Aidée par une force spéciale de la Commission européenne, la Grèce chercherait à récupérer une partie des 60 milliards d’euros perdues par la fuite des capitaux vers la Suisse en construisant un accord similaire à celui qui lie le pays avec la France et l’Allemagne. La Commission estime que 6 à 8 milliards seraient récupérables afin de réduire les déficits publics, selon le quotidien qui cite un rapport le président de la force spéciale, Horst Reichenbach.
La commission des affaires étrangères du Sénat a adopté à l’initiative de Christian Cambon (UMP) et Jean Claude Peyronnet (PS), co-rapporteurs des crédits de l’aide au développement, une taxe de solidarité internationale sur les transactions financières en vue de l’examen de la loi de finances pour 2012. Cet amendement adopté à l’unanimité instaure une taxe sur l’ensemble des transactions financières dans un plafond de 0,05 %, modulable en fonction du type de transactions. L’examen du PLF 2012 au Sénat débute jeudi à 14h30.
L’Espagne a adjugé 3,563 milliards d’euros de nouvelles obligations d’Etat à 10 ans, un montant situé au milieu de la fourchette annoncée de trois à quatre milliards. Le rendement moyen s’est établi à 6,975%, son plus haut niveau depuis 1997, alors que jusqu'à présent, le rendement le plus élevé atteint cette année avait été de 5,986%, le 21 juillet dernier. Le taux de couverture, indicateur de la demande des investisseurs, s’est établi à 1,5. Dans le cadre d’une autre adjudication très attendue, celle de la France s’est mieux déroulée à un coût cependant plus élevé qu’en octobre. Paris a émis 6,975 milliards d’euros de dette contre 6 à 7,0 milliards d’euros attendus, le rendement s'élève à 3,81%. Celui de l’emprunt d’Etat italien à 10 ans reste au-dessus du seuil critique de 7%, à 7,16%. L'écart avec le Bund allemand de même maturité pour la France est de 204 points de base (pdb) et 538 pdb pour l’Italie. En fin de matinée, l’indice CAC 40 reculait de 1,22%, après être tombé à -1,55%, le taux de l'émission espagnole ayant atteint 6,975%, contre un repli inférieur à 1% avant cette opération. La Bourse de Madrid perd 0,87%, celle de Milan 1,36%, Londres 1,16% et la place de Francfort 1,06%.
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le lundi 21 novembre, d’un montant global de 7 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Cette opération portera sur 4,5 milliards d’euros de bons à 12 semaines qui arriveront à échéance le 16/02/12, sur 1 milliard d’euros de bons à 25 semaines à échéance du 16/05/12, et sur 1,5 milliard d’euros de bons à 47 semaines à échéance du 18/10/12.
Athènes entame aujourd’hui avec ses créanciers les discussions sur les modalités de l'échange de dette qui doit aboutir à une décote de 50% sur la valeur faciale des obligations. Charles Dallara, le patron du lobby bancaire IIF, tiendra une conférence à 17 heures dans les locaux de Deutsche Bank à Francfort. La presse grecque évoquait jeudi matin deux pistes. La première, pour les créanciers internationaux, prévoirait une décote de 50% sur 141 milliards d’euros avec l’attribution de nouveaux titres à échéance de 22 ans ayant un coupon compris entre 5,5 et 7,5%. Des garanties à hauteur de 29,75 milliards d’euros viendraient du Fonds européen de stabilité financière. La deuxième prévoit pour les créanciers privés grecs une décote de 37% sur des obligations d’un montant total de 65 milliards d’euros, échangées contre des titres à 15 ans portant un coupon de 8%.
GDF Suez annonce avoir finalisé avec succès l’opération d’échange portant sur les trois obligations suivantes : l’émission février 2013 et portant un coupon de 4,75%, de celle de janvier 2014 et portant un coupon de 6,25%, et enfin de l’émission par Belgelec Finance à échéance juin 2015 et portant un coupon de 5,125%. Cette transaction s’inscrit dans l’opération d’optimisation du portefeuille obligataire de GDF Suez, d’allongement de la maturité de sa dette et de renforcement de sa liquidité, initiée la semaine passée et comprenant une émission d’obligations de 1 milliard d’euros (à échéance janvier 2020) et une émission d’obligations de 400 millions de livres sterling (à échéance octobre 2060).
