Siparex, accompagné par Initiative & Finance et Bpifrance, a annoncé une prise de participation majoritaire au capital du groupe Rondot dans le cadre d’une nouvelle phase de développement du groupe.Siparexest intervenu via le fonds Siparex Midcap 3 et le fonds Transatlantique afin d’accompagner le groupe Rondot dans ses projets de développement en Amérique du Nord. Initiative & Finance et Bpifrance accompagnent cette opération et font leur entrée au capital du groupe.Il s’agit de la quatrième opération majoritaire de Siparex Midcap 3 en France, qui correspond àsa stratégie d’investissement et d’accompagnement d’acteurs de niche, souligne un communiqué. Fondé en 1936 dans le Rhône et dirigé depuis 1971 par Louis Rondot, troisièmegénération à la tête de l’entreprise, le groupe Rondot se présente commeun leader mondial sur le marché de niche de la conception, la fabrication et la commercialisation de pièces mécaniques et d’équipements électroniques destinés à l’industrie du verre creux. Le groupe a connu un fort développement depuis une dizaine d’années pour atteindre un chiffre d’affaires supérieur à 40 millions d’eurosen 2019. Grâce à ses nouveaux moyens financiers, le groupe entend se renforcer sur de nouvelles expertises produits, élargir sa présence géographique et sa base clients pour devenir une véritable plateforme de consolidation à destination de l’industrie du verre creux. Plusieurs opportunités de croissance externe sont à l’étude, précise Grâce à ses nouveaux moyens financiers, le Groupe entend se renforcer sur de nouvelles expertises produits, élargir sa présence géographique et sa base clients pour devenir une véritable plateforme de consolidation à destination de l’industrie du verre creux. Plusieurs opportunités de croissance externe sont à l’étude, relèvele communiqué.
Franklin Templeton a accusé des rachats nets de 21 milliards de dollars sur les 11 premiers mois de 2019, soit 430 millions de dollars par semaine, rapporte le Financial Times, citant des données de Morningstar. La société s’apprête donc à publier sa sixième décollecte annuelle. Ces retraits représentent une part importante des encours, qui ressortent à 692 milliards de dollars fin novembre. Ce montant a chuté d’un quart ces cinq dernières années malgré la hausse des marchés. Les plus fortes sorties ont concerné le Templeton Global Bond Fund piloté par Michael Hasenstab, qui a subi 4,6 milliards de dollars de rachats.
La société de gestion Dorval AM, dont les actifs sous gestions'élèvent à environ 1,6 milliard d’euros,prévoit cette année d’enrichir son offre avec une nouvelle gamme de fonds ouverts responsables. «Nous travaillons à une nouvelle gamme de fonds ouverts avec une approche responsable», a indiqué ce 7 janvier Stéphane Furet, directeur général délégué en charge des actions chez Dorval AM, à l’occasion d’un point de presse. «A travers cette approche responsable, nous souhaitons apporter une réponse aux enjeux sociétaux qui constituent la nouvelle responsabilité du monde de la finance. Il s’agit d’un axemajeur de notre développement», a souligné Stéphane Furet. Dorval AM devrait communiquer plus précisément sur cette nouvelle offre dans les prochains mois. Sur le chapitre des perspectives pour 2020, l'équipe de gestion de Dorval AM estime que le scénario d’atterrissage en douceurde l'économie mondiale se met en place, après deux ans de ralentissement et de révisions à la baisse de la croissance. Le grand cycle macro-financier qui a débuté en 2009 devrait donc pouvoir se prolonger, malgré sa durée déjà record et des signes de maturité qui vont continuer d’interpeller les observateurs. Selon l'équipe de gestion, «la stabilisation industrielle en cours et l’absence de déséquilibre macroéconomique majeur plaident pour la poursuite d’une croissance modérée, d’autant que l’insuffisance de l’inflation encourage les banques centrales à prolonger le cycle». Dans cet environnement de croissance modérée, peut-on s’attendre à une repentification des courbes de taux ?Les banques centrales n’ont pas l’intention de remonter les taux à court terme mais les taux à long terme pourraient de leur côté grimper. Un scénario crédible selon Dorval AM mais qui se heurte à quelques obstacles. Outre les tensions commerciales qui perdurent, les anticipations ce croissance et d’inflation restent inhibées par la tendance fondamentale au ralentissement en Chine, par la normalisation de la croissance américaine et par le niveau encore très limité du soutien budgétaire en Europe. «Pour ces raisons, nous pensons que les taux d’intérêt, même s’ils remontent un peu, devront demeurer très bas encore longtemps pour