La société d’investissements alternatifs LumX Group, cotée à la bourse suisse, a présenté des résultats négatifs non audités ce mardi 30 avril. Le hedge fund, dirigé par Arpad Busson, a également repoussé la publication de ses résultats et l’assemblée générale, en raison d’une procédure de recapitalisation de la société. Selon les premiers chiffres présentés par la société, LumX Group a perdu 8,7 millions de dollars sur l’année 2018. L’entreprise risque par ailleurs de voir une de ses participations être dévaluée dans les prochaines semaines, ce qui pourrait fragiliser davantage ses résultats. Les actions de LumX Group pourrait être suspendues fin mai par la Six Exchange Regulation si l’entreprise échoue à présenter des résultats audités d’ici fin mai. L’action cote actuellement 0,10 CHF. Elle avait été introduit en 2007 autour de 63 CHF.
La plateforme de distribution française K Funds vient de signer un partenariat de distribution avec la société de gestion britannique Seilern Investment Management Ltd, a appris Newsmanagers. Il s’agit du troisième partenariat pour la société dirigée par Jocelyn Kiefe, dont le réseau de distribution couvre 22 pays. Seilern Investment Management, qui gère cinq fonds, a récemment dépassé 1,1 milliard d’euros d’encours sous gestion. Avec une taille d’actifs de 1.03 milliard de dollars (918 milliards d’euros), son principal véhicule, le fonds Stryx World Growth, concentre la grande majorité des encours. Selon le prospectus du fonds, l'équipe de gestion suit une stratégie d’investissement propriétaire similaire à l’approche GARP («growth at a reasonable price»).
La société de gestion Aegon Asset Management a renforcé son équipe d’investissement responsable - 14 employés -avec les arrivées de Brunno Maradei et de Julius Huttunen. Le premier rejoint la firme en qualité de responsable mondial des critères ESG (environnement, social, gouvernance) et est basé à La Haye aux Pays-Bas. Le second a été nommé au poste de manager de l’investissement responsable et est basé à Chicago. Tous deux sont rattachés àRoelie van Wijk-Russchen, responsable mondialde l’activité responsable et des affaires publiques. Brunno Maradei, qui a rejoint Aegon AM le 1er mai, travaillait précédemment pour la banque d’investissement européenne à Luxembourg où en tant que senior investment officer, il dirigeait les équipes chargés des projets de financement en dehors de l’Union européenne, avecun focus sur les investissements d’impact climatiques en Afrique. Il aussi exercé des fonctions au département de l’activité climat de l’International Finance Corporation et chez l’agence de recherche extra-financière Eiris, acquise par Moody’s. Son rôle à Aegon AM sera d'être responsable de toutes les activités d’engagement de la firme, que cela soit au niveau du vote et de l’actionnariat actif, de l’intégration des critères ESG, du reporting mais aussi du développement des politiques d’investissement responsable du gestionnaire à l’international. Julius Huttunen a rejoint Aegon AM le 15 avril. Il était auparavant analyste ESG au sein deCalvert Research & Management à Washington et a travaillé comme analyste d’investissement durable à Kames Capital ainsi qu’au sein d’Alliance Trust.
Francesco Grosoli, former CEO EMEA and Monacoof Barclays Private Banking, has been named delegated adminstrator ofCompagnie Monégasque de Banque on 30 April by CMB’s board, therefore becoming the entity’s new chief executive officer. He will take up his new duties as from 15 May. A Monegasque resident since 1975, Grosoli has also been CEO of HSBC Private Banking in the Principality. «Grosoli’s appointment aims at supportingsignifcant growth at CMB and an increased cooperation with CIB’s division and asset management platform of Mediobanca, as part of the development of the group’s activities in wealth management», stated CMB. Werner Peyer, to whom Grosoli succeeds,will remain non-executivevice-president at CMB.
