Swiss Life Asset Managersvient de recruter Michael Hennig en qualité de responsable des transactions sur titres dans les activités pour compte de tiers sur le marché allemand, rapporte le site spécialisé Das Investment. Michael Hennig, qui prendra ses fonctions à compter du mois de mars, travaillait précédemment chez Fidelity International. Il aura également la responsabilité de la distribution d’investissements dans les infrastructures sur le marché allemand et il sera chargé du développement de produits de retraite. Michael Hennig, qui travaillait depuis 2007 chez Fidelity International, s’occupait dernièrementde la distribution et du conseil en matière de produits de retraite pour le compte d’investisseurs institutionnels.
Groupama Asset Management a récemment annoncé qu’elle était devenue partenaired’Inverco, l’association de l’industrie desfonds et gestionnaires d’actifs espagnols. Les actifs sous gestion de la filiale de gestion d’actifs de Groupama se chiffraient à 99,4 milliards d’euros fin décembre 2018. Groupama AM officie depuis 10 ans en Espagne. L’Amérique latine et l’Espagne ont contribué pour près de 950 millions d’euros à la collecte nette de la société en 2018.
L’an dernier, les actifs sous gestion du groupe britannique HSBC ont diminué de 5% pour s’établir fin décembre à 899 milliards de dollars, contre 943 milliards de dollars un an plus tôt, selon le rapport annuel publié ce 19 février. Une évolution due à un impact marchés négatif de 37 milliards de dollars et à un effet devises négatif de 29 milliards de dollars que les entrées nettes de 22 milliards de dollars n’ont pas pu compenser. Les encours du pôle Global Asset Management ont reculé de 4% d’une année sur l’autre à 444 milliards de dollars tandis que ceux du pôle Global Private Banking marquaient un reflux de 7% à 241 milliards de dollars. Les activités de banque privée ont progressé en Asie, notamment à Hong Kong, mais en Europe, le marché suisse reste dans le rouge. L’année 2018 se solde ainsi par une perte avant impôts de l’ordre de 100 millions de dollars, il est vrai inférieure de près de moitié de celle de l’année précédente (192 millions de dollars. En revanche, l’activité en France affiche un bénéfice avant impôts de 16 millions de dollars. Le pôle Global Private Banking termine malgré tout l’année en Europe sur une perte de 122 millions de dollars.
Alain Esnault est nommé président d’Apicap, société de gestion indépendante et spécialisée sur le circuit court du capital investissement. «Dans le cadre de ses fonctions, Alain Esnault se donne comme ambition d’accélérer le développement d’une offre complète dédiée au circuit court du capital investissement (PME et immobilier) en finançant et soutenant l’économie réelle par un accompagnement de proximité, fait de proactivité et d’agilité, de partage de la valeur et de co-investissement», assure un communiqué. Il remplacera à ce poste Jérôme Lescure et animera l'équipe suivante : Frédéric Ruppli et Louis Renaudin, associés gérants en capital investissement, Bernard Baret et Patrick Lenoël, associés gérants en immobilier, Matthieu Zardet, secrétaire général, Charles-Édouard Bérouti, directeur du développement et Zaynah Amourani, directrice Océan indien. Agé de 50 ans, AlainEsnault a débuté sa carrière à la chambre de commerce franco-américaine de Californie en tant que chargé de l’implantation des entreprises françaises, de 1992 à 1994. Il devient ensuite chargé d’affaires capital investissement au sein du Crédit Lyonnais pour Clinvest, la banque d’affaires du Crédit Lyonnais de 1994 à 1996. Après un parcours dans des groupes internationaux (Hewlett Packard) et entrepreneuriaux (Groupe Roullier) dans des fonctions de directeur financier et de fusions et acquisitions, il débute sa vie d’entrepreneur à partir de 2002, en reprenant et dirigeant un certain nombre de PME dans le domaine de l’industrie et du service aux entreprises, notamment le Groupe SVP. En 2013, il rejoint OTC Agregator en tant qu’associé et est nommé directeur général d’Apicap en 2016. Alain Esnault est diplômé de l’EDHEC en 1991, d’un Mastère en Technologie et Management de Centrale Paris en 1992 et de la Société Française des Analystes Financiers en 1996. Par ailleurs, Apicap, qui gère actuellement 300 millions d’euros d’actifs, projette de porter ce montant à 2 milliards en 2024 rapporte L’Agefi du 20 février. Pour ce faire, la société a élargi ces dernières années sa base d’investisseurs aux personnes physiques fortunées et à des institutionnels comme la Société Générale, la Bred ou le Fonds européen d’investissement. Si les 300 millions d’euros d’actifs aujourd’hui sous gestion portent uniquement sur du capital-investissement, l’objectif est à terme d’abaisser la proportion du private equity à 33%, l’immobilier devant représenter le solde.
