Piers Hillier, former chief investment officer of LV= Asset Management, has joined Kames Capital as head of international equities. Hiller will be co-head of multi-management funds, and will lead a team of 25 people responsible for allocation decisions. Hiller joined LV=AM in February 2010, but was not retained by Threadneedle at the conclusion of his outsourcing agreement at the end of November lasr year. Kames Capital has also announced a restructuring of its real estate team into five divisions: indirect real estate, research, specialised funds, real estate shares, and direct real estate. This reshuffle follows the recent recruitment of Charles Follows as head of real estate research, and other recruitments in real estate multi-management.
The CEO and co-founder of Polar Capital, Tim Wooley, has sold 50,000 shares in the firm for GBP1m, Investment Week reports. He retains 6.5 million shares, or an 8.46% stake in the firm.
Ignis Asset Management attracted net inflows of GBP1.7bn in 2011, according to the annual results of its shareholder Phoenix.Assets under management, administration and oversight increased 3% to GBP70.7bn, including GBP62.1 billion of assets for the group’s life companies. In addition, Ignis has shown stable financial performance, with an IFRS operating profit of GBP46 million in 2011.
The Norwegian pension fund, which has USD608bn in assets, is planning to double the number of external mandates it hands out to about 100 in the next five years, the Financial Times reports. “ What we are actively doing is looking for managers country-by-country in the emerging markets and also looking for managers country-by-country with regards to small-cap,” chief executive Yngve Slyngstad tells FTfm.
State Street Banque, dans les services titres, est un acteur important en Europe et qui ne veut pas s'arrêter là. En France, en dépit de la présence de champions nationaux, la société entend clairement se développer. La réalisation d'une opération de croissance externe aurait du sens d'autant que l'activité de services titres est faiblement margée et que la taille importe, comme l'explique Raphaël Remond à Newsmanagers.
ING va lancer officiellement la vente de son activité d’assurance et de gestion d’actifs en Asie en avril, rapporte Financial News, citant des personnes proches du dossier. L’assurance et la gestion d’actifs vont être vendues séparément. La gestion sera proposée en premier. Le pôle asiatique d’ING avait un encours sous gestion de 54 milliards de dollars fin 2011.
Le CEO et co-fondateur de Polar Capital Tim Woolley a vendu des 500.000 actions de la société pour 1 million de livres, rapporte Investment Week. Il conserve encore 6,5 millions, soit 8,46 %.
La société de gestion Ignis Asset Management a enregistré en 2011 des souscriptions nettes de 1,7 milliard de livres, selon les résultats annuels de sa maison mère, le groupe d’assurance vie britannique Pheonix.Ses encours sous gestion, administration et supervision ont augmenté de 3 % à 70,7 milliards de livres, dont 62,1 milliards de livres gérés pour le compte du groupe. Ignis a dégagé par ailleurs un bénéfice d’exploitation de 46 millions de livres, inchangé par rapport à l’année précédente. Les revenus totaux sont ressortis à 144 millions de livres, en très légère baisse.
Selon le Handelsblatt, Morgan Stanley souhaite acheter à Citigroup les 49 % que ce dernier détient encore dans le gestionnaire de fortune Morgan Stanley Smith Barney pour 10 milliards de dollars. Les deux établissements ont refusé de commenter.
L’ancien patron des ventes FX dans le groupe des clients institutionnels de BNP Paribas à Londres, François Boisson, compte monter avec un banquier senior américain spécialiste de l’immobilier pour lancer en mai la société de gestion Money Never Sleeps, spécialiste des actifs immobiliers «distressed». Il a indiqué à FX Week, relayée par Investment Europe, qu’il sera basé à cheval sur Londres et Paris.
L’Afer a annoncé vendredi 26 mars que par une décision en date du 9 mars 2012, la Cour d’Appel de Paris vient de confirmer l’ordonnance de référé et d’augmenter à 16 000 euros la condamnation financière de François Nocaudie et d’un groupe de courtiers qui demandaient à l’association Afer la communication de fichiers d’adhérents. Par une première décision en date du 2 mai 2011, le TGI de Paris avait déclaré l’irrecevabilité des demandeurs en soulignant qu’ « ils entendent en réalité se substituer ainsi aussi bien à leurs clients qu’ils n’ont pas pour mission d’assister ou de représenter qu’à l’Afer dont la défaillance dans ses obligations n’est nullement établie …. ». Ils avaient été condamnés au paiement à l’Afer et au G.I.E. Afer des dépens et au titre de l’article 700 du code de procédure civile, précise un communiqué.
