La cote du segment XTF sur la plate-forme électronique Xetra (Deutsche Börse) comporte depuis le 18 mai un total de 974 ETF, avec l’adjonction de quatre nouveaux fonds SPDR de State Street Global Advisors (SSgA). Il s’agit de quatre produits obligataires répliquant des indices britanniques de Barclays Capital, dont 3 sur les emprunts d’Etat (gilts) et un sur les obligations d’entreprise.Caractéristiques : Dénomination: SPDR Barclays Capital 1-5 Year Gilt ETFIndice de référence: The Barclays Capital UK Gilt 1-5 Year IndexCode Isin : IE00B6YX5K17TFE : 0,15 %Dénomination : SPDR Barclays Capital 15+ Year Gilt ETFIndice de référence : The Barclays Capital UK Gilt 15+ Year IndexCode Isin: IE00B6YX5L24TFE: 0,15 %Dénomination : SPDR Barclays Capital UK Gilt ETFIndice de référence : The Barclays Capital UK Gilt IndexCode Isin: IE00B3W74078TFE: 0,15 %Dénomination : SPDR Barclays Capital Sterling Corporate Bond ETFIndice de référence : The Barclays Capital Sterling Corporate Bond IndexCode Isin: IE00B4694Z11TFE: 0,15 %
Le site Immoweek a annoncé la semaine dernière le rachat, par le fonds d’investissement américain Pramerica Real Estate Investors, de l’hôtel particulier parisien d’EuropaCorp, siège de la société du cinéaste Luc Besson. La transaction portant sur cet hôtel particulier de 4.200 m² situé dans le huitième arrondissement de la capitale s’est élevée à 56 millions d’euros.
State Street Global Advisors (SSgA) délaisse l’approche orientée sur l’offre produits pour donner la priorité à une approche qui met le client au centre de sa stratégie. Dans cette perspective, le groupe américain a créé un nouveau pôle mondial, l’Investment solutions Group (ISG), qui intègre l’ancienne division dédiée aux multi-classes d’actifs.Le nouveau pôle, mis progressivement en place depuis l’automne dernier compte actuellement 58 membres spécialistes de la stratégie répartis dans huit grands centres financiers, Boston, Montreal, Londres, Dublin, Paris, Tokyo, Sydney et Hong Kong. Pour répondre aux besoins locaux de la clientèle, ils peuvent s’appuyer sur plus de 400 professionnels de l’investissement, du risque, de la réglementation et de la déontologie. Sous la houlette de Dan Farley, Chief Investment Officer, le pôle Investment Solutions Group (ISG) est structuré en trois divisions, la première dédiée à la gestion de portefeuille, qui englobe la gestion multi-classes d’actifs mais aussi l’allocation stratégique et tactique, la deuxième division dédiée à la stratégie et à la recherche afin d’aider les clients à identifier leur problématiques d’investissement et trouver les solutions adaptées à leur besoin, et enfin, la division spécialisée dans les services fiduciaires. La gestion de portefeuille de l'équipe ISG s’appuie sur l’ensemble de l’expertise de SSgAdans chacune des classes d’actifs (actions, obligations, monétaire, matières premières, etc) et comprend toute la palette des stratégies en matière de gestion diversifiée. Elle est pilotée au niveau européen par Frédéric Dodard, responsable EMEA (Europe, Moyen Orient, Afrique). «Nous souhaitons ainsi pouvoir répondre de façon plus coordonnée et beaucoup plus globale aux problèmes d’investissement complexes qui peuvent toucher nos clients, qui veulent contrôler leurs risques dans un environnement de marché toujours très difficile tout en visant des objectifs de rendement forcément plus modestes que par le passé», expliquait récemment Dan Farley, de passage à Paris. «Nous avons constaté qu’il était de plus en plus difficile d’atteindre des objectifs avec une approche orientée sur les produits d’où notre volonté de mettre le client au centre de notre nouveau dispositif. Cela nous permet d'être plus proches de notre clientèle tout en ayant la possibilité de tirer parti de toutes nos expertises au niveau mondial». D’ici à la fin 2012, il n’est d’ailleurs pas exclu que le pôle ISG renforce ses effectifs, notamment à Boston et à Londres.
