J.P. Morgan Private Bank a nommé Luis Artero au poste de directeur des investissements pour sa filiale de banque privée en Espagne, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé est directement rattaché à Borja Astarloa, récemment nommé directeur général de J.P. Morgan Banca Privada en Espagne. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il dirigera l’équipe de gérants en charge des stratégies d’investissements pour les clients fortunés espagnols. Avant de rejoindre J.P. Morgan, Luis Artero a effectué l’essentiel de sa carrière dans l’équipe fusions-acquisitions de Morgan Stanley à Londres. Il a également officié comme conseiller de clientèle chez Arthur Andersen.
Fortress Investment Group vient de recruter une équipe de gérants de hedge funds en provenance de Deutsche Bank, rapporte le Wall Street Journal. Magnus Lorrain-Smith, qui travaille chez Deutsche Bank depuis 25 ans, Ben Keefe et Apostolos Peristeris ont ainsi quitté la banque allemande en octobre pour rejoindre le gestionnaire d’actifs alternatifs Fortress à New York, selon deux sources anonymes proches du dossier. Assisté de Ben Keefe et Apostolos Peristeris, Magnus Lorrain-Smith a assuré jusque-là la gestion du fonds Aggregator, qui pèse 1 milliard de dollars.Tim Gascoigne, responsable du conseil en hedge fund (« head of hedge fund advisory ») chez Deutsche Asste Management, doit reprendre la gestion du fonds Aggregator, selon une source proche du dossier.
Lyxor doit lancer à partir d’aujourd’hui le premier ETF en Europe basé sur l’égalité entre les genres en entreprises, le Lyxor Global Gender Equality (DR) UCITS ETF. Pour ce faire, la filiale de la Société Générale, s’est alliée avec une fondation spécialisée, basée à Amsterdam et à Londres, cofondée par Diana van Maasdijk, directrice générale d’Equileap et ancienne responsable de la philanthropie chez ABN Amro. «Notre organisation vise à accélérer dans le monde l’égalité entre les hommes et les femmes dans le monde du travail, explique à NewsManagers Diana van Maasdijk. Nous pensons que pour y parvenir on peut utiliser le monde de l’investissement, en offrant aux investisseurs la possibilité de sélectionner les organisations qui font le plus de progrès en la matière. »Pour juger ces progrès, la Fondation, soutenue financièrement par des dons de personnes privées mais aussi des fondations aux Etats-Unis et en Europe et des subventions du gouvernement néerlandais, analyse les rapports de près de 3.000 entreprises situées dans 23 pays développés. Elle note ainsi celles qui ont une capitalisation boursière supérieure à 2 milliards de dollars et des volumes d’échanges quotidiens de plus de 5 millions de dollars, sur la base de 19 critères. Elle édite également un rapport global chaque année et par entreprise. « Notre équipe d’analystes compile et évalue les données publiques et privées en partenariat avec le Département de Finance Durable de l’Université de Maastricht », poursuit Diana van Maasdijk.L’organisation a pu créer différents indices sur la thématique de l’égalité des sexes avec Solactive, le fournisseur allemand d’indices : un indice international, un européen, un sur les Etats-Unis et autre sur les Etats-Unis et le Canada. Pour la première fois, un fonds associé sort en Europe, avec Lyxor donc. « Il s’agit de notre quatrième fonds thématique chez Lyxor. Il fait écho aux Objectifs de Développement Durable des Nations-unies », rappelle Clarisse Djabbari, responsable adjointe de Lyxor ETF. L’ETF suit en fait l’indice Solactive Equileap Global Gender Equality Net Total Return (libellé en USD) qui utilise la base de données d’Equileap. Les sociétés sont classées selon des critères d'égalité de genre (le « score Equileap »). Les critères principaux incluent l’égalité hommes-femmes dans la gouvernance et le management, la rémunération équitable, l'équilibre entre vie professionnelle et vie privée, les politiques mises en œuvre pour le développement des carrières, le recrutement, la protection et les fournisseurs, la transparence et la responsabilité. Sont exclues les sociétés qui tirent la majeure partie de leurs revenus d’activités liées aux armes, au jeu ou au tabac. Définie par Equileap, cette méthodologie («Gender scorecard») est inspirée des principes d’autonomisation des femmes définis par les Nations Unies. Pour obtenir la composition finale de l’indice, les 150 meilleures sociétés sont sélectionnées en appliquant une limite de pondération géographique, en plus de contraintes de liquidité. L’indice est rebalancé tous les ans en septembre, à partir de la mise à jour de la base d’Equileap"Certes les ETF thématiques ESG représentent tout juste 1% du marché des ETF en Europe, mais les flux doublent chaque année, explique Clarisse Djabbari. Depuis le mois de janvier, le marché européen a déjà collecté 1,6 milliard d’euros.» De belles perspectives donc, pour un ETF aux louables vocations.Le Lyxor Global Gender Equality (DR) UCITS ETF est une Sicav luxembourgeoise qui utilise une méthode de réplication physique et est disponible sur Euronext Paris avec un total des frais sur encours de 0,35%.
