Le pôle de gestion d’actifs de BNP Paribas a renoué avec la collecte au troisième trimestre. En effet, l’activité commerciale s’est soldée par une collecte nette de 1,9 milliard d’euros au cours du trimestre sous revue alors que le deuxième trimestre s'était terminé sur des sorties nettes de 6,5 milliards d’euros, a indiqué ce matin le groupe bancaire à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Les actifs sous gestion ont ainsi augmenté de 0,9% par rapport à fin juin 2017 pour s'établir à 425 milliards d’euros. Le pôle Wealth Management enregistre pour sa part une collecte nette de 1,2 milliard d’euros contre 5,9 milliards au deuxième trimestre, ce qui a contribué à une progression des encours de 0,7% par rapport à fin juin 2017 à 358 milliards d’euros. Au total, les actifs sous gestion de la division regroupant l’Assurance et la Gestion Institutionnelle et Privée atteignent 1.041 milliards d’euros au 30 septembre 2017, en progression de 0,9% par rapport à fin juin 2017 et de 3,7% par rapport au 30 septembre 2016. Ils augmentent ainsi de 31 milliards d’euros par rapport au 31 décembre 2016 en raison notamment d’une bonne collecte nette de 20,7 milliards d’euros, avec des flux importants en Wealth Management en particulier en France et en Asie, une collecte nette positive en gestion d’actifs notamment sur les fonds diversifiés et obligataires, une bonne collecte de l’assurance concentrée sur les unités de compte ainsi que d’un fort effet de performance (33,6 milliards d’euros) partiellement compensé par un effet de change défavorable (-22,1 milliards d’euros). Les revenus de la Gestion Institutionnelle et Privée, à 753 millions d’euros, progressent de 4,9% par rapport au troisième trimestre 2016 malgré un effet de change défavorable. Ils augmentent de 8,3% à périmètre et change constants, en hausse dans tous les métiers. Les frais de gestion, à 569 millions d’euros, baissent de 0,4% (hausse de 3,8% à périmètre et change constants), ce qui permet de dégager un effet de ciseau largement positif. Le résultat avant impôt de la Gestion Institutionnelle et Privée, après prise en compte d’un tiers des résultats de la banque privée dans les marchés domestiques, en Turquie et aux Etats-Unis, est ainsi, à 208 millions d’euros, en hausse de 29,7% par rapport au troisième trimestre 2016 (+26,5% à périmètre et change constants), reflétant la très bonne performance d’ensemble des métiers de la Gestion Institutionnelle et Privée. Sur les neuf premiers mois de 2017, les revenus de la Gestion Institutionnelle et Privée totalisent 2,28 milliards d’euros et progressent de 4,7% par rapport aux neuf premiers mois de 2016. Ils sont en hausse de 6,7% à périmètre et change constants avec une hausse dans tous les métiers. Les frais de gestion sont bien maîtrisés, selon la banque, et baissent de 0,2%, à 1,71 milliard d’euros (+2,3% à périmètre et change constants). Le résultat avant impôt de la Gestion Institutionnelle et Privée, après prise en compte d’un tiers des résultats de la banque privée dans les marchés domestiques, en Turquie et aux Etats-Unis, est ainsi en forte hausse (+27,9%) par rapport aux neuf premiers mois de 2016, à 651 millions d’euros (+27,1% à périmètre et change constants). Toutes activités confondues, le résultat net part du Groupe s’élève à 2 043 millions d’euros, en hausse de 8,3% par rapport au troisième trimestre 2016. Hors effet des éléments exceptionnels, il s’établit à 2 045 millions d’euros (-6,7%). Sur les neuf premiers mois de l’année, le résultat net part du Groupe s’élève à 6 333 millions d’euros, en hausse de 1,2% par rapport aux neuf premiers mois de 2016. Hors effet des éléments exceptionnels, il s’établit à 6 430 millions d’euros, en hausse sensible de 7,4%.
