Carmignac vient de nommer Simon Zaks au poste de directeur de la communication. Il est responsable de la communication d’entreprise, des relations avec la presse et les médias ainsi que de la stratégie d’image de marque de la société de gestion. Il rejoint donc son comité de développement stratégique et son comité client stratégique. Simon Zaks était auparavant consultant affecté au segment des marchés des capitaux pour l’agence de communication française Image Sept, précise un communiqué.
Selon les chiffres 2018 de l’AMF, le résultat d’exploitation des sociétés de gestion accuse un recul de plus de 10%, ce qui n’empêche par leur rentabilité de rester supérieure à 20%.
Selon le groupe de réflexion britannique InfluenceMap, les géants mondiaux du secteur ne sont pas encore assez sensibilisés sur le climat. Les américains font figure de mauvais élèves.
Franklin Templeton a signé des accords avec les plates-formes de négociation Directa et BinckBank pour distribuer en Italie les ETF de la gamme Franklin LibertyShares, rapporte Bluerating. Ces accords permettent aux investisseurs particuliers italiens d’accéder aux 14 ETF de la gamme qui sont cotés sur la Bourse italienne par le biais des plates-formes en ligne des deux opérateurs sans frais de négociations pour des opérations d’une contre-valeur minimum de 1.000 euros. Ces collaborations, d’une durée d’un an, sont effectives depuis octobre 2019.
L’activité française de l’Union Bancaire Privée a enregistré une collecte nette de 300 millions d’euros depuis le début de l’année, a annoncé mardi 26 novembre Dominique Leprévots, président d’UBP Asset Management (France). Cela permet au bureau français de porter ses encours à 4 milliards d’euros gérés pour les clients français. La collecte a été réalisée principalement sur l’obligataire, et notamment sur les Danish mortgage bonds. Dominique Leprévots a aussi observé un retour sur la gestion alternative. Le groupe dans son ensemble devrait quant à lui afficher une collecte positive pour son activité d’asset management pour la huitième année consécutive. Côté perspectives économiques mondiales, Patrice Gautry, chef économiste, a expliqué que nous sommes à la croisée des chemins, «avec des banques centrales qui s’emploient à atténuer le ralentissement de la croissance observé durant l’année 2019». Ainsi, selon lui, «la Réserve fédérale américaine et la Banque centrale européenne devraient parvenir à stabiliser la croissance en 2020 jusqu’à ce que la relance budgétaire soit mise en place de manière plus systématique dans le courant de l’année». Les actions devraient donc continuer à devancer les obligations en termes de performance en 2020.
La Française a annoncé ce 26 novembre le lancement du fonds La Française Carbon Impact 2026, un fonds obligataire à échéance avec une stratégie bas carbone. Il vise à financer les acteurs économiques «ayant une réelle ambition quant à leur transition énergétique, avec un objectif de réduction de leurs émissions carbone afin de lutter contre le réchauffement climatique», a précisé la société dans un communiqué. Le fonds a pour objectif de générer, sur la période de placement recommandée de 7 ans, une performance nette de frais supérieure à celle des obligations à échéance 2026 émises par l’Etat français. Le fonds investira dans un portefeuille cible de 120 à 200 titres, dont les émetteurs seront filtrés préalablement selon des critères ESG via une méthodologie développée par Inflection Point by La Française, puis soumis à une deuxième étape d’intégration thématique qui allie une analyse carbone à l’analyse financière. Le fonds s’engage à avoir une moyenne pondérée des émissions de gaz à effet de serre du portefeuille par euro investi au moins 50% inférieure à celle d’un univers d’investissement comparable. La stratégie de gestion du fonds est discrétionnaire. La Française Carbon Impact 2026 peut investir jusqu’à 100% de son actif net dans des obligations émises par des entreprises du secteur privé et ou semi public (dont des Green Bonds) de maturité inférieure ou égale au 31 décembre 2026, notées investment grade (jusqu’à 100%) ou high yield (jusqu’à 70%). L’allocation géographique peut aller jusqu’à 100% dans des émetteurs de l’OCDE et jusqu’à 10% dans des émetteurs de pays hors OCDE.
