Les actifs sous gestion du belge Petercam en France s'élevent désormais à 1,4 milliard d’euros contre 1 milliard d’euros à fin décembre 2009. La collecte de 400 millions d’euros résulte à hauteur de 25% de l’effet marché.Sur les 300 millions de collecte proprement dit, un tiers a été investi dans des obligations de la zone euro, un tiers dans des stratégies absolute return et un tiers dans des portefeuilles actions, notamment sur ds stratégies thématiques actions américaines.
Suite au départ de José-Bernard Djen, directeur des relations partenaires de Sycomore AM, la société de gestion a annoncé mercredi 20 octobre son remplacement par Olivier Chamard. L’ensemble de l’équipe commerciale est donc constitué d’Olivier Chamard, directeur des Relations Partenaires / région Sud, Pierre Fournier, responsable région Paris, Alain Benso, responsable région Nord et Maryline Louvet, assistante commerciale, précise un communiqué. Par ailleurs, Olivier Chamard et Pierre Fournier assureront conjointement la relation avec les plateformes.
Une nouvelle société de gestion indépendante vient de voir le jour en France. Spécialisée dans l’immobilier de centre ville, Urban Premium a obtenu l’agrément de l’Autorité des marchés financiers en juin dernier. Elle est dotée d’un capital social d’un million d’euros, détenu directement ou indirectement par ses quatre associés personnes physiques, dont Franck Temim, président et directeur de la gestion. Ce dernier, âgé de 42 ans, avait fondé Cogexa Finance, société spécialisée dans la gestion de patrimoine et avait été à l’origine de la première SCPI Malraux, selon sa biographie.La nouvelle société de gestion couvrira l’immobilier commercial au travers d’OPCI. Deux produits sont d’ailleurs en cours d’agrément pour cette année. Cette gamme sera gérée et dirigée par Lionel Nicolas et Nino Amor, deux gérants immobiliers seniors.Urban Premium s’occupe aussi d’immobilier d’habitation via plusieurs SCPI, dont Urban Patrimoine.
UFG –SIPAREX, société née de l’intégration au sein du groupe Siparex d’UFG Private Equity en septembre 2010 a annoncé, mercredi 20 octobre, son organisation en directoire et conseil de surveillance en détaillant leur composition. Le directoire est présidé par Denis Rodarie. Agé de 53 ans, il a été nommé en janvier 2008 président du directoire de la société de gestion de l’ensemble de ces fonds de proximité et depuis janvier 2009, membre du directoire de Sigefi. Depuis septembre 2010, il est aussi co-dirigeant de l’activité « Proximité et Innovation ». Olivier Denigot est membre du directoire. A 42 ans, il est entré chez UFG-LFP en 2005. Arnaud Filhol est membre du directoire. Agé de 38 ans, il a rejoint le Groupe UFG en 2008. Antoine Puget est membre du directoire. A 47 ans, il a intégré la société Sigefi à Nantes en 1994Guillaume Toussaint est membre du Directoire. A 33 ans, il a rejoint le groupe UFG en 2003 dans la division Private Equity à Paris. Enfin le conseil de surveillance est présidé par Xavier Lépine. Ce dernier est par ailleurs président du directoire de UFG-LFP depuis 2006, groupe d’asset management avec 33 milliards d’euros sous gestion. Il est également co-fondateur et président de FP Consult, président de Fortis Investment Management France et président de Multifonds, Alteram, Nord Europe Private Equity.
