Investcorp and Aberdeen Standard Investments(ASI)announced the launch of their jointventure that will invest in social and core infrastructure projects in Gulf Cooperation Council countries. Thejoint venturewill activelytarget greenfield and brownfieldsocialas well as core essentialinfrastructure assetsin sectorsincluding healthcare, education, utilities, social housing, smart cities, roads and rail. GCC countries have benefited from the world’s oil demand over recent decades but their governments are now taking steps to diversify economies away from oil, explains a press release. As part of this, various initiatives have been launched to prioritise the development of critical social and core infrastructure.
Le pôle Gestion d’épargne et Assurances du Crédit Agricole a affiché des chiffres contrastés au quatrième trimestre 2018, a annoncé la banque française lors de la publication de ses résultats ce 14 février. Si l’activité d’Epargne-Retraite de l’Assurance a connu une collecte nette dynamique et en augmentation par rapport aux trimestres précédents, à +2,1 milliards d’euros dont +1,3 milliards d’euros/62% en unités de compte (69% sur l’ensemble de l’année), la Gestion de fortune est plus modeste à +0,6 milliard d’euros et surtout la Gestion d’actifs est en décollecte nette de -6,5 milliards d’euros, concentrée sur la clientèle institutionnelle, le Retail affichant une collecte nette positive de +0,5 milliard d’euros ; cette décollecte s’explique par un environnement particulièrement difficile sur tous les marchés ce trimestre, illustré par un effet marché sur les encours gérés de -43,7 milliards d’euros sur les trois derniers mois de l’année, annulant complètement l’effet de la très bonne collecte nette d’Amundi sur l’ensemble de l’année 2018, soit +42,0 milliards d’euros dont +36,3 milliards d’euros en actifs moyen-long terme. La structure cotée du Crédit Agricole note que la forte croissance du résultat net part du Groupe sous-jacent a quatrième trimestre (1.067 millions d’euros, en progression de +21,6%) a été obtenue malgré un environnement beaucoup moins favorable qu’au quatrième trimestre 2017 et aux trois premiers trimestres de 2018, notamment pour les activités liées aux marchés de capitaux, en particulier les métiers de Gestion d’actifs et de fortune ainsi que la Banque de marchés et d’investissement. Ce sont les seuls métiers dont la contribution baisse par rapport au quatrième trimestre 2017. Sur l’ensemble de 2018, le résultat net part du Groupe publié est de 4.400 millions d’euros, contre 3.649 millions d’euros en 2017, soit une progression de +20,6%. Crédit Agricole sa annonce par ailleurs qu’il présentera un nouveau plan stratégique le 6 juin à horizon 2022.
US trade publicationFortune has released the results of its survey on the 50world most admired companiesin 2019. Around 3,800 leaders, administators and stock analysts have voted for the 10 companies they admire the most in their sector and all sectors combined. Apple tops the rankings, followed byAmazon andBerkshire Hataway. Making it into the list for the sixth consecutive year, asset management firm BlackRock ranks in 22nd position, its highest ranking in Fortune’s survey. BlackRock also ranks first in the asset management sector. A number of criteria are being taken into account for the survey such as innovation, the use of the company assets, the social responsibility of the firm, the quality of management, the financial robustness, product and service quality and global competition.
Fideuram-Intesa Sanpaolo Private Banking termine 2018 sur un bénéfice net consolidé de 834 millions d’euros, plutôt stable si l’on exclut les éléments non récurrents, et avec une collecte nette de plus de 10 milliards d’euros, rapporte Il Sole – 24 Ore. Paolo Molesini, administrateur délégué du groupe, est satisfait des résultats obtenus au cours d’une année difficile. Les encours sous administration ont seulement légèrement baissé à 213,1 milliards d’euros contre 216,6 milliards en 2017. Le véritable actif du groupe est son réseau de près de 6.000 banquiers privés. Interrogé sur la concentration du secteur, Paolo Molesini estime que le processus sera long. «En ce qui nous concerne, nous sommes déjà leader sur le marché en Italie et nous pensons croître aussi avec notre centre en Suisse».