Cela pourrait faire l’effet d’une bombe. La banque américaine Morgan Stanley a annoncé lundi qu’elle allait sortir d’un pacte signé en 2004 avec ses concurrentes américaines appelé The Protocole. Ce pacte avait vocation à limiter les litiges entre les sociétés membres en établissant un ensemble de règles universelles à suivre par les conseillers lorsqu’ils quittent un cabinet membre du protocole pour en rejoindre un autre. Cependant, au fil du temps, le Protocole a regorgé de possibilités de manoeuvres et de failles, estime Morgan Stanley: les entreprises ont adhéré opportunément au Protocole pour faire un recrutement stratégique et l’ont ensuite abandonné; les entreprises ont invoqué les avantages du Protocole lorsqu’elles ont recours à des affiliés non liés au Protocole pour contourner le Protocole lorsqu’elles perdent leur talent; et les entreprises ont unilatéralement fait des exceptions à la portée du Protocole, compromettant ainsi l’objectif d’un ensemble de règles universelles. Dans son état actuel, le protocole n’est plus durable, estime la banque. Pour elle, en sortir permettra «d’investir davantage dans ses conseillers de calibre mondial et leurs équipes, contribuant ainsi à générer des opportunités de croissance supplémentaires».La banque a aussi annoncé de nouveaux investissements visant à permettre aux conseillers financiers et à leur personnel professionnel de renforcer les relations avec la clientèle et de générer de nouvelles occasions de croissance.
A l’issue du troisième trimestre 2017, les actifs sous gestion d’Affiliated Managers Group (AMG) se sont inscrits à 803,7 milliards de dollars, en progression de 4,1% par rapport à fin juin 2017 et en croissance de 19,5% par rapport à fin septembre 2016, a annoncé le groupe américain à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. La croissance des encours d’un trimestre sur l’autre a été principalement portée par un effet de marché positif de 24,5 milliards de dollars et un effet de change positif de 4,5 milliards de dollars. Au cours du troisième trimestre, la société de gestion a également enregistré une collecte nette de 3,1 milliards de dollars.Cette collecte nette s’est essentiellement concentrée sur les produits alternatifs, qui ont attiré 10,3 milliards de dollars de flux nets entrants. En revanche, la société de gestion a subi des décollectes nettes de 4,6 milliards de dollars sur les actions internationales et de 3,2 milliards de dollars sur les actions américaines.Par type de clientèle, il ressort que la collecte nette provient exclusivement des clients « retail », qui ont engrangé 6,2 milliards de dollars de souscriptions nettes. La collecte nette auprès des clients très fortunés (« high net worth ») est ressortie à 700 millions de dollars. A l’inverse, la société a accusé une décollecte nette de 3,8 milliards de dollars auprès des clients institutionnels.Depuis le début de l’année 2017, la collecte nette d’AMG ressort à 3,7 milliards de dollars, a indiqué le gestionnaire d’actifs américain.Au cours du troisième trimestre 2017, AMG a généré des revenus de 585,7 millions de dollars, en hausse de 7,5% par rapport au troisième trimestre 2016. Son bénéfice ressort à 125,4 millions de dollars contre 110,2 millions de dollars un an plus tôt, soit une croissance de 13,8% sur un an.
Les actifs sous gestion des ETP cotés en Europe de WisdomTree Investments ont progressé de 21,3% au troisième trimestre par rapport au trimestre précédent pour s'établir à 1,8 milliard de dollars, a indiqué le fournisseur d’ETF/ETP à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Cette progression est due notamment à une collecte nette de 235 millions de dollars durant les trois mois à fin septembre. Les encours des ETF cotés aux Etats-Unis ont, pour leur part, affiché une hausse de 2,8% d’un trimestre sur l’autre pour s'établir à 44,4 milliards de dollars mais cette progression est due à l’impact positif des marchés qui a été en partie effacé par des sorties nettes de 0,6 milliard de dollars. Au Canada, les encours ont fait un bond de près de 125% à 205,5 millions de dollars, grâce notamment à une collecte de près de 97 millions de dollars.Le bénéfice net du trimestre ressort à 8 millions de dollars, contre 12,1 millions de dollars au deuxième trimestre et 8 millions de dollars un an plus tôt. Les revenus de commissions se sont accrus de 2,6% sur le trimestre à 57,6 millions de dollars mais parallèlement, les dépenses ont augmenté de plus de 3% sur le trimestre et de 13,1% sur un an.