A l’issue du troisième trimestre 2017, les actifs sous gestion d’Ares Management se sont inscrits à 105,6 milliards de dollars, en hausse de 1,5% par rapport au trimestre précédent et en progression de 8,5% sur un an, a annoncé le gestionnaire d’actifs alternatifs lors de la publication de ses résultats. La croissance des encours d’un trimestre sur l’autre est tirée par une collecte brute de 5,5 milliards de dollars, partiellement compensée 3,4 milliards de dollars de capitaux distribués aux investisseurs.Au cours de ce troisième trimestre, Ares Management a dégagé un bénéfice net de 27,8 millions de dollars contre 43,3 millions de dollars un an auparavant, soit une chute de 35,8%. Ses revenus s’établissent à 283,6 millions de dollars contre 335,4 millions de dollars un an plus tôt.
Le magazine Capital a enquêté sur le salaire de François Fillon, ancien premier ministre français et prétendant à la présidence, chez Tikehau Capital, «dans ce milieu où la discrétion sur les rémunérations reste une des règles d’or». Selon les informations du journal, son salaire (bonus compris) devrait lui assurer un minimum de 300.000 euros annuels. Et comme il a investi dans le capital de l’entreprise, à l’instar des 29 autres associés, il sera également intéressé aux bénéfices. Quand on sait que Tikehau a dégagé 72,4 millions d’euros de résultat en 2016, il peut facilement espérer doubler sa rémunération.
BlackRock réoriente son activité sur la Côté Ouest des Etats-Unis, transférant Mark McCombe, responsable Amériques, à San Francisco, rapporte le Financial Times fund management. Cela s’inscrit dans le cadre d’un projet plus large visant à accentuer le focus de la société de gestion sur la technologie et l’innovation. Dans une note récente, Larry Fink, le directeur général de BlackRock, et Rob Kapito, président, ont indiqué que ce transfert à San Francisco reflétait « l’importance critique pour BlackRock de profiter de l’innovation qui existe sur la Côte Ouest ». La division Amériques dirigée par McCombe représente les deux tiers des encours sous gestion et des revenus de BlackRock. Plus de 40 % des 5.900 milliards de dollars d’actifs de clients sont gérés depuis San Francisco, qui constitue un tiers des revenus du groupe.
Pour son premier entretien en France, Harlan Zimmerman, senior partner de Cevian, le plus gros fonds activiste européen, explique sa stratégie à L’Agefi et admet l’attrait du marché français alors que la société vient de passer les 15% du capital du français Rexel. A la question de savoir s’il allait augmenter ses investissements en France, Harlan Zimmerman indique que Cevian espère s’engager dans plus de sociétés françaises. «Le marché français est attractif, avec énormément de grandes entreprises de qualité faisant face aux mêmes difficultés que nous observons dans nos autres marchés d’activité. Ceci nous offre des opportunités d’investir et de créer de la valeur», a-t-il expliqué.
