Alex Jeffrey, jusque-là directeur général de M&G Real Estate, va devenir responsable de l’activité de M&G Invesments en Asie à compter du deuxième trimestre 2018, rapporte IPE.com. L’intéressé avait rejoint M&G Real Estate en juillet 2012 à ce poste de directeur général. Avant cela, il a été fondateur et directeur des investissements de MGPA, une société de conseil en immobilier acquise par BlackRock en 2013.Simon Pilcher, directeur général de la division obligataire chez M&G Investments, aura désormais la responsabilité de M&G Real Estate au niveau du conseil d’administration. Simon Pilcher a intégré M&G en 1998, après avoir passé 9 ans chez Morgan Grenfell Asset Management.
UBS Asset Management (UBS AM) a nommé Charlotte Baenninger en tant que nouvelle responsable de la gestion obligataire, a appris Citywire Selector. Basée à Zurich, l’intéressée assurait déjà la direction par intérim de l’équipe obligataire depuis le début de l’année. Charlotte Baenninger compte 30 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs et elle a joué un rôle déterminant dans la construction de la plateforme obligataire suisse. En 2001, elle avait été nommé responsable de la gestion obligataire pour la Suisse, fonction qu’elle a assumé pendant 16 ans.
La première fintech suisse à avoir obtenu une licence bancaire, Flynt Bank, cède son produit phare à un groupe d’entrepreneurs suisses qui sont déjà ses clients, a annoncé l’établissement suisse fondé en 2014 par le créateur de Leonteq, Jan Schoch, rapporte Le Temps. Le montant de la transaction n’a pas été communiqué, si ce n’est qu’il constituera «une injection financière considérable en fin d’année». Dénommé «Worth Ecosystem», le logiciel vendu par Flynt Bank permet de centraliser l’accès à tous les actifs d’un client fortuné, des plus liquides (comptes bancaires) aux plus illiquides (collections d’art), avec une valorisation en temps réel. Quatre membres du conseil d’administration, dont le président, Peter Forstmoser (ex-président de Swiss Re), ont démissionné. Le directeur général, Stijn Vander Straeten, quittera son poste fin janvier 2018, après 9 mois aux commandes. La nouvelle présidente est Jasmin Schmuki, qui dirige le family office de Jan Schoch. Ce dernier, qui reste le principal actionnaire de la banque, «a pu se concentrer totalement sur Flynt ces dernières semaines et mener un examen stratégique» de la société, explique le directeur, Stijn Vander Straeten. En octobre, Jan Schoch s’était retiré de Leonteq et avait vendu ses parts pour une soixantaine de millions de francs. Il avait créé il y a une dizaine d’années cette société spécialisée dans les produits dérivés, dont le principal actionnaire est désormais Raiffeisen.Flynt Bank elle-même n’est pas vendue et est suffisamment capitalisée jusqu’à la fin de 2017, précise encore Stijn Vander Straeten. L’établissement possède d’autres produits «basés sur d’autres solutions» et qui seront dévoilés «en temps utile».
BNY Mellon Investment Management a annoncé ce 8 novembre le lancement d’un nouveau fonds dédié aux actions américaines, le BNY Mellon Dynamic U.S. Equity Fund à destination des investisseurs institutionnels et des intermédiaires en France et en Europe. Géré par Mellon Capital Management, l’une des boutiques affiliées de BNY Mellon, le fonds s’appuie sur une approche de valeur relative et a pour objectif de battre son indice de référence, le S&P 500, de 2% à 4% brut de frais sur une base annuelle.Mellon Capital gère la stratégie Dynamic U.S. Equity (DUSE) depuis 1989. Au cours des 28 dernières années, la stratégie a surperformé le S&P500 de 3,3% (brut de frais) par an, générant une surperformance sur 21 des 27 dernières années calendaires. « Nous sommes très heureux de lancer la stratégie Dynamic U.S. Equity au travers d’un véhicule UCITS. Nous sommes convaincus que cette stratégie est actuellement sans égale sur la place, et son track-record de 28 ans constitue un atout indéniable. Au sein de l’univers eVestment U.S. Large Cap, qui regroupe plus de 200 stratégies, la stratégie Dynamic U.S. Equity se classe en première position sur 3, 5, 7 et 10 ans. Alors que seules 21 stratégies disposent d’un track-record de 28 ans, la stratégie Dynamic U.S. Equity surpasse toutes ses concurrentes», commente James Staven, gérant du BNY Mellon Dynamic U.S. Equity Fund.Le BNY Mellon Dynamic U.S. Equity Fund est distribué dans les pays suivants : France, Royaume-Uni, Allemagne, Italie, Espagne, Pays-Bas, Autriche, Suisse, Belgique, Danemark, Finlande, Norvège et Suède.
