Nearly half of all European Union member states, 13 out of 27, have not yet adopted national legislation to comply with the tax dispositions of the UCITS IV directive, according to an updated version of a study published by KPMG in 2010 entitled “UCITS IV – Fill the glass to the brim: Have we broken through?” Hedge Week reports. Among the countries which would have been required to transpose the directive by 1 July 2011 are Belgium, Cyprus, Greece, and Portugal.
The Alternative Investment Management Association (AIMA), the global hedge fund trade association, in 2 April expressed concern about the European Commission’s new draft text for the implementation of the Alternative Investment Fund Managers Directive (AIFMD) (see Newsmanagers of 30 March). In response to the recommendations by the European Securities Markets Authority (ESMA), the Commission has developed a text in the form of a regulation, which may be applied more quickly than a directive. The Commission has given member states and the Parliament two weeks to react to the new bill. According to the director general of the AIMA, Andrew Baker, the Commission’s bill appears to “to significantly and substantially diverge” from ESMA’s proposals on a number of key points, such as the responsibility of the depository, outsourcing, and outside countries. “We fully respect the Commission’s right not to follow ESMA advice when producing secondary legislation. However, there should be more transparency and better consultation if the Commission has decided to depart from the advice in such crucial areas for the global asset management industry.” The professional association invites the Commission to state its point of view on the terms concerning outside countries, where it does not appear to follow ESMA’s recommendations. According to the Commission, European and non-European regulators should sign legally binding bilateral cooperation agreements. This would be very problematic or impossible to put into practice if regulations stipulate that cooperation agreements require that regulators in outside countries apply European legislation in their respective territories.
Luis Martín, who had belonged to the sales team at J.P. Morgan Asset Management in Spain, has joined BlackRock as director of retail and institutional sales for the Iberian market, Funds People reports.Martín will report to Armando Senra, CEO of BlackRock Iberia and Latin America, and Dominik Rohe, head of retail and institutional in the same regions.BlackRock manages about USD49bn in the Iberian peninsula and Latin America. The group has recently confirmed the appointment of Alex Hoctor-Duncan as head of retail for Europe, the Middle East and Africa, replacing Maarten Slendebroek, who has moved to Jupiter (see Newsmanagers of 2 April).
Henderson Global Investors a annoncé le 2 avril l’ouverture d’une antenne dédiée à l’immobilier en Suède avec le recrutement de Johan Aström en qualité de responsable de l’immobilier basé à Stockholm.Ce recrutement marque la volonté de Henderson Property de développer ses activités dans les pays nordiques et de profiter de la dynamique créée par l’acquisition récente d’un centre commercial en Suède.Johan Alström travaillait précédemment en tant que gérant pour Nordic Real Estate Partners.
Proposées par les BFI, et dans une moindre mesure par les asset managers, les options de couverture des risques permettent de réduire l’exigence de fonds propres. La Sham a étudié des scénarios où un risque important se matérialise sur ses actifs. Elle souhaite construire elle-même (avec l’aide d’un consultant en finance) des stratégies de couverture, « mais nous ne les avons pas encore mises en ??uvre car aujourd’hui tout le monde cherche à se protéger contre les mêmes risques (baisse brutale du marché actions, hausse brutale des taux obligataires ), ce qui rend les couvertures très chères » note Dominique Godet, le directeur général de la Sham. Sur les produits structurés, les asset managers proposent des offres proches de celles des BFI. Ces produits financiers effrayent certains investisseurs : « Des banques ou des asset managers nous proposent des produits structurés qui sont moins consommateurs en fonds propres que les actifs sous-jacents, décrit Dominique Godet. Ce type de produits ne m’intéresse pas car le risque intrinsèque demeure. Si un sous-jacent me coûte trop cher en fonds propres, je préfère y renoncer. »
L’activité s’est animée en mars mais sur l’ensemble du premier trimestre, les introductions en Bourse ont permis de lever seulement 16,2 milliards de dollars, soit le plus bas montant observé depuis 2009, selon des statistiques communiquées par Bloomberg. Au dernier trimestre 2011, les introductions en Bourse avaient représenté un montant de 28,8 milliards de dollars et au premier trimestre 2011, le montant des introductions avait atteint 48,4 milliards de dollars.Renaissance Capital relève que les opérations d’introduction en attente aux Etats-Unis sont proches de leur plus haut niveau depuis plus de dix ans.On a toutefois observé ces dernières semaines un regain d’activité aux Etats-Unis, en Asie et en Europe. Aux Etats-Unis, neuf sociétés ont levé 1,4 milliard de dollars durant la semaine au 30 mars.