maintenir la croissance mondiale à flot». Les marchés des actions sont bon marché Les doutes sont en tout cas utiles au marché des actions, car ils permettent un équilibreentre croissance modérée et très bas niveau de taux à long terme.La médiane des PER (ratio cours/bénéfices) des actions mondiales a certes nettement remonté depuis son point bas de décembre 2018, mais elle reste proche de sa moyenne historique. Un constat"à la fois rassurant et intriguant», car, portés par l’écroulement des taux d’intérêt, d’autres actifs ont subi depuis plusieurs années une inflation autrement plus forte (l’immobilier des grandes villes, le private equity,les dettes privées). En comparaison, les marchés des actions sont clairement bon marché. Une partie du marché des actions a cependant participé au mouvement général de l’inflation des prix des actifs : ce sont les grandes valeurs de croissance. L’indice MSCI des valeurs de croissance dans les pays développés porte un PER supérieur à 22, le plus élevé depuis début 2002. On est loin des niveaux de 30 ou 40 de la bulle des années 99/2000, mais la hausse est significative. «La soutenabilité des niveaux de valorisation atteints par ces valeurs est un des enjeux de l’année 2020, surtout si les taux d’intérêt étaient amenés à remonter violemment. Mais ce n’est pas notre scénario à ce stade», affirme l'équipe de gestion.Il reste que «de nombreuses valeurs moyennes et petites affichent un retard de valorisation suffisant par rapport aux grandes valeurs pour envisagersur une surperformance en 2020", a estimé François-Xavier Chauchat, membre du comité d’investissement, économiste et stratégiste.
CCR, l’instance de supervision du risque financier au Chili, a ajouté 10 fonds courant décembreà la liste des supports dans lesquels les investisseurs institutionnels chiliens sont autorisés à investir. Ainsi, les gestionnaires d’actifs SEI Investments et La Financière de l’Echiquier ont fait leur entrée sur le marché chilien, le premier avec cinq fonds et le second avec trois fonds.Des produits de Morgan Stanley et Wellington Management ont également été ajoutés.
Michael Sfez, l’ancien country manager de Russell Investment France, lance sa société, Kermony Capital, dont il devient président. «Après 20 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, j’ai décidé de lancer une nouvelle initiative pour aider les investisseurs institutionnels professionnels à développer et mettre en œuvre les meilleures solutions d’investissement dans les actifs non cotés et alternatifs», annonce l’intéressé sur Linked-In. Basée dans le 16ème arrondissement de Paris, Kermony Capital a été immatriculée le 17 décembre 2019. Le départ de Michael Sfez de Russell Investments en France, après 19 ans passés dans l’entreprise, avait été relayé par NewsManagers en septembre dernier. Il y a été remplacé par un ancien de BlackRock, Riccardo Stucchi.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock a renforcé sa position dansBolsas yMercados Españoles (BME), l’opérateur des marchés boursiers en Espagne, durant le mois de décembre. Selon les données du régulateur espagnolCNMV, BlackRock, deuxième actionnaire de BME, détient désormais 3,545% du capital de l’opérateur boursier, convoité par ses concurrentsSIX Swiss Stock Exchange et Euronext. Dans le détail, le gestionnaire possède3.478% deBME en actions et 0.060% à travers d’autres instruments financiers. La position actuelle de BlackRock dans BME est évaluée à 102,2 millions d’euros.L’action BME, cotée à l’Ibex35,a clôturé la séance du 3 janvier 2020à 34,5 euros. Le 20 novembre 2019, la société de gestion étaitpassée actionnaire numéro 2 de BME en élevant sa position à 3,124% du capital de l’entreprise espagnole. SIX Swiss Stock Exchange avait formuléune offre pour le rachat de son concurrent hispanique au prix de 34 euros par action, soit une valeur d’environ 2,84 milliards d’euros, le18 novembre 2019. Le volume d'échanges sur les marchés actions opéréspar BME en Espagne a baissé de 18,1% sur un an fin 2019 pour un total de 469,62 milliards d’euros.
Veli-Pekka Puolakanaho, un sélectionneur de fonds de SEB en Finlande, a quitté la banque scandinave, rapporte AMWatch. Il a rejoint Rovio, une société qui développe des jeux vidéo, pour en être directeur des relations avec les investisseurs. Avant SEB, Veli-Pekka Puolakanaho travaillait chez Aktia.
Trois mois après que Goldman Sachs Asset Management (GSAM) a annoncé son entrée dans le marché ETF européen, Peter Thompson, responsable de l’activité ETF en Europe pour GSAM, explique pourquoi il est encore temps pour la firme d’obtenir sa part du gâteau en Europe continentale.