La fintech JHC Systems, spécialisée dans la gestion de fortune, vient d’ouvrir un bureau à Dubaï, son premier à l’international. Cette implantation répond à la demande croissante des investisseurs au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Le nouveau bureau sera dirigé par Amer Attar qui rejoint JHC en qualité de responsable des alliances stratégiques. Amer Attar, qui connaît bien les fintech et les services au Moyen-Orient, a travaillé précédemment chez Openlink et Misys (devenu Finastra).
Amundi has announced the closing of the third generation of its senior corporate debt fund with EUR665m in funds raised from 13 institutional investors. A successor to previous generations, the Amundi Dette Senior FPE III fund will receive the economy lending fund label (Fonds de Prêt à l’Economie, FPE), and will assist French and European mid-sized businesses, from EUR75m in earnings, to finance projects (investment, external growth, refinancing, etc.)
Following numerous workshops between employees of Frankfurt-Trust and Oddo BHF AM, the Oddo BHF group has decided to merge its two German asset management entities, with the Frankfurt-Trust brand to disappear. The enlarged Oddo BHF AM entity will have total assets of over EUR61bn, with more than EUR16bn from Frankfurt-Trust Investment. Led by Nicolas Chaput, the new asset management brand will offer distributor and institutional clients a wide range of investment solutions based on complementary product ranges, a statement says. Cumulative assets under management break down as follows: EUR18bn invested in equity funds (fundamental and quantitative mangement), EUR21bn in bond funds, EUR12bn in multi-asset funds and solutions, EUR1bn in alternative strategies, and EUR10bn in mandates administrated for third parties and Kapitalverwaltungsgesellschaften (KVG) solutions in Germany. Assets under management are composed of 70% instituitonals and 30% distribution partners. 68% of clients of Oddo BHF AM are based in Germany, 26% in France, and 5% in other countries (Italy, Switzerland, Spain, the Middle East, Scandinavian markets, Asia, and Latin America). Institutional and distributor clients in Germany will continue to benefit from the same coverage, with local contacts unchanged. Under the single Oddo BHF AM brand, the asset management arm of the Oddo BHF group will unite investment centres in Dusseldorf, Frankfurt and Paris, as well as offices in Luxembourg, Milan, Geneva, Stockholm, Madrid and Abu Dhabi. The merger is subject to the approval of BaFin and consultation with employee representatives, and is expected to take effect from first half 2018.
Hostmaker, a concierge service for long-term rentals, on 8 November announced a EUR13m round of series B fundraising, bringing the total funds raised since its creation in 2014 to EUR22m. The new round of fundraising is led by Sansiri, one of the largest Thai real estate promoters, and Gaw Capital, a venture capital investment fund specialised in hotel real estate based in Hong Kong. The historic investors in DN Capital, Venteh and DSGCP have also supported the operation.The new round of fundraising follows a round of fundraising for over EUR6m in February 2017. The new operation will allow Hostmaker to continue to ivnest in the development of its technologies, and particularly its algorithm and its various technological applications, a statement explains. Hostmaker will also step up its development in Europe and Asia. The startup is aiming to open 10 offices by 2018.