La performance des fonds de dette émergente est hétérogène et manque de persistance, selon une nouvelle étude de Fitch Ratings. Ainsi, seulement 11 % des fonds restent dans le premier ou deuxième quartile de performance sur les deux périodes 2005-2008 et 2008-2011. Pire, environ 20 % des fonds sont descendus du premier quartile au dernier quartile (et vice versa) sur ces mêmes périodes."Le manque de consistance dans la performance reflète les difficultés des gérants de fonds à adapter le style et l’exposition à des changements de régimes sur les marchés : les fonds de dette émergente restent un «beta play"", commente Manuel Arrive, director senior au sein de l’équipe Fund and Asset Manager Rating de Fitch.Les fonds de dette émergente ont enregistré des souscriptions nettes de 28 milliards de dollars en 2011 et de 13 milliards de dollars sur les deux premiers mois de 2012, ce qui a porté les encours sous gestion du secteur à 279 milliards de dollars fin février 2012. Les fonds devises locales ont attiré environ 64 % des flux en 2011. Les fonds indiciels dominent le secteur, tandis que les fonds rendement absolu représentent seulement 3 % des encours totaux. Mais Fitch s’attend au lancement de davantage de fonds multi-stratégies ou spécialisés.
Le groupe Valartis, qui a poursuivi l’an dernier la mise en œuvre du recentrage de ses activités sur la gestion de fortune dédiée à la clientèle privée haut de gamme et aux investisseurs institutionnels, a fait état d’une multiplication par quatre de sa collecte nette à 862 millions de francs suisses contre 220 millions de francs l’année précédente.Malgré des effets marchés et devises négatifs pour un montant de 304 millions de francs, les actifs sous gestion ont progressé à 6,8 milliards de francs à fin décembre 2011 contre 6,3 milliards de francs un an plus tôt.En raison d’éléments exceptionnels liés à la restructuration, le groupe a néanmoins terminé l’exercice sur une perte consolidée de 17,2 millions de francs. Valartis, qui a réduit ses coûts de 7% l’an dernier, entend poursuivre ses efforts de rationalisation pour asseoir durablement son nouveau modèle de croissance.
Le groupe Banque Privée Edmond de Rothschild a vu son bénéfice net reculer de 16,6% en 2011, à 125,1 millions de francs suisses, contre 149,9 millions de francs un an plus tôt, selon un communiqué publié le 3 avril. La collecte nette s’est élevée à 3,2 milliards de francs suisses, contre 6,5 milliards de francs en 2010. En raison de l’impact négatif des marchés et de la faiblesse du dollar et de l’euro par rapport au franc suisse, les actifs sous gestion ont toutefois légèrement diminué pour s’inscrire fin 2011 à 91,4 milliards de francs contre 92,7 milliards à fin décembre 2010.
L’an dernier, le secteur de la gestion d’actifs chinoise, touché par une baisse de 22% de l’indice de la Bourse de Shanghai, a subi une perte cumulée de plus de 500 milliards de RMB, soit plus de 79 milliards de dollars, rapporte Asian Investor. Dix-huit sociétés de gestion ont enregistré des pertes de plus de 10 milliards de RMB, entre autres AMC avec une perte de 43,7 milliards de RMB, devant E Fund (34,7 miliards) et Harvest (28,7 milliards).Les statistiques précisent que 812 mutual funds sur 970 ont terminé l’année dans le rouge, notamment les fonds actions (314,7 milliards de RMB) et les fonds diversifiés (152,3 milliards de RMB). Le plus gros mutual fund chinois, Harvest CSI 300 LOF, dont les actifs sous gestion s'élèvent à un peu plus de 27 milliards de RMB (au 29 mars), a perdu 7,35 milliards de RMB.Seuls les fonds monétaires et les fonds garantis ont été bénéficiaires l’an dernier, avec un bénéfice cumulé de 5,8 milliards pour les premiers et de 25,6 milliards pour les seconds.
