La Commission européenne s’attend à ce que le déficit espagnol atteigne 6,4% du PIB en 2012, alors que le gouvernment s’est engagé à le ramener à 5,3%.
Le sentiment du consommateur américain est monté début mai à son niveau le plus élevé depuis plus de quatre ans en raison de l’optimisme ambiant sur les perspectives du marché du travail, selon l’indice Thomson Reuters/Université du Michigan. Il se situe à 77,8 en mai contre 76,4 en avril, alors que le marché attendait un léger repli, à 76,2. C’est le niveau le plus élevé depuis janvier 2008.
Le ministre allemand des Affaires étrangères a présenté vendredi un «pacte de croissance» européen en six points, tout en rappelant que la Grèce devait se conformer à ses engagements de réformes budgétaires si elle voulait bénéficier de l’aide financière de la zone euro et ne pas être exclue de celle-ci. Le ministre s’est cependant opposé à une augmentation des dépenses, précisant que le pacte de croissance, notamment souhaité par le nouveau président français François Hollande, ne devait impliquer qu’une «meilleure utilisation des ressources» de la part de l’UE.
Les prix à la production ont reculé de façon inattendue en avril, en raison d’une baisse des prix de l'énergie, selon les chiffres publiés vendredi par le département du Travail. L’indice des prix à la production a baissé de 0,2% le mois dernier. Il s’agit de sa première diminution de l’année et de son recul le plus marqué depuis octobre.
Fitch a annoncé vendredi que si la Grèce quittait la zone euro, l’agence mettrait vraisemblablement les notes de tous les autres Etats de la zone euro sous surveillance négative. Cette décision est conforme au scénario évoqué dans son rapport publié le 3 mai intitulé : «L’avenir de la zone euro : scénarios de substitution». Les notes des pays actuellement sous surveillance négative, à savoir la Belgique, Chypre, l’Espagne, la France, l’Irlande, l’Italie, le Portugal et la Slovénie, seraient les plus exposées à un abaissement.
Le taux de chômage aux Etats-Unis va reculer cette année et l’année prochaine, selon une enquête publiée par la Réserve fédérale de Philadelphie, qui montre une nette amélioration de l’opinion des économistes sur la conjoncture. Les 39 prévisionnistes interrogés prévoient que le taux de chômage s’inscrira à 8,1% en moyenne cette année et à 7,7% l’année prochaine.
Les banques chinoises ont accordé 681,8 milliards de yuans (83,4 milliards d’euros) de nouveaux crédits en avril, moins que les 800 milliards de yuans attendus par le marché, un indicateur qui alimente les doutes quant à la vigueur économique du pays. La croissance de la masse monétaire M2 a ralenti à 12,8% en rythme annuel le mois dernier, d’après les chiffres publiés par la Banque populaire de Chine, après 13,4% en mars, en-deçà de l’objectif de 14% que s’est fixé le gouvernement pour l’année.
L’Agence France Trésor annonce vendredi l’adjudication, le lundi 14 mai, d’un montant global compris entre 6,0 et 7,4 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Cette opération portera sur 3,5 à 4 milliards d’euros de bons à 13 semaines qui arriveront à échéance le 16 août 2012, sur 1,5 à 1,9 milliard d’euros de bons à 24 semaines à échéance du 31 octobre et sur 1 à 1,5 milliard d’euros de bons à 50 semaines à échéance du 2 mai 2013.
Les coûts d’emprunt à un an de l’Italie ont reculé lors d’une émission de dette à court terme qui a suscité une demande solide, malgré des inquiétudes persistantes quant à la santé économique du pays. L’Italie a adjugé 7 milliards d’euros de bons à 12 mois à un rendement moyen de 2,34%, contre 2,84% à la mi-avril, lorsqu’il avait doublé à son plus haut niveau depuis décembre. L’offre de vendredi a été sursouscrite 1,79 fois, contre 1,52 fois en avril.
