Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a annoncé, ce 31 octobre, la nomination effective au 1er novembre 2018 de Lesley-Ann Morgan en qualité de responsable de la stratégie multi classes d’actifs. L’intéressée devra plus particulièrement mettre l’accent sur les partenariats stratégiques de la société avec ses clients à l’échelle mondiale. Lesley-Ann Morgan, qui compte plus de 25 ans d’expérience, travaillera en étroite collaboration avec Johanna Kyrklund, responsable mondiale des investissements multi classe d’actifs.Lesley-Ann Morgan a rejoint Schroders en 2011 en qualité de stratégiste senior avant de devenir responsable des solutions stratégiques mondiales en 2012. Elle a ensuite occupé le poste de responsable mondiale des fonds de retraite et des plans de retraites à contribution définie. Avant de rejoindre Schroders, elle a été consultante senior en investissement et associé au sein de Willis Towers Watson de 1993 à 2011.Par ailleurs, Schroders a annoncé la nomination de Neil Walton, jusque-là responsable des solutions d’investissement, en tant que responsable des fonds de retraite et des plans de retraite à contribution définie.
Le gestionnaire d’actifs britannique Quilter a annoncé, ce 1er novembre, la nomination de Mark Satchel, actuellement directeur du « corporate finance », en qualité de directeur financier à compter de mars 2019. Il remplacera ainsi Tim Tookey qui quittera son poste et le conseil d’administration de la société en mars prochain. Tim Tookey démissionnera du conseil d’administration le 13 mars 2019 et quittera la société à la fin du mois d’avril 2019, après avoir assuré la transition.Mark Satchel travaille chez Old Mutual au Royaume-Uni depuis 2000 et il a occupé plusieurs postes à responsabilité dans le domaine des finances. Il a notamment officié en tant que directeur financier de Skandia, devenue Old Mutual Wealth. Il a siégé au conseil d’administration d’Old Mutual Wealth de 2010 à avril 2018.
Les actifs sous gestion du groupe Janus Henderson s’inscrivaient fin septembre à 378,1 milliards de dollars, en hausse de 2% par rapport au trimestre précédent, l’impact positif des marchés et devises de 12,3 milliards de dollars ayant été en partie effacé par des sorties nettes de 4,3 milliards de dollars après une décollecte de 2,7 milliards de dollars au deuxième trimestre, selon un communiqué publié de 1er novembre. Les actifs sous gestion ont ainsi progressé à 378,1 milliards de dollars à fin septembre 2018 contre 370,1 milliards de dollars trois mois plus tôt."Bien que les flux nets et les récentes performances ne correspondent pas à nos objectifs, il est vrai aussi que nous observons la bonne marche de nombreux secteurs de notre activité. Notre activité intermédiée aux Etats-Unis gagne des parts de marché, avec une croissance organique ce trimestre supérieure à celle du marché, et notre activité institutionnelle globale enregistre un nombre croissant d’opportunités en Australie, au Moyen-Orient, en Asie et aux Etats-Unis», a commenté Dick Weil, directeur général du groupe. Malgré l’environnement difficile, Dick Weil estime que les résultats financiers du trimestre sont «solides» et souligne que les objectifs de synergies de coûts seront atteints avant la date prévue de 2020. Le bénéfice net du trimestre ressort à 111,2 millions de dollars, contre 140,6 millions de dollars au deuxième trimestre et 99,5 millions de dollars au troisième trimestre 2017. Le bénéfice net ajusté des coûts d’acquisition, s’inscrit à 138,6 millions de dollars, en recul de 8% par rapport au résultat du deuxième trimestre (149,9 millions de dollars) mais en hausse de 21% par rapport au troisième trimestre de l’année précédente (114,2 millions de dollars).Au 30 septembre 2018, les synergies de coûts annualisées avant impôt ont atteint 119 millions de dollars. Le groupe espère réaliser 125 millions de dollars de synergies annualisées d’ici à la fin de l’année, ce qui marquerait une avance significative par rapport à l’objectif initial de mai 2020.
