Le gestionnaire américain EIG Global Energy Partners, dont le fonds souverain chinois CIC est actionnaire minoritaire depuis peu, pourrait faire faux bond à la plateforme de cotation de Goldman Sachs, GSTrUE, pour introduire son véhicule d’investissement Gateway sur la Bourse de Hong Kong. Un signe clair selon le quotidien du manque d’attractivité du cadre réglementaire aux Etats-Unis.
Le CAC 40 a clôturé en hausse de 0,18%, à 3.411 points, le marché s'étant retourné sur des espoirs de résolution de la situation en Grèce. L’indice avait cédé jusqu'à 0,8% en séance. Aux Etats-Unis, en fin de matinée, l’indice Dow Jones grappillait 0,27%, tout comme le Nasdaq.
«Nous avons encore un long chemin à parcourir avant de pouvoir dire que le marché du travail se comporte normalement», a déclaré cet après-midi le président de la Fed devant la commission budgétaire du Sénat. «Ce qui est particulièrement troublant, c’est le niveau inhabituellement élevé du chômage de long terme», a ajouté Ben Bernanke, réitérant des remarques formulées le 2 février devant un panel de la Chambre des Représentants. Concernant la trajectoire budgétaire américaine, il a jugé nécessaire «un plan à long terme pour mettre notre ratio de dette sur PIB, notre fardeau fiscal global sur une voie durable».
L’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (ERAFP) a lancé une consultation pour l’attribution de mandat de gestion d’actifs immobiliers. Cette procédure négociée portera sur deux lots : un lot d’actifs immobiliers non cotés situés en France et un lot d’actifs immobiliers non cotés situés en Europe. Les nouveaux mandats intègreront le dispositif ISR du régime.
La Grèce a emprunté mardi 812,5 millions d’euros à six mois avec un rendement en baisse, a annoncé l’agence de gestion de la dette publique. Le rendement s’est établi à 4,86% contre 4,90% lors d’une opération similaire le 10 janvier.
Le gouvernement indien prévoit une croissance de 6,9% pour l’exercice budgétaire s’achevant fin mars, après 8,4% l’an dernier, ce qui marquerait un net revers de fortune pour un pays qui, il y a peu, aspirait encore à une croissance à deux chiffres comme celle de la Chine.
Renaissance Asset Managers, société de gestion spécialisée sur l’investissement dans les pays de l’Europe émergente, la Russie, la Turquie et les pays «frontières» africains, réorganise son état major. La filiale de gestion du groupe russe Renaissance, qui a récemment racheté trois fonds Europe émergente à Griffin Capital Management, a annoncé ce lundi le recrutement de Barbara Rupf Bee au poste de CEO. Précédemment responsable des ventes auprès de la clientèle institutionnelle de HSBC Global Asset Management, elle sera responsable de 30 personnes et supervisera 2,8 milliards de dollars d’encours. Avant son recrutement, c’est Peter McNulty, responsable administration et budget, qui avait assuré l’interim du poste de CEO de Renaissance AM.Dans le cadre de cette réorganisation, Plamen Monovski, devient président de la société de gestion. Il continuera à occuper le poste de gérant, notamment sur les fonds Emerging Europe fund and Renaissance Eastern Europe, et de chief investment officer de Renaissance Asset Managers.
Le spécialiste allemand de l’administration de fonds et des fonds à la marque du distributeur, Universal Investment, a bénéficié d’un rapide gonflement de ses encours, puisqu’il atteint à présent 130 milliards d’euros d’actifs sous gestion, contre près de 50 milliards trois ans plus tôt.La filiale luxembourgeoise, pour sa part, a enregistré un doublement de ses encours sur les trois dernières années, à 9 milliards d’euros.