Selon la dernière étude de l’Autorité des marchés financiers (AMF) sur les chiffres clefs de la gestion, en 2016, le nombre de jours/hommes affectés à la fonction de conformité et de contrôle interne dans les sociétés de gestion françaises a progressé de 3,1% par rapport à 2015, passant de 121 249 à 125 010. Toutefois, la croissance des effectifs totaux des sociétés de gestion de portefeuille ayant suivi la même dynamique sur la période (+3,4%), la part des effectifs dédiés à la conformité et au contrôle interne est restée stable et semble avoir atteint un pallier ces dernières années et ce malgré la complexification de la réglementation.Au regard des différents profils d’actionnariat, une analyse plus détaillée des chiffres de la conformité et du contrôle interne permet de mettre en exergue de fortes disparités. Toutefois, indépendamment du type d’actionnariat, la part des effectifs dédiés à la fonction de conformité et de contrôle interne est proche de 3%. Les structures entrepreneuriales et la catégorie « Autres » qui comprend les sociétés de gestion filiales de prestataires de services d’investissement et les sociétés de droit public sont celles qui allouent le plus de jours/hommes à la fonction de conformité et de contrôle interne par milliard d’encours géré en gestion collective (respectivement 545 et 411 de jours/hommes médians en 2016). Les sociétés de gestion filiales d’établissements de crédit et d’entreprises d’assurances/mutuelles consacrent quant à elles moins de jours/hommes à la fonction de conformité et de contrôle interne par milliard d’encours géré en gestion collective (respectivement 210 et 156 de jours/hommes médians en 2016). Ces chiffres se justifient par un nombre de portefeuilles clients et un volume d’encours plus importants, permettant à ce type d’acteurs de bénéficier d’économies d’échelle en termes de gestion des besoins de conformité et de contrôle interne mais également en termes d’optimisation des moyens humains et techniques dédiés aux systèmes d’information. Il convient toutefois de préciser que les sociétés de gestion filiales d’établissements de crédit allouent en absolu la part la plus importante d’effectifs à la fonction de conformité et de contrôle interne (3,4%).En 2016, le nombre de jours/hommes consacrés au contrôle des risques a progressé de 17,6% par rapport à 2015 pour s’établir à 98 497. Depuis 2012, on peut d’ailleurs observer une progression encore plus nette (+44,5%). Dans la même dynamique, la part des effectifs affectés à cette fonction ne cesse de croître ces dernières années. Ainsi, en 2016, la fonction de contrôle des risques a mobilisé en moyenne 2,7% des effectifs totaux des sociétés de gestion. Pour rappel, les sociétés de gestion de portefeuille doivent établir et maintenir opérationnelle une fonction permanente de gestion des risques.En 2016, 60,7% des sociétés de gestion de portefeuille externalisent le contrôle permanent, soit une progression de 16,6% par rapport à 2012. La catégorie « Autres » (sociétés de gestion filiales de prestataires de services d’investissement et sociétés de droit public) et les structures entrepreneuriales sont celles qui ont recours le plus à l’externalisation du contrôle permanent (respectivement 67,2% et 66,1%).La majeure partie des structures entrepreneuriales disposent d’un RCCI dirigeant (62,4%). Outre ses fonctions de contrôle, ce dernier exerce généralement des fonctions commerciales ou autres ce qui nécessite d’externaliser les fonctions « support », dont les missions de contrôle. A contrario, les sociétés de gestion filiales d’établissements de crédit et d’entreprises d’assurances et mutuelles procèdent relativement peu à l’externalisation du contrôle permanent (respectivement 45,9% et 37,1%), bénéficiant de moyens humains substantiels ou mis à disposition par leur groupe d’appartenance.Les sociétés de gestion de portefeuille externalisent ainsi de plus en plus les missions de contrôle permanent et de contrôle périodique. Toutefois, on observe que le taux d’externalisation du contrôle périodique reste beaucoup plus élevé que celui du contrôle permanent.