Manulife Asset Management vient de recruter Sarah Lu pour occuper le poste nouvellement créé de responsable de l’allocation d’actifs pour l’Asie, rapporte Asian Investor.Sarah Lu, qui sera basée à Hong Kong, travaillait précédemment chez Axa Rosenberg Investment Management Asia-Pacific.
Les fonds commercialisés en Suède ont enregistré en avril des souscriptions nettes de 5,2 milliards de couronnes suédoises (environ 0,58 milliard d’euros), dont 5,1 milliards pour les fonds monétaires, selon les dernières statistiques de Fondbolagens Förening, l’association suédoise des fonds d’investissement. Les fonds obligataires ont également collecté, à hauteur de 2,6 milliards de couronnes (0,3 milliard d’euros). En revanche, après trois mois de souscriptions nettes, les fonds actions ont vu sortir 3 milliards de couronnes suédoises en avril. Les plus forts remboursements ont concerné les fonds suédois et les fonds investis sur les marchés de croissance.Depuis le début de l’année, les fonds actions recueillent néanmoins un montant net de 24,1 milliards de couronnes suédoises (2,7 milliards d’euros), dont la moitié est allée vers des fonds indiciels, alors que la collecte des fonds dans son ensemble s’élève à 12 milliards de couronnes (1,3 milliard d’euros).Les fonds actions représentent aussi toujours la majorité des placements des investisseurs suédois dans les fonds, à 1.065 milliards de couronnes ou 119 milliards d’euros (soit 54 %), sur un encours total de 1.957 milliards de couronnes suédoises ou 219 milliards d’euros à fin avril.
Le 10 mai, le SPDR Citi Asia Local Government Bond ETF* de State Street Global Advisors (SSgA) est devenu le 970ème ETF coté sur le segment XTF de la plate-forme électronique Xetra (Deutsche Börse). Ce fonds obligataire, qui réplique le Citi Asian Government Bond Investable Index, est chargé à 0,50 %.* IE00B7GBL799
Roger Yates, le CEO de Pioneer Investments, la filiale de gestion d’UniCredit, depuis deux ans et demi, quitte son poste et sera remplacé par Sandro Pierri, responsable de l’Europe occidentale et de l’international et CEO de Pioneer Investments Italie. Roger Yates va retourner chez lui à Londres pour des raisons familiales, indique un communiqué de presse du groupe UniCredit diffusé le 10 mai. Il restera néanmoins au conseil d’administration de Pioneer Investments en tant qu’administrateur non exécutif. Ce changement sera effectif le 24 juillet.Dans le même temps, Sandro Pierri, qui a rejoint Pioneer en 2003 et y a occupé différentes fonctions, a été nommé nouveau responsable de la gestion d’actifs du groupe UniCredit et il sera proposé au poste de CEO de Pioneer Investments lors d’un conseil d’administration en juillet. Il sera placé directement sous la direction de Federico Ghizzoni, CEO d’UniCredit. Roger Yates avait rejoint Pioneer Investments fin 2009, après le départ de Dario Frigerio, afin de mener une «strategic review». Plusieurs options ont été envisagées, dont une vente de la société, mais finalement UniCredit a choisi de garder la structure et de la développer par croissance organique. A cet effet, un plan à cinq ans a été présenté en fin d’année dernière. Il prévoit notamment la création d’un pôle marchés émergents, le développement en Asie et aux Etats-Unis.
Le britannique Threadneedle a entamé en Espagne la commercialisation de son fonds Threadneedle US Contrarian Core Equities Fund, clone luxembourgeois du fonds américain Columbia Management Contrarian Core Fund (1,6 milliard de dollars), géré par sa société soeur basée aux Etats-Unis, rapporte Expansión (lire Newsmanagers du 18 octobre 2011). Les gérants, Guy W. Pope et Harvey Liu, sélectionnent les grandes capitalisations américaines qui sont dans le dernier tiers de leur fourchette de cours sur 52 semaines. Les valeurs ensuite choisies sont celles qui sont sous-valorisées.