Le luxembourgeois Middlegame Ventures vient de lever 150 millions d’euros pour un fonds d’investissement en early stage dédié aux fintech, a appris Paperjam. Il a notamment reçu des encours du Fonds européen d’investissement et du Luxembourg Future Fund, a remarqué le site spécialisé Tech.eu. Le fonds investira dans des fintech européennes ou américaines en phase précoce de développement, notamment des sociétés de la regtech, de l’identité digitale, des findata, des infrastructures liées aux cryptomonnaies, dans la banque, l’assurance, la gestion d’avoirs, des paiements et des marchés de capitaux. Le fonds a déjà investi dans la plateforme digitale Nivaura, la plateforme bancaire Railsbank, et la société de big data Gardenia Technologies.
Le fonds d’investissement BlackFin Capital Partners envisage de sortir du capital du courtier en assurance santé et prévoyance Santiane, a appris Capital Finance. Selon le média spécialisé, BlackFin a mandaté la banque d’affaires Cambon Partners afin de chercher des repreneurs. Parmi les noms cités par Capital Finance, on retrouve Ardian, Bridgepoint, IK, ICG, Eurazeo ou encore Qualium.
Deux mois seulement après sa nomination, le co-directeur général de BNP Paribas Wealth Management en Asie-Pacifique Andy Chai a quitté le groupe, a appris finews.asia. La direction repose désormais entièrement sur Arnaud Tellier, qui est rattaché au DG de BNP Paribas Wealth Management, Vincent Lecomte, et au DG de BNP en Asie-Pacifique, Eric Raynaud. Arrivé en 2011 chez BNPP WM comme responsable du marché hongkongais, Andy Chai était responsable, depuis octobre, des marchés chinois, hongkongais, taiwanais, ainsi que de la stratégie client et des opérations en Asie. L’information a été confirmée au site asiatique par un porte-parole du groupe français.
L’agence de presse espagnole EuropaPress rapporte que la société de gestion parisienne Lazard Frères Gestion a enregistré un fonds high yield, Lazard Euro Corp High Yield,auprès du régulateur hispanique CNMV. Le fonds, lancé en septembre 2007, investit sur de la dette à haut rendementémisepar des Etats, des entreprises et des institutions financières, basés dans lazone OCDE à hauteur de 75% minimum de l’actif net, et dans les autres zones à hauteur de 25% maximum de l’actif net.
L’américain BlackRock a annoncé jeudi avoir reçu le feu vert de l’Autorité des marchés financiers (AMF) pour créer une société de gestion alternative en France. Le numéro un mondial de la gestion d’actifs et des fonds indiciels cotés (ETF), dont L’Agefi avait révélé les intentions en mai dernier, souhaite renforcer ses activités dans l’Hexagone dans la perspective du Brexit l’an prochain. BlackRock, qui n’avait jusqu'à présent qu’une succursale commerciale en France, fêtait hier ses 30 ans de présence dans l’Hexagone. C’est depuis Paris, où il a recruté plusieurs dirigeants expérimentés, que le groupe américain compte piloter sa stratégie d’expansion en France, en Belgique et au Luxembourg.
Amboise – contrôlé par Maurice Tchenio, président d’Altamir Gérance – détient 68,75% du capital d’Altamir à l’issue de son OPA. Amboise rappelle que cette opération a pour objectif de favoriser la liquidité du titre, en ne détenant pas plus de 65% des titres. La société va donc reclasser les titres dépassant ce seuil avant la fin mars 2019.