Le groupe de gestion espagnol Cobas AM, créé cette année par le gérant star espagnol Francisco Garcia Paramés, doit annoncer ce 6 novembre l’enregistrement en France de deux fonds luxembourgeois émanant de Cobas Lux Sicav afin de répondre à la demande locale pour ces produits. Les deux fonds sont Cobas Selection fund (anciennement Cobas Global fund) et Cobas International fund. Il est prévu dans le prospectus le lancement de deux autres fonds : Cobas Iberian fund, et Cobas Large Caps fund. Egalement attendu le lancement d’un fonds concentré, Cobas Concentrated Value fund (issu de Cobas SICAV – SIF).L’ensemble des fonds est géré selon une seule et même philosophie d’investissement : le style « value ». Ce style de purs « value managers » repose sur une approche bottom up, qui cherche les valeurs décotées, sans restriction de capitalisation boursière d’industrie ou secteurs par exemple. Les différences se situent par le périmètre géographique d’investissement et pour un des fonds, la taille de la capitalisation des sociétés qui compose le portefeuille (Cobas Large Caps). Le fonds Cobas Iberian sera éligible au PEA, et sera prochainement disponible. L’équipe d’investissement compte dix professionnels expérimentés passant 95% de leur temps dans la recherche de sociétés et l’analyse approfondie de leur valeur objective. « La France représente un marché important pour Cobas AM et nous souhaitons offrir notre gamme de fonds disponibles pour un plus large public d’investisseurs. Les fonds que nous avons enregistrés permettent aux investisseurs de bénéficier d’alternatives aux fonds traditionnels Value, face aux défis de trouver des fonds différenciants » a déclaré Veronica Vieira, directrice France de Cobas AM, basée à Paris.
Le gestionnaire d’actifs alternatives Värde Partners, qui gère 13 milliards de dollars d’actifs, a annoncé le recrutement de Ria Nova en qualité de responsable du développement commercial pour le continent américain et des relations avec les investisseurs. L’intéressée est basée à New York. Ria Nova, qui compte près de 20 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, arrive en provenance de Neuberger Berman où elle a travaillé au cours des 14 dernières années, occupant plusieurs postes à responsabilité aux Etats-Unis et en Asie. Elle s’est notamment concentrée sur le développement et la distribution des solutions d’investissements alternatives, à savoir le capital-investissement et les hedge funds.
L’opérateur de marchés Euronext a annoncé ce 3 novembre la cotation par Amundi AM d’un nouvel ETF sur Euronext Paris à compter du 7 novembre. Le nouveau véhicule Amundi ETF MKT NEU (FR0013284304) aura pour sous-jacent l’indice iStoxx Europe Multi-Factor Market Neutral.Le fonds est chargé à 0,55%.
Face à la complexification de la réglementation, les gérants allouent plus d’effectifs au contrôle des risques et externalisent le contrôle périodique et permanent.
Face à la complexification de la réglementation, les gérants allouent plus d’effectifs au contrôle des risques et externalisent le contrôle périodique et permanent.
Dans une tribune adressée à la presse, Jean-Pierre Rondeau, président d'Honneur de La Compagnie des CGPI, explique la position de l'association sur les cryptomonnaies. Cette dernière s’interdit de participer à la consultation pour une réglementation spécifique sur les Initial Coin Offerings et le programme Unicorn qui ne pourra avoir pour conséquence que de tromper les épargnants quant à des produits (Bitcoin et ses dérivés ou cousins) qui préparent le prochain plus gros krach financier de l’Histoire.
Après Amundi, Tikehau Capital est devenu cette année le deuxième acteur de la gestion d’actifs à être coté en France. Une opération qui consacre le succès de cette société au profil atypique, qui a su miser très tôt sur le développement de la dette privée. Et une nouvelle étape pour ses fondateurs, Antoine Flamarion et Mathieu Chabran, qui ont toujours eu pour ambition de faire de leur société un grand acteur de la gestion alternative en Europe.
Alors que la réglementation MIFID 2 va bientôt entrée en vigueur, la Commission européenne a tenu a répondre à certaines questions que se posent les différents acteurs financiers.