Objectifs atteints pour Credit Suisse. La division Wealth Management désormais au centre de la stratégie du groupe suisse, a enregistré des entrées nettes de 34,4 milliards de francs sur l’ensemble de l’année 2018, chaque trimestre ayant généré des flux nets positifs, a indiqué ce matin le groupe à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Le total des entrées nettes ressort à 56,5 milliards de francs, en hausse de 49% par rapport à l’année précédente. Le bénéfice avant impôts du groupe s’est inscrit à 3,4 milliards de francs au titre de 2018, en hausse de 90% par rapport à l’année précédente.Le bénéfice net distribuable aux actionnaires a atteint 2,1 milliards de francs. Il s’agit dupremier bénéfice annuel après impôts depuis 2014. Au cours du seul quatrième trimestre, Credit Suisse afficheun bénéfice avant impôts adaptéde 846 millions de francs, soit une hausse de 49% en glissement annuel. Ce quatrième trimestre 2018 représente leneuvième trimestre consécutif de croissance du bénéfice en glissement annuel et leonzième trimestre consécutif bénéficiaire, tous deux sur une base adaptée. «Notre restructuration, commencée au quatrième trimestre 2015, il y a trois ans, avait pour objectif de rendre notre banque plus résistante dans les périodes difficiles en diminuant les risques, en réduisant les coûts et en renforçant notre capitalisation. Nous voulions également accroître les revenus liés au Wealth Management ainsi que nos flux relativement stables de revenu: nous voulions renouer avec une croissance rentable, conforme et de qualité. Nous voulions redimensionner nos activités plus dépendantes du marché et résoudre avec détermination nos plus importantes affaires héritées du passé. Ces objectifs ont été largement atteints et notre performance au quatrième trimestre, notre meilleur quatrième trimestre depuis 2013, montre à quel point la banque a changé depuis 2015", a commenté Tidjane Thiam, directeur général du Credit Suisse, cité dans un communiqué. Les turbulences des marchés en 2018 ont néanmoins marqué de leur empreinte les résultats du groupe. Si l’on reprend le WealthManagement par exemple, la collecte supérieure à 34 milliards de francs a été effacée par des impacts négatifs marchés et devises de respectivement 36 milliards de francs et 13 milliards de francs. Résultat, les actifs sous gestion s’inscrivent à 757 milliards de francs fin 2018 contre 771 milliards de francs un an plus tôt.
JP Morgan Private a nommé Jerry Garcia etEzequiel Lazcano pour superviser les équipes de banquiers privés US offshore dédiées à la clientèle du Cône Sud (Argentine, Uruguay, Chili), rapporte Citywire Americas. Ces nominations font suite au départ la semaine dernière d’Alejandro Jimenez, qui était responsable des marchés du Cône Sud. Garcia et Lazcano sont rattachés à Adam Tejpaul, directeur général de JP Morgan Private Bank Latin America.
La banque d’investissement australienneMacquarie, active dans la gestion d’actifs via Macquarie Asset Management, n’est pas garantie d’obtenir une licence du régulateur luxembourgeois CSSF avant le Brexit, rapporte le Luxembourg Times. Le journal explique que Macquarie est en discussions avec les régulateurs européens depuis 2017 mais que la société reste en attente d’une décision de la commission de surveillance du secteur financier concernant sa demande de licence, citant une porte-parole de Macquarie. La filiale de gestion d’actifs de Macquarie gérait 532,1 milliards de dollars australiens d’encours au 31 décembre 2018, soit environ 336 milliards d’euros.