Après une forte hausse en 2017, le résultat d’exploitation des sociétés de gestion d’actifs françaises a été en repli significatif, de -10,6% à 3,165 milliards d’euros en 2018, selon les statistiques de l’Autorité des marchés financiers (AMF) publiées lundi. Cette évolution négative fait suite à l’augmentation des charges d’exploitation observée sur la même période (+3,7% à 12,3 milliards), alors que le produit d’exploitation reste quasiment stable, à 15,4 milliards, malgré la baisse constatée des encours et la faiblesse des commissions de surperformance. Les charges ne cessent de croître, de +33,3% depuis six ans, précise le rapport. Toutefois, le secteur demeure solide financièrement avec un résultat net global en légère progression, à 2,673 milliards, grâce à un résultat financier en hausse, à 612 millions d’euros.
Allianz GI se prépare en 2020 à ce que les taux bas persistent. Les données macroéconomiques marquent une détérioration continue depuis plusieurs années. La croissance globale évolue son sous potentiel, lui-même en baisse en raison du vieillissement de la population et du déclin de la productivité. Entre 1991 et 2000, la croissance potentielle des pays de l’OCDE s’établissait à 2,9% contre 1,8% entre 2011 et 2019. Après 10 ans de croissance aux Etats-Unis et près de 7 ans dans la zone euro, les cycles économiques arrivent à maturité. «Le scénario d’une stabilisation de l’économie avant un rebond nous paraît extrêmement fragile», estime Franck Dixmier, directeur des gestions obligataires chez Allianz GI, lundi 25 novembre lors d’une présentation des perspectives de marché. Allianz GI s’inquiète notamment de voir les perspectives des services se détériorer significativement. «Un climat des affaires en déclin contamine peu à peu la confiance des consommateurs », souligne Franck Dixmier. Dans ce contexte de taux bas, le gérant estime que les actifs risqués sont toujours à favoriser «si on est capable d’être sélectif et de surfer sur les phases de risk-off / risk-on». Sur le marché du crédit, Allianz GI s’attend à une remontée progressive des taux de défaut (qui restent à des niveaux faibles) compte tenu de la détérioration des facteurs macroéconomiques. En revanche, le marché du crédit reste soutenu par les politiques accommodantes des banques centrales. «Il y a toujours un gros appétit sur le marché du crédit qui a toutes les chances de se maintenir sur la classe d’actifs jusqu’au BB inclus,en raison du manque d’alternatives», commente Vincent Marioni, directeur Europe de l’investissement crédit d’Allianz GI. Sur les marchés actions européens, le moteur principal demeure la baisse des taux. Le ralentissement de la croissance économique et la révision à la baisse des résultats conduisent à la prudence. Parmi les secteurs à privilégier, Allianz GI se positionne notamment sur la transition énergétique. «Les utilities bénéficient des politiques énergétiques des Etats visant la neutralité carbone d’ici à 2050, et de la baisse des coûts des énergies renouvelables. Le secteur présente un rendement attractif», affirme Catherine Garrigues, directrice de la gestion Actions Europe. Allianz GI revoit enfin son allocation à la hausse sur les banques, fortement pénalisées par la baisse des taux en 2019 mais qui ont surpris par la résilience de leurs résultats.
JPMorgan AM vient de recruter Myles Bradshaw en tant que head of global aggregate fixed income strategies, depuis Londres. Il occupait jusqu’ici le même poste chez Amundi. Ce diplômé d’Oxford a débuté sa carrière au Trésor britannique en tant qu'économiste (1996-1999), avant de rejoindre M&G comme analyste (1999-2001). Il fut ensuite gérant obligataire chez Threadneedle Investments (2001-2007) puis vice-président exécutif et gérant chez Pimco (2007-2015).
Aegon AM a nommé Jeff Grills au poste de directeur des marchés de dettes émergentes. Basé à Chicago, cet ancien de Gramercy Funds Management a rejoint la firme en octobre dernier. Jeff Grills a réalisé la majeure partie de sa carrière chez JPMorgan AM, où il fut co-directeur des marchés de dettes émergentes de 1994 à 2009. Depuis 2010, il était partner chez Gramercy Funds Management.
