Le président américain propose de baisser l’impôt sur les sociétés de 35% à 28%. Ce coup de pouce serait compensé par un grand coup de rabot sur l’ensemble des niches fiscales. Cette mesure serait au bout du compte positive pour le Trésor en termes de rentrées fiscales.
Les groupes bancaires européens seraient peu touchés par un débouclage des CDS sur le souverain. Les banques ont aussi fortement allégé leur exposition à la dette grecque. Toutefois, un événement de crédit pourrait avoir des conséquences inattendues, avec un risque de contagion.
Le Japon envisage de contribuer à hauteur de 50 milliards de dollars (37,7 milliards d’euros) à l’accroissement des ressources Fonds monétaire international (FMI) pour lui permettre de faire face à la crise de la dette, selon le journal. Tokyo souhaite néanmoins tout d’abord avoir une idée des contributions des autres Etats avant de faire son annonce officiellement, précise le journal.
Bats Global Markets, le troisième opérateur boursier américain, pourrait lancer son introduction en Bourse dès le mois de mars en cotant ses actions sur son propre marché, selon le quotidien qui cite des sources proches du dossier. Il s’agirait d’une première pour un opérateur boursier. Bats, qui a accaparé 11% des volumes traités sur les marchés actions américains et 26% sur les marchés actions européens le mois dernier, avait enregistré les documents réglementaires en vue de lancer son IPO en mai dernier afin de s’aligner sur ses principaux concurrents tels que NYSE Euronext, Nasdaq OMX ou encore le London Stock Exchange.
Les collectivités locales chinoises pourraient lever quelque 250 milliards de yuans sur l’année 2012, selon le quotidien qui ne cite pas ses sources. Elles étaient en moyenne de 200 milliards chaque année entre 2009 et 2011. D’autres collectivités que Shanghai, Shenzhen, Zhejiang et Guangdong pourraient également être autorisées à émettre des obligations sur le marché.
La chambre de compensation européenne a décidé de ramener de 25% à 15% les appels de marge sur les obligations gouvernementales irlandaises en réponse au différentiel de rendement entre la dette à 10 ans et un benchmark AAA. Cet abaissement concerne les positions longues sur la dette souveraine irlandaise.
Avec la vente des participations de l’Etat portugais dans l’opérateur de réseau électrique REN et dans Energias de Portugal, le gouvernement a atteint à 60% de ses objectifs de privatisations, a indiqué aujourd’hui le ministre des Finances Vitor Gaspar. Le plan de privatisation doit s’achever fin 2013.
Le CAC 40 a clôturé en repli de 0,45% à 3.449 points, alors que les dernières données sur l’activité en zone euro et l'évolution des cours du pétrole ravivent l’inquiétude. Outre-Atlantique, les indices Dow Jones et Nasdaq s’inscrivent en léger repli en séance.
Les ventes de logements dans l’ancien ont augmenté de 4,3% à 4,57 millions en janvier aux Etats-Unis, a indiqué l’association nationale des promoteurs immobiliers. Ce total est le plus important enregistré en un an et demi. Par ailleurs, le nombre des mises en chantier a également surpris, avec une hausse de 1,5% à 699.000, au-delà du consensus.
Ove Sten Jensen, responsable du Trésor danois, a indiqué à Bloomberg que l’Etat prévoyait d’émettre dans les prochaines années «au moins» 20 milliards de couronnes (2,7 milliards d’euros) d’obligations à 10 ans indexées sur l’inflation. «Nous répondons à la demande des investisseurs dans le marché, des fonds de pension et investisseurs institutionnels qui ont manifesté leur intérêt pour ce type de produits» a ainsi précisé Ove Sten Jensen.
Berlin a placé pour 4,3 milliards d’euros d’obligations à deux ans, les craintes persistantes entourant l’avenir de la Grèce ayant nourri une solide demande pour le papier allemand. L’adjudication fait ressortir un rendement moyen de 0,25% contre 0,17% lors d’une opération similaire en janvier. Le coefficient de couverture s’est élevé à 1,8 contre 2,2 précédemment.
L’activité dans le secteur privé en France a affiché des performances contrastées en février, montrent les premières estimations PMI publiées par Markit. L’indice PMI manufacturier a progressé à 50,2, un plus haut de sept mois, dépassant ainsi le seuil de 50 qui sépare croissance de contraction. Il s'était inscrit à 48,5 en janvier.