La société de gestion française Seven Capital Management lance Seven Fixed Income Fund, un fonds obligataire à performance absolue conforme à la directive Ucits III. Le nouveau fonds pourra intervenir sur l’ensemble des marchés obligataires dans le monde dans un environnement de risque en volatilité centré autour de 4 %. Quantitatif, le processus de gestion est dérivé du Global Technical Asset Allocation (GTAA), le Global Risk Asset Allocation (GRAA) développé par Seven Capital Management. «Le Seven Fixed Income Fund utilise des techniques d’allocation visant à assurer le meilleur équilibre des risques entre les marchés obligataires ainsi qu’entre les positions acheteuses et les positions vendeuses afin de maximiser les performances d’un portefeuille dans un univers d’investissement clair et transparent : rebalancement dynamique du portefeuille en fonction de l’évolution des composantes de risque des marchés ; utilisation des supports d’investissement sur chaque marché obligataire ayant un maximum de liquidité en utilisant principalement les marchés à Terme ; recherche des meilleures opportunités dans un univers global», précise le document de présentation du produit. Le fonds effectue un ajustement quotidien de l’allocation stratégique par budget de risques et par marché. Le fonds a un objectif de volatilité à 4 %, de draw down également à 4 % maximum, tandis que l’objectif de Ratio de Sharpe net se situe autour de 1. Il évoluera dans une fourchette moyenne de sensibilité comprise entre 0 et 10. Toutefois, il pourra, en fonction de l’évolution des marchés obligataires, évoluer entre -25 et + 25.Caractéristiques: Code ISIN Part I FR 0010924290Commission de souscription : 3% max.Commission de rachat : 1% max.Frais de gestion fixe : 0.90% max.Frais de gestion variable : 10% max. – High Water Mark – au dessus de l’Eonia capitaliséValorisation : quotidienne
Le pôle gestion d’actifs de Morgan Stanley a dégagé au troisième trimestre un résultat avant impôts de 279 millions de dollars alors qu’il accusait une perte de 124 millions de dollars au troisième trimestre 2009.Au 30 septembre dernier, les actifs sous gestion s'élevaient à 273 milliards de dollars contre 250 milliards un an plus tôt. Une augmentation qui reflète l’effet marché et une collecte nette de 2,9 milliards de dollars au troisième trimestre à comparer à une décollecte nette de 7,4 milliards de dollars un an plus tôt.Le pôle gestion de fortune a de son côté enregistré un résultat imposable de 281 millions de dollars au troisième trimestre contre 280 millions de dollars au troisième trimestre 2009. Les actifs totaux de la clientèle s'élevaient à 1.600 milliards de dollars à la fin du troisième trimestre. Le groupe a fait état d’une perte nette trimestrielle de 91 millions de dollars à comparer à un bénéfice de 498 millions de dollars un an plus tôt.
Le secteur des services aux fonds à Guernesey a reculé de près de 4 % à 278,7 milliards de dollars à la fin juin, rapporte Lipper, alors que cette industrie à Jersey a progressé sur la même période (lire article du 19 octobre). Le nombre de fonds et compartiment concernés s’est établi à 1.949.Lipper note tout de même que les encours des fonds non domiciliés à Guernesey, mais qui bénéficient de services dans l’île, sont repartis à la hausse pour atteindre 42,3 milliards de dollars.Pour l’administration de fonds, Northern Trust est le principal prestataire en termes d’encours nets totaux (47,7 milliards de dollars). Les fonds de capital risque et de capital investissement représentent désormais 47 % des encours domiciliés à Guernesey, soit 110,9 milliards de dollars.
David Staton, l’ancien spécialiste rendement absolu de Goldman Sachs et Merrill Lynch, vient de lancer sa société de gestion à Londres, Zedd Capital, rapporte Citywire. Il investira dans des actions de sociétés européennes en utilisant une stratégie de vente à découvert (long-short).
Pour environ 1,75 % des actifs sous gestion, soit 35 millions de dollars sur 2 milliards, Genworth Financial Inc acquiert le gestionnaire alternatif californien Altegris. Ce montant s’entend au moment du bouclage de la transaction, d’ici à la fin de l’année, et pourra être augmenté de sommes liées à la performance. Ensemble, Genworth Financial Wealth Management (GFWM) et Altegris afficheront des encours de 23 milliards de dollars.