Janus Capital qui ouvre un bureau à Zurich a recruté Thomas Henauer directeur de la distribution pour la Suisse. Thomas Henauer est subordonné désomais à thomas Döring, head of sales for German speaking Europe. Thomas Henauer était director, head of sales financial institutions chez Clariden Leu (banque privée intégrée depuis le 2 avril dans le groupe Credit Suisse).
Rob Jones, un ancien de Threadneedle arrivé il y a une vingtaine de mois comme co-head of European equity, a été chargé par Union Bancaire Asset Management (UBAM), filiale d’UBP, de gérer le nouveau UBAM Equity Europe Dividend + qui visera un rendement annuel de 10 % sur des périodes glissantes de 5 ans en utilisant une stratégie de covered calls pour réduire la volatilité et augmenter les revenus, rapporte CityWire.Le fonds aura un portefeuille concentré d’environ 22 lignes, des titres sélectionnés pour la soutenabilité de leurs dividendes. L’objectif est de générer une performance de 5 % annuels pour le portefeuille action, l’exposition aux dérivés devant fournir l’appoint pour produire un gain net d’environ 6 %.
EFG Private Bank, la filiale britannique d’EFG International, a nommé Daniel Gerber au poste de Managing Director et Head of Private Banking, avec effet au 2 juillet 2012. Daniel Gerber siègera au comité de direction et au conseil d’administration d’EFG Private Bank, selon un communiqué publié le 2 avril.Il sera rattaché à Anthony Cooke-Yarborough, le CEO de la filiale d’EFG International pour le Royaume-Uni et les Iles anglo-normandes, qui chapeaute EFG Private Bank, EFG Harris Allday et EFG Independent Financial Advisers.Daniel Gerber a précédemment occupé le poste de Chief Executive Officer de Julius Baer International à Londres.
Le britannique M&G Investments annonce que Phil Cliff, un ancien de Threadneedle qui a rejoint la société en janvier, est chargé désormais de la gestion du M&G Pan European Dividend Fund. Il remplace Richard Halle, qui va pouvoir à présent se concentrer sur la gestion de portefeuilles d’actions européennes value ainsi que sur les fonds M&G European Strategic Value Fund et M&G Pan European Dividend Fund.Au 29 février, le M&G Pan European Dividend Fund affichait un encours de 27,07 millions d’euros.
Les institutions de prévoyance Apicil Prévoyance (groupe Apicil), Aprionis Prévoyance, Ipsec, Novalis Prévoyance et Vauban Humanis Prévoyance (Groupe Humanis), Ciprev (groupe Victor Hugo) et le GNP (Groupement National de Prévoyance) se sont récemment réunis en assemblée générale pour constituer le Groupement Paritaire de Prévoyance Adéis. Adéis est le premier Groupement Paritaire de Prévoyance (GPP) entièrement dédié au développement de la protection sociale des branches professionnelles.Adéis est un groupement de moyens partagés dédié au développement et au suivi des accords conventionnels nationaux et territoriaux. Réunissant des collaborateurs détachés par ses organismes membres et spécialistes de la protection sociale complémentaire, l’activité opérationnelle d’Adéis démarre début avril. Adéis se positionne comme un expert en matière d’accompagnement et d’équipement des branches professionnelles pour l’ensemble de leurs besoins en protection sociale : prévoyance, santé, épargne retraite et salariale, dépendance.