Mauvais temps pour ABN Amro. Le groupe néerlandais a notamment annoncé mercredi dernier un bénéfice net de 454 millions d’euros pour le premier trimestre 2012 contre 539 millions d’euros l’année dernière pour la période correspondante. Coïncidence ou non, Neuflize OBC, la filiale du groupe en France, pousse son effort en direction des investisseurs institutionnels comme l’atteste, entre autres, l’arrivée récente d’Olivier Maestracci (lire Newsmanagers du 10/04/2012) au sein d’une équipe de sept personnes dédiée à cette clientèle. En chiffres, au sein de Neuflize OBC, les institutionnels représentent quelque huit milliards d’euros tandis que l’activité banque privée-patrimoniale pèse 21 milliards d’euros, dont 15 milliards pour la gestion d’actifs. «Notre objectif est désormais d’accroître leur poids ", a confirmé à Newsmanagers, Philippe Vayssettes, président du directoire, qui entend profiter de la complémentarité existant entre les deux clientèles, «tant en matière de volumétrie de gestion d’actifs, qu’en termes d’ingénierie ou d’image», précise-t-il. A ce titre, le dirigeant fait part d’objectifs ambitieux : «nous voulons au moins atteindre les 15 ou 16 milliards d’euros, c’est-à-dire doubler les actifs sous gestion dans les deux ans à venir». Pour cela, la société entend capitaliser sur la très bonne image d’ABN Amro auprès des institutionnels, et participe à un nombre croissant d’appels d’offres. Cela étant, Philippe Vayssettes n’entend pas chercher la concurrence avec les géants de la place, ou se présenter comme un compétiteur dans des grandes catégories comme les actions européennes. «Nous voulons aller là où nous avons un droit à gagner», résume le dirigeant. «Autrement dit, sur des niches comme les «commodities» ou le «clearing». Nous sommes également en mesure de mettre en place des solutions personnalisées via des mandats de gestion, ou des mandats de conseils. Et nous pouvons intervenir dans le cadre de la réglementation où nous avons des compétences.» Neuflize OBC entend aussi répondre présent dans des «poches» de plus en plus demandées, comme les «actions flexibles», les «taux», les «obligations convertibles» ou «absolute return». «Enfin, nous comptons nous renforcer dans le domaine des obligations à haut rendement», conclut Philippe Vayssettes.
Le conseiller financier indépendant Abaco Capital Investmlents EAFI a été choisi par UBS Gestión comme conseiller pour son nouveau fonds flexible, Abaco Global, qui vient d’obtenir de la CNMV l’agrément de commercialisation en Espagne, rapporte Funds People. Les idées d’investissement seront générées par Abaco mais le choix des lignes incombera à UBS Gestión.Le nouveau produit est assorti d’une commission de gestion de 0,654 % et d’une commission de performance de 5,9 %. Il peut aller de 0 à 100 % en actions, en liquidités et en devises.
José Pons, directeur de la gestion de fortune de Citibank España, a annoncé que les fonds de BBVA Asset Management rejoignent désormais ceux des quatorze autres gestionnaires distribués par le réseau Citibank en Espagne, rapporte Funds People.Les autres partenaires de Citibank sont: Legg Mason, Santander AM, Carmignac Gestion, Pioneer Investments, Goldman Sachs AM, Franklin Templeton, Fidelity, Schroders, AllianceBernstein, MFS, J.P. Morgan AM, Invesco, Pictet et BlackRock.
The trial of the former head of McKinsey, Rajat Gupta, on charges of insider trading, begins this Monday, Les Echos reports. The former chairman of McKinsey from 1999 to 2003, also a memnber of the board at Goldman Sachs and Procter & Gamble, is accused of handing private information about the two firms to the manager of the speculative fund Galloen, Raj Rajaratnam.
The Swiss asset management firm Lombard Odier is one of the least covered by the French media of the asset management firms, but it has a strong reputation in some specific areas, such as fundamental bonds, convertibles and risk parity. The director for French clients at the firm explains to Newsmanagers that the firm's inventiveness aims to overcome the handicap that merely moderate size represents in the eyes of investors and prospective investors.
Le portefeuille de Swiss Life, en France, est composé de 85% d’obligations, 10% d’immobilier et 5% d’actions cotées et private equity. Solvabilité 2 a modifié cette allocation ces dernières années. Les actions étaient, il y a 3 ans, à 10% et les obligations à 80%. La stratégie obligataire vise à revenir doucement sur les obligations d’Etats après avoir privilégié pendant deux ans, les obligations corporate. Le crédit permettait d’augmenter le rendement quand les spreads étaient bien plus importants. Maintenant que les obligations d’Etats font face à une augmentation des taux d’intérêt, Swiss Life revient vers cette classe d’actifs. La plupart des actifs de Swiss Life sont gérés en interne. La gestion est déléguée sur certaines expertises, notamment la dette des marchés émergents et le crédit high yield US.
Le suisse Lombard Odier figure parmi les gestionnaires peu médiatiques mais qui jouissent d'une forte réputation sur certains créneaux spécifiques comme l'obligataire fondamental, les convertibles ou le "risk parity". Le directeur de la clientèle française explique à Newsmanagers que l'inventivité aide à surmonter le handicap d'une taille simplement moyenne, aux yeux des investisseurs et des prospects.