NN Investment Partners vient de prendre une participation majoritaire dans Venn Hypotheken, une plateforme d’origination d’hypothèques néerlandaises, annonce un communiqué du 25 novembre. Cela lui permettra d’élargir son offre en dette privée à destination de la clientèle institutionnelle. NN IP propose depuis 2015 à ses clients d’investir dans des hypothèques néerlandaises via sa stratégie Dutch Residential Mortages. Cette acquisition permettra à NN IP de proposer une offre complémentaire aux clients qui préfèrent la mise en place d’un mandat.
Greg Jones, le responsable distribution pour l’EMEA, l’Amérique latine, l’Asie Pacifique, a quitté la société pour «prendre du temps avec sa famille» et «saisir d’autres opportunités», rapporte InvestmentWeek. Son départ a eu lieu en octobre. Ses responsabilités ont été reprises par l’équipe distribution dirigée par Suzanne Cain, responsable mondiale de la distribution, qui a rejoint la société en mai dernier. Greg Jones avait rejoint Henderson en 2009 après l’acquisition de New Star Asset Management.
Plusieurs sociétés de gestion ont récemment relocalisé leurs dirigeants en Europe continentale, au détriment de Londres, constate le Financial Times fund management. C’est le cas d’Allianz Global Investors, Axa Investment Managers et DWS. Amin Rajan, directeur général de Create Research, estime que, compte tenu de la stature des entreprises concernées, ces récents changements ne sont pas qu’une coïncidence. «Londres était l’endroit évident où les sociétés de gestion internationales installaient leur siège. Mais les avantages de baser une société à Londres sont désormais moins évidents avec la perspective du Brexit», indique Jean-Louis Laurens, ancien managing partner de Rothschild & Cie Gestion. Le Brexit n’est pas la seule raison qui pousse les CEO de la gestion d’actifs à quitter Londres. Les vents contraires multiples qui touchent le secteur conduisent les maisons mères à se poser des questions difficiles sur l’avenir de leurs sociétés de gestion. En localisant les dirigeants de leurs sociétés de gestion plus près de chez elles, les maisons mères peuvent exercer un plus grand contrôle sur la direction future de l’activité.
Le suisse Julius Baer s’est fourni chez sa compatriote Credit Suisse à Singapour, en recrutant Donald Rice, son directeur-adjoint Asie-Pacifique des solutions en fonds d’investissements («fund solutions») et directeur régional des stratégies alternatives, a appris Finews.Asia. Il sera rattaché à Rishabh Saksena, directeur Asie des spécialistes en investissements. Donald Rice, qui a quitté Credit Suisse en mai, remplace John Cappetta, qui vient de rejoindre Investec AM en tant que responsable de la distribution auprès des banques privées en Asie. Donald RIce a débuté sa carrière dans le secteur en 1986, et a passé quelques 23 années chez Credit Suisse, où il s’occupa principalement de la structuration et du marketing produit au sein de l’univers alternatif.
Dan Fuss, le gérant obligataire principal et vice-président de Loomis Sayles & Co, a 86 ans, écrit le Wall Street Journal. La société de gestion souhaite qu’il reste tant qu’il le peut, mais elle prépare sa succession. Lorsqu’il partira, Matthew Eagan et Elaine Stockes, qui sont co-responsables de l’équipe obligataire discrétionnaire depuis 2012, prendront la suite. Dan Fuss gère le Loomis Sayles Bond Fund depuis son lancement en 1991. La part institutionnelle du fonds affiche un rendement annualisé de 8,7 % depuis son lancement, soit plus que la moyenne de 6,1 % pour les fonds obligataires multi-secteurs sur la période, selon Morningstar Direct. Pour Mohamed El-Erian, conseiller économique en chef d’Allianz SE, la meilleure manière d’expliquer ce que Dan Fuss a accompli dans l’obligataire serait de dire qu’il est le Warren Buffett des obligations. «C’est une icône».