Jusqu’au 29 juin, la Société Générale commercialise SG Objectif Plus, un fonds à capital non garanti à l’échéance d’une durée de six ans, dont la rémunération de 42% (soit un Taux de Rendement Actuariel Annuel Brut de 6,02%) est acquise au terme si l’indice Euro Stoxx 50 est stable, en hausse ou si il enregistre une baisse de moins de 50% (inclus). Le cas échéant, le souscripteur subira une perte en capital équivalente à la baisse de l’indice.Durant la vie du fonds, une possibilité de sortie par anticipation à chaque date anniversaire pendant les 5 premieres années est prévue, avec un gain de 7 % par année écoulée à la condition que l’évolution de l’Euro Stoxx 50 soit positive ou nulle.Caractéristiques : Code Isin : FR0011204395Eligible au compte-titres ordinaire et au PEA
La filiale de Nuveen Investments, Tradewinds Global Investors, vient de subir un nouveau revers avec le départ de son chief investment officer, David Iben, rapporte Pensions & Investments.Les fondamentaux de Tradewinds se sont améliorés l’an dernier sous l’effet d’une collecte nette de 13 milliards de dollars. Mais avec le départ de David Iben, Nuveen aura beaucoup de mal à mettre en œuvre une stratégie de sortie de Tradewinds, endettée pour plus de 4 milliards de dollars après un LBO qui remonte à 2007.
Société Générale Corporate & Investment Banking (SG CIB) a annoncé le 2 avril une nouvelle organisation et des nominations qui impliquent notamment que Lyxor Asset Management est désormais directement rattachée à la direction de SG CIB. Une évolution qui doit permettre à Lyxor AM de «poursuivre son développement en tant que société de gestion de premier rang dans le domaine de la gestion alternative, les ETF, la gestion structurée et quantitative», souligne le communiqué qui ajoute que Inès de Dinechin, directeur général de Lyxor AM, rejoint le Comité exécutif élargi de SG CIB. Sont aussi nouvellement nommés au comité exécutif Banking Richard Paolantonacci, responsable du département de Gestion des Ressources Rares nouvellement créé, Vincent Mortier, directeur financier et Sylvie Préa, directeur des ressources humaines.Cela dit, la Banque de Financement et d’Investissement reste organisée autour de ses trois principaux métiers : Banque d’investissement, Financements et Activités de Marchés. Au sein de ces trois divisions, SG CIB met en place les évolutions et nominations suivantes, effectives à compter du 2 avril : Au sein de la division Relation Clients et Banque d’Investissement, dirigée par Thierry Aulagnon et son adjointe, Diony Lebot : création de deux nouveaux départements regroupant les activités de Marchés de Capitaux Primaires Actions et de Conseil en Fusions & Acquisitions et dédiés à des segments de clientèle.- Un département Corporate Finance, dirigé par Thierry d’Argent, proposant aux grands clients de la banque une offre intégrée de services allant de l’origination à l’exécution. Luis Vaz Pinto et Olivier Buttier sont nommés adjoints.- Un département Institutions Financières, dirigé par Pierre-Yves Bonnet, qui intègre également une équipe de banquiers couvrant les institutions financières.Au sein de la division Global Finance, dirigée par Pierre Palmieri et ses adjoints, Slawomir Krupa et David Coxon : mise en place d’une organisation tournée vers la distribution et favorisant les synergies.- Création d’une ligne-métier Financements dirigée par Matthew Vickerstaff. Cette ligne-métier regroupe notamment les activités de Financements d’Infrastructures et d’Actifs, de Financements Export et d’Optimisation de Dette.- Création d’une ligne-métier Energie et Ressources Naturelles, codirigée par Federico Turegano et Jonathan Whitehead. La ligne-métier regroupe les activités de Financements des secteurs Energie, Négoce de Matières Premières, Métaux et Mines, et travaillera de manière intégrée avec l’équipe de Marchés de Matières Premières de la division Activités de Marchés.- Création d’une ligne-métier Marchés de Capitaux dirigée par Patrick Ménard et son adjoint Jean-Marc Giraud. Cette ligne-métier comprend les activités de Capital Markets Finance (titrisation, structuration de capital), de Marchés de Capitaux de Dette, de Conseil en Notation, de Financements à Effets de Leviers et Media & Telecom, de Financements Stratégiques d’Acquisition et d’Ingénierie Financière. Au sein de la division Activités de Marchés, dirigée par Dan Fields : Renforcement de l’activité Fixed Income.- Création d’une ligne-métier Fixed Income & Currencies, issue du rapprochement des activités de Fixed Income, de Trésorerie et de dérivés de Taux et de Change, dirigée par Danielle Sindzingre.- En ce qui concerne les activités de matières premières, Jonathan Whitehead est nommé responsable de ces activités au sein de la division Activités de Marchés, avec pour adjoints, François Combes et Jean-François Maurey.