Francesco Grosoli, ex-directeur général de la banque privée de Barclays pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique et Monaco a été nommé administrateur délégué de la Compagnie Monégasque de Banque le 30 avril par le conseil d’administration de la CMB Il prendra ses fonctionsà compter du 15 mai prochain. Résident monégasque depuis 1975, il a également été directeur de HSBC Private Banking en principauté de Monaco.. «La nomination de M. Grosoli vise à favoriser une croissance significative de la CMB et une coopération accrue avec la division CIB de Mediobanca et la plate-forme AM, dans le cadre du développement des activités de gestion de patrimoine dans l’ensemble du groupe», explique la banque dans un communiqué. Werner Peyer qui était administrateur délégué depuis 2010, devient vice-président non exécutif de la CMB. Francesco Grosoli a commenté: «Je suis très honoré de prendre les rênes de la Compagnie Monégasque de Banque, institution de référence avec une longue tradition et une présence établie en Principauté. C’est aussi pour moi un réel privilège de faire désormais partie du Groupe Mediobanca et de mettre à sa disposition mes trente années d’expérience dans le secteur de la banque privée.»
L’Etat d’Israël va donner le nom de Trump à une nouvelle localité sur le plateau du Golan. Pour mémoire, le Golan, occupé depuis la guerre des Six-Jours en 1967 avec l’Egypte, a été annexé par Israël en 1981, annexion que ne reconnaissent pas les Nations Unies. Comme cela ne suffisait pas, la future gare qui desservira à Jérusalem le Mur des Lamentations se dénommera aussi Trump, nous apprend Reuters. Comme quoi, le président américain a ses fans.
L’Insee vient de publier un numéro d’« Economie et Statistique » consacré au big data. On y apprend que le machine learning a une finalité proche de celle de l’économétrie, même si « la différence de culture rend le dialogue entre les approches difficile » (sic). Le big data permet aussi de construire un indicateur de sentiment médiatique à travers l’analyse des articles publiés dans les journaux. Tout cela permet d’améliorer les prévisions de croissance. Faudrait peut-être commencer par faire en sorte que les catégories du PIB arrivent à capter correctement le numérique.
Larry Fink, le PDG de BlackRock, s’offre chaque année son moment de gloire avec ses lettres ouvertes, qui rappellent les patrons des grandes entreprises à leurs devoirs de bonne gouvernance. L’enthousiasme manifesté à Riyad le 24 avril, à l’occasion de l’ouverture d’un bureau de BlackRock et d’une grande conférence sur l’investissement, laisse d’autant plus songeur. « Les changements en Arabie Saoudite sont assez incroyables ! », a déclaré le dirigeant. La vague d’indignation provoquée par l’assassinat du journaliste Jamal Kashoggi en octobre dernier n’aura pas duré longtemps dans les milieux d’affaires, qui sont vite revenus au « business as usual ». « Le fait qu’il y ait des problèmes dans la presse ne me dit pas que je devrais fuir d’un endroit, il me dit que nous devrions courir vers un endroit », résume Larry Fink.
SURVIE Une légère hausse des défaillances d’entreprises de 0,3 % sur un an a été relevée en France par Euler Hermès au premier trimestre de l’année. L’assureur-crédit confirme que les défaillances ne reculent plus, s’agissant du troisième trimestre de hausse consécutif. La contraction des marges des entreprises et un manque de débouchés expliquent la situation. Pour l’ensemble de l’année, Euler Hermès table sur une hausse de 2 %. Par ailleurs, l’Insee indique que « trois ans après leur création, 75 % des entreprises créées au premier semestre 2014, hors régime de l’autoentrepreneur, sont encore actives », soit 3 points de plus que pour la génération 2010. L’Insee constate que la pérennité des entreprises croît avec les moyens financiers engagés au démarrage et qu’elle augmente avec l’expérience du créateur. Le statut juridique est aussi un facteur prépondérant de viabilité : 83 % des sociétés sont toujours actives trois ans après leur création contre 63 % des entreprises individuelles classiques.