Société Générale Private Banking, le pôle gestion de fortune du groupe Société Générale, a annoncé le 6 février un renforcement de sa présence en région avec le déploiement de ses équipes à Nantes, Nice et Toulouse.Société Générale Private Banking proposera notamment aux cadres dirigeants, entrepreneurs et professions libérales un accompagnement dans leurs démarches de cession et de transmission d’entreprises ainsi que toutes les phases d’investissement et d’évolution stratégique de leur entreprise. Les clients bénéficieront également d’un accès à l’intégralité de l’offre d’investissements et de services financiers sur-mesure de la banque privée. La banque rappelle que les équipes de gestion de fortune de Nantes, Nice et Toulouse s’appuieront sur la connaissance du tissu économique local des collaborateurs du réseau de la banque de détail de Société Générale avec laquelle la banque privée développe ses activités en partenariat depuis 2008. Les équipes de Nantes, Nice et Toulouse sont rattachées respectivement aux centres régionaux de Rennes, Marseille et Bordeaux. Société Générale Private Banking est également présente à Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille, Paris, Rennes et Strasbourg.
Carmignac Gestion vient d’annoncer, par lettre aux porteurs de parts, la dissolution du fonds Carmignac Innovation* réalisée le 30 janvier 2012 - une fois reçu l’agrément de l’Autorité des marchés financiers. Le règlement en espèces des avoirs aux souscripteurs sera effectif le 9 février 2012. Dans le courrier de la société de gestion, Eric Le Coz, directeur général adjoint, explique que ce fonds avait pour objectif d’investir dans les secteurs les plus cycliques tels que les technologies de l’information et les secteurs les plus défensifs comme la santé alors qu’ils offraient une très faible corrélation. Cependant, l’OPCVM a pâti, depuis 2007, de la nette re‐corrélation de ces différents secteurs, selon la société de gestion. Résultat, le gérant, Tim Jaksland, n’a pas pu adapter efficacement l’allocation d’actifs à l’évolution du cycle économique. En outre, la société a indiqué ne pas croire que restreindre l’univers d’investissement à un seul de ces secteurs apportait une réponse plus satisfaisante en termes de couple rendement/risque. «On s’est arc-bouté sur l’idée que ce fonds ne devait pas être monosectoriel», a reconnu Eric Le Coz, interrogé par Newsmanagers. Emanation de Carmignac Technologies créé en 1997, Carmignac Innovation investissait ainsi dans les technologies de l’information, les biotechnologies et l'énergie via les services pétroliers et les énergies renouvelables. «Hélas, ce fonds s’est aussi retrouvé dans des catégories face à des produits purs forcément plus performants», a rappelé le responsable. Dans ce cadre, compte tenu de ses piètres résultats sur la durée – en baisse de 36% et de 47% respectivement sur 5 ans et 10 ans – la société de gestion a préféré mettre un terme à l’existence de ce fonds abonné du quatrième quartile. Pour sa part, Tim Jaksland ne quitte pas Carmignac Gestion mais rejoint l'équipe d’analystes sectoriels de la société. La lettre aux porteurs précise enfin que l’encours proche de 50 millions d’euros, était à près de 70% détenu par les propres fonds de fonds de la maison - Carmignac Profil Réactif 50, 75 et 100 - ou dans le cadre de la gestion sous mandats de l'établissement. La perte de ce fonds ne devrait pas être compensée par la création d’un autre OPCVM. Sauf surprise, aucun nouveau fonds estampillé Carmignac Gestion ne devrait voir le jour cette année, a confirmé Eric Le Coz. * FR0010149096
Selina Pattyranie, sales manager chez Fidelity International chargée des clients en gestion de fortune, rejoint T. Rowe Price comme client relationship manager pour l’Europe du Nord, rapporte Investment Europe. L’interessée sera chargée des relations avec les investisseurs institutionnels et les gérants externes dans les pays nordiques, plus particulièrement en Suède. Elle sera subordonnée à Jan Eggersten, director et head of client relationship management, northern Europe.
Le 3 février, la CNMV a donné son agrément à la commercialisation en Espagne du fonds Raiffeisen-GlobalAllocation-Strategies Plus de l’autrichien Raiffeisen Capital Management (RCM) ainsi que du M&G Global Macro Bond Fund du britannique M&G Investments.