BlackRock et Vanguard ont ensemble drainé plus de la moitié de la collecte nette dans les fonds de long terme (hors fonds monétaires) en 2018, selon le Financial Times fund management. L’an dernier, les souscriptions nettes dans les fonds de long terme ont chuté d’environ 70 % l’an dernier à 606 milliards de dollars, selon Morningstard. BlackRock et Vanguard, les deux principaux fournisseurs de fonds indiciels, ont réuni 57 % de ce montant.
Alan, the digital health insurance, has announced a €40 million Series B round led by some international investors: Index Ventures (investor in Adyen, BlaBlaCar, Dropbox, Robinhood, TransferWise) and partners of DST Global. This announcement follows the company’s €23 million Series A round in April 2018. Alan raised more than €75 million in its 3 years of existence. Alan, the only licensed health insurance company in France since 1986, has grown its insured base from less than 5,000 to 27,000 (+400%) and its revenue to €22m from less than €3.5m (+500%) in 2018. Alan now covers more than 2,000 companies including My Little Paris, Le Slip Français, Ledger and Converteo. The team also grew from 14 to 64 people in the same year.
SoftBank a fourni la moitié des capitaux d’un nouveau fonds de 400 millions de dollars de Mubadala, la société d’investissement étatique d’Abu Dhabi, visant à financer des start-up européennes, rapporte le Financial Times, citant des sources directement informées du dossier. Le nouveau fonds de Mubadala cimente sa présence sur la scène internationale. Mubadala va utiliser le nouveau fonds pour investir entre 5 millions et 30 millions dans des start-up européennes spécialiste de la technologie. Il sera géré depuis un nouveau bureau à Londres qui doit ouvrir au printemps prochain.
D’après une étude menée par Climetrics et relayée par le journal Les Echos, sept des dix meilleurs fonds actions européennes les plus performants d’un point de vue climatique sont gérés par des sociétés de gestion françaises. Climetrics, établi par le Carbon Disclosure Project (CDP) et ISSEthix Climate Solutions, a passé au crible les performances climatiques de 435 fonds actions européennes, en les notant de 1 à 5 sous formes de feuilles. Trois éléments sont pris en compte dans la notation : la gouvernance climatique (signature des PRI par exemple) de la société de gestion (10% de la note), la stratégie du fonds (5%) et la composition du portefeuille (85%) Ainsi selon le Climetrics Fund Awards dressé par Climetrics, BNP Paribas Asset Management place deux fonds en tête du classement avec BNP Paribas Développement Humain et Parworld Quant Equity Europe Guru. Le fonds Echiquier Major de La Financière de l’Echiquier complète le podium. Les fonds LBPAM ISR Actions Europe (La Banque Postale AM) et Mirova Europe Sustainable Equity (Mirova) occupent respectivement les 4ème et 5ème positions.Viennent ensuite les fonds OFI RS European Growth Climate Change (OFI) et Mirova Europe Environmental Equity (Mirova). Deux fonds de Candriam (Candriam SRI Equity Europe et Candriam Sustainable Europe) ainsi qu’un fonds de NN Investment Partners (NN (L) European Sustainable Equity) achèvent le top 10. Climetrics a attribué une note de performance climatique à 4.874 fonds domiciliés en Europe représentant environ 3.000 milliards d’euros d’encours.
BNY Mellon Investment Management, a fermé son fondsGlobal Opportunistic Bond, rapporte Citywire Selector. Dans une note que le média britannique a pu consulter, la société de gestion explique que le niveau des encours sous gestion du fonds, tombés à 26 millions de dollars suite au départ d’un gros investisseur, ne permettait plus de rendre la gestion du fonds rentable. Le fonds BNY Mellon Global Opportunistic Bond fund a été lancé en 2010.
