La banque privée suisse EFG International a annoncé, ce 6 août, le renforcement de son équipe dirigeante au Chili avec les recrutements de Benjamin Hughes et Gonzalo Ferre en qualité d’associés directeurs d’EFG Chili. «EFG International entend établir une activité onhsore au Chili et envisage d’y opérer en tant que société locale de courtage, ce qui permettra à EFG Chili d’offrir aux clients chiliens des services de gestion de fortune à la fois nationaux et internationaux», commente le groupe bancaire zurichois dans un communiqué. De fait, sous réserve du feu vert des autorités de régulation, EFG entend être pleinement opérationnel d’ici la fin de l’année 2015 et, ainsi, «devenir la première banque privée suisse titulaire d’une licence locale de courtage à opérer au Chili», précise la banque privée. Benjamin Hughes compte plus de 15 ans d’expérience du marché chilien, acquise notamment durant sept ans en tant que responsable Wealth Management chez Celfin Capital, où il a établi et dirigé une nouvelle division de gestion de fortune. Auparavant, il a passé cinq ans comme conseiller clientèle d’entreprise senior chez Banco Security. Pour sa part, Gonzalo Ferrer possède plus de 18 années d’expérience du marché local et des marchés internationaux. Il a occupé le poste de Managing Director au sein de Celfin Capital – BTG Pactual pendant plus de 10 ans. Dans cette société, il a assumé diverses fonctions dirigeantes dans les domaines de la banque d’investissement, des produits structurés, des marchés des capitaux et de la banque d’entreprise.
Axa Investment Managers (Axa IM) a recruté Kelly Ng en qualité de directeur en charge des banques privées en Asie afin de renforcer son équipe commerciale et marketing, rapporte le site spécialisé Asian Investor. L’intéressé a rejoint la société de gestion au mois de juin en provenance de Permal Singapore, une société de gestion alternative, où il officiait depuis 2011 en qualité de «vice president» en charge du développement de l’activité pour l’Asie du sud. Auparavant, il avait occupé plusieurs postes chez Citi Singapore. Chez Axa IM, il sera rattaché à Terence Lam, responsable commercial et marketing pour l’Asie au sein du bureau de Hong Kong d’Axa IM.
Selon des informations de Das Investment citant des sources proches du dossier, Fidelity Allemagne pourrait prochainement procéder à des suppressions de postes au sein de sa filiale FFB, une plate-forme de fonds. Interrogée par le magazine allemand, la société de gestion aurait indiqué analyser régulièrement l’efficacité opérationnelle de ses structures. Elle en serait arrivée à la conclusion que certaines fonctions au sein de la société seraient devenues obsolètes. 20 postes pourraient être menacés, selon Das Investment.
Deutsche Asset and Wealth Management annonce le lancement d’un nouveau fonds actions mondiales à faible volatilité. Deutsche Invest I Quant Eq Low Volatility World est géré selon une approche quantitative qui analyse la profitabilité et la situation financière des différentes valeurs tout en prenant en compte des facteurs techniques et leur volatilité, afin de trouver les sociétés au potentiel le plus intéressant. Le nouveau produit est géré par Tanja Schubring.
Pioneer Investments affiche des chiffres de collecte positifs sur le marché allemand. Selon Fondsprofessionel, le gestionnaire d’actifs a enregistré des souscriptions nettes de 1,5 milliard d’euros sur le marché allemand au premier semestre, dont 700 millions d’euros en provenance de la clientèle institutionnelle et 800 millions pour les fonds ouverts au public. Il s’agit d’un véritable changement de tendance pour Pioneer Investments, qui a enregistré des rachats nets pendant 8 années de suite jusqu’au deuxième semestre 2014, note Fondsprofessionel.
Les fonds allemands ouvert au public ont enregistré au premier semestre une collecte nette de 109 milliards d’euros, contre 46,1 milliards d’euros au premier semestre 2014, selon des statistiques communiquées par l’association allemande des gestionnaires d’actifs (BVI).Une bonne partie de cette collecte provient des fonds réservés aux institutionnels qui ont attiré sur six mois un montant record de 69,9 milliards d’euros. Au cours du seul mois de juin, les fonds dédiés aux institutionnels ont drainé 10 milliards d’euros.La collecte des fonds ouverts dédiés à la clientèle «retail» a totalisé 43,3 milliards d’euros, comparé à 17,8 milliards d’euros au premier semestre de l’an dernier. Au mois de juin, les fonds ouverts dédiés à la clientèle «retail» enregistrent une collecte nette de 4,5 milliards d’euros.Dans le détail, les fonds diversifiés arrivent en tête au premier semestre avec des souscriptions nettes de 23,8 milliards d’euros, suivi des fonds obligataires (8,4 milliards), et des fonds actions (6,2 milliards d’euros).A fin juin 2015, les membres de l’association géraient 2.600 milliards d’euros, en hausse de 8 % depuis le début de l’année, dont 1.300 milliards d’euros dans le fonds réservés aux investisseurs institutionnels et 877 milliards d’euros dans les fonds dédiés à la clientèle «retail».