FLAMBÉE Pour la première fois depuis le début de l’année, le prix du baril de Brent a franchi les 75 dollars le 25 avril, enregistrant une progression de 40 % depuis janvier. Le brut léger américain, le WTI, se traitait à plus de 66 dollars (une hausse de 35 % depuis janvier). Les événements se conjuguent pour entraîner à la hausse les cours du pétrole. Tout d’abord, Washington a annoncé son intention de mettre fin aux dérogations accordées à des pays comme la Chine ou l’Inde d’importer du pétrole iranien, dans le cadre de l’embargo américain sur le commerce avec l’Iran. Est venu s’ajouter la décision de la Pologne et de l’Allemagne de suspendre leurs importations de pétrole en provenance de Russie via l’oléoduc Droujba. Les deux pays déplorent la dégradation de la qualité du brut vendu par Moscou. L’oléoduc a une capacité de 1 million de barils/jour, soit 1 % environ de la demande mondiale. Pour plusieurs spécialistes de l’offre sur le marché pétrolier, l’Arabie saoudite et ses alliés ont les moyens de compenser les pertes de pétrole iranien. Les économistes ont sorti leurs calculettes pour prévoir l’évolution des cours dans les prochains mois. Les analystes de Capital Economics tablent sur un prix moyen du Brent en hausse, compris entre 50 et 60 dollars le baril d’ici à la fin de l’année. Des prévisions mais aussi des simulations. Sur la base d’un cours du Brent qui flamberait à 100 dollars et du WTI à 89 dollars à la fin 2019, les analystes d’Oxford Economics évaluent l’amputation en niveau du PIB mondial à 0,6 point de pourcentage fin 2020 (la croissance du PIB mondial ramenée à 2,5 %) et une bouffée d’inflation de 0,7 point, soit une inflation moyenne de 4 %. Les économies les plus fragilisées se trouveraient dans les émergents : les Philippines, l’Argentine, la Turquie et l’Indonésie.
A VENDRE La foncière de centres commerciaux Unibail-Rodamco-Westfield vend sa tour Majunga à un consortium d’institutionnels emmené par la banque d’investissement coréenne Mirae Asset Daewoo pour 850 millions d’euros. Implantée dans le quartier de La Défense, cette tour de bureau de 67.000 m² a été vendue à un prix supérieur à sa valeur comptable au 31 décembre 2018. L’opération devra être finalisée en juillet prochain. Cette vente intègre un vaste programme de cessions entrepris par Unibail-Rodamco-Westfield et lui permet de boucler un plan de cession de 3 milliards d’euros annoncé fin 2017. Le 13 février dernier, la foncière cotée annonçait vouloir porter cet objectif à 6 milliards d’euros d’ici à 2021.
Le nombre de nouvelles ManCo installées au Luxembourg en 2018. Ce segment des sociétés qui y distribuent leurs fonds Ucits ou AIFM (429 en tout pour 3.398 milliards d’euros) en déléguant la gestion à une équipe londonienne ou parisienne a encore connu une progression significative. Le baromètre de PwC constate surtout une hausse de 12 % des effectifs dans les ManCo Ucits (4.874 salariés, auxquels s’ajoutent 831 salariés de gestionnaires AIFM) du fait d’une circulaire du régulateur qui requiert de nouvelles exigences en matière de substance, d’organisation et de gouvernance pour éviter les simples « boîtes aux lettres » avec le Brexit. Une étude de la Cass Business School estime que « la City ne déménagera pas » notamment du fait de ces possibilités de délégation.
C’est le taux des mesures d’accompagnement à défalquer des loyers faciaux affichés dans l’immobilier de bureaux en Ile-de-France pour se faire une idée plus précise des loyers réellement appliqués. Calculé par Immostat, il porte sur les transactions locatives d’au moins 1.000 m2. Le taux d’accompagnement a bondi au début de la décennie de plusieurs points pour franchir le seuil de 20 % fin 2013. Il est monté à 22 % en 2016 pour redescendre vers 20 %, ce qui demeure
RESSOURCE Dans une récente étude, l’Institut IFO propose la création d’un « Fonds citoyen allemand » susceptible d’améliorer la capitalisation et la gestion des retraites, afin de faire face au vieillissement de la population problématique dans un régime par répartition outre-Rhin. Géré par la banque centrale, ce fonds de pension souverain pourrait pallier l’insuffisance des retraites chez les personnes à bas revenus : « L’excellente solvabilité de l’Allemagne lui permet de contracter des crédits à un taux avantageux et de bénéficier d’un différentiel de rendement substantiel en cas de réinvestissement. » Un placement annuel de 0,5 % du PIB par l’Etat fédéral, financé par une plus lente réduction de la dette publique, permettrait, au bout de 50 ans
Le président du gouvernement sortant, Pedro Sanchez, et son parti, le PSOE (Parti socialiste ouvrier espagnol) sont sortis vainqueurs des élections législatives de dimanche dernier, avec 123 sièges sur les 350 que comptent les Cortes. Un gouvernement de coalition s’impose, avec probablement Podemos (42 sièges) et quelques partis nationalistes. Le second enseignement de ce scrutin est l’entrée au Parlement de l’extrême droite. Avec 10 % des suffrages, Vox et son leader Santiago Abascal (photo), apparus récemment sur la scène politique, disposeront de 24 sièges, bénéficiant de la descente aux enfers du Parti populaire (66 députés) et de ses 17 %. Le PP est le grand perdant, laminé en l’espace de quelques mois, après avoir été contraint de quitter le pouvoir en juillet 2018.