BEA Union Investment Management Limited, la joint-venture réunissant l’allemand Union Asset Management et le hongkongais The Bank of East Asia, a annoncé en fin de semaine dernière avoir obtenu des autorités chinoises l’agrément PFM (Private Securities Investment Fund Manager). Cet agrément permettra au groupe de développer des produits d’investissement « onshore » pour les investisseurs qualifiés en Chine. La JV disposait déjà d’une licence WFOE (Wholly Foreign-Owned Enterprise) depuis 2017. Cette licence, un préalable requis pour obtenir un agrément PFM, permet aux sociétés étrangères de distribuer leurs produits et services auprès de clients institutionnels et high-net-worth en Chine, sans besoin de partenaire local.
La société de gestion suisse Bellevue a recruté Alexis Dawance pour travailler aux côtés d’Alexandrine Jaecklin et Lucio Soso sur son fonds global macro, a appris Citywire Selector. Alexis Dawance était dernièrement gérant actions long/short au sein de MFM Fund Management, où il gérait le MFM Funds Global Thematic Long/Short.
Un ancien dirigeant de Cerberus et l’ex-président adjoint de la succursale ukrainienne de BNP Paribas se sont associés pour lancer une société de private equity, rapporte Financial News. Matthew Hansen et Miroslav Boublik ont lancé Financial Services Capital Partners, une société qui investira dans des entreprises non cotées des services financiers en Europe. Martin Rauchenwald, le directeur général d’Austrian Anadi Bank, et Rafael Marin, ancien directeur financier de Santander Asset Management, font aussi partie des co-fondateurs de la société.
Aberdeen Standard Investments (ASI) a recruté Adam Grimsley, l’ancien responsable des solutions d’investissement de Prime Factor Capital, une société de crypto-actifs, rapporte Investment Week. L’intéressé rejoint ASI en tant que directeur des investissements. Il se focalisera sur le crédit privé et travaillera aux côtés de Barry Fricke, responsable mondial des produits pour les marchés non cotés.
Le gestionnaire de fortune suisse Clarus Capital Group (CCG) renforce son équipe de gestion d’actifs avec le recrutement de Markus Mettier, un ancien directeur chez UBS. Avec une expérience de plusieurs décenniessur les marchés obligataires, il apportera une contribution significative à l’offre de conseil à la clientèle fortunée de CCG, souligne un communiqué publié ce 6 janvier. Markus Mettier a travaillé plus de trenteans pour le groupe UBS. Au cours de sa carrière, il a œuvré au le département des taux d’UBS Investment Bank puis, ultérieurement, d’UBS Gestion de patrimoine. Il était responsable des ventes d’obligations émergentes pour tous les types de clients. Avec des bureaux en Suisse et au Kazakhtan, CCG accompagne des clients fortunés et des family offices en Russie et dans les Etats de la Communauté des Etats Indépendants (CEI).
Nick Bossart, Country Head et managing director de J.P. Morgan Suisse, en est convaincu: le Brexit n’aura pas d’impact particulier sur les activités du groupe américain en Suisse. «Malgré l’incertitude qui entoure la relation future du Royaume-Uni avec l’Union européenne, nous nous sommes préparés au pire tout en espérant que tout ira pour le mieux. Nous ne nous attendons à aucun impact en Suisse, d’autant plus que la Suisse ne fait pas partie de l’UE», a notamment déclaré Nick Bossart dans un entretien à L’Agefi suisse. Le responsable indique par ailleurs que la gestion d’actifs et le private banking onshore ont enregistré «une croissance considérable» au cours des dernières années. «Durant les trois années précédentes, nos actifs sous gestion (AUM) en Suisse ont connu un taux de croissance annuel composé (CAGR) de 10%», précise-t-il.
L’ancien directeur général du London Stock Exchange, le Français Xavier Rolet, ainsi que le fondateur de FTSE et ancien directeur des informations de LSE Mark Makepeace, viennent de rejoindre le conseil d’administration de Tadawul, la Bourse d’Arabie saoudite, a annoncé cette dernière. Les deux hommes y siègeront pour une durée de trois ans. Ces nominations interviennent quelques semaines après la gigantesque introduction en Bourse d’Aramco, la compagnie nationale saoudienne d’hydrocarbures, qui a permis à la Bourse de Ryad d’intégrer le top 10 mondial des marchés d’actions en termes de capitalisation.