Une réforme des traités de l’Union européenne est un processus compliqué et les dirigeants de la zone euro doivent en priorité mettre en œuvre les mesures déjà décidées pour lutter contre la crise de la dette, a déclaré jeudi le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères.
La voix des pays dont les finances publiques sont les plus solides devrait porter davantage, a déclaré jeudi le Premier ministre finlandais, Jyrki Katainen. De son côté, le ministre finlandais des Affaires européennes, Alexander Stubb, estime dans le Financial Times que les pays de la zone euro qui disposent encore d’un triple A, dont la Finlande fait partie, doivent davantage coordonner la politique économique du bloc monétaire.
Arthur Clouard-Even a été nommé responsable de la conformité et du contrôle interne de Mandarine Gestion. Il sera également en charge de l’établissement des rapports de contrôle et des reportings réglementaires. L’intéressé occupait auparavant le poste de responsable juridique au sein de la société de gestion française. Les responsabilités de conformité et de contrôle interne étaient assumées jusqu'à présent par Rémi Leservoisier, directeur général. «A ce stade de notre développement, il est nécessaire de dissocier les fonctions de directeur général et de responsable de la conformité et du contrôle interne, d’une part pour répondre à une obligation légale, et d’autre part pour garantir à nos investisseurs le respect de la politique de gestion et de la déontologie de Mandarine Gestion», explique ce dernier.
Entre 2000 et 2010, 28 milliards d’euros d’actifs immobiliers ont été cédés par les entreprises, via des opérations de sale and lease-back à des véhicules d’investissement de tout type : Siic, OPCI, SCPI, fonds étrangers cotés ou non, etc, note L’Agefi Hebdo. La création du statut de Siic en 2003, puis de celui de l’OPCI en 2007, a permis aux entreprises d’accéder à un plus large choix pour les outils d’externalisation . «En période de crise, la simplicité de l’OPCI pour l’investisseur est appréciée», précise Jacqueline Faisant, présidente de BNP Paribas REIM. D’autre part, l’OPCI permet aux entreprises d’externaliser des actifs très spécialisés, dans une structure conçue sur mesure, alors que les SIIC dont le statut date de 2003 sont généralement plus diversifiées. En dépit de ses atouts, l’OPCI ne s’est pas substitué à la Siic. Les foncières cotées représentaient encore 10 % des opérations l’an dernier, contre 44 % pour les OPCI, précise L’Agefi Hebdo. «Les deux structures vont continuer à coexister car elles correspondent à des stratégies différentes, tant de la part de l’entreprise externalisatrice que de l’investisseur», analyse Jacqueline Faisant.
Le britannique Prudential Plc (349,5 milliards de livres d’encours fin juin) adoptera début janvier la marque Eastspring Investments pour le pôle gestion d’actifs (80 milliards de dollars dans des fonds au 30 septembre) de Prudential Corporation Asia.La future Eastspring, active sur dix marchés dans la région, emploie environ 2.000 personnes et entretient des équipes de gestion sur 8 marchés, plus une équipe centrale de gestion basée à Singapour.La nouvelle marque remplacera celle de Prudential à Hong-Kong, Singapour, en Malaisie, à Taïwan, au Japon, en Corée du Sud, aux Emirats arabes unis et au Vietnam. Elle ne sera pas utilisée pour les coentreprises en Chine, en Inde ou à Hong-Kong (BOCI-Prudential). Eastspring Investments restera dirigée par Graham Mason, un vétéran de Prudential qui a exercé des fonctions de direction dans le groupe depuis plus de 20 ans.