La société de gestion multi-boutique britannique BennBridge et le groupe financier londonien Smith & Williamson - également présent dans la gestion d’actifs - ont établi une nouvelle boutique baptisée BambuBlack Asset Management dans le cadre d’un partenariat stratégique. Ce gestionnaire, qui est le troisième lancé par BennBridge, se concentrera sur la gestion de fonds investis sur les marchés asiatiques. Smith & Williamson a délégué la gestion de ses fonds Oriental Growth et Far Eastern Income & Growth à BennBridge. Concernant le capital de BambuBlack, il sera réparti entre les deux sociétés ainsi que Jane Andrews, la gérante principale des deux fonds. La firme procédera au recrutementd’analystes. Jane Andrews continuera de donner ses vues sur les marchés et sociétés asiatiques à ses pairs deSmith & Williamson. Smith & Williamson Fund Administration Ltd demeurera le gestionnaire et l’administrateur des fonds autorisépar la FCA. Pour David Cobb, co-directeur exécutif et responsable de la gestion chez Smith & Williamson, ce partenariat peut ouvrir de nouvelles perspectives pour les deux sociétés. «Nous sommes impatients de travailler avec Jane et BennBridge sur le développement de cette nouvelle offre durant les prochaines années, particulièrement au vu de l’infrastructure de distribution de Bennelong (la maison-mère de BennBridge) en Asie Pacifique et de la fourniture de services d’administration et de personne morale agréée pour de nouveaux véhicules de fonds.» Bennelong Funds Management est un gestionnaire multi-boutiqueaustralien qui gère près de 5,8 milliards de livres d’actifs.
Philippe Cormon a rejoint les équipes de Trusteam Finance en tant que directeur du développement, rapporte ce 30 avril le site H24 Finance. Il sera responsable du marketing de la communication et de la commercialisation des expertises de la société de gestion en France et à l’International. Il s’adressera une clientèlede distributeurs (banques, assurances, sociétés de gestion, conseillers indépendants) et d’institutionnels (assurances, mutuelles, caisses de retraites). Philippe Cormon a travaillé pendant plus de 16 ans au sein d’Edmond de Rothschild Asset Management, où il notammentoccupé les postes de directeur de la distribution tiers Europe et directeur de la distribution tiers et institutionnels France, Monaco et Benelux. Auparavant, il a travaille chez Generali Patrimoine, Deutsche Bank France et Robeco France. Créée en 2000,Trusteam Finance est une société de gestion indépendante qui a fait de la satisfaction client le «moteur de sa performance financière». La société gérait 1,1 milliard d’euros d’actifs au 28 septembre 2018.
Mirabaud Asset Management a annoncé mardi 30 avrilsa collaboration avec Coninco Explorers in Finance, spécialiste suisse des solutions d’investissement durable. L’objectif de ce partenariat est le lancement d’un fonds dédié aux petites capitalisations en Suisse dont le but sera de perfectionner l’aspect ESG des entreprises en portefeuille. Coninco estun conseiller financier qui promeut les valeurs ESG depuis dix ans. L’entreprisesera en charge de l’engagement auprès des entreprises présentes en portefeuille afin d’améliorer leur «profil ESG». «Nous sommes convaincus que les marchés financiers, ainsi que le secteur de la gestion d’actifs, ont la capacité de promouvoir des pratiques durables auprès des entreprises et de répondre aux préoccupations sociales et environnementales à l’échelle mondiale»,explique Bertrand Bricheux, responsable mondial des ventes et du marketing chez Mirabaud AM.