Pour janvier-mars 2012, le prestataire allemand de services financiers MLP affiche un bénéfice net de 9,4 millions contre 4,7 millions pour la période correspondante de 2011. Le bénéfice avant impôt et charges financières (EBIT) a pour sa part gonflé de 44 % à 12,4 millions d’euros, ce que le groupe attribue aux effets bénéfiques de son «programme d’efficacité» qui s'était traduit au premier trimestre de l’an dernier par des charges exceptionnelles de 3,2 millions d’euros.A fin mars, l’encours total, grâce notamment à une évolution positive des actifs gérés par la filiale Feri, a atteint 20,5 milliards d’euros contre 20,2 milliards trois mois plus tôt.
M&G Investments vient de signer deux accords de distribution de ses fonds en Italie, l’un avec l’entité gestion de fortune de Deutsche Bank et l’autre avec Banca Sella, rapporte Bluerating. Avec ces partenariats, M&G donne accès à 27 de ses fonds enregistrés en Italie à la clientèle fortunée des deux banques. Parmi les produits disponibles figurent M&G Optimal Income, M&G Global Macro Bond, M&G Dynamic Allocation, M&G Global Dividend et M&G Global Emerging Markets.
OFI AM prend la main. Hier, ses responsables ont exposé les grands projets de la maison à un horizon de court-moyen terme, portant aussi bien sur son offre de produits et sa gestion que sur ses développements, à l’international ou en France. En matière de gestion tout d’abord, après avoir rappelé la triple approche de l'établissement qui dispose d’une offre gérée soit en interne, soit par le biais de la multigestion, soit encore dans le cadre de partenariat, Gérard Bourret, directeur général, a annoncé que sa société de gestion entendait proposer très prochainement à sa clientèle institutionnelle une offre de multigestion alternative – dont le paysage se recompose à grande vitesse en France avec, notamment, la fusion des activités de Rothschild & Cie Gestion et HDF Finance ou d’Olympia avec Kenmar. «Pour cela, nous allons annoncer dans les semaines à venir un partenariat avec une société anglo-saxonne plus importante en taille que nous», a confirmé Gérard Bourret. Toujours dans le cadre de son offre de produits, le dirigeant qui était accompagné de Maxime du Chayla et Jean-Marie Mercadal, tous deux directeurs généraux délégués, a rappelé sa volonté de revoir la structure de la gamme actions d’OFI dont les résultats – à l’origine du départ de Thierry Pauwels - n’ont pas été à la hauteur des attentes de la direction. Ralph Bruneau, son remplaçant identifie actuellement les changements à mener. «Nous avons voulu changer d’orientation», a expliqué Gérard Bourret, «l’objectif étant de disposer d’une offre plus claire pour les investisseurs, avec une gamme segmentée offrant des produits «value» servant également du rendement et ce, à côté de produits «croissance» Europe et d’une gestion de proximité investissant dans des valeurs de croissance petites et moyennes en France et au sein de la zone euro». Autre volonté des dirigeants : Donner à ces fonds actions des résultats plus réguliers et plus performants. «La «consistance» est le maître mot», a insisté Gérard Bourret non sans reconnaitre que la refonte de la gamme posait toujours des difficultés notamment pour les clients actuels. Quoi qu’il en soit, cette opération est importante car le groupe OFI nourrit désormais des ambitions hors de France. Partant du constat que le marché hexagonal n’offre guère de débouchés, c’est en Europe que le groupe compte désormais faire parler de lui. OFI n’en est pas à sa première expérience. Entre 2002 et 2007, l'établissement était présent en Suisse ou en Espagne, et disposait de près de 500 millions d’euros d’actifs sous gestion en dehors de la France. Crise oblige, l’expérience avait été stoppée en 2008. OFI revient donc mais d’une autre façon. «Nous allons procéder différemment», a