Les commissions prélevées par les sociétés de gestion devraient diminuer d’environ 20% en Europe d’ici à 2025, selon les analystes de PwC. « Nous prévoyons un ralentissement marqué des entrées de capitaux à l’avenir », a déclaré Thorsten Gommel, responsable chez PwC de l’Asset Management en Allemagne. « La situation moins favorable des sociétés de gestion ne pourra plus couvrir l’érosion des marges », a-t-il ajouté.A l’origine de cette pression croissante sur les bénéfices, la baisse continue des commissions de gestion. Elles s’inscrivaient encore à 0,52% en moyenne en 2012, soit un gain de 0,08 point de pourcentage par rapport à l’année précédente. Du côté des fonds gérés activement, elles devraient passer de 0,82% en 2012 à 0,58% en 2025. Du côté des fonds gérés passivement, de 0,27% en 2012 à 0,15% en 2025. Pour les fonds multi-classes d’actifs, les frais de gestion devraient passer de 0,26% en 2012 à 0,15% en 2025 en gestion passive et de 0,80% à 0,54% en gestion active.Le mouvement est général dans tous les pays européens, favorisé par la réglementation . « Dans le secteur des fonds ouverts, l’Allemagne est un marché bénéficiant d’une forte structure de distribution. Ce qui rend le secteur de la gestion plus résistant », estime toutefois Thorsten Gommel.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Robeco a nommé Ed Collinge au poste nouvellement créé de responsable mondial de la stratégie assurantielle, rapporte le site InvestmentEurope. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé travaillera en étroite collaboration avec les équipes de services clients à travers le monde sur le développement de solutions d’investissement dédiés spécifiquement aux compagnies d’assurances. Il sera rattaché à Christoph von Reiche, responsable de la distribution mondiale et du marketing.Ed Collinge travaillait précédemment chez Invesco, où il a dirigé l’équipe « Institutional Insurance ». Avant cela, il a officié chez J.P. Morgan Asset Management au sein de l’équipe « Global Insurance Solutions » où il était responsable de la couverture des compagnies d’assurance au Royaume-Uni, en Irlande, dans les pays nordiques et l’Afrique du Sud.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Robeco a récemment lancé le fonds Robeco QI Chinese A-share Conservative Equities dont l’objectif est d’exploiter le marché des actions chinoises de type A, a appris Citywire Selector. Officiellement lancé en août 2018, la stratégie est gérée par Pim van Vliet, assisté d’Arlette van Ditshuizen, Maarten Polfliet, Jan Sytze Mosselaar, Arnoud Klep et Yaowei Xu. Le fonds investit dans des actions A à faible volatilité de sociétés cotées en Chine continentale, sélectionnées sur la base d’un modèle quantitatif. Son objectif est de générer un rendement égal ou supérieur à celui du marché des actions chinoises A, avec un risque de perte plus faible.
L’allemand Deka Immobilien a annoncé l’acquisition d’un parc logistique à Venlo aux Pays-Bas, actuellement développé par Heylen Warehouses dans le cadre d’une joint venture avec Broekman Logistics. La nouvelle acquisition fera partie du portefeuille du fonds immobilier ouvert Deka-ImmobilienEuropa. Le montant de l’opération n’a pas été divulgué, indique un communiqué.Le parc, qui sera livré à la fin de l’année, développera une surface locative de plus de 63.000 mètres carrés.
Gestionnaire de fortune chez Rabobank Gooi en Vechtstreek, Martijn van Kleeef a annoncé sur sa page LinkedIn avoir intégré l'équipe marchés des capitaux du gestionnaire de private equity néerlandais Momentum Capital à Amsterdam, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Avant de travailler pendant plus de sept ans pour le groupe Rabobank, Martijn van Kleeef avait été chargé de la mise en œuvre de la nouvelle stratégie de gestion d’actifs chez ING. Auparavant, il avait été conseiller clientèle auprès de la clientèle fortunée chez Van Lanschot Bankiers.