C’est à 28 ans seulement que Jean-Christophe Antkowiak, co-fondateur et dirigeant de Venice, a choisi le domaine du conseil pour créer, ce qui reste encore aujourd’hui, sa première et unique entreprise. Une pérennité qui 25 ans plus tard reste toujours motivée par son goût pour l’indépendance et les challenges, qu’il applique aussi sur les circuits automobiles au volant de sa Formule Renault mais également en mettant la gomme à bord de sa moto sur des routes inconnues.
Créé en 1992 par Jean-Christophe et Pascale Antkowiak, ce cabinet parisien, détenu par ses deux fondateurs, possède un bureau au Luxembourg depuis plus de 15 ans et place les fonds structurés au centre de sa stratégie d’allocation d’actifs. Avec pour objectif de poursuivre le développement de ses contrats d’assurance-vie luxembourgeois proposant un mandat de gestion en produits structurés, Venice se concentre également sur la mise en place d’un outil de monitoring visant à optimiser la communication financière effectuée auprès de ses 200 familles.
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé, le 31 octobre, avoir alloué 350 millions de dollars de nouveaux capitaux dans le Canyon Catalyst Fund (CCF), le programme d’investissement immobilier de la société Canyon Partners Real Estate. Depuis 2012, CalPERS a ainsi engagé un total de 1 milliard de dollars, précise l’institution dans un communiqué. Canyon Catalyst Fund investit dans des actifs immobiliers de bureaux, « retail » et industriels dans les marchés urbains de la Californie, avec des investissements dans 27 actifs à travers tout l’Etat. « Tout en restant concentré sur la Californie, le CCF étendra son orientation géographique aux zones métropolitaines de Phoenix, de Seattle et de Portland et prévoit d’investir dans les entrepôts de stockage et les résidences étudiantes », indique CalPERS dans un communiqué. Cette plateforme d’investissement compte 5 partenaires, à savoir Rubicon Point Partners, Pacshore Partners, Paragon Commercial Group, Sack Properties et, enfin, BKM Capital Partners.
Stratumn, une start-up française dédiée à la blockchain, a annoncé l’entrée à son capital de C. Entrepreneurs, le fonds d’investissement pour start-up de BNP Paribas Cardif, filiale d’assurance du groupe bancaire français, pour 1 million d’euros. Ajouté au premier tour de table de juin 2017 réalisé auprès de CNP Assurances, Otium Venture, le Nasdaq et Digital Currency Group, le montant total levé est de 8 millions d’euros.L’assurance est un «secteur clé» assure la start-up française créée fin 2015, et représente un «potentiel commercial significatif». «Nous sommes convaincus de la valeur que Stratumn peut apporter au secteur de l’assurance et à beaucoup d’autres en utilisant la technologie blockchain et la cryptographie avancée pour rationaliser les processus interentreprises», assure dans un communiqué le cofondateur et PDG Richard Caetano,
TH Real Estate a annoncé, ce 2 novembre, avoir levé 422 millions d’euros pour son son fonds European Cities Fund auprès de cinq investisseurs internationaux. Ce fonds européen intègre désormais des investisseurs provenant d’Allemagne, d’Autriche, des Pays-Bas, d’Italie, d’Irlande, des Etats-Unis et d’Australie, précise la société sans dévoiler l’identité des nouveaux entrants. A ce jour, le fonds a atteint environ 1 milliard d’euros de capitaux.Lancé en mars 2016, il a constitué un portefeuille d’actifs immobiliers totalisant 940 millions d’euros. « Deux autres transactions son en cours de finalisation », ajoute TH Real Estate. Ce portefeuille offre aux investisseurs un accès direct à des biens immobiliers situés dans les villes les plus dynamiques d’Europe. Les actifs actuels du fonds comprennent le centre commercial Kamppi, à Helsinki (Finlande), qui totalise 36.600 m², le Xanadu Shopping Centre à Madrid, l’Omni Center à Edimbourg, et le projet en développement The Cube à Berlin, un ensemble de bureaux de 18.500 m². « D’autres investissements en immeubles de bureaux sont sur le point d’être conclus », avance TH Real Estate.