WiseAM vient d’annoncer le lancement officield’une offre d’investissements en immobilierd’entrepriseà destination de ses partenaires CGP et investisseurs privés. L’offre se décompose en deux typologies de montage : - l’OPCI professionnel WiseIMMO, investi sur un portefeuille d’immeubles pour une durée de 10 ans. - Le club deal, réunissant un petit nombre d’investisseur sur un actif unique pour une durée de 10 à 12 ans. «La politique d’investissement de WiseAM s’appuie sur le dynamisme des grandes métropoles régionales françaises en privilégiant les immeubles de bureau et de commerce répondant aux mieux aux besoins des utilisateurs et des usagers. La société accompagne la modernisation permanente du parc immobilier en privilégiant les immeubles de bureau respectant les meilleures normes techniques et environnementales. WiseAM sélectionne également les formes de commerce les mieux adaptées aux mutations actuelles du secteur de la distribution», explique la société de gestion dans un communiqué. Deux acquisitions fin 2018 WiseAM a d’ores et déjà bouclé deux opérations en décembre 2018. La première concerne l’ensemble commercial du Parc de la Victoire à Bouvines, en périphérie de Lille acquis auprès du promoteur lillois Aventim,Cet ensemble développera 1 800 m² de commerce de proximité comprenant 7 cellules dont 2 pré-louées à des enseignes nationales, Bio-Coop, locomotive alimentaire du site, et Vision Plus (groupe KRYS). L’ensemble commercial fait partie d’une opération mixte commerce-tertiaire-activité sur 3 bâtiments représentant un total de 4 200 m² bénéficiant du soutien actif des collectivités locales et notamment la Métropole Européenne de Lille.La mise en service est prévue pour septembre 2019. La société a réalisé cette opération pour le compte de l’OPCI professionnel WiseIMMO. La seconde opération correspond à l’acquisition de l’immeuble Emeraude à Grenoble acquis auprès de Bouygues Immobilier. Il développera 2 900 m² de bureau en R+3, accompagné de 47 places de parking en sous-sol. Le site accueillera prochainement le siège régional de le Caisse d’Epargne. Livré en mai 2020, l’immeuble est pré-loué à 80% au groupe Tessi, entreprise grenobloise cotée sur Euronext, pour l’implantation de son siège. Dans cette opération, WiseAM agissait au nom d’un club deal fédéré par le Groupe Financière du Capitole, l’un de ses partenaires conseil en gestion du patrimoine.
La banque privée suisse Falcon Private Bank a annoncé la nomination, effective à compter de ce 18 février, de Xavier Clavel en qualité de responsable mondial Produits & Investissements. Membre du comité de direction, Xavier Clavel est rattaché à Martin Keller, directeur général. Xavier a plus de 20 ans d’expérience dans la gestion de fortune et la gestion d’actifs. Il a été entre 2015 et 2017 responsable mondial de la banque privée à la Banque Cramer. Il a auparavant dirigé les activités dans les investissements alternatifs au sein de HSBC Private Bank (Schweiz). Entre 2001 et 2013, il a piloté les activités de GAM (Schweiz) auprès de la clientèle privée en Europe continentale.
AG2R La Mondiale Matmut a sélectionné Eiffel Investment Group pour créer le fonds AGRRO Croissance, doté de 50 M€. Ce fonds de dette obligataire mis en place et financé par AG2R La Mondiale Matmut aura pour mission d’apporter aux PME du secteur agroalimentaire des ressources financières nécessaires à leur développement que la dette bancaire et les fonds propres ne peuvent pas toujours satisfaire. Investisseur institutionnel de 122 milliards d’euros (dont 80,8 Md€ dans le fonds euros) à fin 2017, AG2R La Mondiale investissait fin 2017 plus de 1,4 milliard d’euros dans des entreprises via le private equity, la dette et les fonds de dette. L’institution est notamment engagée dans le fonds Sofiprotéol qui accompagne les acteurs du monde agricole par des solutions de financement adaptées à chaque situation, et a lancé en 2009 CapAgro Innovation, présenté comme le premier fonds de capital-risque en France dédié à l’agronomie, l’agriculture et l’agroalimentaire. AB.