Selon l’Agefi suisse, la dernière enquête conjoncturelle de la Fondation Genève Place Financière montre qu’au premier semestre 2010 les fonds gérés à Genève ont progressé de 3% à 7% chez la majorité des 152 intermédiaires financiers sondés (44 banques et 108 gérants indépendants). Les acteurs financiers de toute taille font état d’apports de fonds nets, en particulier de la part de la clientèle européenne, qui représente entre 42% et 79% de la collecte nette déposée auprès des sondés.Si la progression des dépôts n’est pas aussi marquée en ce qui concerne les institutionnels, le poids de la clientèle européenne est tout aussi important que pour les fonds privés, voire davantage, avec entre 60% et 80% du net new money institutionnel qui provient du Vieux Continent. Les intermédiaires financiers genevois envisagent dorénavant l’avenir avec sérénité : ils s’attendent à un bénéfice net en légère hausse ou légère baisse pour 2010, mais à une nette progression pour 2011, entre 3 et 7%.
Credit Suisse Group (CS) a vu son bénéfice net refluer à 609 millions de francs suisses au troisième trimestre contre 1,59 milliard de francs suisses au deuxième trimestre et 2,35 milliards au troisième trimestre 2009.La collecte nette du trimestre s’est élevée à 14,6 milliards de francs suisses contre 14,5 milliards au deuxième trimestre. Les actifs sous gestion s’élevaient fin septembre à 1.251 milliards de francs suisses contre 1.243 milliards à fin juin. Le pôle private banking a dégagé un bénéfice avant impôts de 836 millions de francs suisses contre 874 millions au deuxième trimestre alors que l’asset management affiche un résultat avant impôts de 135 millions de francs contre 22 millions précédemment. Sur neuf mois, le bénéfice net s’inscrit à 4,3 milliards de francs suisses, la collecte nette totalisant 55,1 milliards de francs suisses.
Banques, marchés, dettes privées : retour sur des solutions à choix multiple. L’Agefi a conçu cette conférence comme une réponse aux interrogations des professionnels de la finance d’entreprise face à l’évolution rapide des modes de financement à leur disposition, notamment sous l’impulsion de la puissance publique mais également des pratiques de marché, dans un contexte de retrait relatif des banques et d’irruption de nouveaux acteurs comme les assureurs et les fonds de prêts. L’environnement dans lequel les responsables du corporate finance doivent agir est d’autant plus remarquable que les conditions de crédit et de placement sont caractérisées par des taux exceptionnellement, mais sans doute aussi durablement, bas. Grâce à plusieurs tables rondes et interventions spécifiques au cours desquelles des professionnels de haut niveau apporteront leur éclairage et feront part de leurs expériences croisées, les équipes de L’Agefi se mobiliseront pour vous permettre, en une après-midi, de faire un tour d’horizon complet des problématiques-clés du financement aujourd’hui, et aussi de nouer les contacts qui vous seront les plus utiles avec les professionnels les mieux à même de répondre, le cas échéant, à vos problématiques particulières.
Le tribunal, dont la décision était attendue hier, se prononcera finalement lundi prochain sur le sort d’Eryma Services, société en redressement judiciaire contrôlée par LBO France. Alors que les syndicats réclament le paiement de primes supra-légales, le nom d’un potentiel repreneur pourrait être annoncé.
Le gestionnaire d’actifs, qui a racheté l’an dernier Barclays Global Investors pour 13,5 milliards de dollars, a chiffré à 50,1 milliards de dollars le volume net de nouvelles activités au troisième trimestre. Les capitaux ont afflué à hauteur de 52,6 milliards de dollars, tandis que les retraits ont totalisé 34,4 milliards. Le bénéfice net s’est élevé à 551 millions de dollars (2,83 dollars par titre) contre 317 millions de dollars (2,27 dollars par action) un an plus tôt.