CD Partenaires, en partenariat avec Lyxor, propose un nouveau mandat de gestionau sein d’une enveloppe PEA, composé exclusivement d’ETF. Ce mandat est uniquement disponible sur la plateforme patrimoniale CD Partenaires, qui fait partie du groupe La Française et qui agit en tant que distributeur. Lyxorconseille la gestion de l’allocation pour le compte de la Française AM (groupe La Française), qui effectue la gestion du mandat. Les ETF sous-jacents sont gérés par Lyxor. «Nous avons ainsi souhaité mettre à disposition des particuliers les solutions et une expertise développées à l’intention exclusive desinvestisseurs institutionnels», a souligné le 13 février Florence Barjou, responsable de la gestion multi-asset de Lyxor, à l’occasion d’un point de presse. Unique sur le marché, Lyxor ETF PEA se présente ainsi comme"le premier mandat disponible dans un PEA bancaire à proposer une allocation d’actifs internationale dynamique, 100% à base d’ETF, à l’attention des professionnels de la gestion patrimoniale». « Le PEA est une enveloppe souvent délaissée ou mal appréhendée par les clients des conseillers financiers. C’est donc tout l’intérêt de pouvoir leur proposer une solution innovante, permettant notamment la mise en place d’une allocation internationale, pilotée par les gérants de Lyxor Asset Management. De plus, dans le cadre des obligations réglementaires liées à MIFID II, cette solution en ETF apporte le degré de transparence souhaitée par le régulateur», a estimé pour sa part Eric Bengel, directeur de l’Offre et des Services pour CD Partenaires. L’objectif de gestion est la recherche d’une appréciation du capital sur le long terme via une exposition diversifiée sur les marchés actions mondiaux, tout en veillant à la diversification des sources de performance et de risque. La gestion s’appuie sur les allocations proposées par la mise en œuvre de l’outil «Lyxor ETF PEA », outil développé par les équipes de LyxorAsset Management. Les ETF sous-jacents sont gérés par Lyxor International Asset Management. Combinant les avantages de la gestion active et ceux de la gestion passive, cette offre se veut une solution clés en main pour les conseillers en gestion de patrimoine, dont les clients recherchent à la fois une exposition au marché actions internationales, des frais de gestion réduits avec les ETF (*) et une fiscalité attrayante dans le cadre d’une enveloppe PEA. L’allocation d’actifs définie par Lyxorest revue chaque mois par une équipe de gestion sous la supervision de Florence Barjou. Elle est mise en oeuvre via des ETF, des OPCVM transparents, liquides et à frais réduits par rapport à des fonds traditionnels. (*) Source : AMF, L’observatoire de l’Epargne n°26 - Décembre 2017. Les ETF/Trackers affichent des frais de gestion de 0,36% en moyenne. A titre de comparaison, les frais de gestion des fonds traditionnels (gestion active) sont en moyenne de 1,95% par an.
Appétit. La gestion passive est en passe de supplanter son pendant actif aux Etats-Unis. Elle pourrait peser 50 % des fonds actions d’ici deux à trois ans si elle continue de progresser au même rythme que ces cinq dernières années (2,8 points par an), selon JPMorgan. Elle représentait 44 % du marché fin 2018. La gestion passive obligations est moins importante, à 19 % (36 % pour les actions et les obligations). Cette moindre progression s’explique par la bonne résistance de la gestion active, contrairement au monde actions qui connaît depuis 2014 un important flux de rachats. Cet engouement plus marqué pour les fonds indiciels actions n’est toutefois pas lié à un effet de performance, les fonds actifs actions ne sous-performant pas plus en moyenne que les fonds obligataires. La raison en est plutôt dans les structures de marché. L’un des enseignements importants de cette bascule est l’importance prise par les investisseurs finaux, tels les particuliers, dans les mouvements de marché. « Le sentiment versatile des investisseurs ‘retail’ se transmet plus directement aux marchés que dans la gestion active, où le gérant du fonds décide au final quand et comment déployer les fonds », explique JPMorgan. Autre enseignement : les momentum de marché sont plus longs et soutenus. En revanche, la croissance de la gestion indicielle n’a pas entraîné, comme on le craignait, une concentration dans quelques gros fonds, ce qui aurait pu contribuer à une augmentation du risque systémique de ces acteurs. Ce changement va s’accélérer car, en dehors des Etats-Unis, la part de la gestion passive est aujourd’hui de 25 % en Europe (15 % avec les obligations). Elle devrait augmenter avec l’évolution de la réglementation (Mifid) et une plus grande transparence sur les frais. A noter qu’au Japon la gestion passive actions représente 58 % du marché des fonds et 31 % sans prise en compte des ETF détenus par la Banque du Japon.