Etoile Gestion, an affiliate of Amundi, will change its Etoile Actions US fund, according to a letter to shareholders. On 9 November 2017, Etoile Actions US, which currently has a format subject to the European AIFM directive (Fonds d’Investissement à Vocation Générale – FIVG), will become an OPC subject to the European UCITS directive (Organisme de Placement Collectif en Valeurs Mobilières – OPCVM). The investment strategy will develop, as due to regulatory ratios specific to the OPCVM requirements, the fund will be permitted to invest only in OPC funds up to 10% of its net assets. Currently, the portfolio of the fund is composed mainly of OPC funds which replicate North American equity indices. From 9 November 2017, assets in the fund will be composed of European securities eligible for equity savings plan (Plan d’Epargne en Actions, PEA) tax status; the performance of the European equity market will be exchanged for with the performance of the US equity markets via a performance swap contract. To implement this new strategy, the financial management of the fund will be outsourced to Amundi Asset Management from 6 November 2017. The management objective of the fund is unchanged: it will be to earn returns higher than those of the benchmark index, the MSCI USA over the recommended investment duration (minimum five years), taking into account running costs. The name, ISIN Code and classification also remain unchanged. Etoile Actions US retains its eligibility for PEA status. These changes, which have been aporoved by the French financial market authority (Autorité des Marchés Financiers) as of 18 October 2017, will take effect from 9 November 2017.
Allianz France, which has already financed major infrastructure projects in France in recent years, on 8 November announced plans to increase its engagement to finance the real economy, diversifying investments directed to French mid-sized companies. “The investment programme at Allianz France in this area, which will rely on the expertise of Allianz Global Investors (AllianzGI), comes as part of a partnership which allows us to assist companies which promise future growth over the long term, in the form of long-term lending,” the group explains. The engagement from Allianz France is for EUR1bn, and will aim to finance companies with earnings equal to or greater than EUR100m. Companies which receive financing are selected on the bases of their growth plans, which are expected to come as part of a sustainable development framework and to correspond to an “ambitious and controlled” long-term vision. The insurer states that for the implementation of this programme, it will rely on the expertise of Allianz Global Investors (AllianzGI), as part of an ongoing partnership which has been enacted for many years to finance the full economy. “AllianzGI has developed significantly in the private debt and real assets sector, and now has a complete platform with specialist teams,” the group says. The private debt unit, a part of the alternative investment offerings from AllianzGI, has about 50 investment professionals and nearly EUR24bn in assets under management.
Investec Asset Management has officially transformed its Italian division into a branch office, confirming its commitment with the Italian market, Funds People italia reports. At the same time, the international asset management firm is moving, and will transfer to Corso Venezia 44 in Milan. The Italian branch office is presently led by Gianluca Maione as country head, with the assistance of Sarah Poastore and Elena Baccani, sales manager. But the firm is planning to grow the team rapidly. Investec AM arrived in Italy in 2004.
Kees van Dijkhuizen, CEO of the ABN Amro group, is accelerating sustainable investment. From 2018, sustainable investment will be the benchmark for all private and retail clients in the Netherlands, the CEO announced on 8 November, at a release of its quarterly results. “Our objective is to double the volume of sustainable assets from clients in the next three years, from EUR8bn to EUR16bn,” the head says in a statement. Van Dijkhuizen explains that the group will contact existing clients to discuss a voluntary transition from traditional investment to sustainable investment. “We have developed a solid green bond franchise in euros to help to finance sustainable development initiatives by our clients, and have been involved in eight green bond operations in various regions and sectors this year, raising more than EUR4.5bn,” the director adds.