La division «Gestion de Patrimoine et d’actifs» de Financière Manuvie (Manulife Financial en anglais) a enregistré une collecte nette de 14,5 milliards de dollars canadiens au deuxième trimestre 2015, soit deux fois les niveaux enregistrés au deuxième trimestre 2014 (6,4 milliards de dollars canadiens), a annoncé le groupe canadien à l’occasion de la publication de ses résultats. Cette performance s’explique par des apports bruts de 34,9 milliards de dollars de canadiens en hausse de 74% en devises constantes par rapport au deuxième trimestre 2014. A l’issue du premier semestre 2015, la collecte nette atteint 21,12 milliards de dollars canadiens contre 13,14 milliards de dollars canadiens. Les souscriptions brutes s’établissent à 57,73 milliards de dollars canadiens au premier semestre 2015 contre 36,68 milliards de dollars canadiens au premier semestre 2014. Portés par cette solide activité commerciale, les actifs gérés et administrés par la division «Gestion de patrimoine et d’actifs» ont atteint 474,5 milliards de dollars à la fin du deuxième trimestre 2015, en hausse de 20,4% par rapport au premier trimestre 2015 (394 milliards de dollars canadiens) et de 65,9% par rapport au deuxième trimestre 2014 (286 milliards de dollars canadiens). Un bond en avant qui s’explique par les récentes acquisitions de Manuvie, dont celle de Standard Life Canada en septembre 2014, qui ont apporté un total de 109 milliards de dollars canadiens d’actifs supplémentaires entre fin juin 2014 et fin juin 2015.Le total des actifs gérés et administrés par le groupe Manuvie s’établissent à 882,7 milliards de dollars canadiens contre 821,3 milliards de dollars canadiens au premier trimestre 2015 et 637,3 milliards de dollars canadiens au deuxième trimestre.Au terme du deuxième trimestre 2015, la division «Gestion de patrimoine et gestion d’actifs» a dégagé un résultat tiré des activités de base de 155 millions de dollars canadiens, en hausse de 20% par rapport au deuxième trimestre 2014. Sur l’ensemble du premier semestre 2015, ce résultat ressort à 303 millions de dollars canadiens, en progression de 24% par rapport au premier semestre 2014.En prenant en compte l’ensemble de ses activités et de son périmètre, le groupe Financière Manuvie a dégagé un résultat tiré des activités de base de 902 millions de dollars canadiens au deuxième trimestre 2015, en croissance de 29% par rapport au deuxième trimestre 2014. Sur les six premiers mois de l’année 2015, ce résultat ressort à 1,7 milliard de dollars canadiens, en hausse de 20% sur un an. Par ailleurs, son résultat net attribué aux actionnaires atteint 600 millions de dollars canadiens à la fin du deuxième trimestre 2015, soit une chute de 36,4% sur un an découlant «principalement de l’incidence directe des variations de taux d’intérêts», selon Manuvie. Sur six mois, son résultat net s’établit à 1,32 milliard de dollars canadiens, en recul de 25% par rapport au premier semestre 2014.