Voilà un geste qu’aurait apprécié le général de Gaulle, qui fit, cas unique dans les annales internationales, une retentissante conférence de presse où la question monétaire tint la place centrale. Il y dénonça le « privilège exorbitant » dont bénéficiait alors le dollar suite aux accords de Bretton Woods. C’était en février 1965. Depuis, bien des choses ont changé, à commencer par le système monétaire international, qui a disparu, mais pas du tout la domination du dollar, plus éclatante et impérialiste même – c’est le mot qui convient – que jamais ! On imagine les commentaires que le fondateur de la Ve République ferait sur l’extraterritorialité que Washington exerce en cette matière comme dans d’autres, jusqu’à interdire de commerce des Etats aussi importants que l’Iran, non seulement avec les Etats-Unis mais encore avec tous les autres Etats souverains, menacés de représailles pour cause d’usage prohibé du dollar ! Le fait d’utiliser le dollar comme une arme dans le cadre de sanctions est dangereux, voire scandaleux. C’est pourquoi la création d’Instex par la France, l’Allemagne et la Grande-Bretagne est importante. Ce véhicule financier (SPV) vise, rappelons-le, à poursuivre des transactions commerciales entre l’Union européenne et l’Iran en court-circuitant le dollar. Que ce mécanisme soit pour l’instant limité aux échanges dans des secteurs « essentiels pour la population iranienne, tels que les produits pharmaceutiques, les dispositifs médicaux et les produits alimentaires », en réduit bien sûr l’intérêt ; que l’Iran refuse par ailleurs les conditions posées par les puissances européennes pour sa mise en place, que sont l’adhésion au Gafi, l’organisme créé par le G7 pour combattre le blanchiment d’argent, et l’ouverture de négociations sur le programme iranien de missiles balistiques est également fâcheux. Mais ces difficultés, d’ailleurs prévisibles, ne doivent pas faire oublier le symbole que ce véhicule représente, première tentative coordonnée de mettre en échec le recours abusif à la capacité de compensation monétaire sans équivalent dont jouissent les Etats-Unis, grâce à l’universalité de leur devise.
C’est une des questions qui commencent à tarauder les analystes de marché. Donald Trump briguera-t-il un second mandat ? Dans ce cas, il aurait 78 ans à la sortie et la question de son état de santé se pose. Se teindre les cheveux ne suffira sans doute plus. Mais, surtout, le président américain se verrait bien faire autre chose et se rêverait en magnat de la presse, ou plutôt en empereur des médias et des réseaux sociaux. Il a montré et montre toujours ses capacités, son « talent » diront ses aficionados, à utiliser son compte Tweeter.
Avec la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, les touristes britanniques pourraient bien avoir le plaisir de redécouvrir le roaming payant ; des charges sur les communications par téléphone mobile abolies en 2017. La quasi-totalité des consommateurs n’en veulent pas, mais ils risquent de régler la facture quand ils téléphoneront de la Costa Brava, de la Riviera ou des Canaries. Plus sérieusement, il n’est pas sûr que les Irlandais apprécient ce genre de plaisanterie.
C’est la première estimation de la croissance du PIB en France au premier trimestre, tirée de l’indicateur synthétique Isma de la Banque de France. Le PIB a progressé de 0,3 % au troisième comme au quatrième trimestre 2018 (Insee). Par ailleurs, l’indice IFO du climat économique mondial signale une quatrième baisse d’affilée au premier trimestre : « Les prévisions se sont nettement détériorées, même si les analystes conjoncturels considèrent que les facteurs positifs l’emportent encore légèrement », précise l’institut de conjoncture.
Faut-il se méfier des jours fériés au Japon ? Le 11 février était le jour du Kenkoku kinen no hi, jour férié pour fêter l’anniversaire de la fondation de l’Etat. L’occasion était trop belle sur des marchés endormis pour s’offrir un flash krach sur le franc suisse (contre dollar) sur les marchés asiatiques. Le swissie a décroché quelques instants, avant de faire le chemin inverse aussi soudainement. Le 3 janvier, en fin de long week-end pour cause de Nouvel An, c’est le dollar australien (aussie) qui avait violemment décroché contre le yen. Le 15 août n’est plus la seule date à surveiller.
Dans les cartons. L’enquête menée courant janvier par l’Insee sur les projets d’investissement des chefs d’entreprise de l’industrie manufacturière réserve une surprise de taille : les industriels prévoient pour 2019 d’augmenter leurs dépenses d’investissement de 10 % par rapport à 2018. Ils ont rehaussé de 6 points leurs anticipations par rapport à l’enquête d’octobre. Ils ont annoncé un investissement stable en valeur en 2018 (+1 point par rapport à octobre). Pour 2019, le secteur des biens d’équipement accélère vivement (+16 %), de même que l’automobile (+18 %). Les industriels sont plus nombreux à prévoir une hausse qu’une baisse de leur investissement au premier semestre, souligne l’Insee. L’institut précise que la prévision d’investissement de janvier est en moyenne supérieure de 3 points au réalisé constaté in fine en juillet de l’année suivante. De son côté, la Banque de France indique que les encours de crédit aux entreprises ont progressé de 4,9 % en décembre (taux annuel). La progression est le fait des PME, avec une hausse de 6,2 % de leur encours, à 420,5 milliards d’euros.