Pioneer Investments vient de recruter Michel van Mazijk au poste de responsable institutionnel pour les Pays-Bas et les pays nordiques (head of institutional business). Basé à Amsterdam, il est placé sous la responsabilité directe de Fabien Madar, responsable de l’Europe de l’Ouest et du Nord.Michel van Mazijk travaillait précédemment chez ING Investment Management, où il était responsable du développement du marché institutionnel néerlandais. Auparavant, il était en charge du relationship management et du développement du marché institutionnel en Europe du Nord de Vanguard Investments Europe à Amsterdam. Le bureau d’Amsterdam de Pioneer a été ouvert en 2007 afin de proposer ses services aux investisseurs institutionnels néerlandais ainsi qu’aux clients des pays nordiques. La région est supervisée par Fabien Madar depuis l’an dernier, après le départ de Jilert Blom, qui était à la tête des Pays-Bas et des pays nordiques.
Conçu pour les investisseurs professionnels et pouvant afficher un effet de levier de 200 %, le fonds de droit irlandais J.P. Morgan Macro Hedge US TR Source ETF commence à être commercialisé conjointement par Source et JP Morgan. Ce produit coordonné réplique le J.P. Morgan Macro Hedge US TR Index et a été admis à la négociation sur le London Stock Exchange le 2 février. Un autre fonds de la même série devrait prochainement obtenir l’agrément de commercialisation, le J.P. Morgan Macro Hedge Dual Enhanced TR Source ETF, qui pourra s’exposer aux contrats à terme sur la volatilité des actions européennes et recourir à un effet de levier modéré.Caractéristiques :Dénomination : J.P. Morgan Macro Hedge US TR Source ETFCode Isin : IE00B3P1F038Commission de gestion : 0,25 %
UBS a annoncé le 7 février un bénéfice net en recul de plus de 40 % à 4,2 milliards de francs pour l’exercice 2011contre 7,5 milliards de francs l’année précédente, la collecte nette provenant des activités de gestion de fortune totalisant 35,6 milliards de francs. La réduction des coûts s’est inscrite à 2,1 milliards de francs, l’enveloppe des bonus étant réduite de 40% par rapport à l’exercice précédent.Le pôle Wealth Management a dégagé un résultat avant impôts de 2,7 milliards de francs, en hausse de 16% d’une année sur l’autre. Le pôle Wealth Management Americas a pour sa part poursuivi son redressement en réalisant un bénéfice avant impôts de 504 millions de francs, après une perte de 130 millions de francs en 2010. Les actifs investis se sont élevés à 2.167 milliards de francs au 31 décembre 2011, en hausse de 7% par rapport au trimestre précédent grâce notamment à la performance positive du marché. Dans le détail, 750 milliards de francs étaient attribuables à Wealth Management, 709 milliards de francs revenant à Wealth Management Americas et 574 milliards à Global Asset Management.
EIG Global Energy Partners (EIG) a conclu un accord définitif avec le fonds souverain chinois CIC au terme duquel ce dernier va prendre une participation minoritaire dans la société de gestion spécialisée dans l'énergie et les infrastructures, rapporte le SWF Institute.EIG, qui a pris son indépendance en janvier 2011, était précédemment le groupe Energie et Infrastrutures au sein de TCW.GAM et Barclays Capital lancent un fonds multi-classes d’actifs
Le groupe Julius Baer a fait état pour 2011 d’une performance opérationnelle stable dans un contexte rendu difficile par la volatilité des marchés, le niveau du franc face à l’euro et au dollar ainsi que la problématique fiscale, pour l’essentiel avec les Etats-Unis). Les actifs sous gestion sont restés pratiquement inchangés à 170 milliards de francs. La collecte nette s’est élevée à 10 milliards de francs, ce qui correspond à la marge de croissance visée de 4 à 6% par an. Cette collecte a compensé le recul des marchés et l’impact négatif des taux de change. La marge brute est demeurée pour l’essentiel stable à 104,5 points, tandis que le ratio coûts/revenus a légèrement augmenté à cause du franc, à 68%. Le bénéfice net, hors éléments exceptionnels, soit un paiement de 65 millions de francs aux autorités allemandes, s’inscrit à 452 millions de francs suisses, contre 594 millions en 2010.