La société de gestion canadienne Purpose Investments va lancer le premier ETF en Europe sur le cannabis thérapeutique, The Medical Cannabis and Wellness UCITS ETF. Pour ce faire, elle s’est appuyée sur HANetf, qui se définit comme une plate-forme européenne d’ETF en marque blanche, et qui aide les acteurs étrangers à s’implanter sur le marché européen des ETF. Le nouvel ETF sera coté la semaine prochaine (du 13 janvier) sur Deutsche Boerse. Domicilié en Irlande, ce fonds Ucits sera aussi commercialisé au Royaume-Uni et en Italie. Purpose Investments, qui gère 8 milliards de dollars canadiens, a déjà lancé un fonds sur le cannabis au Canada en 2017, le Purpose Marijuana Opportunities Fund, et connaît donc bien le secteur. The Medical Cannabis and Wellness UCITS ETF offrira une exposition ciblée au secteur du cannabis thérapeutique. Il répliquera l’indice Medical Cannabis and Wellness Equity fourni par Solactive, qui comprend des entreprises cotées menant des activités légales dans le cannabis thérapeutique ainsi que dans le chanvre et le cannabidiol. Le fonds affiche des frais de 80 points de base. “Le cannabis thérapeutique et le cannabidiol, qui sont utilisés pour soigner des maladies comme le cancer, l’épilepsie et les douleurs chroniques, sont désormais légaux dans une quarantaine de pays et d’autres pays devraient suivre. En Europe, 28 pays ont désormais adopté une législation sur le cannabis thérapeutique”, indique un communiqué de HANetf. En 2018, le marché mondial du cannabis thérapeutique était de 13,4 milliards de dollars. Les experts pensent que le marché devrait atteindre 148 milliards de dollars d’ici à 2026, indique le communiqué, citant une étude de Reports and Data.
Erik Skacke, qui s’occupait de la sélection de fonds chez Nordea Asset Management, va quitter le groupe pour rejoindre le fournisseur danois de retraites, Velliv, le mois prochain, selon Citywire Selector. Il quitte son poste après plus de 7 ans passés au sein de la société de gestion. Au sein de Velliv, précédemment Nordea Liv & Pension, il sera gérant de portefeuilles actions.
Deutsche Bank va se séparer de 217 collaborateurs en Italie à partir de 2020, rapporte MF Milano Finanza. Cela s’inscrit dans le cadre de son plan de réorganisation qui prévoit 18.000 suppressions de postes à l’échelle mondiale. En Italie, les coupes devraient concerner plusieurs postes dans la division Private & Commercial Bank qui unit les activités de banque privée et commerciale et la gestion des grands patrimoines.
Vanguard a étendu sa politique de frais zéro aux transactions sur les actions et les options pour tous les clients de sa plate-forme de courtage. Cette mesure prend effet immédiatement. Jusqu’à présent, les fonds Vanguard et presque tous les ETF du secteur pouvaient s’acheter et se vendre sans faire l’objet de frais sur la plate-forme du gérant américain. Cela concernait aussi plus de 3.000 fonds externes. En plus de baisser les coûts, Vanguard indique qu’il prévoit d’améliorer sa plate-forme de courtage en 2020, avec notamment une nouvelle application mobile et une mise à jour de l’expérience utilisateur.
Si la promotion de Jean-François Cirelli au grade d’officier de la Légion d’honneur a créé une polémique, le président de BlackRock en France n’est pas la seule personnalité du monde de la finance à avoir été distinguée dans la promotion du Nouvel An. Ainsi, Antoine Flamarion, le cofondateur de Tikehau, a été promu au grade de chevalier par le ministère de l’Action et des Comptes publics. Serge Weinberg, le président de Weinberg Capital Partners, a été promu au grade de commandeur par le ministère de l’Economie et des Finances. Sophie Paturle-Guesnerot, associée fondateur de Demeter Partners, Jean-David Chamboredon, président exécutif d’ISAI Gestion, Bertrand Badré, ancien directeur général de la Banque mondiale et fondateur de Blue Like An Orange Sustainable Capital, ont aussi été nommés au grade de chevalier par le ministère de l’Economie et des Finances pour les deux premiers et par le ministère de la Transition écologique et solidaire pour le troisième.
La société de gestion immobilière AEW, filiale de Natixis Investment Managers, a réalisé 224 transactions pour un montant total de plus de 5 milliards d’euros en 2019, en hausse par rapport aux 4 milliards de 2018. Cette somme se partage à parts égales entre acquisitions et cessions. La majorité des acquisitions a été réalisée en France, en Allemagne et en Espagne. La Finlande, la Hongrie, le Royaume-Uni et, pour la première fois, le Portugal, ont aussi été des cibles d’investissements d’AEW en 2019. Au total, les transactions ont été réalisées sur 11 marchés européens. Concernant les investissement, environ 25 % ont concerné des transactions value-added ou opportunistes. Les bureaux ont été le plus gros secteur d’allocation, suivi par la logistique, la dette senior, le résidentiel ainsi que le luxe et les magasins retail très fréquentés. AEW affiche au 30 septembre un encours de 70,2 milliards, dont 32,3 milliards d’euros sont en Europe.