La société de gestion Pravati Capital, spécialisée dans les litiges juridiques, vient de lancer son troisième fonds dédié à cette thématique dans le secteur financier. Baptisé Pravati Credit Fund III, il investira dans des litiges à forte valeur ajoutée où il existe déjà des précédents susceptibles de favoriser un règlement. Pravati, qui a seize ans d’expérience dans cette activité de niche, ne retient généralement qu’un investissement sur trente, avec des allocations réparties entre les portefeuilles des cabinets juridiques et les cas isolés de poursuites.Le fonds a déjà levé 60 millions de dollars, dépassant l’objectif initial de 50 millions de dollars. Pravati espère lever quelque 100 millions de dollars dans les douze prochains mois.Le deuxième fonds dédié aux litiges juridiques a dégagé un rendement de 18,39% depuis le début de l’année, selon le site spécialisé FINalternatives.
En prévision de l’entrée en vigueur de la directive européenne MiFID 2, le gestionnaire d’actifs britannique Old Mutual Global Investors (Old Mutual GI) a confirmé sa décision de prendre à sa charge les frais de recherche externe à compter du 3 janvier 2018. « La recherche externe reste de la plus haute importante pour nos activités, afin de permettre aux gérants de fonds d’obtenir de bonnes performances d’investissement, explique Warren Tonkinson, « managing director » chez Old Mutual GI, cité dans un communiqué. Cependant, nous ne pensons pas que cela soit dans le meilleur intérêt de nos clients de leur répercuter les coûts de cette recherche. »
Le gestionnaire d’actifs Sanlam UK a recruté Justine Colley en tant que gérante de portefeuille, rapporte Citywire. L’intéressée sera rattachée à Charlie Parker, nouveau responsable de la gestion de portefeuilles. Justine Colley travaillait précédemment chez European Wealth, après avoir officié chez Tilney et Mansard Capital.
La société de gestion Alken vient d’annoncer le lancement, le 1er novembre, du fonds Alken Continental Europe, un fonds domicilié au Luxembourg qui va compléter la gamme des stratégies de la société sur les actions européennes. Ce fonds sera géré par l'équipe d’investissement dirigée par Nicolas Walewski et Marc Festa qui pilote déjà le fonds Alken European Opportunities, une stratégie qui affiche une performance de près de 24% depuis le début de l’année et dont les encours s'élèvent à plus de 2,5 milliards d’euros à fin septembre 2017. «Nous sommes convaincus que ce lancement arrive au moment opportun alors que nous continuons de découvrir des fabuleuses opportunités d’investissement en Europe. Nous pensons que les données économiques solides, les révisions positives des résultats des entreprises et la diminution du risque politique font que l’Europe continentale demeure une proposition privilégiée pour les investisseurs», commente Marie Fournier, responsable relations investisseurs chez Alken. Les actifs sous gestion d’Alken s'élèvent à environ 5 milliards d’euros. Outre le fonds Alken European Opportunities, la société propose également le fonds long short Alken Absolue Return Europe dont les encours s'élèvent à environ 1 milliard d’euros et le fonds long only Alken Small Cap Europe dont les actifs totalisent près de 350 millions d’euros.
La banque privée suisse UBS devrait transférer moins de postes que prévu entre Londres et l’Europe continentale suite au Brexit. C’est ce qu’a déclaré son directeur général, Sergio Ermotti, vendredi en marge de la publication des résultats trimestriels, rapporte le Financial Times. En janvier, la banque avait affirmé que les transferts pourraient toucher 1.000 postes. Mais le dirigeant aurait eu entre temps «des clarifications réglementaires et politiques sur ce que nous devons faire», a-t-il déclaré. Selon le Financial Times, il ne serait pas le seul. D’autres dirigeants de sociétés financières ont assuré qu’ils étaient rassurés sur le fait qu’un accord pourrait être trouvé entre l’Union et le Royaume-Uni pour permettre une sortie ordonnée de ce dernier de l’Union européenne.
Le gestionnaire d’actifs américain Och-Ziff Capital Management a décidé de liquider son fonds MLIS Och-Ziff European Multi-Strategy à la suite de rachats massifs, rapporte Citywire Selector qui cite des données de Lipper. Ce véhicule, géré par David Windreich, co-directeur des investissements de la société, a été officiellement fermé le 20 octobre. Depuis le début de l’année 2016, ce fonds n’a cessé de perdre des actifs, passant ainsi de 281,3 millions de dollars à 7,1 millions de dollars actuellement. Contacté par Citywire Selector, Och-Ziff a confirmé la fermeture du fonds, tout en précisant que David Windreich conserverait son poste de co-directeur des investissements.