Selon certaines informations, l’Etat belge pourrait indemniser le groupe coopératif Arco qui détient 14,2 % du capital de Dexia, sur la base d’un titre à 9,90 euros alors qu’il cotait hier 16 novembre 0,35 centimes d’euros. Interrogé par Newsmanagers, le ministère des Finances belge a toutefois précisé qu’aucune décision n’avait encore été prise compte tenu de la complexité du dossier et de la situation politique du pays. Mercredi 16 novembre 2011, dans un communiqué où les conseils d’administration des sociétés coopératives Arcopar, Arcoplus et Arcofin – qui font toutes partie du Groupe Arco – ont décidé de proposer une liquidation volontaire à leurs assemblées générales extraordinaires respectives fixées le 8 décembre prochain, l'établissement rappelait que «suite à la vente de Dexia Banque Belgique à l’Etat Belge le 10 octobre dernier, le groupe Arco est resté actionnaire de la banque résiduelle. Cette banque résiduelle a annoncé le 9 novembre dernier une perte brute exceptionnelle de 10,5 milliards d’euros pour les 3 premiers trimestres de l’année.Cela signifie pour le groupe Arco que la valeur de sa participation dans le groupe Dexia doit être comptabilisée à la valeur de marché. Fin 2010, Arcofin détenait 249,9 millions d’actions valorisées à 2,47 milliards d’euros, ce qui correspondait à la valeur des fonds propres du groupe Dexia. Au cours de bourse actuel – qui s’établit à moins de 0,5 euro par action Dexia –, cela réduit la valeur de la participation du groupe ARCO dans le groupe Dexia à 125 millions d’euros. Dans le cadre de la liquidation volontaire, le liquidateur sera à même de clarifier dans le futur les perspectives relatives à la valorisation de cette participation. Sur base consolidée, c’est un maximum de 1,7 milliard d’euros du capital coopératif du Groupe Arco qui est touché dont 1,5 milliard a été apporté par les coopérateurs particuliers.»
Les sociétés de gestion vont devoir repenser leur modèle économique, estime François Dubrau, directeur services d’investissement et réglementation financière chez Eurogroup Consulting, interrogé par L’Agefi Hebdo. Notamment en raison des niveaux de collecte qui ne seront plus les mêmes que par le passé. «Cet environnement pourrait conduire à une phase de consolidation», affirme-t-il. Depuis 2008, on a assisté à un mouvement de réductions des coûts permettant au métier, malgré la baisse de la collecte et des encours, d'être encore rentable. Mais aujourd’hui, s’il y a un vrai souci sur la dette italienne et que les établissements cherchent de l’argent, il y aura sans doute des questions fondamentales sur le portefeuille d’activités, conclut-il.
L’américain T. Rowe Price a lance le 20 septembre un nouveau compartiment de sa sicav luxembourgeoise, l’European High Yield Bond Fund. Ce produit en euros peut être distribué aussi en Allemagne, en Suisse, en Espagne, en Italie et au Royaume-Uni.Géré par Mike della Vedova, ce nouveau produit est investi comme son nom l’indique en obligations à haut rendement d’entreprises qui n’appartiennent pas à la catégorie investissement et qui sont notées BB et B, avec la possibilité de prendre en portefeuille des titres moins bien notés. Le principal univers d’investissement est déterminé par la monnaie d'émission plutôt que par le domicile du siège de l’entreprise.CaractéristiquesDénomination : T. Rowe Price - European High Yield Bond FundCode Isin : LU0596127604Commission de gestion : 1,15 %
Le sous-traitant automobile allemand Leoni AG a notifié dans un avis boursier avoir été informé le 14 novembre par Norges Bank Investment Management (NBIM) que cette société de gestion filiale de la Banque de Norvège a franchi le seuil de 3 % de son capital le 10 novembre et détient à présent 3,04 % des droits de vote, soit 993.254 actions. NBIM est le gérant du Government Pension Fund - Global, l’ex Fonds pétrolier.Aux cours du 16 novembre (27,74 euros en clôture sur Xetra), cette acquisition représente 27,55 millions d’euros.
La Deutsche Börse a annoncé qu'à compter du 15 novembre l’ETF obligataire de droit irlandais SPDR Barclays Capital 1-3 Year Euro Government Bond ETF* de State Street Global Advisors (SSgA) a été admis à la négociation sur le segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra. Ce fonds est chargé à 0,15 %.* Code Isin : IE00B6YX5F63
Real I.S. a acheté pour 57 millions d’euros les immeubles de bureaux Lotus A et B de Rotterdam à l’allemand SEB Asset Management. Ces deux actifs du fonds immobilier offert au public SEB ImmoInvest (6,33 milliards d’euros fin septembre) ont été vendus à 2 % au-dessus de la dernière valeur d’expertise. Cette transaction fait partie des ventes de 14 immeubles pour 910 millions d’euros depuis le gel du fonds qui ont été annoncées le 3 novembre.Les remboursements du fonds (DE0009802306) sont en effet gelés depuis mai 2010, mais SEB AM envisage toujours de rouvrir le guichet des rachats pour la fin de cette année, sachant que la date butoir légale est le 5 mai 2012.