Les actifs sous gestion du pôle gestion d’actifs de l’assureur Allianz sont demeurés stables au deuxième trimestre, à 1.801 milliards d’euros à fin juin, contre 1.811 milliards d’euros début 2015. Les actifs sous gestion externes ont progressé de 0,8% à 1.323 milliards d’euros contre 1.313 milliards d’euros, grâce à un effet devises favorable, a annoncé le groupe dans un communiqué publié le 7 août.Les rachats enregistrés par la gestion d’actifs d’Allianz auprès de la clientèle externe se sont affichés à 22,5 milliards d’euros, contre 17,2 milliards d’euros au deuxième trimestre 2014. Depuis le début de l’année, la décollecte s'élève à 84,7 milliards d’euros, contre -37 milliards au premier semestre 2014. L’effet marché a eu un impact positif de 6 milliards pour l’ensemble de la gestion d’actifs, l’impact négatif de 12 milliards sur les produits de Pimco étant compensé par l’effet marché positif de 18 milliards sur les produits d’Allianz Global Investors.Allianz Global Investors a enregistré une collecte nette trimestrielle record de 6,7 milliards d’euros sur la clientèle externe, principalement soutenu par les flux en provenance d’Europe, en progression de 3,6 % comparé au deuxième trimestre 2014. Sur les six premiers mois de l’année, les souscriptions nettes s'élèvent à 12,9 milliards d’euros, soit 7,8 milliards d’euros de plus qu’au premier semestre de l’an dernier.Du côté de Pimco, on constate un ralentissement de la décollecte par rapport aux trimestres précédents de 2015. Les rachats s'élèvent toutefois à 29,3 milliards d’euros au deuxième trimestre contre 20,4 milliards d’euros au deuxième trimestre 2014, principalement en provenance de le clientèle américaine. La décollecte nette atteint 97,6 milliards d’euros au premier semestre contre 42,1 milliards d’euros au premier semestre 2014, soit 55,5 milliards d’euros de sorties nettes en plus sur un an.Le bénéfice d’exploitation de la gestion d’actifs d’Allianz s’est inscrit en baisse de 25,2% au deuxième trimestre à 505 millions d’euros pour des revenus d’exploitation en recul de 3,6% à 1,55 milliard d’euros. A l’issue du premier semestre, le bénéfice d’exploitation s'établit à 1,06 milliard d’euros contre 1,32 milliard d’euros au premier semestre 2014, soit un repli de 19,7% sur un an. Ses revenus d’exploitation ressortent à 3,12 milliards d’euros à l’issue des six premiers mois de l’année 2015, similaire à celui du premier semestre 2014.
Au cours du mois de juillet, plusieurs hedge funds spécialisés dans les matières premières ont annoncé aux investisseurs leur décision de mettre fin à leurs activités, rapporte le Financial Times. Ainsi, Black River Asset Management, détenu par Cargill, a fermé son fonds matières premières ainsi que trois autres fonds. De même Armajaro Asset Management a annoncé qu’il fermerait son hedge funds matières premières de 450 millions de dollars d’encours après avoir perdu 11% depuis le début de l’année. En parallèle, la société de capital investissement Carlyle a décidé de prendre ses distances avec les fondateurs de Vermillion, une société spécialisée dans les matières premières, à la suite d’une forte chute des encours. De fait, comme le note le quotidien économique britannique, le secteur des matières premières fait face à de très faibles rendements depuis 2011, les investisseurs sortant en massant de ce type de fonds. En 2014, les hedge funds dédiés aux matières premières avaient ainsi enregistré 3,4 milliards de dollars de sorties nettes.Au cours des dernières années, plusieurs hedge funds avaient déjà significativement réduit la voilure. En 2013, Clive Capital, qui a eu jusqu’à 5 milliards de dollars d’actifs sous gestion à son pic, avait ainsi rendu 1 milliard de dollars aux investisseurs. BlueGold Capital, dirigé par Pierre Andurand, avait pour sa part fermé ses portes un an plus tôt.
Le gestionnaire d’actifs italien Azimut Group a enregistré une collecte nette de 354 millions d’euros au cours du mois de juillet, portant à 4,3 milliards d’euros le montant total des souscriptions nettes enregistrées depuis le début de l’année 2015. Grâce à cette performance ses actifs sous gestion atteignent 30,3 milliards d’euros à fin juillet, en hausse de 13,6% par rapport à fin 2014. En intégrant les actifs sous administration, ses encours totaux s’élèvent à 35,1 milliards d’euros, soit une progression de 17% depuis le début de l’année.Par ailleurs, la société de gestion a annoncé la création, en juillet, de l’entité AZ Andes au Chili dont la vocation est d’offrir l’ensemble de la gamme de produits d’Azimut aux clients particuliers fortunés («High Net Worth Individuals»), aux family et multi-family offices, aux banques et aux investisseurs institutionnels de la région des Andes (principalement les fonds de pension au Chili, en Colombie et au Pérou). De fait, les fonds de pension de ces trois pays totalisent environ 281 milliards de dollars d’actifs sous gestion tandis que le secteur de la gestion d’actifs dans ces pays affiche des encours d’environ 860 milliards de dollars.
La société de gestion italienne Anima Group a réalisé une collecte nette de plus de 1,1 milliard d’euros au cours du mois de juillet, portant à 5,62 milliards d’euros le montant total des souscriptions nettes enregistrées depuis le début de l’année 2015. Grâce à cette performance, ses actifs sous gestion atteignent 64,9 milliards d’euros à fin juillet 2015, euros à fin juillet 2015, en hausse de 13,7% par rapport à 2014 (57,1 milliards d’euros d’encours) et de 19,3% par rapport à fin juillet 2014 (54,4 milliards d’euros).