Fitch Ratings a abaissé la note à long terme de la Grèce de CCC à C, tout en confirmant la note à court terme C. La note de la Grèce chez Fitch n’est désormais plus qu'à un cran au-dessus du défaut. L’agence de notation précise que cette décision fait suite à l’annonce mardi par l’Eurogroupe d’un accord sur un second programme de renflouement et à celles de la Grèce concernant les modalités de l'échange de dette impliquant une participation volontaire du secteur privé.
Deux membres de la Banque d’Angleterre ont voté en février pour un assouplissement monétaire quantitatif plus prononcé que celui qui a été finalement décidé, lit-on mercredi dans le compte rendu de la réunion des 8 et 9 février. David Miles s’est rallié à Adam Posen, partisan de longue date d’une attitude monétaire souple, pour préconiser une rallonge de 75 milliards de livres sterling au programme de rachat d’actifs de la banque centrale, alors que les sept autres membres du Comité de politique monétaire ont limité le supplément à 50 milliards, ce que les marchés attendaient.
Les prix à la consommation en France ont reculé de 0,4% sur un mois en janvier, conséquence attendue des soldes d’hiver, mais les prix de l'énergie ont poursuivi leur accélération, montrent les statistiques publiées par l’Insee. Sur un an, l’inflation en janvier s’inscrit à 2,3%. En décembre, l’indice des prix à la consommation avait progressé de 0,4% sur un mois et de 2,5% en glissement annuel. L’indice des prix harmonisé IPCH, qui permet des comparaisons avec les autres membres de la zone euro, recule également de 0,4% sur un mois en janvier. Il progresse de 2,6% sur un an.
La Commission européenne a proposé de suspendre le versement à la Hongrie de 495 millions d’euros provenant du Fonds de cohésion à partir du 1er janvier 2013. La CE précise que cette décision sans précédent fait suite à des avertissements répétés adressés à la Hongrie, afin qu’elle prenne des mesures de correction de son déficit public excessif, avertissements qui n’ont pas été suivis d’effets.
L’activité du secteur privé allemand a ralenti contre toute attente en février, d’après la première estimation de Markit, signe que la première économie de la zone euro n’est pas insensible à la crise de la dette qui secoue ses voisins. L’indice PMI «flash» du secteur manufacturier est tombé à 50,1 en février contre 51,0 en janvier, un chiffre nettement en-deçà de la prévision moyenne des économistes (51,5).
Le secteur privé de la zone euro s’est contracté de manière inattendue en février, montre une estimation préliminaire de Markit, qui ravive les craintes de voir l'économie de la région glisser dans la récession. L’indice PMI «flash» composite, souvent considéré comme un indicateur avancé de croissance, est tombé de 50,4 en janvier à 49,7 en février, contre un niveau de 50,6 attendu par les économistes. Il repasse donc sous le seuil de 50 qui distingue la croissance de la correction.
A compter du 29 février 2012, le fonds LBPAM Obli Crédit géré par La Banque Postale AM (LBPAM) connaîtra plusieurs modifications pour «régularisation en cohérence avec la règlementation UCITS IV (directive 2009/65/CE du 13 juillet 2009)». Tout investissement en parts ou actions d’OPCVM ou fonds ne respectant pas les règles d’équivalence notamment, de type stratégie alternative, sera supprimé ainsi que le risque afférent lié à l’investissement dans des fonds d’investissement de stratégie alternative. Les modifications seront apportées au prospectus du FCP qui sera mis à jour en date du 29 février 2012.Les autres caractéristiques de ce FCP demeurent inchangées, est-il précisé sur le site de la société de gestion.