Vontobel maintient le cap. Malgré un environnement difficile, le groupe suisse a vu ses actifs sous conseil s’envoler au troisième trimestre pour s'établir au niveau record de 209,4 milliards de francs suisses, en hausse de près de 25% par rapport à fin juin 2018 et de 19% par rapport à l’année précédente. Une évolution, il est vrai, qui tient en grande partie à l’acquisition de la banque privé Notenstein La Roche. À cet égard, «la masse sous gestion de l’ex-Notenstein La Roche Banque Privée SA a évolué dans le cadre des prévisions habituelles pour des transactions comparables», indique un communiqué sans plus de précisions. La collecte nette la plus élevée sur les neuf premiers mois de l’année est à mettre sur le compte de l’Asset Management. Dans l’ensemble, Vontobel a enregistré des entrées nettes qui se situent «dans la fourchette cible entre 4% et 6% pour la période sous revue». À la fin du troisième trimestre, le montant des actifs de la clientèle sous conseil de Vontobel Asset Management totalisait 125,8 milliards de francs suisses contre 114,6 milliards de francs l’année précédente. La croissance nette de nouveaux capitaux a été supérieure à la fourchette visée entre 4 et 6%. Cette évolution tient essentiellement aux solutions Fixed Income et Multi Asset ainsi qu’aux stratégies durables, précise le communiqué. Vontobel Asset Management s’est fixé pour objectif d’atteindre également la fourchette cible de 4 à 6% sur des marchés exigeants à la faveur d’une activité qui génère des marges fortes. Par ailleurs, en comptant les actifs clientèle de l’ex-Notenstein La Roche, dont la migration a été finalisée le 30 septembre dernier, l’unité Combined Wealth Management gérait 74,2 milliards de francs à la fin du troisième trimestre contre 52,7 milliards de francs l’année précédente. Avec les nouveaux collaborateurs venus de Notenstein La Roche Banque Privée SA, 306 conseillers suivent désormais les clients Wealth Management sur le marché domestique suisse et les marchés cibles internationaux. La croissance nette de nouveaux capitaux – hors Notenstein La Roche – s’est située dans la fourchette cible au cours des neuf premiers mois 2018. Sur une base élargie avec le rachat de Notenstein La Roche, Vontobel Wealth Management vise toujours une croissance nette de nouveaux capitaux de 4 à 6%, supérieure à la moyenne du marché. Vontobel souligne que la reprise récente de l’activité de gestion de fortune de Lombard Odier pour les clients privés domiciliés aux États-Unis permet de poursuivre le développement sur le marché cible de l’Amérique du Nord, «où nous entendons réaliser une croissance supérieure à la moyenne». Au plan international, Vontobel continue à profiter des aspirations de la clientèle en termes de diversification régionale. «La décision a donc été prise de poursuivre le développement progressif de notre activité internationale avec des gérants de fortune indépendants en Asie», selon le communiqué. «Notre croissance en 2018 confirme la satisfaction de nos clients à l'égard des services et de l’offre de prestations de Vontobel. Cela dit, nous savons qu’une grande part de notre succès dépend également des marchés. L’environnement politique occasionne notamment des incertitudes dans l’économie qui se répercutent sur nos clients. Nous maintenons toutefois nos objectifs axés sur une croissance solide à long terme. Dans cette optique, l’avenir reposera essentiellement sur une croissance organique complétée par des acquisitions telles que le portefeuille US Wealth Management de Lombard Odier ou bénéficiant de nouvelles impulsions, par exemple au travers de Notenstein La Roche», explique Zeno Staub, CEO de Vontobel.
