Chris Brils, jusque-là responsable du high yield mondial au sein de BMO Global Asset Management (BMO GAM), a quitté la société de gestion au sein de laquelle il travaillait depuis près de 7 ans, a appris Citywire Selector. D’après le site d’information britannique, Chris Brils a officiellement quitté ses fonctions à la fin du mois de mai. L’intéressé, qui compte 20 ans d’expérience dans la gestion, avait débuté sa carrière comme analyste chez ABN Amro Bank à Amsterdam avant de devenir responsable du high yield européen du groupe néerlandais.
L’américain T. Rowe Price a annoncé, ce 30 août, le recrutement de Maria Elena Drew au poste de directrice de la recherche en investissement responsable. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressée devra renforcer la recherche de la société de gestion sur les sujets liés à l’environnement, au social et à la gouvernance. Elle sera également chargée d’intégrer ces analyses dans les décisions d’investissement de la société. Maria Elena Drew travaillera en étroite collaboration avec Donna Anderson, responsable de la gouvernance d’entreprise (« Head of Corporate Governance ») ainsi qu’avec les équipes d’investissement en vue de développer et d’intégrer davantage un cadre ESG dans les différentes classes d’actifs. Basée à Londres, la nouvelle recrue est rattachée à Rob Sharps, directeur des investissements et co-responsable des actions mondiales.Avant de rejoindre T. Rowe Price, Maria Elena Drew, qui compte 20 ans d’expérience, a officié pendant neuf ans chez Goldman Sachs Asset Management comme analyste actions, gérante de portefeuille et spécialiste ESG.
Le gestionnaire d’actifs britannique Aviva Investors a annoncé le recrutement d’Iain Forrester au poste de responsable de la stratégie d’investissement en charge des assureurs (« Head of Insurance Investment Strategy ») au sein de son département dédié aux solutions d’investissement (« Global Investment Solutions »). Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé sera chargé de concevoir des stratégies d’investissement axées sur la génération de revenus à destination des compagnies d’assurance à l’échelle mondiale. Basé à Londres, il sera rattaché à John Dewey, responsable de la stratégie d’investissement au sein de la division « Global Investment Solutions »).Iain Forrester arrive en provenance de Standard Life Investments où il officiait en qualité de directeur d’investissement (« Investment Director ») au sein de l’équipe en charge des solutions assurantielles. Avant cela, il a occupé le poste de responsable « ALM & Capital Management » chez Standard Life.
Pershing, filiale du groupe BNY Mellon, a annoncé la nomination avec effet immédiat de Jim Crowley au poste de directeur des opérations. Il remplace ainsi Lori Hardwick, qui avait quitté ses fonctions en février. Jim Crowley officiait jusque-là en qualité de « chief relationship officer » et « managing director », un poste qu’il a occupé pendant plus de 20 ans.
La plateforme de conseil et de souscription en parts de SCPI (sociétés civiles de placement immobilier) prévoit pour les SCPI un taux de distribution sur valeur de marché (TDVM) moyen pour l’année 2017 compris entre 4,30% et 4,50%, acomptes exceptionnels compris. La plateforme maintient ainsi ses prévisions initiales dans un contexte où le rendement moyen sur les quatre derniers trimestres s'élève à 4,53%, toutes catégories confondues. La compression des rendements que connaissent les produits de placement diffère d’une SCPI à l’autre. Les gérant qui investissent sur des actifs dans des secteurs moins demandés ou sur des lignes plus petites, comprises entre 2 et 15 millions d’euros, affichent des performances supérieures. Les SCPI diversifiées et spécialisées affichent ainsi des TDVM supérieurs à 5% alors que les SCPI des sociétés de gestion indépendantes, qui collectent de façon modérée, affichent un rendement moyen de 4,90% (4,36% pour les SCPI gérées par des groupes bancaires).
Unigestion a annoncé ce 30 août la nomination de Philippe de Vandiere en qualité de Senior Vice President, Clients Institutionnels, au sein du bureau parisien. Dans ses nouvelles fonctions, Philippe de Vandiere aura en charge les ventes et les relations avec la clientèle institutionnelle en France où Unigestion gère plus de 3 milliards d’euros. Cette nomination vient renfoncer la présence d’Unigestion Asset Management France (UAMF) après les nominations cet été de Jean-Louis Laurens en qualité de président et de Thomas Du Pasquier en tant que directeur général d’UAMF.Philippe de Vandiere rejoint Unigestion à Paris en provenance d’Allianz Global Investors à Paris où il était membre de l'équipe des ventes aux institutionnels à la fois pour les produits traditionnels et les produits alternatifs. Il a travaillé précédemment chez Altedia Investment Consulting où il était consultant senior Asset Management.Les actifs sous gestion d’Unigestion s'élèvent à près de 24 milliards de dollars investis dans les actions, le multi-asset, le private equity et l’alternatif.