Aberdeen Standard Investments a annoncé, ce 2 novembre, le lancement d’un nouveau fonds obligataire, baptisé Global Short Duration Corporate Bond Fund. Ce nouveau véhicule est géré conjointement par Craig MacDonald, Samantha Lamb, Jon Curran et Chris Heckscher. L’objectif du fonds est de générer des rendements ajustés du risque attractifs à partir d’un portefeuille diversifié d’obligations d’entreprises mondiales, tout en réduisant de manière significative le risque lié aux taux d’intérêt.« Nous visons à réduire le risque lié aux taux d’intérêt en investissant principalement dans des obligations dont l’échéance est comprise entre un et cinq ans », explique le gestionnaire d’actifs dans un communiqué. « Nous croyons que la meilleure façon de générer de l’alpha sur les marchés du crédit est d’effectuer une analyse crédit ‘bottom-up’ rigoureuse », poursuit Aberdeen Standard Investments. Ainsi, « au lieu d’investir en silos dans des régions, l’équipe de gestion va traiter l’univers du crédit mondial comme une seule et unique opportunité d’investissement », précise la société de gestion.Ce nouveau fonds est un compartiment de la Sicav luxembourgeoise Standard Life Investments Funds et est donc enregistré à la commercialisation dans les principaux pays européens, dont la France.
Credit Suisse a annoncé, ce jeudi 2 novembre, la nomination effective au 1er février 2018 de Marzio Grassi comme responsable de la région Tessin et de la clientèle commerciale tessinoise, rapporte l’agence de presse financière AWP. L’intéressé arrive en provenance de la coopérative bancaire Raiffeisen où il est actuellement responsable de ce marché tessinois. Jusqu’en juillet 2016, Marzio Grassi avait été en charge de la clientèle commerciale pour la région de Lugano chez Credit Suisse, avant de rejoindre Raiffeisen.Marzio Grassi va succéder à Gabriel Zanzi, qui quittera Credit Suisse fin novembre pour prendre la direction des secteurs Détail et Entreprises de la Banque cantonale du Tessin (BancaStato).
Société Générale Private Banking Suisse (SGPB Suisse) vient de nommer Nicolas Feit au poste de directeur commercial et marketing, rapporte l’agence de presse financière suisse AWP. Basé à Genève, l’intéressé est rattaché à Olivier Lecler, directeur général de SGPB Suisse, et à Franck Bonin, nouvellement nommé directeur du développement commercial pour le groupe Société Générale Private Banking (lire NewsManagers du 2 novembre). Présent chez SGPB depuis 1999, Nicolas Feit était précédemment directeur commercial de SGPB Monaco.
Lombard Odier célèbre le 30e anniversaire de sa présence en Asie, une région dans laquelle le gestionnaire de fortune et d’actifs mondial, dédié au service d’une clientèle privée et institutionnelle, continue de développer ses activités.Dans un communiqué, Lombard Odier rappelle qu’il s’est établit en Asie en 1987, afin de satisfaire aux objectifs d’investissement de sa clientèle internationale. Aujourd’hui, c’est depuis ses bureaux de Hong Kong, Singapour et Tokyo qu’il offre des solutions de planification patrimoniale et de gestion de fortune à des clients privés et institutionnels. Selon Patrick Odier, Associé-gérant Senior de Lombard Odier : « Le comportement des familles les plus fortunées de la région à l’égard de la préservation du patrimoine a évolué au fil des trente dernières années, un changement d’approche générationnel que Lombard Odier a su accompagner. L’Asie est un marché de croissance essentiel pour nos activités de gestion de fortune et de services dédiés aux familles. Les nouvelles perspectives que nous offrons et les solutions d’investissements uniques que nous élaborons, afin de créer durablement de la valeur continuent de susciter un vif intérêt dans la région. Afin de pérenniser notre succès en Asie au cours des trente prochaines années, nous devons, à mon sens, miser sur une approche et un point de vue différenciés, nous démarquer et poursuivre sur la voie de l’innovation, en nous appuyant sur nos atouts fondamentaux pour investir et protéger les actifs de notre clientèle. » Vincent Magnenat, Chief Executive Officer, Asie-Pacifique ajoute : « Nous sommes ravis de célébrer le 30e anniversaire de notre présence