Sur son site, CamGestion a annoncé une modification à compter du 27 mars 2012 de la notation minimale des titres de créance de deux de ses OPCVM : CamGestion Flexi 20 et CamGestion Active 20.Pour les deux fonds, à partir de cette date, la notation minimale des titres de créances en portefeuille sera de Baa1 (Moody’s) et/ou BBB+ (Standard & Poor’s). En outre, la notation minimale des instruments du marché monétaire en portefeuille sera de P2(Moody’s) et/ou A2 (Standard & Poor’s). Actuellement, il est précisé dans les notes détaillées des OPCVM que la notation minimale des obligations en portefeuille est de A3 Moody’s et/ou A- Standard & Poor’s. La notation minimale des titres de créances négociables en portefeuille est de : P1 et/ou A1. »Dans les deux cas, ces changements ne modifient pas la stratégie d’investissement du FCP.
Reprenant des sources proches de la direction de Société Générale Securities Services (SGSS), L’Agefi rapporte que les collaborateurs de l’entreprise vont connaitre ce lundi les grandes lignes d’une nouvelle organisation. L’organisation actuelle, par lignes de métiers, laisserait place à une matrice recentrée sur trois segments: institutions financières et courtiers; sociétés de gestion et assureurs; entreprises non financières. Celle-ci distinguerait distribution et production dans un souci de transversalité afin d’offrir toute la gamme de produits dans tous les pays (SGSS dispose de 28 implantations), explique le quotidien. Cette réorganisation n’aurait pas d’impact sur les effectifs.
Lors de l’assemblée générale d’Altamir Amboise qui aura lieu jeudi 29 mars, l’agence de politique de vote Proxinvest recommande de soutenir la résolution externe de Moneta et de l’Adam, demandant de relever le dividende ordinaire de 0,20 à 1 euro, rapporte L’Agefi. Les porteurs d’actions B (les dirigeants de la société) toucheront en revanche 152,73 euros par titre. L’agence de politique de vote Proxinvest estime qu’en l'«absence de changement de gouvernance, la rémunération ne profite pas équitablement à tous les actionnaires, ce qui entraîne un décalage dans la participation aux investissements souhaités pas la société». Aussi, Proxinvest soutient la résolution de Moneta «afin de réduire le déséquilibre existant entre tous les actionnaires».
«Repositionnement réussi après deux années en demi-teinte». Le groupe Infopro Communications, organisateur du Forum GI, a publié en fin de semaine dernière quelques chiffres sur la manifestation qui s’est tenue les 12 et 13 mars derniers et dressé un bilan satisfaisant de son activité. Plus de 1400 visiteurs ont été recensés, soit une hausse de 2% par rapport à 2011 «avec, une présence renforcée des investisseurs institutionnels dont le nombre a augmenté de 18% par rapport à l’année dernière», selon un communiqué. Le visitorat est également apparu plus diversifié (banques privées, family offices, multigérants), les organisateurs ayant noté que les fonctions de direction générale, direction financière, direction d’investissement et trésorerie d’entreprise ont représenté plus de 60% de l’affluence, le solde se répartissant entre gérants privés, analystes financiers et multi gérants». Par ailleurs, en ce qui concerne les évènements ayant jalonné le Forum, Infopro Communications a recensé plus de 600 personnes aux conférences, les quinze ateliers ayant, pour leurs part, compté 70 participants en moyenne.Restait à opposer ces chiffres aux bilans des sociétés de gestion présentes à la manifestation. Globalement, il semble que le nombre réduit d’exposants (lire Newsmanagers du 14/03/2012) a permis à ces derniers de nouer plus facilement des contacts avec des clients importants. Plutôt inquiètes du fait notamment d’une première matinée difficile, plusieurs directions commerciales de sociétés de gestion se sont dites finalement satisfaites. «Une quinzaine de nos clients sont passées nous voir, explique un représentant d’une grande maison, et nous avons même rencontré deux prospects.» Il semble cependant que l’ouverture vers de nouveaux acteurs tels que les multigérants, les family offices et les banques privées n’a pas convaincu beaucoup de professionnels. Du côté des évènements, les conférences plénières, notamment celle portant sur Solvabilité II ont été appréciés, compte tenu de la qualité des intervenants. Les ateliers ont été jugés plus inégaux, une opinion qui s’explique «par un début laborieux et par le nombre d’orateurs à chaque table ronde ne permettant pas de développer plus précisément les dossiers abordés», a confié l’un des responsables interrogés. Au final, la volonté de chaque société de participer à l'édition 2013 est logiquement liée aux résultats enregistrés lors de Forum GI. Et comme l’on pouvait s’y attendre, la palette est large. Certains partis avec un a priori défavorable cette année, auront engrangé de bons résultats et se disent prêts à figurer parmi les exposants l’année prochaine. Tandis que d’autres, déçus par la faiblesse du nombre de contacts avec les investisseurs, ont d’ores et déjà confié qu’ils jettent l'éponge.