confirmé Gérard Bourret, qui compte s’appuyer sur les services d’un «Third party marketer» (TPM). En outre, l’offre de fonds va être sélective, axée sur des produits de niche «où la maison a une excellence à mettre en avant.» Conscient néanmoins de l’ampleur de la tâche, Gérard Bourret a insisté sur le fait que ce projet prendrait du temps. «Ce n’est qu’un début», a t-il confié. «Dans trois ans, nous pourrons dire que nous avons commencé…"Dans un autre registre, le directeur général d’OFI AM, après avoir rappelé que les investisseurs institutionnels représentaient la clientèle «naturelle» de la société de gestion, est revenu sur la réorganisation de ses équipes commerciales. «Il faut pouvoir coller aux préoccupations de nos clients», a-t-il indiqué en expliquant que les huit personnes dédiées à la commercialisation des produits proposés aux investisseurs institutionnels travaillaient désormais en binôme en respectant différentes typologies de clientèles. «Cela ne saurait suffire», a néanmoins ajouté le patron d’OFI AM dont la volonté est désormais de redéployer des moyens dans ses services marketing. «Pas uniquement sur les produits mais également sur les clients», a-t-il insisté. Dans ce cadre, le dirigeant a confirmé que dans l’immédiat, il comptait procéder à trois recrutements «au minimum». Bien évidemment, la clientèle «naturelle» d’OFI va conduire l'établissement à développer une offre en matière de fourniture de données répondant, notamment, aux exigences réglementaires de Solvency II. Pour autant, OFI AM ne compte pas négliger la gestion privée dont l’intérêt est de ne pas être soumise à une réglementation aussi lourde. «Avec nos actionnaires Macif et Matmut, nous disposons d’un vivier de sept millions de sociétaires», a-t-il relevé, même si l’exploitation de cet atout prendra du temps selon lui. «J’y crois à un horizon de cinq ou sept ans», a indiqué le responsable. Toujours au rang des atouts dont dispose son groupe, Gérard Bourret a également insisté sur la «perle», Newalpha AM, qui a obtenu la gestion du premier fonds de place Emergence. A ce titre, le dirigeant a annoncé qu’un deuxième investissement allait être réalisé dans les semaines à venir. Mais, décidément tourné vers l’international, Gérard Bourret est aussi revenu sur la récente association de Newalpha avec Woori Absolute Partneers, deuxième plus grosse institution financière sud coréenne. «L’incubation est appelée à se développer dans cette partie du monde», a-t-il expliqué, justifiant le lancement du premier fonds d’incubation de gérants asiatiques au quatrième trimestre 2012, avec une levée de fonds de 35 millions de dollars pour le coréen et 15 millions de dollars pour NewAlpha AM, et un objectif de 100 millions de dollars pour le lancement effectif. Par ailleurs, en matière d’objectif de collecte, Gérard Bourret a indiqué que sur un marché hexagonal fermé, quasi saturé, OFI AM avait pour objectif en 2012 de réaliser une collecte nette comprise entre 1,5 et 2 milliards d’euros (hors croissance externe donc), en précisant cependant que le niveau actuel des souscriptions nettes était de 1,7 milliard d’euros. Fin mars, les encours du groupe OFI atteignaient 50,6 milliards d’euros, en progression de 7% par rapport à la fin de l’année dernière (47,23 milliards d’euros). Enfin, durant la réunion, le dirigeant aura abordé une fois le récent départ de Thierry Callault. Pour en préciser les raisons. «Thierry Callault est arrivé chez OFI en 2003 dans le cadre d’un projet capitalistique – un LBO – débouclé en 2009", a-t-il rappelé. Ensuite, après avoir rendu hommage au travail accompli par l’ancien directeur général délégué d’OFI AM, Gérard Bourret a confié que celui-ci ne se reconnaissait plus dans la nouvelle organisation de la société et qu’un terme avait, de fait, été mis à leur collaboration.