Qatar Petroleum International et Qatar Electricity and Water, deux sociétés publiques, ont décidé de renoncer à participer au projet d’un complexe de production d’électricité évalué à 3,5 milliards d’euros. Les deux investisseurs détenaient en commun un intérêt de 34% dans le projet, aux côtés de Rosebud Energy et S&K Sal.
A l’invitation de LFPI, l’ancien fonds d’investissement de la banque Lazard, Barclays Private Equity France a fait part de son entrée au capital d’Aurénis, une société d’édition présente sur le marché des collections encyclopédiques. Il s’agit de la troisième opération en douze mois pour la branche française du fonds d’investissement européen éponyme, qui a été conseillée par Grant Thornton.
Carlyle, HarbourVest Partners ainsi que Grosvenor Capital Management sont à l’heure actuelle à la lutte pour le rachat de la société d’investissement néerlandaise AlpInvest Partners, selon deux sources proches des discussions. Cette dernière dispose de quelque 46 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
«Branle-bas de combat» pour les gestionnaires d’actifs français selon le quotidien. En France, Amundi, Natixis et BNP Paribas planchent actuellement sur l’appel d’offres lancé par UniCredit pour l’adossement à un partenaire de Pioneer Investments, dont la valeur est estimée à 3 milliards d’euros. Allianz, Aberdeen et même le gestionnaire alternatif Man Group seraient également sur les rangs. La volonté de la banque italienne est connue, mais le processus s’est enclenché avec l’envoi d’un courrier de son conseil Merrill Lynch aux candidats éventuels. «La remise des offres non engageantes est prévue le 5 novembre» souligne le quotidien.
Le fonds souverain singapourien a cédé l’intégralité de sa participation de 9,6% au capital du groupe de services financiers sud-coréen à raison de 33.400 wons (21,29 euros) par titre. Temasek aurait ainsi récolté 680,9 milliards de wons, l’équivalent de 434 millions d’euros.
Le président de la Banque centrale européenne ne soutiendrait pas l’ensemble du programme adopté par les ministres des finances de l’Union européenne concernant les sanctions à prévoir en cas de non-respect des règles de discipline budgétaire, indique le quotidien qui cite une note. Jean-Claude Trichet est partisan de sanctions plus dures pour les pays laxistes.
Le compte-rendu de la réunion des 6 et 7 octobre pourrait laisser à penser que la banque centrale s’oriente vers de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire. Les avis divergent au sein du comité de politique monétaire de la Banque d’Angleterre (BoE), l’un de ses membres, Adam Posen demandant la reprise des mesures de relance, un autre, Andrew Sentance, appelant une nouvelle fois à un relèvement des taux, alors que sept membres ont voté pour le statu quo.
La croissance de l'économie irlandaise l’an prochain sera moins forte que prévu, a déclaré mercredi le ministre des Finances, Brian Lenihan. Des responsables gouvernementaux ont affirmé mardi que le plan d’austérité devrait prévoir jusqu'à 2,5 milliards d’euros supplémentaires d'économies d’ici 2014, le projet avancé jusqu'à lors étant insuffisant pour réduire le déficit.
Le groupe espagnol Realia discute avec la Société foncière lyonnaise (SFL), filiale de Colonial en vue d’une entrée de cette dernière dans le capital de sa propre filiale française, SIIC de Paris. Realia a ajouté qu’il informerait le marché lorsqu’il serait assuré de l’accord définitif de Foncière lyonnaise. Reuters indique que SFL pourrait rentrer à hauteur de plus de 30% dans le capital de son concurrent. L’opération se ferait par apport d’actifs immobiliers pour une valeur d’un peu moins de 300 millions d’euros. L’entrée de SFL devrait ramener la participation de Realia dans SIIC de Paris à moins de 60%, ce qui lui permettrait de réintégrer le régime SIIC de transparence fiscale. La cotation de SFL a été suspendue en début de séance. La capitalisation boursière de SIIC de Paris est d’environ 530 millions d’euros et celle de SFL de 1,64 milliard d’euros.