La filiale américaine d’Aberdeen Asset Management vient d’entamer la commercialisation du Aberdeen U.S. High Yield Bond Fund, un fonds d’obligations d’'entreprises américaines qui ne figurent pas dans la catégorie investissement.Ce produit haut rendement, lancé le 28 février, est géré par Keith Bachman, head of US high yield, avec Brendan Dillon, gérant de portefeuilles de dérivés, Christopher Gagnier, US fixed income head, et deux autres gérants de portefeuille, Edward Grant et Neal Rayner.Les commissions de gestion s'échelonnent entre 0,80 % pour les parts institutionnels et 1,80 % pour les parts C.
Depuis vendredi, la cote du segment XTF de la plate-forme électronique Xetra (Deutsche Börse) comprend un ETF supplémentaire, l’irlandais MSCI Europe Value Source ETF, qui réplique le MSCI Europe Value EUR TRN Index. Cela porte à 948 le nombre d’ETF ainsi cotés à Francfort.CaractéristiquesDénomination : MSCI Europe Value Source ETFCode Isin : IE00B3LK4Z20TFE : 0,35 %.
BT Group a décidé de prélever avant fin mars 2 milliards de livres (2,38 milliards d’euros) sur ses liquidités pour réduire le déficit de financement de son fonds de pension, rapporte L’Agefi. Ce qui optimise les économies d’impôts liées à cette opération. Le gain fiscal afférent sera en effet calculé sur un taux d’impôt sur les sociétés de 26% contre 24% à partir 1er avril prochain. En outre, alors que le déficit du fonds s'élevait à 9 milliards de livres fin 2008, sa valeur nette actualisée est estimée à 4,1 milliards au 30 juin 2011, note le quotidien.
Piers Hillier, l’ex-chief investment officer de LV=Asset Management, a rejoint Kames Capital en tant que responsable des actions internationales. Piers Hillier sera coresponsable des fonds de multigestion et il dirigera une équipe de 25 pesonnes prenant des décisions d’allocation.Piers Hillier avait rejoint LV=AM en février 2010 mais n’avait pas été retenu par Threadneedle au terme de son accord d’externalisation de novembre dernier.Kames Capital a par ailleurs annoncé une restructuration de son équipe immobilière en cinq divisions : immobilier indirect, recherche, fonds spécialisés, actions immobilières et immobilier direct. Cette réorganisation fait suite au recrutement récent de Charles Follows en tant que responsable de la recherche en immobilier ainsi qu'à d’autres embauches dans la multigestion immobilière.
BNY Mellon a annoncé que Simon Nichols doit reprendre en tant que gérant principal la gestion du Newton Bridge fund dont les actifs sous gestion s'élèvent à 314,7 millions de livres, rapporte Fund Web.Simon Nichols remplace Caroline Tye qui vient d'être nommée responsable de la clientèle privée suite à une réorganisation de l’activité.Chez Newton depuis plus de dix ans, Simon Nichols est le gérant principal du Newton Cautious Managed fund depuis octobre 2009.
A committee of Italian investor victims of Bernard Madoff has appealed a recent court verdict in favour of UniCredit, which excludes aggravating circumstances Bluerating reports. This would allow investors to triple the amount of damages and interest they are seeking, to USD60bn, up from USD20bn currently.
Société Générale Securities Services (SGSS) réunit ce lundi ses collaborateurs pour leur exposer les grandes lignes d’une nouvelle organisation, a-t-on appris de source proche de la direction. Son projet, adressé aux représentants du personnel la semaine dernière, s’articule autour des besoins des clients, multi-produits et multi-pays. L’organisation actuelle, par lignes de métiers, laisserait place à une matrice recentrée sur trois segments: institutions financières et courtiers; sociétés de gestion et assureurs; entreprises non financières. Celle-ci distinguerait distribution et production dans un souci de transversalité afin d’offrir toute la gamme de produits dans tous les pays (SGSS dispose de 28 implantations). Résultant de la refonte du comité exécutif communiquée en novembre, cette réorganisation pourrait être effective à l’été et n’aurait pas d’impact, selon cette source, sur les effectifs.
Les investigations menées par des parlementaires américains sur la faillite de MF Global indiquent que John Corzine, l’ancien directeur général du courtier, aurait donné des « instructions directes » afin de transférer 200 millions de dollars d’un compte client vers son compte chez JPMorgan à Londres afin de régler un découvert.
Les fonds alternatifs se préparent à devoir supporter une augmentation des tarifs pratiqués par leurs prestataires de service privilégiés. Ces «prime brokers» doivent en effet faire face à de nouvelles règles de liquidité et de capitaux avec Bâle 3. Le quotidien a rencontré nombre des principaux prime brokers, parmi lesquels Goldman Sachs, Morgan Stanley, JPMorgan ou Deutsche Bank. Tous ont confirmé leur souhait d’imposer des hausses de tarif au cours des prochains mois. Même les stratégies de gestion les plus simples pourraient supporter des coûts plus élevés. A en croire le patron de l’un des principaux courtiers, les nouvelles règles auraient ainsi de quoi «tuer» certains marchés.