Les afflux nets de nouveaux capitaux pour la gestion de fortune et l’asset management de Credit Suisse ont été de 14,8 milliards de francs pour le troisième trimestre, en hausse de 29% en glissement annuel, a annoncé la banque suisse à l’occasion de la publication de ses résultats. Les afflux nets de nouveaux capitaux dans les activités de gestion de fortune ont atteint 10,3 milliards de francs. «Nous nous attendons à ce que nos affaires liées à la gestion de fortune - à la Swiss UniversalBank, à International Wealth Management et à Asia Pacific WM&C - continuent à bénéficier d’une large croissance portée par la clientèle au dernier trimestre», déclare la banque dans un communiqué. La division « International Wealth Management » (IWM) a enregistré « une très bonne performance » au troisième trimestre, le bénéfice avant impôts adapté (non US GAAP) ayant augmenté de 8% à 411 millions de francs, soit le même niveau qu’au meilleur trimestre 2017. L’afflux net de nouveaux capitaux a totalisé 7,5 milliards de francs durant le trimestre. Sur les neuf premiers mois de 2018, le bénéfice avant impôts adapté a augmenté de 24% à 1,3 milliard de francs et l’afflux net de nouveaux capitaux s’est élevé à 35,2 milliards de francs. Le bénéfice avant impôts adapté de la division « Private Banking » a augmenté de 13% suite à une hausse dans toutes les catégories de revenus, notamment une hausse de 13% des revenus basés sur les transactions et des revenus basés sur la performance, « reflétant une activité clientèle plus élevée soutenue par notre engagement proactif auprès de nos clients », explique le communiqué. La division Asset Management a continué à enregistrer une augmentation de ses commissions de gestion d’actifs (hausse de 11%), avec une marge récurrente stable de 31 points de base. Le bénéfice avant impôts adapté a baissé de 6% par rapport au troisième trimestre 2017, qui avait compris un gain de participation sur actions, alors que le troisième trimestre 2018 a connu une baisse des gains liés aux investissements. Le bénéfice avant impôts adapté sur neuf mois a augmenté de 15%. L’afflux net de nouveaux capitaux s’est élevé à 4,5 milliards de francs au troisième trimestre 2018 et à 21,5 milliards de francs sur neuf mois, principalement en raison des afflux dans les placements alternatifs et traditionnels. Les encours gérés sont de 404 milliards de francs, en progression de 7% en glissement annuel. Au total, le bénéfice net de la deuxième banque suisse s’est établi à 424 millions de francs (371,6 millions d’euros) sur la période juillet-septembre
Le régulateur des marchés financiers du Liechtenstein (FMA) a donné son feu vert pour le lancement du fonds sur les crypto-monnaies Crypto One du gérant local Incrementum, rapporte Citywire Switzerland.Le fonds sera lancé en janvier 2019 et géré par la gérante-analyste junior Demelza Hays avec Mark Valek, associé d’Incrementum. Il s’agit de la seconde stratégie sur les crypto-monnaies approuvée par le régulateur du Liechtenstein. Demelza Hays a indiqué à Citywire Switzerland que l’obtention de l’agrément pour le fonds avait été plus longue qu’en temps normal (six mois contre un mois). «Il a fallu une décision politique. La FMA a dû obtenir la permission des hautes sphères du gouvernement pour pouvoir autoriser un fonds alternatif structuré à investir directement dans les crypto-monnaies. Cela a été une procédure complexe,» a-t-elle expliqué.
Le suisse Patrimonium Private Equity acédé le groupe suisse CCS Group au danois GPV International, rapporte L’Agefi suisse. Cette opération va donner naissance à la plus grande firme européenne de services de production électronique. Le prix de la transaction n’est pas précisé. La nouvelle entité emploiera 3.700 personnes et générera un chiffre d’affaires annuel de 350 millions d’euros. Cette transaction permet de marier les forces des deux sociétés, qui disposent de positionnement de marché complémentaires. Zurmont Madison Private Equity, rebaptisé depuis Patrimonium Private Equity, avait acquis en 2011 une participation majoritaire dans CCS, dans le cadre d’une succession. L’arrivée de l’actionnaire a permis à CCS de tripler en quelques années les recettes, à 190 millions d’euros à fin 2017. L’effectif est passé à 2.300 employés contre 1.000 auparavant.
Le dernier patron de la banque privée Notenstein La Roche, rachetée en mai dernier par Vontobel, vient de retrouver un emploi dans une banque du Liechtenstein. Le conseil d’administration de la LLB a nommé Patrick Fürer au poste de responsable des opérations (COO) et membre du comité directeur, selon un communiqué publié ce 31 octobre. Patrick Fürer devrait prendre ses fonctions le 7 janvier prochain.Parick Fürer avait quitté ses fonctions à la tête de Notenstein La Roche il y a un an.
La société d’investissement Wendel a annoncé, ce 1er novembre, la cession de la totalité du capital de la firme pétrolière japonaise Nippon Oil Pump (NOP) pour un montant évalué à 85 millions d’euros. L’offre se base sur une valeur d’entreprise «équivalente à environ 11 fois l’Ebitda ajusté» et Wendel devrait ainsi «recevoir environ 85 millions d’euros de produit de cession net», soit «environ 3,5 fois les capitaux propres initialement investis», précise Wendel dans un communiqué. La transaction, «soumise aux conditions usuelles», devrait «intervenir au cours du quatrième trimestre 2018", a précisé Wendel."Sous l'égide de Wendel», le chiffre d’affaires de la société, «leader au Japon des pompes à engrenage interne» est passée «de 4,8 milliards de yens à 6,1 milliards de yens», souligne le communiqué. Wendel avait fait l’acquisition de NOP en 2013 pour environ 24 millions d’euros, réalisant ainsi son premier investissement au Japon.