Malgré la nouvelle baisse des marchés en 2011, les actifs des fonds souverains ont progressé de 9%, à 4.800 milliards de dollars, selon une étude sponsorisée par Invesco et émanant de TheCityUK, un des lobbys de la place de Londres, rapporte Les Echos. Si leurs rentrées d’argent ont diminué depuis la crise, elles sont loin d'être taries. Les troubles politiques qu’ont connus certains pays arabes n’ont touché que quelques fonds souverains (Libye...), qui représentent de dollars d’actifs, soit 4% du total des actifs de ce secteur. Les Etats-Unis restent aussi leur destination préférée avec un investissement sur cinq entre 2005 et 2011. Ils sont suivis de près par la Grande-Bretagne. La France, la Suisse et l’Allemagne ont attiré chacune autour de 25 milliards de dollars d’investissement sur la période. Toutefois, depuis 2010 et la crise de la zone euro, les fonds souverains s’intéressent davantage à l’Afrique et aux marchés émergents en général.
Pioneer Investments s’apprête à recruter quatre personnes dans son équipe obligataire haut rendement et émergente basée à Londres et dirigée par Gregorio Saichin, selon les informations de Bluerating. Pour l’instant, l’équipe est constituée de cinq professionnels. A terme, elle devrait se composer onze à douze professionnels. Les nouveaux talents s’occuperont de la zone Asie et des corporates émergentes.
Seven Investment Management (7IM) annonce le lancement d’un fonds multi classes d’actifs non coordonné (Non Ucits Retail Scheme ou NURS). Le CF 7IM Unconstrained fund sera géré par Alex Scott et Camilla Ritchie et pourra être investi dans une multitude de classes d’actifs ainsi que dans des fonds actifs ou passifs. L’exposition au cash pourra varier entre 0% et 100 %, note Fund Web.
Le spécialiste de la multigestion GAM a fait équipe avec Barclays Capital pour lancer un fonds d’indices proposant une exposition dynamique à plusieurs classes d’actifs, rapporte FundWeb.Le GAM Star Barclays Dynamic Multi-Index Allocation fund vise des rendements non corrélés dans tous les environnements de marché.Le fonds au format Ucits IV est géré par GAM qui met en œuvre des allocations actives au travers d’une série d’indices quantitatifs de Barclays Capital qui offrent un accès à des investissements multi-stratégies et multi-classes d’actifs. Le ticket d’entrée a été fixé à 10.000 dollars et la commission annuelle de gestion est de 1,2%.
The Children’s Investment Fund vient encore de perdre l’une de ses vedettes au profit du hedge fund Thélème Partners, rapporte le Financial Times. Oscar Hattink, gérant de portefeuille et associé depuis 2008, a quitté l’investisseur activiste en août et a rejoint Thélème en tant qu’associé. Cette société a été lancée il y a deux ans par Patrick Degorce, l’un des co-fondateurs de TCI, après un désaccord avec Christopher Hohn, le patron de la société. Depuis cinq autres personnes de TCI l’ont rejoint.
En 2011, la munichoise V-Bank a enregistré un gonflement de 1,5 milliard d’euros de ses actifs sous conservation, qui totalisaient 4,6 milliards fin décembre et ont franchi début février la barre des 5 milliards d’euros.La société, qui se focalise sur la desserte des gestionnaires de fortune indépendants, est aussi parvenue à recruter l’an dernier 48 nouveaux clients, pour arriver à un total de 215. L’objectif est d’atteindre les 10 milliards d’euros d’actifs sous conservation pour fin 2014.La V-Bank compte actuellement 42 collaborateurs. Elle appartient pour 49,99 % à l’assureur Wüstenrot und Württembergische AG tandis que des gestionnaires de fortune indépendants des banques détiennent 34,6 %. Le management et les salariés contrôlent les 15,4 % restants.