Les gérants de fonds à échéance aux Etats-Unis utilisent de plus en plus l’architecture ouverte comme un moyen d’attirer davantage de souscriptions, rappelle un rapport du cabinet Cerulli intitulé «The Cerulli Edge - U.S. Monthly Product Trends Edition». C’est un marché en pleine explosion depuis 10 ans outre-Atlantique. Pour Cerulli, qui a interrogé ces gérants de fonds, ils choisissent l’architecture ouverte à 77% parce qu’ils pensent que cela constitue un avantage pour le client de diversifier les sociétés de gestion et à 69% parce qu’ils ressentent la nécessité d’externaliser les allocations lorsqu’ils n’ont pas eux-mêmes les meilleures stratégies.A l’inverse, les limites à l’adoption de l’architecture ouverte découlent du fait que les gérants possèdent déjà une expertise en interne, ou que l’incorporation de gérants externes augmenterait trop le ratio de frais global du fonds.
Le gestionnaire d’actifs américain Artisan Partners vient de lancer le fonds Artisan Global Discovery Strategy, domicilié en Irlande, rapporte Citywire Selector. Ce nouveau véhicule est géré par Jason White, assisté des gérants James Hamel, Matthew Kamm et Craigh Cepukenas. Cette équipe, dédiée aux stratégies « Growth », gère actuellement 30,6 milliards de dollars d’encours à fin septembre 2017. Cette nouvelle stratégie au format Ucits investira dans des entreprises du monde entier, tout en offrant un portefeuille ciblé et flexible de valeurs représentant les meilleures idées d’investissement de l’équipe au regard de l’économie mondiale.
Le gestionnaire d’actifs Capital Group vient d’ajouter son fonds US High Yield au sein de sa gamme Ucits domiciliée au Luxembourg afin d’en faciliter l’accès aux investisseurs européens, rapporte InvestmentEurope. Ce véhicule, lancé en mars 2017 aux Etats-Unis, est géré par David Lee et investit dans un portefeuille d’obligations d’entreprises en catégorie « high yield » libellées en dollar américain. Ce fonds est disponible à compter du 30 octobre 2017, selon le document clé d’information accessible sur le site de la société de gestion.
Allianz continue de renforcer la diversification de son portefeuille de dette européenne en refinançant un portefeuille logistique en République tchèque. Sa filiale Allianz Real Estate a arrangé l’opération pour le compte de plusieurs entités d’Allianz. L’emprunteur est CTP Property NV, une société de logistique leader en CEE qui diversifie aussi ses partenaires financiers, ici avec Allianz et ING Bank, précise le communiqué. Le montant total emprunté est de 160 millions d’euros pour lequel Allianz a participé à hauteur de 100 millions. «Il s’agit de notre premier financement logistique en République tchèque, explique Roland Fuchs, responsable de l’activité Real Estate Finance chez Allianz Real Estate. Avec cette opération, nous élargissons notre présence en CEE et augmentons notre part de marché sur la logistique en Europe, pas seulement par le biais d’investissements indirects via des fonds mais aussi par des opérations de dette». Le portefeuille de CTP comprend 22 entrepôts et des propriétés industrielles légères d’environ 325.500 m² à travers la République tchèque.
La gestion d’actifs a le vent en poupe chez Nomura. Au cours du deuxième trimestre fiscal, clos au 30 septembre 2017, Nomura Asset Management a en effet dégagé un bénéfice avant impôt de 20,5 milliards de yens (180 millions de dollars), en hausse de 51% d’un trimestre sur l’autre et en croissance de 175% sur un an, a annoncé le groupe japonais lors de la publication de ses résultats. Ses revenus nets atteignent 35,4 milliards de yens (311 millions de dollars), en hausse de 26% par rapport au trimestre précédent et en progression de 66% par rapport au deuxième trimestre 2016. A fin septembre 2017, ses actifs sous gestion atteignent le niveau record de 48 milliards de yens.Cette solide performance a permis de soutenir les résultats de Nomura. A l’issue de ce deuxième trimestre fiscal, le groupe japonais a en effet dégagé des revenus nets de 351,5 milliards de yens (3,1 milliards de dollars), en baisse de 3% d’un trimestre sur l’autre et en hausse de 1% sur un an. Son bénéfice net ressort, quant à lui, à 51,9 milliards de yens (460 millions de dollars), en baisse de 9% d’un trimestre sur l’autre et en recul de 15% sur un an.