KKR et TPG, deux des principales sociétés de private equity, ont accepté de publier d’ici à avril 2020 les impacts environnementaux, sociaux et de gouvernance positifs de leurs investissements, ainsi que leurs effets négatifs éventuels, rapporte le Financial Times. Les deux sociétés ont souscrit à des principes définis par l’International Finance Corporation de la Banque mondiale qui prévoit que les gestionnaires de fonds fassent vérifier leurs rapports par des évaluateurs indépendants et mettent à jour les informations chaque année. L’engagement public des sociétés de private equity en matière d’investissement à impact survient alors que les politiques américains s’intéressent désormais au secteur avec une insistance inattendue.
La société de courtage en produits structurés Marigny Capital va désormais distribuer la gamme de fonds de Seven Capital Management, a annoncé Quentin Nansot dans le média H24 Finance. L’ex-patron d’Adequity France a précisé que la gamme de fonds sera proposée par ses soins aux conseillers en investissements, une clientèle qu’il connait bien. Lancée par Johann Schwimmann en 2006, Seven Capital Management gère quatre fonds, dont deux quantitatifs, pour un encours sous gestion qui approchait les 100 millions d’euros à fin novembre.
Le groupe luxembourgeois KBL vient de recruter le banquier suisse Paulo Bruegger, a appris le site spécialisé finews. L’information a été confirmée par KBL. L’intéressé aura en charge la gestion de la trésorerie du groupe ainsi que la gestion actif-passif. Paulo Bruegger, qui doit prendre ses fonctions lundi prochain,a quitté en février 2019 le groupe Raiffeisen où il aura passé quatorze ans en tant que cadre dirigeant. Il a aussi travaillé chez UBS au début de sa carrière et vient ainsi gonfler la liste des cadres issus du groupe suisse, comme Juerg Zeltner, le patron de KBL lui aussi passé chez UBS.
Kirkoswald Capital, le hedge fund créé par Greg Coffey, a dégagé un bénéfice avant impôts de 268.183 livres sur l’exercice à fin mars 2019, après une perte de 109.097 livres sur l’exercice précédent, rapporte Financial News. Le fonds a engrangé environ 2,8 millions de livres grâce aux frais de gestion et de performance, contre seulement 701.593 livres sur les 12 derniers mois. Kirkoswald était précédemment connu sous le nom d’Abbeville Partners, une société d’investissement co-dirigée par James Saltissi, un ancien collègue de Greg Coffey lorsqu’il travaillait au sein de GLG Partners. Le duo s’est associé début 2018 pour lancer Kirkoswald.
Jean-François Cirelli, le président de BlackRock en France, n’est pas la seule personnalité du monde de la finance à avoir été distinguée par le gouvernement dans la promotion du Nouvel An. Les autres ont fait moins de bruit. Ainsi, Antoine Flamarion, le co-fondateur de Tikehau, a été promu au grade de Chevalier par le ministère de l’Action et des Comptes publics. Serge Weinberg, le président de Weinberg Capital Partners, a été promu au gradede Commandeur par le ministère de l’Economie et des Finances. Sophie Paturle-Guesnerot, associée fondateur de Demeter Partners, Jean-David Chamboredon, président exécutif d’ISAI Gestion, Bertrand Badré, ancien directeur général de la Banque mondiale et fondateur de Blue Like An Orange Sustainable Capital, ont aussi été nommés au grade de Chevalier par le ministère de l’Economie et des Finances pour les deux premiers et le ministère de la Transition écologique et solidaire pour le troisième.
Charles Lin, le dirigeant qui a supervisé l’expansion de Vanguard Group en Chine et récemment été responsable de l’Asie, a quitté la société de gestion, rapporte le Wall Street Journal. Axel Lomholt, le responsable produits pour l’Asie et ancien dirigeant de BlackRock, sera responsable par intérim pour l’Asie, pendant que la société cherche un remplaçant, selon une porte-parole de Vanguard.
La firme espagnole Banco Santander a trouvé un accord avec le tennisman de renom Rafael Nadal, actuel numéro 1 du tennis mondial au classement ATP, pour en faire l’ambassadeur de la société et surtout de sa banque privée à l’international. Le tennisman participera à divers événements et campagnes en Espagne et dans d’autres pays dans lesquels Santander est établi..