The world of neo-banking has been of ongoing interest to investment funds. Several venture capital funds, including Goodwater Capital, and a partner at Sequoia Capital, Michael Moritz, in a personal investment, have participated in a USD71m fundraising for the British neo-banking firm Monzo (formerly Mondo), the firm has announced. The existing investors, including Orange Digital Ventures, have followed the operation. Monzo was founded in 2015 by Tom Blomfield, and since April has a full banking license in the United Kingdom. With this round of fundraising, it is one of the most valuable fintech startups in the world. It is performing better than Revolut, another recent British neo-banking startup, which last year raised USD66m. The firm has opened an office in France to start up its activities. Revolut currently has 960,000 users, through its passportable British eMoney license throughout Europe. The startup, founded in 2015 by the Russian Nocolay Storonsky, has a banking license pending from the ECB to open depository and credit services. An issue is expected in early 2018. Access to “innovative” savings products via a robo-adviser and access to crypto-currencies are also planned. Revolut has Ribbit Capital present in its capital, one of the largest fintech funds in the United States, as well as Index Ventures in Europe.
The Swiss pension fund Tellco Vorsorge AG, based inSchwyz, on 8 November announced that it will be merging with the private bank Privatbank Dominick Company AG. The merger follows the acquisition of the private bank by Tellco Vorsorge AGin July this year. The new entity, entitled Tellco AG, integrates all services offered by the two companies, including retirement planning services, wealth management, and expertise in real estate.Tellco AG has personnel of 140 and assets under management of about CHF7bn. Its clients currently include both institutional and retail investors.
Professional Partners, l’activité de Consorsbank avec les gestionnaires d’actifs indépendants et d’autres intermédiaires financiers, a migré il y a quelques jours chez DAB BNP Paribas, selon un communiqué du 7 novembre émanant de BNP Paribas Deutschland. Désormais, Consorsbank en Allemagne (qui appartient aussi à BNP Paribas après le rapprochement de l’ex Cortal Consors et de Hello bank dans le pays) prend en charge uniquement les activités de banque directe avec la clientèle privée. Les clients privés de DAB Bank ont d’ailleurs été transférés chez Consorsbank dès novembre 2016.DAB BNP Paribas concentre ses activités sur les gestionnaires indépendants, et compte parmi ses clients des distributeurs de fonds et des investisseurs institutionnels. Après l’intégration de l’activité B2B de Consorsbank, DAB BNP Paribas compte 140.000 comptes totalisant quelque 31,5 milliards d’euros d’actifs.
Deutsche Asset Management (Deutsche AM) a dévoilé, ce 8 novembre, une nouvelle approche de la gestion du risque climatique, en intégrant le degré d’exposition des entreprises industrielles aux événements climatiques extrêmes. En partenariat avec Four Twenty Seven, un cabinet de conseil californien spécialisé sur le risque climatique, une cartographie de la localisation des entreprises et de leur exposition aux catastrophes naturelles a été réalisée afin de guider les investisseurs.Concrètement, Four Twenty Seven a cartographié les sites de plus d’un million d’entreprises à travers le monde et utilisé les modèles scientifiques de risque climatique pour évaluer les probabilités que ces sites soient touchés par des aléas climatiques comme les vagues de chaleur, les inondations et les cyclones. « Cela signifie que l’exposition de chaque entreprise aux événements climatiques peut être désormais calculée », souligne Deutsche AM dans un communiqué.Deutsche AM est désormais en mesure d’intégrer la note de « risque climatique » d’une entreprise au sein des nouveaux produits d’investissement et d’évaluer les incidences des événements climatiques pour chaque entreprise au sein des portefeuilles, poursuit la société de gestion. La méthodologie identifie et catégorise l’emplacement, l’activité et la sensibilité à l’activité des installations et des entreprises par rapport aux aléas climatiques. Les modèles scientifiques sur le climat sont ensuite appliqués afin d’évaluer l’exposition géographique aux risques climatiques. L’impact sur l’activité de ces derniers est évalué à partir de ces opérations, prenant notamment en compte la chaîne d’approvisionnement et le risque de marché.« La mise à disposition de ces nouvelles données sur le risque climatique physique constitue une étape majeure dans la prise en compte de ce risque sérieux et croissant auprès des investisseurs. Le facteur climatique est désormais une préoccupation centrale et nous pensons en effet qu’il est nécessaire que les professionnels de la gestion divulguent les risques climatiques permanents et exceptionnels des entreprises dans lesquelles ils investissent. Nous avons le devoir de comprendre ce que signifie la multiplication des ouragans ou des vagues de chaleur en terme de valorisation et de retours sur investissement », a déclaré Nicolas Moreau, responsable de Deutsche AM, cité dans un communiqué.