Muzinich & Co. a levé 706,5 millions d’euros pour son fonds paneuropéen de dette privée, a annoncé son fondateur et président-directeur général, George Muzinich, lors d’une conférence de presse à Milan, rapporte Bluerating. Le fonds sera investi dans la croissance des petites et moyennes entreprises d’Europe. Le capital sera alloué sous forme de prêts senior, unitranche, mezzanine, junior et parfois sous forme de participations actions. Les destinataires des financements, qui auront une durée comprise entre cinq et huit ans, sont des entreprises de taille petite et moyenne qui dégagent un Ebitda de 3 à 20 millions d’euros basées en Italie, au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, en Autriche, en Suisse, en Italie, en Scandinavie, au Benelux, en Ibérie et en Irlande. Pour ce fonds, Muzinich visait un objectif compris entre 500 et 700 millions d’euros. Un premier closing avait été réalisé à 180 millions en 2018.
Natixis Investment Managers has recruited Andrew Benton as managing director and head for Northern Europe. Benton joined the firm in January, after nearly two years at State Street Global Advisors as head for British institutionals. He previously worked at Barings for six years, and at Schroders for five. The position is based in London, and Benton will report to Oliver Bilal, global head of sales and marketing.
Natixis Investment Managers a recruté Andrew Benton en tant que managing director et responsable de l’Europe du Nord. L’intéressé a rejoint la société en janvier après avoir travaillé pendant près de deux ans au sein de State Street Global Advisors comme responsable des institutionnels britanniques. Auparavant, il a travaillé 6 ans chez Barings, et 5 ans chez Schroders. Le poste est basé à Londres et Andrew Benton est rattaché à Oliver Bilal, responsable mondial des ventes et du marketing.
BlackRock reduced its budget for external research in Europe, the Middle East and Africa by about 60% last year, a reduction of at least USD20m, Financial News reports, citing sources familiar with the matter. The budget now allocated to external research in these regions reportedly totals USD10m to USD15m. Two directors of two different external research providers estimate that the cutbacks have been even sharper than that, and that the amount the group spends on investment research has fallen from a starting point of over USD100m.
BlackRock a réduit son budget pour la recherche externe en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique d’environ 60 % l’an dernier, soitune réduction d’au moins 20 millions de dollars,rapporte Financial News, citant des sources proches du dossier.Le budget désormais allouer à la recherche externe dans ces zones serait désormais compris entre10 et 15 millions de dollars. Deux dirigeants de deux fournisseurs de recherche différents estiment que les coupes ont été encore plus importantes que cela et que le montant que le groupe dépense en recherche en investissement a chuté à partir d’un point de départ supérieur à 100 millions de dollars.
Falcon Private Bank fait machinearrièresur le marché britannique. Dans un communiqué diffusé ce 18 février, le gestionnaire de fortune zurichois annonce la cession de sa filiale londonienne Falcon Private Wealth Ltd. à son homologue Dolfin Financial. Les détails financiers de la transaction, dont la finalisation est prévue pour le mois de mai, n’ont pas été divulgués. Ce retrait répond à des impératifs d’ordre stratégique, la société ayant décidé, comme annoncé en automne dernier, de recentrer ses activités sur quelques marchés ciblés. L’accent sera mis sur les activitésgérées depuis Zurich et Dubai. A l’avenir, Falcon ne sera plus à Londres qu’une banque de dépôt pour ses clients britanniques quiseront servis par Dolfin.
Comgest on 18 February announced that its capital net inflows totalled over EUR800m in 2018, bringing total assets under management by the firm to EUR25.7bn as of the end of December. According to a statement, Comgest had its best year ever in 2018 in terms of diversification of inflows within the product range. The Comgest Growth Japan and Comgest Growth Europe Opportunities funds passed important milestones: the former fund now has over EUR1.3bn in assets under management, which represents an increase of over EUR500m since the end of 2017, while the latter fund has over EUR800m in assets, making it the “third pillar” in the European equity range at Comgest. Despite the challenges presented by the emerging market environment, Comgest is convinced that the risk/return profile of growth stocks from quality emerging markets remains attractive, due to reduced valuations and stable potential profit growth. This is only the second time since 1995 that quality stocks have outperformed in a falling market. “Our long-term investment strategy, which is concentrated on companies with proven quality and sustainable growth outlooks, allowed us to stand out in unstable and agitated market conditions last year. We have continued to harvest the fruits of our labour, and we are pleased to announced that some funds, such as Comgest Growth Japan and Comgest Growth Europe Opportunities have attracted significant capital in 2018. These results are evidence of the performance of our management and the expertise of our teams,” says Arnaud Cosserat, chairman of Comgest, in a statement.