La cote du segment XTF de la plate-forme électronique Xetra (Deutsche Börse) a accueilli le 16 novembre deux nouvelles références, des ETF de droit allemand lancés par Source, l’un sur les actions émergentes, l’autre sur les actions américaines. Désormais, 891 ETF sont cotés à Francfort.En ce qui concerne les nouveaux produits, il s’agit du MSCI Emerging Markets Source ETF* et du S&P 500 Source ETF**. Le premier est chargé à 0,45 % et le second à 0,20 %.* DE000A1JM6G3** DE000A1JM6F5
Au Luxembourg, State Street Global Advisors (SSgA), s’inspirant du SPDR® Barclays Capital Issuer Scored Corporate Bond Exchange Traded Fund lancé aux Etats-Unis le 7 avril dernier, vient de mettre sur le marché les produits indiciels SSgA US Issuer Scored Corporate Bond Index Fund et SSgA Euro Issuer Scored Corporate Bond Index Fund. Ces derniers qui répliquent les indices Barclays Capital à pondération «alternative» Issuer Scored Corporate Index (ISCI) excluent la dette subordonnée ainsi que la dette émise par les sociétés non cotées.La recherche de SSgA a contribué à la mise au point de ces indices pour l’utilisation desquels le gestionnaire obtient l’exclusivité pendant deux ans. La méthodologie consiste à projeter la solidité financière des émetteurs en repondérant de manière quantitative les indices d’obligations privées en dollars US et en euros en fonction de trois facteurs : le rendement de l’actif (RoA), la couverture des intérêts et du capital (levier) ainsi que le ratio de liquidité (current ratio).Cela permet de miser sur les émetteurs les plus solides financièrement, alors que les indices capi-pondérés conventionnels attribuent une prime implicite aux plus gros émetteurs, donc aux sociétés les pus endettées.Dès lors, SSgA pourra constituer des portefeuilles avec des caractéristiques sectorielles similaires à celles d’un indice traditionnel, mais qui offrira moins de volalitité et des performances supérieures une fois ajustées du risque.
L’agence Moody’s a achevé le 16 novembre l’analyse entamée le 1er juillet sur 12 banques publiques allemandes, et seule pour l’instant la Landesbank Berlin conserve sa note A1. La note de la WestLB (A3) reste sous surveillance, sans perspective précise.Par ailleurs, Moody’s abaisse d’un cran, à Aa3 contre Aa2, la note de DekaBank Deutsche Girozentrale, la banque/société de gestion centrale des caisses d'épargne allemandes.Les notes sont abaissées de deux crans pour trois établissements : la Helaba (à A1), la Landesbank Saar (à A3) et la HSH Nordbank (à Baa2).Elles le sont de trois crans pour six autres banques : BayernLB (à Baa1), Deutsche Hypo (à Baa1), LBBW (à A2), NordLB (à A2), Norddeutsche Landesbank Luxembourg S.A. (NLBL, à A3) et BremerLB (à A2).Ces dégradations ont été citées comme l'élément déclencheur de la baisse de Wall Street le 16 novembre.
L’Agefi rapporte que, de sources concordantes, BNP Paribas Investment Partners prépare également un plan de réduction d’effectifs. 279 postes sont sur la sellette, dont 91 en France où un plan de sauvegarde de l’emploi sans départs contraints sera mis en place. La filiale, qui emploie 3.700 personnes dans le monde dont 800 dans l’Hexagone, a confirmé hier soir ces chiffres au quotidien. La direction aurait évoqué le maintien de la productivité tandis qu’entre le 1er janvier et le 30 septembre, la gestion d’actifs cumule une décollecte nette de 22,4 milliards d’euros.
