while Japan equity funds took in over nine times the amount of fresh money they absorbed during the last three months of 2014. At least some of this money came from US equity and money market funds. US equity funds, which took in over USD48 billion during fourth quarter 2014, saw two-thirds of that money flow back. At the country level in Europe only Germany equity funds attracted over USD1 billion while UK equity funds saw over USD3 billion flow out. In the case of the UK, though, these redemptions were more than offset by the more than USD9 billion channeled into UK equities by the diversified Europe regional and global equity funds.