BlackRock a recruté Stanley Fischer, l’ancien vice-président de la Réserve fédérale, en tant que senior adviser, a indiqué le gérant d’actifs américain dans un mémo confirmé par la suite à Reuters. Stanley Fischer a quitté la Fed en octobre 2017. Il conseillera le BlackRock Investment Institute, sorte de think tank interne chargé de réfléchir à la stratégie d’investissement du gérant d’actifs, indique le mémo. Il appuiera les équipes de recherche et d’investissement et parlera avec les clients sur les sujets de marchés, d'économie et de politique monétaire.
Laurent Girard, l’un des co-fondateurs de Yomoni a quitté la société de gestion pour lancerune nouvelle activité de conseil, a appris NewsManagers. L’intéressé s’est associé avecTristan Boussand, un autre ancien de Yomoni qui a participé aux débuts de la fintech en 2015 où ilétait en charge de toute la partie produit et expérience client en tant que CPO (chief product officer). Baptisé Deeple Consulting, le cabinet de consultants a pour objectif de «créer une force d’innovation et de transformation qui élève les standards des services financiers», peut-on lire sur la présentation de la société sur LinkedIn. «Les acteurs innovants doivent parvenir à se développer plus vite et plus fort, par exemple, en nouant des partenariats industriels leurs permettant d’accéder aux canaux de distribution massifs des grands établissements. Les acteurs traditionnels doivent se transformer plus en profondeur dans leurs infrastructures mais aussi dans leur manière de travailler pour être capables d’innover, de s’ouvrir et de coopérer efficacement avec l’écosystème. Le mouvement est déjà lancé. Nous voulons l’accélérer», indiquent les fondateurs de Deeple Consulting. Deeple Consulting vise les grands établissements qui ont des besoins d’innovation et de transformation mais égalementles fintechs en phase d’accélération et de structuration. «Nous sommes capables d’intervenir sous trois modalités différentes le conseil, le startup studio, le coaching et la formation pour nous adapter au contexte et avoir un maximum d’impact chez nos clients», résumeTristan Boussand. Les deux associés misent donc sur un positionnement transverse à la frontière entre le conseil et la fintech. Ils estiment que pour y parvenir, le conseil devra avant tout se transformer lui même, à plusieurs niveaux : offre, organisation, méthodes de travail, modalités d’intervention et gestion des équipes. La société est actuellement à la recherche de nouveaux talents pour constituer son équipe. Elle visedes personnes «curieuses, humbles et audacieuses, prêtes à s’engager pour bâtir une nouvelle approche du conseil en stratégie». Deux profils expérimentés s’apprêtent déjà àrejoindre l'équipe dans les prochains mois et les deux associés cherchent à rassembler une équipe d’une dizaine de personnes dès la première année. «En parallèle de nos recrutements nous bâtissons également un écosystème de compétences et d’expertises technologique ou métier que nous combinons avec notre équipe pour apporter la bon niveau d’expertise quand cela est nécessaire, des solutions à la fois globales et concrètes et avoir un maximum d’impact pour nos clients. Nous avons déjà 4 profils experts «C-levels» de fintech reconnues que nous pouvons faire intervenir à nos côtés en apport d’expertise sur des sujets spécifiques : growth hacking, content marketing, service client, excellence opérationnelle, product management..», explique Tristan Boussand.
Schroders a recruté Stephanie Chang en tant que spécialiste de l’intégration ESG (environnementale, sociale, gouvernance), un poste nouvellement créé. Son rôle sera de «renforcer la capacité de Schroders à intégrer le développement durable dans l’ensemble de ses équipes d’investissement», selon un communiqué. Stephanie Chang a précédemment passé cinq ans chez PwC où elle était «assistant director» pour le développement durable et le changement climatique. Elle se concentrait sur les impacts du changement climatique dans les services financiers et aidait les clients à concevoir des cadres de gestion des risques pour répondre à la transition vers une économie bas carbone. Elle sera rattachée à Andrew Howard, responsable de la recherche durable de Schroders.