Thierry Béchu, jusque-là gérant de portefeuille et spécialiste des stratégies « absolute return » chez Lombard Odier Investment Managers (LOIM), a quitté le groupe suisse pour rejoindre Aequam Capital, a annoncé la société de gestion quantitative française. L’intéressé, qui a pris ses fonctions au début du mois d’octobre, arrive en qualité de responsable de la gestion (CIO). « L’arrivée de Thierry Béchu au sein de l’équipe d’Aequam est placée sous le signe des retrouvailles, écrit Aequam Capital sur LinkedIn. En effet, les chemins d’Arnaud Chrétien, fondateur et directeur général d’Aequam Capital, et de Thierry Béchu se sont croisés à deux reprises dès 1999 chez Dresdner Bank, puis en 2005 chez Société Générale. »Titulaire d’un DEA de Finance de l’Université d’Orléans, Thierry Béchu a débuté sa carrière en 1988 en qualité d’analyse financier dans la société de Bourse Meeschaert-Rousselle. Il devient ensuite responsable de l’analyse technique à la Banque Internationale de Placement (Dresdner Bank) et rejoint Commerz Financial Products à Francfort en tant que « proprietary trader ». En 1998, il participe à la création d’une société de gestion, La Financière du Jour, dont il est directeur général en charge des investissements. Il rejoint ensuite la Société Générale (SGAM AI puis Lyxor) comme responsable d’un hedge fund global macro puis comme responsable des fonds de hedge funds en Europe. En 2010, il intègre Lombard Odier Investment Managers (LOIM) à Genève et prend la responsabilité de la gestion multi-assets pour les fonds de pension et les fondations et gère plusieurs fonds d’investissement « risk-based ».
Olivier Couvreur s’apprête à quitter ABN Amro Investment Solutions où il exerce les fonctions de responsable adjoint des investissements et de responsable de la recherche et de la sélection de gérants externes. Cette information a été révélée par Citywire mais NewsManagers n’a pas pour l’heure obtenu confirmation.Olivier Couvreur avait rejoint l’entreprise en décembre 2003 lorsque la firme se nommait Asset Allocation Advisors et servait les besoins de la multigestion de la banque privée Neuflize avant d'être incorporée au groupe néerlandais ABN Amro en 2005. Depuis environ 15 ans, Olivier Couvreur supervisait les activités de fonds de fonds et de mandats du groupe.NewsManagers note par ailleurs que Sophie Chauveau, qui officie chez ABN Amro Investment Solutions depuis 1999 et plus particulièrement dans l’unité de multigestion depuis mars 2002, s’est relocalisée sur Paris pour prendre la responsabilité de la sélection de fonds courant octobre. Sophie Chauveau a passé ces trois dernières années à Hong Kong en tant qu’analyste de fonds senior sur les fonds actions et obligations asiatiques pour ABN Amro Investment Solutions. La société de gestion gère ou conseille plus de 35 milliards de dollars d’actifs.
Le gestionnaire d’actifs Barings a annoncé, ce 28 octobre, la nomination de Mandy Lui au poste de responsable de la distribution « Wealth / Retail » pour la Grande Chine et l’Asie du sud-est. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle est en charge des ventes, du développement de l’activité et des services à la clientèle pour la distribution auprès des particuliers et des gestionnaires de fortune dans cette vaste région. Basée à Hong Kong, elle est rattachée à Jon Millin, responsable de la distribution pour l’Asie-Pacifique hors Japon.Mandy Lui arrive en provenance de BNP Paribas Asset Management où elle était responsable de la distribution « wholesale » pour la Chine, Hong Kong et Singapour. Avant cela, elle a officié chez Schroder Investment Management (Hong Kong) et Russell Investments.