EFG Financial Products, qui vient d’ouvrir une succursale à Paris, veut faire preuve de transparence sur les produits structurés, rapporte L’Agefi. les rapports des produits d’EFG FP sont mis à jour quotidiennement pour informer l’investisseur sur la valeur de son produit et de ses sous-jacents, sur la probabilité de toucher une barrière ainsi que sur la sensibilité. En cas d'événement dans la vie du produit (détachement de coupon, barrière activée), les investisseurs sont immédiatement prévenus par courrier électronique. EFG FP entend également se différencier par le recours à un système de garantie par nantissement permettant d’annuler le risque de contrepartie, appelé Cosi (collateral secured instruments) et développé sur le SIX Swiss Exchange, précise le quotidien.
La société de gestion japonaise Nikko Asset Management a annoncé mercredi qu’elle prévoyait de s’introduire sur la Bourse de Tokyo à travers une offre d’actions pour 45,5 milliards de yens (591 millions de dollars), rapporte Reuters.L’opération aura lieu le 15 décembre. Un total de 54,15 millions de titres, au prix de 840 yens par action, sera vendu. L’option de surallocation se monte à 2,98 millions d’actions.Sumitomo Trust and Banking Co, qui a racheté Nikko Asset à Citigroup en 2009 et détient 91,3 %, va vendre une partie de ses actions, selon Reuters. Nikko AM gérait à fin juin 162,4 milliards de dollars et employait 572 personnes dont 71 gérants, d’après son site Internet.
Sur les 600 millions de dollars de son appel d’offres, l’Office de la sécurité sociale (SSO) thaïlandais a attribué des mandats pour 200 millions de dollars à trois gestionnaires étrangers, rapporte Asian Investor. Il s’agit de Franklin Templeton (obligations internationales), MFS Investment Management (actions internationales) et AEW Capital (immobilier international). D’après le site asiatique, le SSO a retenu aussi le thaïlandais Thanachart Fund Management comme co-gérant et responsable du risque de change.Les mandats pour les 400 millions de dollars restants seront sélectionnés l’an prochain. En attendant, le SSO se cherche un consultant pour l’aider à bâtir l’appel d’offres.
Syz & Co vient de recruter deux anciens d’UBP pour renforcer son équipe de Syz Fund Research, son service d’analyse de fonds et de sélection de gestionnaires «long only». Reto Gehring rejoint ainsi la société en tant que head of research. Chez UBP, à Genève, il était membre de l’équipe de multigestion et sélection de gestionnaires. Alexandre Potelle est quant à lui nommé au poste d’analyste senior. Il provient lui aussi de l'équipe de multigestion de l’UBP. Les deux arrivants retrouvent l’ancienne responsable de l'équipe de multigestion de l’UBP, Katia Coudray-Cornu, nommée à la tête de Syz Fund Research en juin 2011.
L’Australien Greg Coffey, qui a été pris à contre-pied par la volatilité qu’a provoquée la crise de la zone euro, démissionne de son poste de gérant du Moore Emerging Markets Fund, qui affiche des performances décevantes (- 7 % sur les dix derniers mois) et subit des rachats (il est tombé à quelques centaines de millions contre 1,5 milliard de dollars en début d’année. Le Financial Times rapporte que le fonds sera maintenant géré par le milliardaire américain Louis Bacon, fondateur de Moore Capital. De son côté, Greg Coffey a pris la gestion du GC Moore Macro Fund, qui affiche une performance de 5 % ce mois-ci, et affiche déjà 750 millions de dollars d’encours.
Non seulement Threadneedle a pris récemment en charge pour 8 milliards de livres de fonds retail de LV= Asset Management, mais le gestionnaire britannique a recruté Julian Thomas, head of product développement de son partenaire, comme director of product development au sein de l’équipe produits dirigée par Nick Ring «global head of product».L’impétrant remplace Damian Barry, qui fait partie des gérants de Threadneedle auxquels sont confiés des fonds LVAM. Ce dernier est désormais gérant de fonds multigérés ; il est précisément co-gérant de six de ces fonds (lire Newsmanagers du 2 novembre).
Vanguard Asset Management vient de recruter Joy Yang en tant que responsable de l’équipe actions à Londres. Elle a plus de 20 ans d’expérience et a travaillé chez Scudder, BGI, Axa Rosenberg et Scottish Widows.La société de gestion a également embauché Nick Pierce en tant que responsable des activités «fixed income». Il était précédemment chez BGI et Gartmore.