Au terme du premier semestre 2015, les actifs sous gestion d’Eurizon Capital, filiale de gestion d’actifs de la banque italienne Intesa Sanpaolo, se sont inscrits à 258,3 milliards d’euros au 30 juin 2015, en progression de 12% par rapport au 31 décembre 2014, a annoncé la société de gestion ce jeudi 6 août. Cette forte croissance des encours permet désormais à Eurizon Capital de revendiquer 15,7% de parts de marché en Italie. Au cours des six premiers mois de l’année, la société de gestion transalpine a signé une collecte nette record de 28,2 milliards d’euros, représentant environ 30% des souscriptions nettes de l’ensemble du marché italien de la gestion d’actifs.Fort de ses solides performances, Eurizon Capital a dégagé un résultat net consolidé de 227 millions d’euros au 30 juin 2015, soit un bond en avant de 73,5% par rapport au premier semestre 2014. Ses commissions ont, quant à elles, progressé de 48 % sur un an pour atteindre 329 millions d’euros à fin juin 2015.
A l’issue du premier trimestre de son exercice 2015-2016, Paris Orléans, la maison-mère du groupe Rothschild a enregistré une baisse de 2 % de ses revenus à 340,4 millions d’euros, malgré des effets de change favorable à hauteur de 30 millions d’euros, rapporte le quotidien Les Echos. Dans le détail, la banque privée et la gestion d’actifs ont enregistré un bond de 24% de leurs revenus, à 94,4 millions d’euros. En parallèle, les revenus de l’activité de conseil financier ont fléchi de 4 %, à 208,3 millions d’euros tandis que les revenus des activités de capital-investissement et de dette privée ont reculé de 28 %, à 27,4 millions d’euros.
Les autorités italiennes enquêtent sur 59.000 personnes soupçonnées d’avoir fait transiter des fonds de l’Italie vers le paradis fiscal de Saint-Marin pour soustraire à l’impôt 850 millions d’euros au total depuis six ans, a annoncé hier soir la police fiscale romaine. Elle dit avoir identifié 27.000 Italiens et 32.000 étrangers ou résidents de l’enclave ayant déplacé environ 33 milliards d’euros entre l’Italie et Saint-Marin de 2009 à 2014.
La production industrielle britannique a diminué en juin avec le recul de l’activité dans le secteur minier et celui des hydrocarbures, montrent les données publiées hier par l’Institut national de la statistique ONS. Après avoir progressé de 0,3% (révisé) en mai, la production totale a reculé de 0,4% en juin, alors que les économistes prévoyaient en moyenne une hausse de 0,1%. La production manufacturière a en revanche augmenté de 0,2% en juin, effaçant en partie sa diminution de 0,6% le mois précédent.
Le taux de chômage grec est revenu à 25% en mai, contre 25,6% le mois précédent, a annoncé hier l’agence de statistiques Elstat. Ce chiffre, en données corrigées des variations saisonnières (CVS), représente un plus bas depuis juin 2012, quand le taux de chômage était de 24,9%. Ce dernier a atteint un plus haut historique à 27,9% en septembre 2013.
Le groupe financier a publié hier au titre du premier trimestre 2015/2016 des revenus globalement stables de 347,3 millions d’euros, en hausse de 1% avant réconciliation IFRS et en repli de 2% en intégrant ces effets. Si la gestion d’actifs enregistre une progression de 6% de ses revenus grâce au dynamisme des activités de banque privée, le conseil financier a subi une érosion de 4% de ses revenus d’un an sur l’autre.
La réunion d’hier, la publication des minutes et du rapport trimestriel d’inflation n’ont pas modifié les positions. Malgré l’accélération de la hausse des salaires et du PIB, la BoE devrait attendre début 2016 pour entamer son resserrement monétaire.