en Asie en repensant l’avenir, précisément à Singapour, nation qui a su tracer de nouvelles voies en matière d’innovation. Avec l’accroissement de la richesse en Asie, nous observons une progression très nette de la demande de solutions spécifiques de gestion de fortune, ainsi que de celles dédiées aux family offices, tant de la part de la clientèle privée, que de celle des investisseurs institutionnels avertis. » La croissance durable de Lombard Odier en Asie est le fruit des trois piliers sur lesquels la banque fonde son activité dans la région : une gestion de fortune globale au sein de ses bureaux de Singapour, Hong Kong et Tokyo, des partenariats avec des banques privées régionales et des services dédiés aux familles, notamment de planification patrimoniale. Aujourd’hui, Lombard Odier est également un gestionnaire discrétionnaire prisé d’une clientèle privée souhaitant bénéficier de son approche unique basée sur le risque. Lombard Odier a conclu des partenariats stratégiques avec des institutions financières de la région Asie- Pacifique afin de fournir aux clients de ces entités un accès onshore à son expertise en investissement et à ses fonds multi-actifs, reposant sur son approche d’investissement unique basée sur le risque. Lombard Odier entend poursuivre son développement dans la région Asie-Pacifique en s’appuyant sur les réseaux et la connaissance de ses partenaires locaux, tout en leur permettant de bénéficier de la qualité des services et produits qu’offre Lombard Odier à sa propre clientèle à travers le monde.
The German private bank Berenberg on 2 November announced the appointment of Lars Albert, 40, as head of sales for asset management, from 1 November. Albert will be based in Frankfurt, and will be responsible for developing sales in Austria, Germany and Switzerland. Albert had previously served as head of sales for Germany and Austria at Baring Asset Management. Before that, he served in similar roles at Henderson Global Investors, SEB and Frankfurt Trust.
Aberdeen Standard Investments announced the launch of Global Short Duration Corporate Bond Fund. The new fund seeks to deliver attractive risk-adjusted returns from a diverse portfolio of global corporate bonds, but with significantly reduced interest-rate risk. The fund is managed by Craig MacDonald, Samantha Lamb, Jon Curran and Chris Heckscher. The fund aims to reduce the interest-rate risk by investing primarily in bonds with maturities of between one and five years, therefore delivering significantly lower exposure to interest rate risk than the wider global corporate bond universe. Aberdeen Standard Investments believes the best way to generate alpha in credit markets is through rigorous, bottom-up credit analysis and the Global Credit team behind the fund has a proven track record of consistently adding value from robust stock selection, said the press release. The fund is a genuinely global portfolio, rather than allocating to regional silos, it treats the global credit universe as one opportunity set. This allows the fund to take a ‘global relative-value’ perspective in pursuit of strong risk‐adjusted returns.
TH Real Estate on 2 November announced that it has raised additional EUR422m for its European Cities Fund, from five international investors. The European fund now joins investors from Germany, Austria, the Netherlands, Italy, Ireland, the United States and Australia, the firm says, without revealing the identities of the new entrants. So far, the fund has grown to about EUR1bn in capital. The fund, launched in March 2016, has constructed a portfolio of real estate properties with a total of EUR940m. “Two other transactions are in progress,” TH Real Estate adds. The portfolio offers investors direct access to real estate properties located in the most dynamic cities of Europe. The current assets in the fund include the Kamppi shopping centre in Helsinki, Finland, with a total of 36,600 square metres, the Xanadu Shopping Centre in Madrid, the Omni Centre in Edinburgh, and The Cube, a development project in Berlin, with 18,500 square metres of offices. “Other office property investments are about to be completed,” TH Real Estate says.