La fintech Salesheads, basée à Hambourg, lance une plateforme d’information et d’analyse des fonds, Capitalinside, à destination du marché B2B en Allemagne, en Autriche et en Suisse, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. Avec cette plateforme, les gestionnaires d’actifs peuvent ainsi avoir à disposition un outil de distribution et de marketing.La plateforme de Salesheads propose les dernières informations économiques et financières et donne accès à une base de données sur tous les fonds distribués dans l’espace germanophone, tout en offrant la possibilité de comparer les différents produits. La plateforme propose en outre l’outil de machine learning d’Amazon, qui permet d’identifier ce qui intéresse vraiment l’utilisateur en fonction de l’analyse de ses recherches sur internet et de lui proposer en conséquence les articles et produits afférents.
Groupama Asset Management et Tikehau Investment Management annoncent dans un communiqué avoir signé un partenariat de coopération «leur apportant la possibilité de délégations de gestion, de création de produits en co-branding et d’accords de distribution». «Nous considérons ce partenariat comme avantageux pour Groupama qui pourrait bénéficier d’une diversification plus importante des rendements de son portefeuille d’investissements via une gestion déléguée plus performante et moins onéreuse», notent les analystes crédit d’Octo Finances.
L’Edhec vient d’écrire deux lettres ouvertes aux présidents de l’Autorité européenne des marchés financiers (Esma) et de la Securities and Exchange Commission (SEC) afin d’appeler les régulateurs à prendre des mesures contre les risques liés aux investissements en «infrastructures listées». Ces lettres font suite à la publication d’un document intitulé «The rise of ‘fake infra’» expliquant les dangers que la croissance de ces fonds pose pour l’avenir des «vraies infrastructures». L’équipe universitaire dirigée par Frédéric Blanc-Brude (Edhec Infra) considère ces offres d’«infrastructures listées» comme des produits d’investissement «mal définis», et «trompeurs» car ils équivalent le plus souvent à vendre une deuxième fois des positions que les investisseurs détiennent déjà. Deux études récentes ont montré l’absence de caractéristiques spécifiques en tant que «classe d’actifs» de plus de 20 indices d’infrastructures listées.
L’Autorité des marchés financiers publie les résultats d’une étude d’image menée au mois de mai dernier auprès des prestataires de services d’investissement, des sociétés de gestion et des sociétés cotées. Les conclusions de cette étude viendront alimenter ses réflexions en cours sur son futur plan stratégique.
Selon les derniers chiffres publiés par l'Association européenne de la gestion d'actifs (Efama), la collecte nette dans les fonds Ucits et AIF (Alternative Investment Fund) en Europe a atteint 93,6 milliards d'euros en août, en léger retrait par rapport aux 96,3 milliards d'euros de souscriptions nettes enregistrées en juillet.
Au cours des débats sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), un amendement introduit par le gouvernement est venu modifier la taxation de l’épargne salariale. Les nouvelles plus-values réalisées par les salariés seront désormais soumises intégralement au dernier taux connu de prélèvements sociaux.
Du processus d’allocation s’appuyant majoritairement sur des fonds flexibles à sa stratégie de développement en passant par sa vision du marché des CGP, David Gandar, co-fondateur de GT Patrimoine, nous dévoile le fonctionnement de son cabinet. Il affiche notamment sa volonté d’accélérer son développement à l’aide d’acquisitions pour atteindre les 300 millions d’euros d’encours d’ici la fin 2020.
La croissance de l'économie espagnole pourrait être supérieure à 2,5% l’année prochaine, a déclaré le ministre de l’Economie lundi, quelques semaines après avoir réduit sa prévision pour 2018 à +2,3% en raison de la crise politique opposant Madrid à la Catalogne. Luis de Guindos s’attend à ce que de nombreuses entreprises, qui ont transféré leurs sièges sociaux hors de Catalogne depuis le début de la crise, y retournent.
Groupama Asset Management et Tikehau Investment Management annoncent dans un communiqué avoir signé un partenariat de coopération «leur apportant la possibilité de délégations de gestion, de création de produits en co-branding et d’accords de distribution».