Le marché a pour objet la fourniture de services de gestion de portefeuilles pour compte du fonds de compensation commun au régime général de pension du Luxembourg (ci-après le FDC) qui a créé à cet effet en 2007 une société d’investissement à capital variable — fonds d’investissement spécialisé (SICAV-FIS) à compartiments multiples (ci-après la SICAV) en conformité avec la loi modifiée du 13.2.2007 concernant les fonds d’investissement spécialisés. Plus précisément, le marché porte sur l’attribution de deux mandats de gestion de portefeuilles pour le compte de la SICAV du FDC, chaque mandat portant sur la gestion active d’un portefeuille d’OPC immobiliers monde non cotés («non listed global real estate funds») et sur un volume indicatif d’actifs 250 millions d’euros. Les montants des actifs ne sont donnés qu'à titre indicatif et pourront varier en cours d’exécution d’un mandat dont la durée est de trois ans avec possibilité de reconduction d’année en année, sauf résiliation anticipée par le FDC ou par le prestataire moyennant préavis de trois mois. La durée maximale d’un mandat est fixée à dix ans. Les caractéristiques détaillées des mandats sont reprises dans le projet de document d'émission de la SICAV du FDC lequel fait partie intégrante du dossier de consultation. Lire l’avis complet ici
L’arrivée de nouveaux acteurs guette la gestion d’actifs, et les professionnels du secteur en sont bien conscients. Selon une étude de State Street sortie le 20 juillet et intitulée « Opportunities for Optimism ? A New Vision for Value in Asset Management », un quart des gestionnaires d’actifs estime qu’il est « très probable » que les sociétés de gestion soient confrontées dans les cinq prochaines années à la concurrence directe de nouveaux acteurs provenant de secteurs différents, tels qu’une entreprise technologique ou un prestataire de services non-financiers. 54 % d’entre eux qualifient cette menace d'« assez probable ». Mais si cette émergence de nouveaux acteurs est attendue, et que 96 % des gestionnaires d’actifs se disent sous pression pour réduire leurs coûts, elle ne suscite pas de craintes démesurées.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset management firm Schroders has again added to its Multi Asset Investment and Portfolio Solutions team, with a double recruitment. Chris Hsia has been appointed product manager, while Mei Huang has been appointed as a quantitative analyst. Hsia arrives from Morgan Stanley, where he has spent the past 16 years, most recently as chief investment officer for Bank Morgan Stanley AG, the Swiss private bank from the US group, and as head of products and investment solutions for the International Wealth Management unit. In his new role at Schroders, he will report to Henriette Bergh, head of products and solutions for the United Kingdom and Europe. Huang, for her part, arrives from HSBC Asset Management, where she had worked in the global equity research division. At Schroders, she will be responsible for research and the construction of advanced beta equity strategies. In this role, she will report to Peter Weidner, head of advanced beta strategies and multi-asset class quantitative research.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Asset management has positive momentum at Legal & General. At the conclusion of first half 2015, assets under management at its affiliate Legal & General Investment Management (LGIM) totalled GBP714.6bn, compared with GBP640bn in first half 2014, an increase of 12% year on year. This growth has been driven by a positive market effect of GBP6.6bn, and most of all by significant net inflows. In the first six months of 2015, net subscriptions have totalled GBP12.6bn, up 25% compared with the GBP10.1bn recorded for first half 2014, “due to clients’ appetite for liability-driven investment solutions and real assets and bond and multi-asset class strategies from LGIM,” the British group says in a statement. LGIM has also had sustained international sales activity, with net inflows of USD5.4bn in first half 2015, down compared with GBP5.8bn in net inflows in first half 2014. In the United States, net subscriptions totalled GBP4.8bn. Meanwhile, in Asia and the Gulf countries, LGIM has taken in GBP900m in net inflows. As a result, its assets under management internationally totalled GBP115.8bn as of the end of June 2015, compared with GBP69.2bn as of the end of June 2014, up 67% year on year. It is true that this increase is related to a transfer of GBP37.5bn in assets to the firm’s Chicago office in second quarter 2014. At the conclusion of first half 2015, LGIM has posted operating profits of GBP176m as of 30 June 2015, compared with GBP149m as of 30 June 2014, an increase of 18%. Revenues totalled GBP347m, up 12.3% year on year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } New York remains the uncontested capital for hedge funds, by far. According to data from Preqin, the total assets managed by hedge fund companies in the Big Apple come to USDD1.024trn, compared with USD395bn in London, its largest rival – three times more. But, according to Preqin, London can claim to have the largest hedge fund manager: Man Investments, which alone has over USD50bn under management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US hedge fund Och-Ziff has announced assets under management of USD48bn as of the end of June, up 5% year on year, at a presentation of its results for first half. In first half, Och-Ziff posted positive net inflows of USD0.1bn. These low inflows have worked against multi-strategy funds, which in the period saw net redemptions of USD3.5bn, according to the statement from the firm. As of 1 August, assets under mangement are esimated at USD46.5bn. This decline is largely the result of net redemptions of USD1.6bn in July.