Les prix à la consommation ont augmenté plus que prévu en août dans la zone euro. Selon des données préliminaires publiées jeudi par Eurostat, l’office de statistique de l’Union européenne, l’inflation dans les 19 pays utilisant la monnaie unique est ressortie ce mois-ci à 1,5% sur un an, après 1,3% en juillet. La majorité des économistes interrogés par Reuters attendaient 1,4%. En faisant abstraction des éléments volatils que sont l'énergie et les produits alimentaires non transformés, l’inflation dite de base a atteint 1,3%, comme le mois précédent, qui représentait un sommet depuis août 2013. Les économistes attendaient dans leur majorité 1,2%. La BCE s’est fixé un objectif d’inflation proche -mais en dessous- de 2% à moyen terme.
Amplitude. Malgré ses 81 ans, les marchés financiers prêtent toujours à Silvio Berlusconi (photo) un pouvoir de nuisance. Le rendement du 10 ans italien (BTP) aurait pris 10 points de base (pb) les 22 et 23 août sur le simple fait – pourtant connu de longue date – que Berlusconi et son parti Forza Italia sont favorables à la création d’une monnaie parallèle aux côtés de l’euro à l’approche des élections générales devant se tenir au premier trimestre 2018 (23 mai au plus tard). L’explication est un peu courte. Aussi, les analystes ont donc publié tout un arsenal d’explications possibles : de prochaines alliances politiques entre la Ligue du Nord, Frères d’Italie et Silvio Berlusconi, le poids de la dette publique (135 % du PIB), un coup de frein de la Banque centrale européenne sur ses achats de BTP dans la cadre du programme PSPP, ou encore divers motifs de politique intérieure. Rien de bien convaincant.
Surplomb. Se projeter dans l’avenir, à dix ans, c’est l’exercice auquel se livre régulièrement le CBO (Congressional Budget Office), un organisme émanant du Congrès des Etats-Unis, chargé de réaliser le cadrage du budget fédéral. Une vue d’ensemble souvent décapante. La dernière livraison ne déroge pas à la règle. De 3,6 % du PIB actuellement, le déficit fédéral est voué à aller au-delà de 5 % dans dix ans. Si, en pourcentage du PIB, le déficit restera bien loin du « trou » record de 2009 proche de 10 %, en dollars sonnants et trébuchants, il lui sera supérieur : un solde négatif de 1.463 milliards de dollars pour un déficit de 1.413 milliards en 2009. Au cours de la prochaine décennie, les dépenses budgétaires augmenteront de 2.600 milliards de dollars, fait valoir le CBO, dont un cinquième proviendra de la charge d’intérêts imputable à la dette fédérale, un autre cinquième du programme Medicare et 28 % de la Sécurité sociale. Ces calculs reposent sur une croissance potentielle du PIB de 1,9 %. Une telle évolution trouvera sa traduction dans les émissions du Trésor américain. Le CBO table sur plus de 700 milliards de dollars d’intérêts de la dette à verser au marché en 2027 qui aura à digérer un encours de titres de quelque 27.000 milliards. Comme le CBO n’est pas chiche en matière de prévisions, il n’hésite pas à prévoir en 2050 un ratio dette publique/PIB de 150 %.
Déception -Pour la cinquième année, l’organisation Asset Owners Disclosure Project (AODP), depuis peu relayée par ShareAction, a publié un classement mondial de 500 institutionnels (représentant près de 40.000 milliards de dollars d’actifs) selon leur engagement dans la prise en compte du risque climat. Ce classement attribue une notation, de AAA à D et X pour les 40 % de « traînards » et « mauvais élèves » totalement inactifs sur ce sujet, en fonction de trois scores : gouvernance-stratégie, gestion du risque climat dans le portefeuille, mesure et investissements « low carbon »/actif total. « Les 37 questions ont été paramétrées cette année afin de correspondre aux déclarations promues par le groupe de travail du FSB », note Toby Belsom, responsable de la recherche investisseurs de ShareAction.