Au premier trimestre 2012, la gestion d’actifs du groupe financier Avenir Finance a enregistré un chiffre d’affaires de 5,514 millions d’euros, marquant une hausse de 122 % par rapport au même trimestre de l’année précédente (2,482 millions d’euros). Pour sa part la gestion privée a vu son chiffre d’affaires s'établir à 2,405 millions d’euros, en hausse de 17 % par rapport au premier trimestre 2011 (2,064 millions d’euros). Avenir Finance a enregistré un chiffre d’affaires de 7,9 millions d’euros, soit une hausse de 74 % par rapport au premier trimestre 2011. Le groupe financier confirme ses objectifs de croissance à 3 et 5 ans prévoyant en 2013 un chiffre d’affaires de 55 millions d’euros et, en 2015, un chiffre d’affaires de 88 millions d’euros et une marge opérationnelle courante de 15%..
Au premier trimestre 2012, le chiffre d’affaires de la gestion d’actifs d’Axa (Axa IM et AllianceBernstein) s’est affiché en baisse de 10% à 771 millions d’euros, principalement en raison de la baisse des commissions de gestion et des commissions dans l’activité de recherche institutionnelle chez AllianceBernstein, ainsi que de moindres commissions sur transactions immobilières chez AXA IM, précise un communiqué. Les actifs sous gestion enregistrent une hausse de 18 milliards d’euros par rapport au 31 décembre 2011 et s’établissent à 865 milliards d’euros. La décollecte nette s'élève à 5,4 milliards d’euros sur le premier trimestre. Cette décollecte se compose de -2,7 milliards d’euros chez AllianceBernstein, principalement des clients institutionnels, partiellement compensée par une collecte nette de 2 milliards d’euros liée à un mandat de conseil pour le compte d’AXA Japon, et -2,7 milliards d’euros chez AXA IM, principalement en raison de la sortie volontaire de plans d’actionnariat salarié non rentables (-4 milliards d’euros) et d’une décollecte nette chez AXA Rosenberg (-1 milliard d’euros), partiellement compensées par une collecte nette positive chez AXA Fixed Income, AXA Private Equity et AXA Framlington.L'évolution du marché de +37 milliards d’euros a bénéficié autant à AllianceBernstein qu'à AXA IM
Axa Private Equity entre au capital d’Enovos, spécialiste du transport d'électricité et de gaz au Luxembourg et en Allemagne, rapporte L’Agefi. La filiale d’Axa a racheté à Arcelor Mittal sa participation de 23,48% au capital de la société pour 330 millions d’euros. Axa PE a réalisé cet investissement à travers son troisième fonds infrastructures, dont la levée est en cours depuis un an et demi. Le nouveau véhicule espère collecter environ 1,5 milliard d’euros.
Malgré la persistance d’un environnement de marché difficile, les métiers de gestion de l’épargne regroupés sous le pôle Gestion d’actifs, assurances et banque privée parviennent à maintenir leur encours géré global à près de 1 042 milliards d’euros à fin mars 2012. Ce montant représente une baisse limitée de 1,9 % sur un an, mais une hausse de 3,5 % par rapport à fin décembre 2011 qui traduit une reprise de la collecte au premier trimestre 2012, notamment pour Amundi. Hors double comptes, l’encours global du pôle s’élève à plus de 836 milliards d’euros au 31 mars 2012. Au premier trimestre 2012, Amundi a continué d’afficher une bonne performance opérationnelle, et bénéficie par ailleurs d’une plus-value exceptionnelle de 60 millions d’euros suite à la cession d’une participation minoritaire aux Etats-Unis. Retraité de cette plus-value, le produit net bancaire diminue de 4,4 % en un an, pénalisé par la baisse des encours sur cette période, mais affiche une hausse de près de 7,0 % par rapport au quatrième trimestre 2011 du fait notamment de l’amélioration des commissions de surperformance. La baisse des charges d’exploitation se poursuit (-7,2 % entre mars 2011 et mars 2012) entraînant, retraité de la plus-value de cession, une amélioration de 1,6 point du coefficient d’exploitation sur la période (à 52,0 %) et une baisse de seulement 1,3 % du résultat brut d’exploitation courant. Intégrant la plus-value de cession enregistrée ce trimestre, le résultat net d’Amundi s’élève à 158 millions d’euros à fin mars 2012 (en progression de 22,2 % en un an) et sa contribution au résultat net part du Groupe à 116 millions d’euros (+ 21,6 %).En ce qui concerne les Services financiers aux institutionnels, l’activité commerciale également soutenue et la reprise des marchés ont permis à CACEIS d’augmenter les encours d’actifs conservés et administrés de respectivement 4,9 % et 5,9 % entre le quatrième trimestre 2011 et le premier trimestre 2012 : ceux-ci s’élèvent à 2 370 milliards d’euros et 1 100 milliards d’euros respectivement à fin mars 2012. La dynamique commerciale du métier se traduit par la conquête de nouveaux clients tels que Groupama Asset Management, Neuflize OBC Investment, Barclays Wealth Management et Federal Finance.