L’homme d’affaires José Enrique Barreras, propriétaire de Metagestión, cherche actuellement un repreneur pour la société de gestion espagnole, rapporte le site El Confidencial qui cite des sources bien informées. Depuis le début de l’année, des acheteurs potentiels ont d’ailleurs étudié la possibilité d’acquérir Metagestión, jetant toutefois l’éponge en raison de son prix qui, selon des sources de marché, dépasserait les 20 millions d’euros. Une somme récemment déboursée par Andbank pour s’emparer de la société de gestion Merchbanc. Fondée en 1986, Metagestión gère actuellement 550 millions d’euros d’actifs répartis dans six fonds, peut-on lire sur son site Internet. Récemment, Metagestión a subi plusieurs départs d’envergure. Javier Ruiz, son directeur des investissements, a en effet quitté la société en mai 2018 pour rejoindre Horos Asset Management, un autre gestionnaire d’actifs espagnol. Il était accompagné de deux gérants de Metagestión, à savoir Alejandro Martin et Miguel Rodriguez.
Le gestionnaire d’actifs américain Vanguard a annoncé, ce 1er novembre, que son directeur général Tim Buckley va succéder à Bill McNabb en qualité de président (« chairman ») de la société. Cette nomination sera effective au 1er janvier 2019. Tim Buckley devient ainsi le quatrième président d’une société qui compte 43 ans d’existence.Tim Buckley occupe le fauteuil de directeur général (CEO) depuis janvier 2018, après avoir assumé plusieurs postes à responsabilité au sein de Vanguard, dont celui de directeur des investissements de 2013 à 2017 et de responsable du « Retail Investor Group » de 2006 à 2012. Tim Buckley a intégré Vanguard en 1991 en qualité d’assistant du directeur général de l’époque, John Bogle.Pour sa part, Bill McNabb a rejoint Vanguard en juin 1986 et a été nommé directeur général en août 2008. Il a ensuite été élu président en décembre 2009.
La justice américaine a annoncé plusieurs inculpations dans l’enquête sur le scandale du fonds souverain malaisien 1MDB, rapporte l’AFP. Il s’agit de deuxanciens banquiers de Goldman Sachs et d’un financier malaisien. Le parquet a précisé qu’un ancien dirigeant de Goldman Sachs en Asie avait plaidé coupable et accepté de payer une amende de 43,7 millions de dollars. L’autre ex-banquier de Goldman Sachs, poursuivi dans ce dossier, a été arrêté en Malaisie à la demande des Etats-Unis et devrait être extradé. Le troisième inculpé, un financier malaisien, est en fuite. Tous trois sont accusés de s’être entendus afin de blanchir des «milliards de dollars» présumés détournés du fonds d’investissement public malaisien 1MDB.
L’ancien responsable de la gestion fondamentale crédit Europe de BlackRock devrait lancer son propre hedge fund l’année prochaine, ont déclaré à Reuters trois sources «bien informées à ce sujet». Michael Phelps, 43 ans, a supervisé 35 milliards de dollars de plusieurs portefeuilles de crédit, de financement à effet de levier et de crédit alternatif chez BlackRock, le plus grand gestionnaire d’actifs au monde. Son départ officiel de BlackRock est au 31 décembre.Le fonds baptisé Tresidor Investment Management, sera lancé au deuxième trimestre et investira dans des obligations européennes à haut rendement, des emprunts à effet de levier, des obligations convertibles et des dettes souveraines, afin de tirer profit des changements de politique des banques centrales, de l’inflation et des régimes financiers divergents, a déclaré une source.Tresidor ambitionne de rejoindre à moyen terme le club des hedge funds gérant plus de 1 milliard de dollars d’actifs, affirme une des sources de l’agence de presse. Les deux autres sources parlent respectivement d’un lancement à 750 millions de dollars et 300 millions. Près de 15 personnes pourraient travailler pour le hedge fund dès son ouverture.