Allez, un peu d’imagination que diable ! Il serait temps et même indispensable d’adapter les théories économiques « au monde qui va ». Quelques jours avant le grand raout de Jackson Hole où se réunissent les responsables des grandes banques centrales, Mario Draghi, président de la BCE, a demandé devant un parterre de chercheurs et d’étudiants en économie de ne pas rester crispé et figé sur les vieilles théories qui ont encore cours et qui n’ont pas grand-chose à dire sur la crise, son « pourquoi », son « comment » et son « que faire ? ». Il est vrai que renouveler un peu le genre ne peut pas faire de mal dans un monde qui appelle souvent à la flexibilité du marché du travail, mais qui n’est pas lui-même franchement flexible et novateur sur le plan intellectuel. Et Mario Draghi de citer Keynes : «When the facts change, I change my mind. What do you do, sir?» Une révolution culturelle…
Le landerneau ne parlait que de ça fin août. François Fillon intègre la finance et rejoint Tikehau, et découvrira du même coup le secteur privé. Entré en politique en 1976 comme assistant parlementaire, il en sort à l’âge de 63 ans, un âge auquel d’autres prennent leur retraite. Voilà un beau coup de com’ pour Image 7 dont la patronne Anne Méaux a géré sa communication pendant la présidentielle avec le succès que l’on sait, et qui gère aussi celle de Tikehau. Au fait, un beau coup de com’ pour qui ?
Selon nos infomations, Guillaume Abel et Marion Leblanc Wohrer, respectivement directeur du marketing et directrice de la communication de Candriam Investors Group, auraient quitté leur poste cet été. Des informations, confirmées par plusieurs sources, que la société n'a pas souhaité commenter.
Unigestion a annoncé ce 30 août la nomination de Philippe de Vandiere en qualité de Senior Vice President, Clients Institutionnels, au sein du bureau parisien.
D'après les chiffres dévoilés par Morningstar, la collecte des fonds, notamment sous l'impulsion des fonds actions et obligations, a été très dynamique en juillet atteignant 56,5 milliards d'euros en Europe. Il s’agit du troisième mois le plus important en termes de collecte depuis février 2015. Les fonds obligataires restent la principale source de croissance pour l’industrie de la gestion d’actifs européenne.
En juillet dernier l'annonce du premier ministre Édouard Philippe indiquait que le prélèvement forfaitaire unique de 30% sur les revenus de l'épargne concernera les nouveaux contrats d'assurance-vie de plus de 150.000 euros, contrairement à ce qui avait été présenté lors de la campagne électorale. Les assureurs travaillent sur des contre-propositions pour préserver le système actuel.
In first half 2017, ATP generated a return in the investment portfolio of DKK 14.7bn before tax and expenses, equivalent to a rate of return of 14.6 per cent relative to ATP’s bonus potential – ATP’s free reserves. The positive results were driven by positive returns achieved broadly across the portfolio.“This is the strongest six-month return in five years – something for our members to celebrate. I am well pleased with that, but we should not be measured on our short-term returns. We are here to create long-term value for our members, and historically we have been very good at doing just that,” says ATP CEO Christian Hyldahl.The largest positive return, DKK 4.1bn, came from the portfolio of listed Danish equities, but private equity, listed international equities and credit investments also contributed high positive returns. Over the past five years, ATP has been generating an average annual return of 15.8 per cent. Returns have been positive in 18 out of 20 quarters.
Net issues by non-money market collective placement organisms (OPC) have totalled EUR20bn in second quarter, and EUR40bn in one year, according to statistics released by the Bank of France. The increase in investment by residents (EUR21bn in the quarter, and EUR27bn in one year) conceals an increase in investment placement (+EUR45bn) coupled with a decline from public bodies (-EUR26bn). OPCs invested largely in long-term securities (EUR15bn for the quarter and EUR20bn in one year) and in OPC shares (EUR4bn for the quarter and EUR14bn for the year). Real estate funds, OPCI and SCPI have total net assets of EUR92bn as of the end of June 2017, up by EUR9bn since the end of 2016. Financial investments have gone largely to equities (+EUR5bn), while directly-owned investment in real estate has risen slightly (+EUR2.3bn). Real estate properties held by these funds are more than 60% located in Paris and the Paris region.
Funds managed by 123 IM will enter the capital of the fast food chain Côme in Paris alongside its historic investors. The entry into capital is coupled with bond financing, which will finance a plan to open new resaurants and to set up a production laboratory.The Côme restaurant chan, created in 2010 by Nabil Rhazali and David Bokobza, both in their 40s with experience in marketing and luxuries, is specialised in “fashionable and healthy” eating (salads and dishes made entirely in-house). The brand now has four locations in Paris, the first of which opened in 2010, in the 8th district of the city, with the next three locations in the 17th, 9th and 2nd districts, between 2012 and 2015.