The Boston Company Asset Management, «boutique» de gestion, filiale de BNY Mellon Asset Management, a annoncé la nomination d’Adam Joffe au poste de directeur des gestions alternatives. Il occupera également la fonction de chief administration officer, un rôle nouvellement créé au sein de l’entreprise. Adam Joffe était auparavant chief financial officer de First Eagle Investment Management à New York.
Le gestionnaire américain Neuberger Berman (199 milliards de dollars d’encours) a annoncé le lancement du Neuberger Berman Long Short Fund dont les acronymes, selon les classes de parts sont NLSAX, NLSCX et NLSIX.Ce produit à liquidité journalière est accessible avec une souscription minimale de 1.000 dollars. Le portefeuille est géré selon une approche fondamentale avec la possibilité d’investir «long» mais aussi de vendre à découvert. Il utilise une gestion par sélection de valeurs (bottom-up) sur toutes les classes de capitalisation et a aussi la faculté d’investir en obligations de sociétés américaines et étrangères.La gestion est confiée à Charles Kantor, managing director chez Neuberger Berman et dirigeant du Kantor Group (850 millions de dollars d’encours), assisté de William Muller, Charles Nguyen et Marc Regenbaum., trois analystes du Kantor Group.
L’Autrichien Philip Baar-Baarenfels a été nommé directeur du nouveau bureau de représentation d’Axa Investment Managers Allemagne à Vienne avec effet au 7 mai 2012.Il était en dernier lieu directeur de la distribution chez Henderson Global Investors (HGI) pour l’Autriche ainsi que pour les pays d’Europe centrale et orientales, après avoir été directeur de la distribution de Baring Asset Management pour l’Autriche, le Liechtenstein, la République tchèque et la Hongrie.Le nouvel arrivant sera subordonné à Uwe Diehl, directeur de la distribution d’Axa IM pour l’Allemagne et l’Autriche.
Bellecapital International, filiale du groupe suisse Bellecapital, vient de recruter Jochen Vogler. Il rejoint l'équipe américaine en provenance de Rothschild Bank à Zurich, où il était co-directeur en charge de la clientèle américaine de la banque, précise finews.
Au 30 avril, Franklin Templeton Investments affiche une légère hausse de ses actifs sous gestion, parmi les quatre grands gestionnaires régulièrement suivis par Newsmanagers : ils passent à 726,4 milliards de dollars contre 725,7 milliards fin mars, grâce à l’obligataire (+ 3,7 milliards, à 320,3 milliards) et au monétaire.En revanche, l’encours de Legg Mason marque un tassement de 4 milliards sur un mois, à 639,3 milliards de dollars, tandis que celui d’Invesco diminue de 4,4 milliards à 668,4 milliards de dollars. Enfin, les actifs sous gestion d’AllianceBernstein ont baissé d’un milliard, à 418 milliards de dollars.