Une année difficile pour Man Group mais tout à fait acceptable pour la France. «Nous avons enregistré l’an dernier une collecte très satisfaisante sur l’ensemble de notre gamme. Nous avons notamment enregistré plusieurs centaines de millions de dollars dans le fonds GLG European Alpha Alternative Ucits géré par Philippe Isvy et près d’une centaine de millions sur le fonds d’actions japonaises, le Japan Core alpha. Les convertibles ont également fait l’objet d’une demande soutenue», commente Olivier Dubost, managing director en charge de la distribution des fonds Man et GLG en France.Malgré un environnement toujours incertain, Olivier Dubost compte bien continuer sur ces bons résultats pour pousser les feux de certaines stratégies en 2012. Il souhaite notamment promouvoir de nouveau une stratégie phare de GLG, European Long-Short strategy, gérée depuis une dizaine d’années par le co-fondateur de GLG, Pierre Lagrange, assisté d’une équipe de 30 personnes, et dont une version au format Ucits a été lancée en juillet 2011. Les actifs sous gestion de cette stratégie s'élèvent à environ 1,1 milliard de dollars dont 250 millions dans la version Ucits. Elle affiche un rendement annualisé d’un peu plus de 10% pour une volatilité de 8,5% sur dix ans alors que le MSCI Europe accuse un repli de 1,1% pour une volatilité de près de 17%. Cette stratégie a réalisé une performance positive de 7% en 2011 et enregistre une hausse de 4.70% dans sa version Ucits depuis le début de l’année.Autre axe privilégié cette année, une stratégie de volatilité qui offre une couverture contre les risques extrêmes, celle-ci étant particulièrement adaptée dans le cadre de la gestion d’un fonds de fonds. Cette stratégie qui est en passe d’être répliquée en format onshore non coordonné, a dégagé un rendement de plus de 25% en 2011. Enfin, Olivier Dubost entend aussi mettre en avant des stratégies décorellées, CTA et macro qui existent en format Ucits. La crise a-t-elle beaucoup changé la façon de gérer chez Man ? Olivier Dubost souligne notamment que «la gestion des risques, qui n’a pas fondamentalement évoluée avec la crise demeure la pierre angulaire de la gestion long-short, en revanche l’exposition neutre par rapport au marché est appliquée de manière stricte depuis début 2009". Sinon, Olivier Dubost continue de relever les mérites de la gestion alternative en tant que brique de diversification dans la construction d’un portefeuille. " Il me semble qu’il ne faut pas systématiquement appréhender la gestion alternative en tant que classe d’actifs à part entière et j’insiste sur la nécessité d’intégrer dans chaque classe d’actifs une dose d’alternatif. Par exemple du long/short actions au sein de la poche actions». Au total, le groupe propose une douzaine de stratégies alternatives au format Ucits, généralistes, sectorielles, marchés émergents, etc.., toutes répliquées de manière simple c’est-à-dire sans faire appel à un procédé de transformation à base de produit dérivé.
Siparex Associés a coopté Michel Rollier, gérant de Michelin, comme administrateur et annoncé sa nomination au poste de vice-président de la société. L’intéressé remplace dans ces fonctions René Zingraff, ancien co-gérant de Michelin, président puis vice-président de la société. Michel Rollier exercera ses fonctions aux côtés de Guy Malher, également vice-président, ancien président de Pasteur Mérieux et de Rhône Mérieux."Présidée par Dominique Nouvellet, Siparex Associés est une holding qui regroupe les principaux souscripteurs français et internationaux des fonds gérés par le groupe Siparex. Elle est co-actionnaire de Sigefi Private Equity, la société de gestion du groupe Siparex, aux côtés de Sigefi Partners, autre holding qui regroupe pour sa part les dirigeants associés du groupe», précise un communiqué.