Le gérant d’actifs américain Northern Trust Asset Management a sélectionné cinq sociétés de recherche actions détenues par des personnes issues des minorités, des femmes, des seniors ou des personnes présentant un handicap dans le but de soutenir les décisions d’investissement de la firme et d’assurer tant la diversité que l’inclusion dans le monde de l’investissement.Les brokers choisis par Northern Trust AM se nomment Academy Securities, CL King & Associates, Drexel Hamilton, Loop Capital Markets et Telsey Advisory Group. Cette initiative fait partie d’un programme de promotion de la recherche par les minorités mis en place depuis 11 ans. Cette année, le programme visait 10% de l’exécution de l’activité trading actions dans les fonds de la société de gestion par des brokers appartenant aux minorités. Selon Northern Trust AM, la compagnie confie un tiers de volume de trading de plus que ses concurrents aux brokers gérés par des personnes issues des minorités. Outre ce programme, le gérant a investi environ 2,4 milliards de dollars dans de jeunes sociétés de gestion ou détenues par des minorités depuis 1993.Northern Trust AM gérait 971,6 milliards de dollars au 30 septembre 2018.
Wells Fargo Asset Management (Wells Fargo AM) a annoncé, ce 31 octobre, la nomination de Joseph Wong en tant que «senior solutions manager». Dans ses nouvelles fonctions, Joseph Wong, basé San Francisco, sera amené à développer et mettre en oeuvre des portefeuilles d’investissement orientés sur les revenus au sein de l'équipe multi-asset solutions de Wells Fargo AM. Il sera rattaché à Jonathan Hobbs, responsable de la division U.S. Portfolio Solutions. Joseph Wong travaillait précédemment chez Ameriprise Financial, où il était «director» au sein de l'équipe asset allocation. Il a notamment dirigé une initiative pour développer des modèles d’allocation d’actifs prenant en compte le risque, le calendrier et des aspects fiscaux. Il avait travaillé auparavant chez BlackRock où il dirigeait l'équipe de conseil en investissement couvrant la gestion de fortune et la gestion d’actifs au sein du portefeuille multi-asset. Il a également occupé des fonctions senior chez Deutsche Asset Management en Australie et à New York.
The Swiss are probably the only ones not to be too worried about theirfinancial situation. According to a survey commissioned by the SwissLife group, financial confidence is a rarity in many European countries.The results of the survey reveal a low level of financial confidence:overall, only 46% of respondents say they are not worried about theircurrent financial situation. The differences between countries areconsiderable: 65% of Swiss respondents say they are not worried abouttheir financial situation, and only 27% feel financially stressed.However, financial confidence is much lower in Austria (48%), Germany(44%) and the United Kingdom (41%); in France, it is only 32%.Meanwhile, 53% of French respondents feel stressed by their financialsituations. When asked about the reasons for the stress, 42% of respondents say they are afraid of not having enough money to retire. This concern is also widely shared by the younger generation. Overall, 32% of respondents have limited confidence in the state retirement planning system. Health condition only takes third place among the reasons cited (30%).Three quarters of respondents feel they need to have adequate financial means to retire themselves, with the Swiss representing the highest percentage, with 88% (United Kingdom: 78%; France, 71%, Germany: 70%; Austria: 69%.) 44% of respondents feel that this is the responsibility of the state. When asked about their own planning for retirement, only 48% of respondents feel that the measures taken so far to plan for retirement are sufficient to meet financial needs at retirement. To maintain a level of quality of life after retirement, all generations say they are ready to adapt their current way of life and to take more actions to plan. The most commonly-cited measures are: saving more (52%), retiring later (40%), and investing savings better (36%).“People feel that having confidence in their financial resources is a basic condition for living with free choices. The findings of the study show that they are concerned about the financial resources they will have when they retire, and that their level of confidence in the state retirement system is limited. Respondents estimate that it is their duty to save more for their retirement,” says Patrick Frost, CEO of the Swiss Life group, in a statement.(*)The LINK institute conducted the study of financial confidence on behalf of the Swiss Life group between 5 and 13 April, 2018. Overa,, 4157 people aged between 18 and 79, residing in Switzerland (838), Germany (830), France (830), Austria (829) and the United Kingdom (830) were surveyed online on the subject. For each country, the group of respondents included equal proportions of respondents from the following four generations: generation Y (aged 18 to 35), generation X (aged 36 to 50), baby boomers (51 to 65), and veterans (66 to 79). The study is representative.