A compter de ce jour, mardi 3 avril 2012, Natixis Asset Management met en place plusieurs modifications relatives aux modalités de fonctionnement de sa sicav Natixis Actions Small & Mid Cap France et du fonds commun de placement (FCP) nourricier Fructi France Small et Mid Cap. Désormais, leur indicateur de référence est modifié. Le CAC Mid & Small 190 calculé hors dividendes est remplacé par l’indice CAC Mid & Small, dividendes net réinvestis (DNR), exprimé en euro.En outre, pour gérer les besoins de trésorerie de la sicav mais aussi pour réduire l’exposition aux risques actions, le gérant pourra désormais utiliser des OPCVM obligataires, ou obligations dans la limite de 10% de l’actif net, aux côtés des OPCVM monétaires et Titres de créances négociables déjà autorisés.Enfin, en raison de l’utilisation d’instruments de gestion obligataires, les rubriques «Risque de crédit» des prospectus des OPCVM précisent que «le risque de crédit du FCP peut représenter jusqu’à 10 % de l’actif net au titre des investissements en obligations convertibles et jusqu’à 15 % au titre des investissements en titres monétaires et obligataires».
Le conseil d’administration de l’association américaine de fonds de pension et de fondations CII (Council of Institutional investors) a élu Anne Simpson en qualité de nouveau membre de son board.Anne Simpson travaille pour le fonds de pension californien CalPERS depuis 2009 en qualité de responsable du gouvernement d’entreprise. Elle a travaillé à la promotion du gouvernement d’entreprise à l’ICGN (International Corporate Governance Network) et à la Banque Mondiale et elle est professeur à Yale.
Federal Finance annonce le lancement de deux nouveaux fonds. Destiné aux particuliers, Stereo 3.6 est un fonds à formule à capital garanti à l’échéance le 17 juillet 2018. Il offre deux possibilités de performance liées à l'évolution de l’Euro Stoxx 50, soit à horizon 3 ans (jusqu'à 16 % du capital net investi, soit un taux de rendement actuariel annualisé de 5,07 % ), soit à horizon 6 ans (dans ce cas, les souscripteurs bénéficieront, à l’échéance du 17 juillet 2018, de la performance moyenne de l’indice, constatée trimestriellement depuis le 17 juillet 2012).Par ailleurs, Federal Finance ouvre l’accès à ses clients professionnels et grands comptes à Federal Support Monétaire, via un nourricier accessible dès 150.000 euros et baptisé pro-Federal Euribor. L’objectif du fonds est de préserver le capital et de fournir un rendement équivalent à celui de l’Euribor 3 mois, diminué des frais de gestion. Son univers d’investissement est composé d’instruments du marché monétaire. Caractéristiques : Dénomination : Stereo 3.6 Code ISIN FR0011203603Période de commercialisation : Du 02 avril 2012 au 17 juillet 2012 (avant 12 h 00), jusqu’au 13 juillet 2012 avant 17 h 00 pour l’assurance-vie et le PERP.Durée de la formule :6 ans Cadre fiscal :Compte-titres, PERP et assurance-vie (y compris Fourgous)Caractéristiques : Dénomination : pro-Federal Euribor Code ISIN : FR0011202811Date de création : 02/04/2012Indicateur de référence : Euribor 3 moisDurée de placement recommandée: 1 moisSeuil d’accès : 150.000 €Frais de gestion maximum: 0,25 % TTC + 0,10 % TTC du fonds maître Federal Support MonétaireFrais de gestion réels : (estimation frais d’exercice) : 0,35 % (frais de gestion du fonds maître inclus)Commission de souscription : NéantCommission de rachat : Néant
La société Cogefi vient de révoquer Guillaume Jonchères qui était jusque là président directeur général de la société de gestion de la maison. Simultanément, Cogefi a procédé à un changement de gouvernance en distinguant le poste de président et celui de directeur général. Dans ce cadre, arrivé en 1999 dans l’entreprise, Philippe de Saint Martin qui était directeur général de Cogefi devient président non exécutif de la société de gestion tandis que Lucile Combe qui était directeur général délégué, est nommée à la direction générale. En pratique, Lucile Combe bénéficiera de l’appui d’Hugues Aurousseau qui demeure directeur général délégué. Enfin, Christian Heinkele qui était précédemment directeur de la clientèle institutionnelle est nommé directeur général adjoint en charge de la clientèle professionnelle. Selon nos informations, le départ de Guillaume Jonchères serait lié à un différend avec les actionnaires portant sur le partage des rôles à la tête de Cogefi Gestion. La