Le gestionnaire de fortune Sanlam UK a annoncé, le 26 octobre, avoir finalisé l’acquisition du réseau de conseillers financiers Tavistock Financial auprès de Tavistock Investments. L’opération, dévoilée en août 2017, a en effet reçu l’autorisation de la FCA, le régulateur financier britannique. Grâce à cette transaction, Sanlam UK s’adjoint les services de 158 conseillers financiers et de 25 collaborateurs dédiés aux fonctions support. Ces conseillers vont ainsi rejoindre les 60 planificateurs financiers de Sanlam. Cette acquisition lui apporte aussi 1,5 milliard de livres d’actifs conseillés supplémentaires.
BlackRock a annoncé le lancement en date du 23 octobre de son ETF iShares Nasdaq US Biotechnologie UCITS sur le London Stock Exchange. Ce fonds indiciel investit dans des actions d’entreprises cotées au Nasdaq et évoluant dans les secteurs pharmaceutiques et des biotechnologies. Il suit l’indice Nasdaq Biotechnology qui comprend 161 valeurs dont les cinq premières ne dépassent pas 8% de l’indice. Ses frais totaux sont de 0,35%.
L’activité Wealth Management de HSBC a enregistré un revenu net d’exploitation de 1,58 milliard de livres sterling au troisième trimestre 2017, quasi stable par rapport au 1,59 milliard enregistré pour le trimestre se finissant fin juin et en hausse par rapport au même trimestre 2016, à 1,54 milliard. Dans ce segment d’activité, celui de la distribution des produits d’investissement («investment distribution») représente 894 millions de livres, suivi de l’assurance-vie à 425 millions de livres puis de l’asset management à 264 millions. Sur ces trois segments, seul celui sur l’assurance-vie est en retrait par rapport au trimestre précédent, sur neuf mois il est par contre en hausse de plus de 500 millions de livres par rapport à l’an dernier.Le groupe, qui verra son directeur général Stuart Gulliver remplacé bientôt par John Flit le responsable de la banque de détail et du wealth management, explique la croissance des revenus dans l’activité assurance-vie sur neuf mois par des impacts favorables sur le marché de 257 millions de dollars, les mouvements des taux d’intérêt et des marchés actions, notamment en Asie et en France, comparé à des impacts défavorables du marché sur les neuf mois de 2016 de 320 millions de dollars, et des ventes d’assurance plus élevées en Asie. Il ajoute que cette variation a aussi bénéficié de revenus en «investment distribution» plus élevés, principalement grâce à la hausse des ventes de fonds communs de placement à Hong Kong, reflétant la confiance accrue des investisseurs, selon le communiqué. Sur neuf mois, le résultat net d’exploitation de Wealth Management s'établit à 4,8 milliards de livres sterling, en hausse de 21% par rapport aux neuf premiers mois de l’année 2016. Au niveau du groupe bancaire dans sa totalité, lerésultat d’exploitation du troisième trimestre de HSBC est ressorti à 4,6 milliards de dollars, soit un triplement par rapport aux 843 millions du troisième trimestre 2016.
Witan Investment Trust (Witan) a annoncé, ce 27 octobre, avoir retenu Crux Asset Management et SW Mitchell Capital pour gérer un nouveau mandat d’actions européennes. Chacune des deux sociétés s’est vu allouer environ 100 millions de livres, soit 5% des actifs de Witan, pour assurer la gestion de ce mandat dont l’objectif est de surperformer l’indice régional FTSE Europe ex-UK. Ce nouveau mandat remplace le précédent mandat sur les actions paneuropéennes, géré par Marathon Asset Management. « Ce changement est a été effectué fin octobre en ayant recours à un gérant de transition », précise Witan dans un communiqué. Désormais Witan compte dix gestionnaires externes couvrant le Royaume-Uni, l’Europe, l’Asie, les marchés émergents et l’international. « Tous les gestionnaires adoptent une approche de gestion active à forte conviction », indique Witan.
La banque privée allemande Bankhaus Lampe a annoncé la décision de Nicolas Blanchard, associé gérant, de démissionner de ses fonctions afin de poursuivre d’autres opportunités de carrière. L’intéressé quittera officiellement l’institution à la fin de l’année 2017. Nicolas Blanchard travaille au sein de Bankhaus Lampe depuis mars 2012, d’abord en tant que membre de la direction et responsable des marchés de capitaux et du financement d’entreprises. En mai 2014, il a été promu associé gérant, en charge des entreprises et des particuliers fortunés.