Commissions charged by asset management firms are expected to fall by about 20% in Europe between now and 2025, according to analysts at PwC. “We predict a marked decline in capital inflows in the future,” says Thorsten Gommel, head of asset management for Germany at PwC. “The less favourable situation for asset management firms will not be enough to cover margins anymore,” he adds.The cause of this growing pressure on profits will be a continued decline in management commissions. These still averaged 0.52% in 2012, up by 0.08 percentage points from the previous year. For actively-managed funds, fees will fall from 0.82% in 2012 to 0.58% in 2025. For passively-managed funds, fees will decline from 0.27% in 2012 to 0.15% in 2025. For multi-asset class funds, management fees can be expected to decline from 0.26% in 2012 to 0.15% in 2025 for passive management, and from 0.80% to 0.54% for active management.The trend is common to all European countries, driven by regulation. “In the open fund sector, Germany is a market with a strong distribution structure. That makes the management sector more resistant,” says Gommel.
Theformer head of the Notenstein La Roche private bank, which was acquired by Vontobel in May this year, has been hired by a Liechtenstein bank. The board of directors at LLB has appointed Patrick Fürer as chief operating officer (COO) and a member of the management board, according to a statement released on 31 October. Fürer will begin on 7 January next year. Fürer left his position at Notenstein La Roche one year ago.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Theformer head of fundamental European credit management at BlackRockwill be launching his own hedge fund next year, three sources who are“well-informed about the subject” have told Reuters. MichaelPhelps, 43, oversaw USD35bn in several credit, leverateg andalternative credit portfolios at BlackRock, the largest assetmanagement firm in the world. His official departure from BlackRockcomes on 31 December.Thefund, entitled Tresidor Investment Management, will be launched insecond quarter, and will invest in European high yield bonds,leveraged loans, convertible bonds, and sovereign debt, to benefitfrom policy changes at central banks, inflation, and divergentfinancial regimes, a source says.Tresidorhopes to join the club of hedge funds with more than USD1bn in assetsunder management someday, one of the sources tells the press agency.The other two sources speak of a launch at USD750m and USD300m,respectively. As many as 15 people may work for the hedge fund at itslaunch.
A total of 245 foreign asset managers using their European passport rights have been authorised by French regulator AMF to conduct activities within the framework of free provision of services in France as of 30 October 2018. NewsManagers can reveal 18 companies have been registered since March 2018. This includes UK managers such as Mobius Capital Partners LLP, run by notorious emerging markets fund manager Mark Mobius, Channel Capital Advisors LLP, Harbourvest Partners (Europe), Eaton Vance Advisers International and SV Health Managers.The list also comprises Japanese group Nomura’s branches, Nomura Alternative Invesment Management (Europe) and Nomura Asset Management Deutschland, located in London and Frankfurt respectively. German boutiques Aquila Capital and Dr Peters Asset Finance GMBH & Co have also joined the list between March and October 2018 as well as Dutch SRI manager Actiam. Two Amundi subsidiaries have been added since last March, Amundi SGR and Amundi Luxembourg.
Olivier Couvreur is set to leave ABN Amro Investment Solutions where he has been overseeing funds of funds and mandates activities for almost 15 years. The news was first revealed by Citywire.Couvreur, who is also deputy CIO, had joined the company in December 2003 at the time it was branded Asset Allocation Advisors and serving Banque Neuflize’s multimanagement purposes before it was integrated by ABN Amro in 2005.In light of Couvreur’s exit, NewsManagers has learned that Sophie Chauveau, who has been with ABN Amro Investment Solutions since 1999 and in the firm’s funds of funds unit since 2002, has been repatriated to Paris in October to lead fund selection and manager research. Chauveau spent the last three years in Hong Kong as senior fund analyst focusing on Asian equity and debt funds. ABN Amro Investment Solutions has more than €35bn of assets under management or advisory.
TheBritish robo-adviser Nutmeg is looking to develop into personalised advising, with the launch of a new service. The online asset management firm, whose assets under management are over GBP1bn, will offer bespoke financial advising with personalised recommendations and qualified financial advising. An initial one-on-one meeting of the client with a professional adviser will be free, but the client will then have to pay GBP350 for the bespoke recommendations, Nutmeg says, though the details of fees and the nature of the investment suggestions is not detailed. However, it would appear that Nutmeg products would be top candidates. “We will tell you how and where to invest your money with all Nutmeg products, and we will help you to act on our recommendation,” Nutmeg says on its site.