Faisant suite à de nombreux ateliers de travail entre les employés de Frankfurt-Trust et Oddo BHF AM , le groupe Oddo BHF a décider de fusionner ses deux entités de gestion d’actifs allemandes, la marque Frankfurt-Trust, disparaissant. L’entité élargie Oddo BHF AM comptera un encours cumulé de plus de 61 milliards dont plus de 16 milliards provient de Frankfurt-Trust Investment. Sous la responsabilité de Nicolas Chaput, cette nouvelle marque de gestion d’actifs proposera aux clients distributeurs et institutionnels un large éventail de solutions d’investissement basées sur des offres complémentaires, assure le communiqué. Les actifs sous gestion cumulés se répartissent de la manière suivante : 18 milliards d’euros investis en fonds actions (gestion fondamentale et quantitative), 21 milliards d’euros en fonds obligations, 12 milliards d’euros dans des fonds et solutions multi-actifs, 1 milliard d’euros dans des stratégies alternatives et 10 milliards d’euros dans des mandats d’administration pour compte de tiers et des solutions KVG (Kapitalverwaltungsgesellschaften) en AllemagneSes actifs sous gestion se composent à 70% d’institutionnels et à 30% de partenaires de distribution. 68% des clients de Oddo BHF AM sont basés en Allemagne, 26% en France et 5% dans d’autres pays (Italie, Suisse, Espagne, Moyen-Orient, marchés nordiques, Asie et Amérique latine). Les clients institutionnels et distributeurs en Allemagne continueront de bénéficier de la même couverture, avec des contacts locaux inchangés.Sous la marque unique Oddo BHF AM, la branche de gestion d’actifs du Groupe Oddo BHF regroupera des centres d’investissement à Düsseldorf, Francfort et Paris, ainsi que des bureaux au Luxembourg, à Milan, Genève, Stockholm, Madrid et Abu Dhabi.La fusion est conditionnée à l’approbation de la BaFin et à la consultation des comités d’entreprise, et devrait prendre effet au premier semestre 2018
Allianz France, qui a déjà financé de grands projets d’infrastructures en France ces dernières années, a annoncé ce 8 novembre vouloir renforcer son engagement en faveur du financement de l'économie réelle en diversifiant ses investissements en direction des sociétés françaises de taille intermédiaire (ETI). «Le programme d’investissement d’Allianz France dans ce domaine, qui s’appuiera sur l’expertise d’Allianz Global Investors (AllianzGI), s’inscrit dans une logique de partenariat qui permet d’accompagner dans la durée, sous forme de prêts de long terme, des entreprises porteuses de croissance future», explique le groupe. L’engagement d’Allianz France est de e 1 milliard d’euros. Il est destiné au financement d’entreprises dont le chiffre d’affaires est égal ou supérieur à 100 millions d’euros. Les entreprises bénéficiant des financements sont sélectionnées sur la base de leur plan de croissance qui doit s’inscrire dans une démarche de développement durable et correspondre à une vision de long-terme «ambitieuse et maîtrisée».L’assureur précise que pour la mise en œuvre de ce programme, il va utiliser l’expertise d’Allianz Global Investors (AllianzGI), dans la continuité du partenariat initié depuis de nombreuses années sur le financement de l’ensemble de l’économie. «AllianzGI s’est significativement développé dans le secteur de la dette privée et des actifs réels et dispose aujourd’hui d’une plateforme complète dotée d’équipes spécialisées», juge le groupe. Composante de l’offre d’investissements alternatifs d’AllianzGI, le pôle dette privée rassemble environ 50 professionnels de l’investissement gérant près de 24 milliards d’euros d’actifs.