“All the lights are green,” said Charles Relecom, president and CEO of Swiss Life France on 29 August in Paris, at a presentation of the results of the group for the French market in first half. All the lights are green not least for third party asset management activities, one of the strategic areas for the Swiss insurer. These totalled EUR21.2bn as of the end of June, up 9% compared with the end of December 2016. Net inflows totalled EUR1.1bn for the half, which is admittedly down 47% compared with the end of 2016, due to outflows observed from money market funds, which still represent over 50% of assets at Swiss Life Asset Managers in France. But this development is to be put in perspective with the good results for the diversification strategy, which has resulted in a 52% increase year over year in inflows other than money market funds. Assets in bond funds are up 47%, while diversified and equity funds are up 16% and 10%, respectively. At the same time, assets in money market funds are down 8%. Two strategies in particular were popular with institutional investors: the SLF (LUX) Prudent fund, which has over EUR1bn, and the SLF (F) Bond Cash Equivalent, which has recently topped EUR2bn. In banking activities in the strict sense, net inflows totalled EUR200m in first half in a context of very well-oriented financial markets, driven by insurance networks and private bankers, both to funds from Swiss Life Gestion Privée and to structured products, whose assets now total EUR1.9bn. Assets under management have exceeded EUR5bn, up 6% compared with the end of 2016, thanks to inflows and a positive market effect. Assets in asset management are up from EUR865m as of the end of 2016 to over EUR1bn as of the end of June. In life insurance activities, Swiss Life France underscores the “very good quality” of production, which has increased the proportion of unit-linked assets as a proportion of earnings to 51%, nearly twice the market average (27%). Earnings themselves are up 17%, to EUR1.38bn, driven by single premium inflows (largely unit-linked), which come in addition to strong revenues from periodical premiums, largely from retirement products. Net inflows are up 20% year over year to EUR539m, nearly all to unit-linked policies. The proportion of unit-linked assets as a part of reserves is up to 37%, compared with 35% in 2016.
The German asset management firm Allianz Global Investors (AllianzGI) on 28 August announced the recruitment of Mona Mahajan as its new investment strategist in the United States. In this role, Mahajan will be the spokesperson for AllianzGI in the United States, and will work to “shape and communicate the views of the company concerning the markets,” the asset management firm says in a statement. She will report directly to Neil Dwane, global strategist at AllianzGI. Mahajan, who has over 15 years of experience in financial services, joins from MetLife Investments, where she had been a portfolio manager and product specialist for the Structured Finance Fixed Income Strategy department.
The global investor confidence index published by State Street Global Exchange stood at 106.8 for August 2017, down 2.1 points compared with its level of 108.9 in July. “The decline of 4.9 points to 89.3 for confidence in Europe, and a decline of 0.3 points to 111.8 for the North American index are the cause of the global decline in investor confidence,” State Street explains. Meanwhile, the index gained 3.3 points in Asia to 99.3. “After a rise in appetite for risk in July, global investors seem to have taken a break in August,” says Kenneth Froot, one of the designers of the indicator, in a statement. “However, the calculation of the index for this month ends on 23 August, and the results therefore do not take into account investors’ reaction to the Jackson Hole summit, an event which is clearly among their major concerns.” According to State Street, the steep downturn in the confidence index in Europe in August is largely due to fears of an overly strong euro. “Everything appears to have moved in the right direction this year in the euro zone,” explains Michael Metcalfe, director of global macro strategy at State Street Global Markets. “The growth of corporate profits has exceeded expectations, and the political risks have not materialised. However, the more prudent approach of European investors in August indicates that the risks of a stronger euro and an eventual reduction in asset repurchases by the central bank can no longer be ignored.”
There has been a slight sign of fatigue in the hedge fund industry. In second quarter 2017, they earned inflows of USD5bn, far from the USD19.7bn in first quarter, according to statistics from the agency Preqin. At the conclusion of the first six months of 2017, net inflows total USD24.7bn. This is good news nonetheless for a sector which has seen five consecutive quarters of outflows, from fourth quarter 2015 until fourth quarter 2016, Preqin notes. In second quarter 2017, net inflows were driven primarily by CTA strategies, which attracted USD10.4bn in incoming net inflows. Relative Value strategies also did well, with USD7.2bn in net subscriptions. Lastly, multi-strategy funds brought in USD7bn in net inflows in the period under review. Equity strategies nonetheless saw USD12.4bn in net redemptions, in a sign of a sixth consecutive quarter of net outflows. Since the beginning of 2017, equity strategies show USD22.7bn in net outflows, Preqin notes. The disparities are also very high between geographical regions. Hedge funds based in Europe have seen the strongest net inflows in second quarter 2017, with USD12.6bn in incoming net inflows. These finish ahead of funds in North America, which had USD10.3bn in net subscriptions. However, hedge funds based in Asia-Pacific and the rest of the world had USD14.6bn and USD3.4bn in net outflows, respectively, in second quarter 2017. At the conclusion of second quarter 2017, assets in hedge funds total USD3.381trn, up 4.1% compared with the end of 2016.