La société de gestion britannique Brooks Macdonald Group va acquérir 100 % du capital de la société écossaise Cornelian Asset Managers Group pour 39 millions de livres, a-t-elle annoncé vendredi 22 novembre. Dans un premier temps, 31 millions de livres seront versés aux actionnaires de Cornelian, dont 22 millions de livres en numéraires et 9 millions en actions Brooks Macdonald. Ensuite, 8 millions de livres supplémentaires pourront être payés en fonction de l’atteinte de certains objectifs liés notamment à la rétention des clients et aux synergies de coûts. Pour financer la partie en numéraires, Brooks a parallèlement annoncé un placement en actions visant à lever 30 millions de livres. Cornelian est une société de gestion indépendante basée à Edimbourg et gérant 1,4 milliard de livres. L’acquisition va permettre à Brooks Macdonald d’accroître ses encours d’environ 10 % à 14,7 milliards de livres. Des synergies de coûts annuelles de 3,75 millions de livres devraient être pleinement réalisées d’ici à la fin du premier exercice complet suivant le bouclage de l’opération.
Franklin Templeton lance le Franklin Innovation Fund sur la thématique de l’innovation. Ce fonds de droit luxembourgeois sera investi principalement dans des sociétés qui se présentent comme des chefs de file en matière d’innovation, s’engagent dans des technologies pionnières, sont dotées d’une équipe dirigeante hors pair et bénéficient de nouvelles conditions favorables dans leur secteur d’activité du fait de l'évolution des dynamiques économiques mondiales, détaille un communiqué. Ce nouveau produit sera dirigé par Matthew J. Moberg, gérant qui fait partie du Franklin Equity Group et est basé en Californie. Il investira à l'échelle internationale dans des sociétés de tous secteurs économiques et toutes capitalisations boursières, mais le marché américain devrait représenter sa principale exposition géographique. Afin de sélectionner les investissements en actions, l'équipe d’investissement s’appuie sur un processus de recherche bottom-up axé sur les fondamentaux, l’objectif étant d’identifier des sociétés répondant à ses critères de croissance durable ainsi qu’un vaste univers d’investissement dont le moteur est l’innovation.
Le régulateur des marchés financiers portugais CMVM a dévoilé les indicateurs de la gestion de patrimoine locale à fin septembre 2019. Ceux-ci indiquent que 9,75 milliards d’euros étaient investis dans des fonds de droit étranger à fin septembre, soit 14,6% des encours investis au total(66,7 Md€).A titre de comparaison, les fonds de droit local n’attiraient que 4,9% des encours de la gestion de patrimoine portugaise à la fin du troisième trimestre,soit 3,25 milliards d’euros. Selon les données de la CMVM, la dette publique portugaise restait fin septembrela classe d’actifs la plus investie (25,9% des encours ou 17,26Md€), devantles obligations d’entreprises étrangères (19,8% ou 13,21Md€) et de la dette publique étrangère (17,2% ou 11,49Md€). Les actions locales et étrangères ne représentaient respectivement que 0,9% et 2,4% des encours des portefeuilles portugais, soit 598 millions d’euros et 1,62 milliard d’euros. Le non-côté formait 3,2% des actifs en gestion de patrimoine au Portugal fin septembre - 2,12 milliards d’euros dont 1,80 milliard d’euros de dette privée.
Alors qu’aux Etats-Unis, la notoriété des conseillers patrimoniaux constitue un des premiers critères des particuliers, c’est encore loin d’être le cas en France.
Franklin Resources, la holding d’investissement connue sous le nom Franklin Templeton, a annoncé hier la nomination de Jennifer M. Johnson comme présidente et directrice générale. L’actuel CEO, Gregory E. Johnson, deviendra président exécutif de Franklin Resources et continuera à présider le conseil d’administration de la société. Jennifer M. Johnson est actuellement présidente et directrice des opérations. Elle a intégré Franklin Resources en 1998 et a géré différentes activités de la société dont la gestion d’actifs, la distribution mondiale, et l’activité pour la clientèle fortunée. Les nominations prendront effet le 11 février 2020, lors de l’assemblée générale. Franklin Templeton gère 693 milliards de dollars d’encours.