Navnoor Kang, l’ancien responsable des obligations du fonds de pension de New York accusé de corruption, a plaidé coupable mercredi de deux chefs d’accusation, rapporte le Wall Street Journal. L’année dernière, les procureurs américains ont affirmé que des commerciaux avaient couvert Navnoor Kang de cadeaux allant des prostitués et de la cocaïne aux weekends d’agrément, dont un séjour de ski dans l’Utah, en passant par une montre de luxe en échange de quoi le dirigeant du fonds procédait à des transactions allant dans leur sens. Au tribunal, l’accusé a admis avoir reçu une partie de ces cadeaux, dont le séjour de ski, la montre, des dîners et des tickets de concert. Mais il a laissé de côté les autres allégations. Avant de rejoindre le fonds de pension de New York, Navnoor Kang avait travaillé chez Pimco et Guggenheim Partners.
La caisse de pension suisse Tellco Vorsorge AG, basée à Schwyz, a annoncé ce 8 novembre qu’elle fusionnait avec la banque privée Privatbank Dominick Company AG. Cette fusion fait suite à l’acquisition, en juillet dernier, de la banque privée par Tellco Vorsorge AG. La nouvelle entité, dénommée Tellco AG, intègre l’ensemble des services proposées par les deux sociétés, à savoir des prestations de prévoyance, de gestion de patrimoine ainsi qu’une expertise dans l’immobilier. Tellco AG affiche un effectif de 140 collaborateurs et des actifs sous gestion d’environ 7 milliards de francs suisses. Sa clientèle comprend actuellement à la fois des investisseurs institutionnels et des particuliers.
Pour couvrir d’importantes dépenses causées par le coût des ouragans et des tremblements de terre qui ont touché l’Amérique du Nord, le réassureur allemand Hannover Re, a été contraint de vendre l’ensemble de son portefeuille actions cotées sur les marchés, soit 953,2 millions d’euros. Cette cession lui a permis de réaliser un gain exceptionnel de 223,3 millions d’euros. L’annonce a été faite à l’occasion de la publication des résultats du groupe allemand pour le troisième trimestre.
A compter de ce 8 novembre , Jérémie Fastnacht sera le nouveau gestionnaire principal du fonds BL-Equities Dividend de la société luxembourgeoise d’investissement, BLI - Banque de Luxembourg Investments S.A. Le responsable du compartiment depuis son lancement il y a dix ans, Guy Wagner, restera co-gestionnaire.« Nous avons pris cette décision de manière consciencieuse : depuis un an et demi, Jérémie fait partie de notre équipe et durant cette période, il a pu aborder le portefeuille du fonds ainsi qu’assimiler notre philosophie d’investissement », dit Guy Wagner. « L’idée principale sera maintenue : sélectionner des valeurs de qualité à un prix raisonnable et offrant un rendement du dividende attrayant, supérieur à celui des marchés actions. Toutefois, Jérémie rajoutera sa touche personnelle au fonds. »Les actifs sous gestion de BLI s’inscrivaient à 11,26 milliards d’euros à fin septembre 2017.
BNP Paribas Securities Services (BP2S), la filiale de BNP Paribas dédiée aux métiers titres (conservation de titres, administration de fonds et services liés comme le prêt emprunt de titres ou la gestion de collatéral, le reporting sophistiqué), a annoncé aujourd’hui l’acquisition, pour 36 millions de dollars, de la majeure partie des activités de back office (incluant la gestion des fonds et la comptabilité des fonds), de middle office, ainsi que les fonctions de conservation d’actifs aux Etats-Unis de Janus Henderson. La structure sert 130 milliards de dollars d’actifs, contre 10.000 milliards chez BP2S.
… milliards de dollars, c’est le total des actifs gérés par les 500 plus grandes sociétés de gestion au monde, selon Willis Towers Watson. Seul l’encours de la gestion britannique poursuit son recul. La gestion active reste majoritaire face à une gestion passive qui représentait 21,6 % de l’encours fin 2016, mais qui ne cesse de progresser (plus 5 points en 5 ans).