«Le rebond espéré s’est produit», a résumé mardi Dominique Carrel-Billiard, directeur général, lors de la présentation des résultats 2011 d’Axa Investment Managers (Axa IM) qui se soldent par un bénéfice d’exploitation de 215 millions d’euros, contre 191 millions pour 2010 et 171 millions pour 2009. De fait, le gestionnaire est revenu à son niveau d’avant-crise, celui des 206 millions de 2006, où Axa Rosenberg contribuait à hauteur de 30 % au bénéfice au lieu de plomber les comptes.L’encours au 31 décembre, 512 milliards d’euros, dont un tiers hors groupe (grands comptes institutionnels et distributeurs), n’a diminué finalement que de quelque 4 milliards en un an. Axa IM France a collecté en net environ 1,6 milliard d’euros, mais AxaRosenberg a encore subi des sorties nettes de 5 milliards…Pour expliquer la baisse, Dominique Carrel-Billiard et Christophe Coquema, le nouveau COO, ont indiqué que les remboursements nets se sont limités en fait à 1,2 milliard d’euros pendant que l’effet de marché et les cessions d’activités «coûtaient» chacun 3 milliards d’euros et que l’effet de change était positif de 5 milliards d’euros.A présent, le directeur général estime Axa IM bien armé pour 2012, avec un retour à meilleure fortune pour Axa Rosenberg, grâce à ses stratégies indicielle tiltée (enhanced index), Asie émergente et long term/long volatility. D’autre part, Axa IM dispose désormais d’une offre «qui a réponse à tout» et va s’attacher principalement à étoffer ses plates-formes (Allemagne, Royaume-Uni, Pays-Bas, Suisse et pays nordiques). Le gestionnaire va également pouvoir se développer sur le long terme en Inde grâce à sa nouvelle coopération avec Bank of India. Il prévoit aussi de lancer des produits sur les «loans». Concernant les catégories de clientèle qui seront particulièrement «travaillées» cette année, Dominique Carrel-Billiard a cité en premier lieu les distributeurs de fonds, ensuite les institutionnels de taille moyenne (fonds de pension ou assureurs) et enfin les grands institutionnels comme les fonds souverains et les gros fonds de pension néerlandais, américains et britanniques.
L’américain Third Avenue Management a annoncé avoir signé un partenariat avec Jim Millstein, ancien responsable de la restructuration du Trésor américain. Ensemble, ils prévoient de créer de nouveaux produits et stratégies qui se focaliseront sur des entreprises en difficultés. Jim Millstein a notamment mené la restructuration de AIG aux Etats-Unis.
KKR et TPG figurent parmi les candidats au rachat d’AsiaInfo-Linkage, une SSII chinoise cotée aux Etats-Unis rapporte L’Agefi. L’opération pourrait atteindre plus d’un milliard de dollars, selon des sources citées par Reuters.
Wasatch va fermer aux nouveaux investisseurs son fonds Emerging Markets Small Cap Fund, qui pèse plus d’un milliard de dollars. La société de gestion américaine a décidé de ne pas pénaliser la stratégie petites et moyennes valeurs du produit en limitant la taille de ses encours.
Le programme FSI France Investissement 2020 a été lancé hier, doté de 5 milliards d’euros, dont 4 milliards apportés par le FSI, sur 8 ans, ainsi que les fonds d’investissement Nova 1 et Nova 2 destinés aux PME-ETI cotées, rapporte L’Agefi. Ces deux fonds ont levé 161,5 millions d’euros, dont 40 millions auprès de la CDC et le solde auprès de douze assureurs ou bancassureurs. Gérés par CM-CIC AM et par Amiral Gestion, ces fonds fermés, d’une durée de cinq ans, se fixent un objectif de rentabilité supérieur à l’indice composite formé à 50% du CAC Small et à 50% du All shares.
Petercam travaille à l’élaboration d’une stratégie obligataire à haut rendement qui serait investie dans des obligations souveraines en devises locales de pays émergents qui répondraient à un certain nombre de critères investissement socialement responsable (ISR).Elle complèterait la gamme high yield de la société de gestion belge qui se compose déjà de deux fonds : le Petercam L bonds Eur High Yield Short Term et le Petercam L Fund - Petercam L Bonds Higher Yield. L’introduction d’un filtre ISR vise à répondre à une demande de la clientèle, selon Thierry Larose, gérant senior de Petercam. Actuellement en cours de réalisation, il devrait conduire à l’exclusion de certains pays, comme la Chine ou la Russie.La nouvelle stratégie, qui est attendue pour le second semestre, sera gérée par l’équipe des stratégies obligataires à haut rendement, dirigée par Bernard Lalière.
La notation des financements structurés en Europe s’est encore améliorée l’an dernier, selon l'étude annuelle sur le secteur que vient de publier Standard & Poor’s. Le taux d’abaissement de notes s’est ainsi inscrit à 22,3% en 2011 contre 25,4% l’année précédente. Cette évolution reflète à la fois les tendances macro-économiques en Europe et les modifications apportées à la méthodologie de notation, souligne l’agence dans un communiqué.Standard & Poor’s relève toutefois que le nombre d’abaissements de notes représente 2,5 fois celui des relèvements de notes.