Comgest a annoncé ce 18 février que ses entrées nettes de capitaux se sont élevées à plus de 800 millions d’euros en 2018, ce qui porte le total des actifs gérés par la société à 25,7 milliards d’euros à fin décembre. Selon un communiqué, Comgest a enregistré en 2018 sa meilleure année sur le plan de la diversification de la collecte au sein de sa gamme. Les fonds Comgest Growth Japan et Comgest Growth Europe Opportunities ont franchi des caps importants : le premier affiche désormais plus de 1,3 milliard d’euros d’actifs sous gestion, ce qui représente une augmentation de plus de 500 millions depuis fin 2017. Le second dépasse les 800 millions d’euros d’encours, ce qui en fait le « troisième pilier » de la gamme actions européennes de Comgest. Malgré les défis posés par l’environnement des marchés émergents, Comgest est convaincue que le profil risque/rendement des valeurs de croissance de qualité des marchés émergents reste attrayant, en raison de valorisations réduites et d’un potentiel de croissance stable des bénéfices. Ce n’est que la deuxième fois depuis 1995 que les valeurs de qualité surperforment dans un marché en baisse. «Notre stratégie d’investissement à long terme, qui se concentre sur des sociétés ayant une qualité éprouvée avec des perspectives de croissance durable, nous a permis l’an dernier de résister à des conditions de marché instables et agitées. Nous avons continué de récolter les fruits de notre travail et sommes heureux de constater que certains fonds, comme Comgest Growth Japan et Comgest Growth Europe Opportunities ont attiré des capitaux significatifs en 2018. Ces résultats témoignent de la performance de notre gestion et de l’expertise de nos équipes», a commenté Arnaud Cosserat, président de Comgest, cité dans un communiqué.
Plusieurs changements à la tête d’Universal-Investment. A compter du 1er mai 2019, Bernd Vorbeck, directeur général, passe le relais à Michael Reinhard, actuellement responsable des opérations (COO), et rejoint le conseil de surveillance du groupe de services du secteur coopératif. Katja Müller, membre du comité exécutif et responsable des ventes et de la gestion de la clientèle, prend à la même date la fonction nouvellement créée de chief customer officer (CCO). Le poste de COO n’a pas encore été pourvu. Le futur directeur général occupe le poste de COO depuis mars 2018. Il est également managing director de Universal-Investment et de sa filiale informatique. Avant de rejoindre Universal-Investment, il a travaillé pendant une quinzaine d’années dans différentes fonctions dirigeantes au sein du groupe AXA, notamment comme responsable mondial des opérations chez AXA Investment Managers à Paris. Bernd Vorbeck travaille pour sa part chez Universal-Investment depuis une trentaine d’années, depuis 1999 dans le management et depuis 2007 en tant que président du comité exécutif. Il est responsable de la stratégie de la société et dirige les ventes et les relations avec la clientèle, notamment les investisseurs institutionnels. Il est également président du conseil d’administration d’Universal Investment Luxembourg et président du conseil de surveillance d’Union Universal Investment-AG TGV. Katja Müller, responsable depuis 2015 des ventes et de la gestion de la clientèle, est depuis 2017 membre du comité directeur de la société d’investissement. Avant de rejoindre Universal-Investment, elle a travaillé pendant une douzaine d’années au sein du groupe Deutsche Bank. Elle continuera de piloter les relations avec les investisseurs institutionnels tels que fonds de pension et compagnies d’assurances. Selon le communiqué d’Universal-Investment, tous ces changements s’inscrivent dans la continuité et conformément à ce qui était prévu. «Au cours des deux dernières années, nous avons constitué avec succès la base du futur développement d’Universal- Investment. C’est pourquoi c’est maintenant le bon moment pour un changement de générations ordonné», a déclaré Bernd Vorbeck, cité dans un communiqué. La presse spécialisée allemande estime toutefois que ces évolutions semblent un peu précipitées. Bernd Vorbeck, qui a consacré toute son énergie au développement de la société de services aux fonds, n’a jamais manifesté ces derniers temps sa volonté de prendre du recul, indique-t-on. En attendant, Universal-Investment administre plus de 411 milliards d’euros pour le compte d’investisseurs institutionnels et de sociétés de gestion, soit une progression de 55 milliards d’euros en l’espace d’un an. L’objectif est de dépasser la barre des 500 milliards d’euros d’ici à 2023. Michael Reinhard maintient l’objectif déjà affiché de faire d’Universal-Investmentla plus importante plateforme de services aux fonds de l’espace européen pour l’ensemble des classes d’actifs.