La société d’investissement KKR a présenté ce mardi 30 avril des résultats financiers fort positifs pour le premier trimestre 2019. Porté par un secteur en pleine croissance, les encours sous gestion ont progressé de 13% pour atteindre 200 milliards de dollars. Les fonds de private equity demeurent les produits phares de la société, avec 72 milliards de dollars d’encours sous gestion. Viennent ensuite les stratégies de crédit (67 milliards de dollars), les hedge funds (24 milliards), et les actifs réels (23 milliards), les fonds de catégorie «autres marchés privés» fermant la marche avec 14 milliards de dollars. La rentabilité moyenne des fonds de private equity atteint désormais 10%, contre 7% pour des fonds crédits alternatifs et 4% pour le fonds de crédit leveragé. Les fonds d’actifs réels présentent également de solides performances : 8% pour les fonds d’immobilier et d'énergie, 11% pour le fonds d’infrastructure. La firme américaine a su convertir ses bons résultats en résultat, avec des frais de gestion atteignant 1,1 milliard de dollar ce trimestre (+17% sur un an glissant). La valeur comptable des actions s'élève désormais à 16,99 dollars (+16,7% en 3 mois).
EFG International on30 April announced that it has completed its acquisition of 51% of capital in Shaw and Partners, an Australian financial services provider. The operation, announced at the time of the release of its 2018 results, and valued at CHF44m, will be paid through the issue of 2.1 million shares in EFG, and in cash. The payment will come in instalments until June 2021. According to the wealth management firm, this will have a marginal impact on its owners’ equity ratio. Shaw and Partners has a network of 150 financial advisers at six offices in Australia. The business has CHF11.5bn in assets under management. The results of the Australian firm will now be integrated into those of EFG International, the group says in a statement.
EFG International a annoncé mardi 30 avril la finalisation du rachat de 51 % du capital de Shaw and Partners, prestataire australien de services financiers. L’opération, annoncée à l’occasion de ses résultats 2018et évaluée à 44 millions de francs suisses, sera payable via l'émission de 2,1 millions d’actions EFG nouvellement émises ainsi qu’en espèces. Le paiement sera échelonné jusqu’en juin 2021. Selon le gestionnaire de fortune, il aura un impact marginal sur sonratio de fonds propres. Shaw and Partners, dispose d’un réseau de 150 conseillers financiers répartis dans six bureaux en Australie. L’entreprisegère 11,5 milliards de francs suisses. Les résultats de la société australienne seront désormais consolidés au sein d’EFG International, a précisé le groupe dans un communiqué.
Eryk Lee, le directeur financier d’AAM Advisory, a été promu directeur général de la société singapourienne détenue par le groupe anglais Quilter. AAM Advisory conseille environ 5.000 clients pour des encours sous supervision d’environ un milliard de dollars singapourien sous conseil (650 millions d’euros). Eryk Lee possède un parcours professionnel tourné vers l’audit et le reporting financier. Avant d’intégrer AAM Advisory, il fut notamment directeur régional du reporting financier, du risque et du contrôle pour l’Asie-Pacifique chez Royal Bank of Scotland.
Unigestion has appointedAndre Meyer as part of its commercial development team. Meyer will be based in Zurich, and will focus on the German-speaking Swiss market. Meyer has over 20 years of experience in financial services. He joins Unigestion after four years at QCAM Currency Asset Management, where he served at ACT Currency Partner and UBS Investment Bank, where he was a partner and head of FX & PM structured solutions, and head of FICC Structured Solutions EMEA, respectively. “This appointment will help us to continue to serve clients with complex needs, to extend our client base, and to form close relationships with potential clients seeking unique investment solutions. Andre brings rick knowledge and experience to the role, and he will be an important member of the team as we grow,” says Reto Germann, head of institutional clients for EMEA, in a statement.