« Dovish ». Le changement dans la continuité. Jerome Powell (photo) a été nommé par le président Donald Trump à la présidence du Conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale, avec effet en février 2018. Juriste de formation, ancien membre du Trésor, Jerome Powell, d’obédience républicaine, a intégré le Conseil des gouverneurs de la Fed en 2012 sous la présidence Obama. Les stratégistes de marché lui prêtent un biais « dovish » et le décrivent comme un fervent partisan de la politique monétaire non conventionnelle et accommodante. Il n’aurait jamais voté contre une décision du conseil (FOMC). Il est aussi connu pour ses prises de position favorables à un assouplissement des règles prudentielles comme la règle Volcker, le ratio de levier ou les plans de résolution bancaire. Par ailleurs, à l’occasion de la réunion du FOMC du 31 octobre et du 1er novembre, la Réserve fédérale a légèrement modifié son « wording », qualifiant l’activité économique aux Etats-Unis de « solide », contre « modérée » auparavant. Ce changement est suffisant pour que les analystes tablent sur une troisième hausse du taux cible des Fed funds (1 %-1,25 %) en décembre prochain.
Rien ne semble pouvoir entamer la confiance du gouvernement britannique sur l’issue des négociations autour du Brexit avec la Commission européenne. Le secrétaire au commerce Liam Fox (photo) se veut rassurant et déclare « ne pas craindre » une sortie de l’UE sans un accord sur le commerce. Ce qui n’empêche pas Londres de préparer l’embauche d’une cinquantaine de diplomates pour renforcer « l’influence bilatérale » avec les pays membres de l’UE.
Les ministres des Finances de la zone euro vont choisir un remplaçant à Jeroen Dijsselbloem. Des noms circulent. Le choix final dépend de multiples facteurs.
Au boulot ! Un peu partout en Europe, l’embellie de la conjoncture économique parvient à créer des emplois et, au bout du compte, à réduire le taux de chômage. Certes, dans les pays les plus touchés, la situation demeure critique. L’amélioration constatée en Espagne – quelque 2 millions d’emplois créés depuis le paroxysme de la crise en 2013 – ne fait que ramener le taux de chômage de 27 % il y a quatre ans à 16,5 % aujourd’hui. En Grèce, le taux de chômage se situe bien au-delà de 20 % et continue de toucher plus de 40 % des jeunes. En matière d’emploi, le record vient d’Allemagne. Le chômage (version mesure nationale) représente 5,6 % de la population active (octobre 2017) et touche désormais son point le plus bas depuis le début des années 1990 et la réunification du pays. Dans son acception BIT (Organisation internationale du travail), le taux de chômage outre-Rhin est même de 3,6 % (septembre 2017). Le taux d’emploi continue d’augmenter à 67,1 %, précise Rainer Sartoris, économiste à HSBC. Selon l’Office fédéral du travail, le nombre de postes vacants est au plus haut, à 780.000 (+88.000 en un an). En glissement sur un an, le chômage a diminué de 161.000 demandeurs d’emploi et concerne 2,48 millions de travailleurs allemands. « Les indicateurs avancés continuent de souligner une forte création d’emplois à venir, ajoute l’économiste de HSBC, ce qui devrait soutenir la consommation domestique… Des hausses de salaires combinées à des baisses d’impôts substantielles au début de 2018 devraient assurer une croissance économique solide en Allemagne l’année prochaine » et au-delà en Europe.
C’est le taux de base de la Banque d’Angleterre (BoE) relevé le 2 novembre en raison d’une inflation importée trop élevée. Auparavant, il était de 0,25 %. C’est la première hausse du taux directeur depuis dix ans. Les incertitudes pesant sur la conjoncture économique et la mauvaise tournure que prennent les négociations du Brexit pourraient empêcher d’autres hausses dans les mois à venir.