société, qui gère 600 millions d’euros dont 300 millions sur ses OPCVM ouverts et le solde en gestion privée et titres vifs, compte mettre, en 2012, l’accent sur son développement. Outre les investisseurs institutionnels dont il a la responsabilité, Christian Heinkele, qui supervise les réseaux de distribution, poussera les feux en direction des conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI). «Pour cela», a expliqué Philippe de Saint Martin à Newsmanagers,» la société de gestion qui est référencée auprès de la plupart des plateformes devrait prochainement annoncer un accord avec un «third party marketer» spécialisé auprès des CGPI». La société de gestion, qui a enregistré une collecte nette proche de zéro en 2011, entend «capitaliser» sur les prix que trois de ses fonds - sur une gamme de sept OPCVM - ont récemment glané au titre de 2011.
Sur les 60 milliards d’euros engrangés par le secteur européen des fonds en 2011, 32 milliards d’euros ont été rétrocédés aux distributeurs, soit une forte hausse par rapport l’année précédente, selon une étude de Cerulli Associates (2012 European distribution dynamics) citée par le Financial Times Fund Management. Selon Cerulli, 69,2 % des commissions brutes payées pour les fonds monétaires européens ont été reversées aux distributeurs. La part est de 58,5 % pour les fonds obligataires et de 54,1 % pour les fonds actions.
JP Morgan et Source ont annoncé le 2 avril le lancement du J.P. Morgan Macro Hedge Dual TR Source ETF. Ce fonds libellé en euros vise à permettre aux investisseurs avertis de s’exposer à la volatilité de manière financièrement avantageuse. Il s’agit là du second ETF appartenant à la gamme J.P. Morgan Macro Hedge déjà composée du J.P. Morgan Macro Hedge US TR Source ETF lancé en février et dont les encours sous gestion s'établissent aujourd’hui à plus de 200 millions de dollars.Le J.P. Morgan Macro Hedge Dual TR Source ETF est coté à la bourse de Londres (London Stock Exchange) et négocié en euros. Il est autorisé à la commercialisation en Autriche, en Finlande, en France, en Allemagne, en Irlande, en Italie (pour les investisseurs institutionnels uniquement), au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Norvège, en Suède et au Royaume-Uni.Les indices Macro Hedge de J.P. Morgan cherchent non seulement à tirer avantage de l’augmentation de la volatilité durant les périodes de tensions sur les marchés, mais également à générer une performance positive lorsque les conditions de marché sont moins agitées. L’indice J.P. Morgan Macro Hedge Dual TR adopte des positions aussi bien acheteuses que vendeuses sur la volatilité des actions américaines en fonction des conditions de marché. Mais, en cas d’extrêmes tensions sur le marché américain, il a aussi la possibilité de s’exposer jusqu'à hauteur de 25% à la volatilité des actions européennes.Le J.P. Morgan Macro Hedge Dual TR Source ETF est coté à la bourse de Londres (London Stock Exchange) et négocié en euros. Il est autorisé à la commercialisation en Autriche, en Finlande, en France, en Allemagne, en Irlande, en Italie (pour les investisseurs institutionnels uniquement), au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Norvège, en Suède et au Royaume-Uni.CaractéristiquesNom du produit : J.P Morgan Macro Hedge Dual TR Source ETFCode ISIN :IE00B675BN95Frais de gestion : 0,25 % par anBourse de cotation : London Stock Exchange (LSE)Nom de l’indice : J.P. Morgan Macro Hedge Dual TRStatut UCITS : OuiDomiciliation :Irlande
Giampiero Maioli a été nommé responsable Pays pour les métiers du groupe Crédit Agricole S.A. en Italie. Administrateur délégué et directeur général de Cariparma Crédit Agricole depuis 2010, Giampiero Maioli intègre le comité exécutif de Crédit Agricole S.A. ll succède à Ariberto Fassati (directeur Groupe de Crédit Agricole S.A. pour l’Italie depuis 2005) qui reste président de Cariparma, précise un communiqué.La fonction de responsable Pays a été créée dans les pays où sont présents de nombreux métiers de Crédit Agricole SA «afin d’en assurer une meilleure coordination, de créer des synergies, d’identifier les évolutions du marché. Cette mission transversale porte essentiellement sur le développement commercial croisé, l’optimisation des ressources et des coûts, l’appui aux nouveaux métiers, la représentation de la direction générale de Crédit Agricole S.A. auprès des autorités locales».