Depuis le 6 février, la cote du segment XTF de la plate-forme électronique Xetra (Deutsche Börse) compte un 923ème ETF. Il s’agit d’un produit obligataire de droit irlandais proposé par State Street global Advisors (SSgA), le SPDR Barclays Capital Euro High Yield Bond ETF, qui réplique l’indice d’obligations à haut rendement Barclays Capital Liquidity Screened Euro High Yield Bond Index.CaractéristiquesDénomination : SPDR Barclays Capital Euro High Yield Bond ETFCode Isin : IE00B6YX5M31TFE : 0,45 %
Filiale de la Deutsche Bank, db ETC Index plc a fait admettre à la négociation sur la plate-forme électronique Xetra de la Deutsche Börse un nouvel ETC qui, comme tous les autres produits de cet émetteur, ont un nantissement sur des barres d’or physique.Le nouvel ETC réplique l'évolution du db Metals and Energy Booster Euro Unhedged Index qui couvre 13 matières premières des secteurs des métaux précieux et industriels ainsi que de l'énergie.Désormais, la cote du segment des ETC à Francfort compte 235 produits.Caractéristiques Dénomination : db Metals & Energy Booster ETC (EUR)Code Isin : DE000A1NY0U7TFE : 0,45 %
Les revenus du pôle gestion d’actifs de la banque d’affaires Lazard ont baissé en 2011 de 20%, à 204 millions de dollars. Les actifs sous gestion ont reculé de 9%, à 141 milliards de dollars. Sur l’année, le bénéfice net de la banque reste stable à près de 175 millions de dollars, tandis que les revenus reculent légèrement.
Certains hedge funds ont décidé de peser financièrement dans la campagne du candidat républicain Mitt Romney aux Etats-Unis. Robert Mercer, de Renaissance Technologies, Julian Robertson, de Tiger Management et Paul Singer, d’Elliott Associates font partie de ces gérants de fonds alternatifs qui ont décidé de donner plusieurs millions de dollars aux «super-PACs» (political action committees), des organisations privées qui soutiennent leur candidat, rapporte Absolute Return.
Centre de compétence monétaire de Robeco, le français Robeco Gestions va être touché de plein fouet par le redéploiement du groupe néerlandais. En effet, n’ayant pas atteint, avec 1,2 milliard d’euros (dont la moitié pour le groupe), la taille critique pour commercialiser ses produits monétaires en Europe et dans le monde, Rotterdam a décidé, dans le cadre de son plan stratégique 2010-2014, de fermer, après le mois d’avril 2012, l’ensemble de ses OPCVM de trésorerie. Il y a quatre mois, l’encours de ces fonds était encore de 1,5 milliard d’euros (lire Newsmanagers du 19 octobre).De fait, la fermeture de ces fonds devrait se traduire par une réduction des deux tiers de l’effectif parisien. Ce n’est pas pour autant la fin de la marque Robeco dans la capitale. «La société se concentrera en France sur son activité commerciale, soit, à ce stade du projet, une dizaine de personnes, commerciaux, support commerciaux et marketing», a précisé à Newsmanagers Ali Ould Rouis, président de Robeco Gestions.En outre, en ce qui concerne la gestion actions et la multigestion, qui pèse au total un peu moins de 200 millions d’euros, différentes options seront explorées : fusion, transfert ou clôture. «Au terme du projet de licenciement collectif pour raison économique d’une vingtaine de personnes qui s’engagerait à compter d’avril et se poursuivrait jusque dans le courant de l'été, la société demanderait au régulateur le retrait de son agrément», indique Ali Ould Rouis. Dans la partie distribution, qui va être conservée, «Robeco Paris dispose en revanche de la taille critique, avec un volume d’encours intermédiés de plus de 3 milliards d’euros sur plus d’une dizaine de stratégies pour le compte de quatre segments de clientèle : organismes de retraites, institutions financières, grandes entreprises et distributeurs extérieurs (banques privées et multigestion)», précise enfin le président de Robeco Gestions.