Le conseil d’administration de la DekaBank (gestionnaire d’actifs central des caisses d'épargne allemandes) a nommé le 2 avril Georg Stocker membre du directoire. Il sera chargé de la distribution auprès des caisses d'épargne et de la trésorerie et succédera ainsi à Hans-Jürgen Gutenberger, qui fait valoir ses droits à la retraite.Georg Stock était depuis 2004 membre du directoire de la Frankfurter Sparkasse et en était devenu le vice-président en 2009.
Pour environ 104 millions d’euros, Union investment Real Estate (UIRE) a revendu à LaSalle Investment Management le centre commercial Luisencenter de Darmstadt (19.000 mètres carrés) qu’il avait acheté en décembre 2003. La gestion de ce centre commercial continuera d'être exercée par ECE.Selon le communiqué, UIRE a profité d’une occasion intéressante pour céder cet actif qui appartient à une catégorie actuellement très recherchée par les investisseurs.
La Deutsche Börse a annoncé le 2 avril que quatre ETF de droit allemand de la marque iShares ont été admis à la négociation sur le segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra. La cote du XTF comporte ainsi désormais 956 références.Trois des nouveaux fonds répliquent des indices S&P de producteurs de matières premières tandis que le quatrième suit un indice MSCI de valeurs industrielles CaractéristiquesDénomination : iShares S&P Commodity Producers GoldCode Isin : DE000A1JS9D8Indice de référence : S&P Commodity Producers Gold IndexTFE : 0,55 %CaractéristiquesDénomination : iShares S&P Commodity Producers Oil & GasCode Isin : DE000A1JS9C0Indice de référence : S&P Commodity Producers Oil & Gas Exploration & Production IndexTFE : 0,55 %CaractéristiquesDénomination : iShares S&P Commodity Producers AgribusinessCode Isin : DE000A1JS9B2Indice de référence : S&P Commodity Producers Agribusiness IndexTFE : 0,55 %CaractéristiquesDénomination : iShares MSCI ACWICode Isin : DE000A1JS9A4Indice de référence : MSCI All Country World IndexTFE : 0,60 %
Florian Uleer, qui était responsable de la clientèle banques et entreprises pour les «dépôts A» chez Union Investment Institutional, rejoint Schroders Allemagne comme directeur de la distribution banques et fonds de fonds en remplacement d’Alexander Prawitz.Ce dernier est muté au global financial institutions group Asia à Hong-Kong pour suivre la clientèle des banques internationales et locales ainsi que les partenaires de distribution stratégiques.Florian Uleer est subordonné à Joachim Nareike, directeur de la distribution chez Schroders Investment Management GmbH.
BNP Paribas Allemagne a annoncé le 2 avril la promotion de Stefan Hartl, responsable de la distribution externe chez BNP Paribas Investment Partners en Allemagne, au poste de managing director du pôle wealth management-key clients de BNP Paribas.L’intéressé, qui a travaillé précédemment chez Schroders où il était responsable de la clientèle institutionnelle allemande, remplace Pascal Gundrich, désormais chargé du suivi des grands comptes en gestion de fortune chez BNP Paribas au Luxembourg.