Expansión constate que les patrons des grandes capitalisations espagnoles ont cette année un peu plus de difficultés à se faire réélire administrateurs et donc à se maintenir à la tête de leurs entreprises, comme Repsol, Iberdrola, Telefónica, le Santander, le BBVA, REE ou Enagás, entre autres. Cela tient en grande partie à l’attitude des fonds d’investissement étrangers et des agences de proxy qui veulent faire appliquer des critères de gouvernance anglo-saxons.Ces questions qui se posent fréquemment dans les grands groupes espagnols sont celles de la concentration du pouvoir, des structures monolithiques qui s'éternisent, des interférences politiques dans les nominations ou le fait qu’un administrateur soit catalogué indépendant après plusieurs années dans la même entreprise.
Des anciens responsables de la société de gestion Close Asset Management viennent de créer la société de gestion TIME Investments, spécialisée dans l’immobilier, rapporte Money Marketing.Le managing director de TIME Investments sera Nigel Ashfield, ex-managing director de la division immobilière de Close Brothers. Il sera épaulé par deux anciens de Close Brothers, Stenven Oliver en tant que managing director adjoint, et Anthony Buckley, responsable des opérations.TIME Investments va d’ores et déjà proposer deux produits, Freehold Income Trust et le Capital Trading Companies. Il envisage d’enrichir son offre dans les prochains mois.
Standard Chartered vient de nommer Mark Hirst en qualité de responsable régional des activités de private banking en Suisse. Il sera basé à Genève et travaillera sous la responsabilité de Jeremy Parish, le CEO de Standard Chartered pour la Suisse.Dans ses nouvelles fonctions, Mark Hirst sera en charge du segment de la clientèle très fortunée (UHNWI, ultra high net worth individuals) issue de l’Asie, de l’Afrique ou du Proche Orient.Mark Hirst travaillait précédemment chez Credit Suisse où il était responsable de la clientèle UHNWI britannique et internationale.
Selon nos informations, le FRR est en cours de validation des offres après avoir reçu les questionnaires des candidats retenus à l’issue de la phase 1, le 30 mars dernier. Pour rappel, il s’agit de la deuxième phase dans l’appel d’offres marché public lancé fin novembre 2011 (pour voir la brève: cliquez ici) portant sur deux lots sur les actions émergentes : Mandat(s) de gestion active sur un univers de sociétés européennes (lot 1) Mandat(s) de gestion active sur un univers de sociétés étendu à l’ensemble du monde (lot 2) La troisième phase démarrera au plus tôt début juin avec des due diligence, sur un nombre de sociétés de gestion compris entre 1 et 3 pour chaque lot. Il y a encore 10 candidats pour le lot 2, chiffre qui sera donc réduit très prochainement, avant le début des due diligence. D’après le FRR, la sélection finale des prestataires sera certainement connue avant le début du mois d’août.
Une fois que les remous sur les marchés financiers se seront atténués, le London Stock Exchange prévoit d’étendre son service de négoce électronique «Order Book for Retail Bonds» (Orb) en France et en Allemagne, selon des propos tenus par son directeur général Xavier Rolet et rapportés par le Sunday Telegraph.
Selon le directeur général de Luxembourg for Finance, le Grand Duché prépare l’émission d’obligations conformes à la charia et a déterminé les actifs sous-jacents pour la structure du sukuk. «Il s’agira du premier sukuk triple A émis par un souverain en zone euro», a déclaré Fernand Grulms.
Le gestionnaire Henderson Global Investors, qui détient plus de 100 milliards de dollars d’actifs sous gestion, devrait lancer sa première filiale en Australie, selon le Financial Times qui cite des propos de son directeur général Andrew Formica. «C’est le moment idéal pour se lancer en Australie pour un gestionnaire d’actifs international. Le dollar australien est surévalué et quand il baisse, c’est le moment où les clients souhaitent investir dans le pays» explique ainsi le dirigeant.
Le chef de file de la Coalition de la gauche radicale (Syriza) entame aujourd’hui une tournée informelle en Europe pour porter un message de dialogue. Il ne rencontrera cependant pas les dirigeants allemand et français mais leurs homologues de la gauche radicale, Jean-Luc Mélenchon pour la France, Klaus Ernst et Gregor Gysi pour l’Allemagne.
Le rendement des obligations d’Etat japonaises à 10 ans est tombé à 0,815%, leur plus bas niveau depuis 2003. Les analystes craignent une bulle obligataire qui pourrait exploser si le gouvernement ne réussissait pas à faire passer une augmentation de la TVA. Du côté américain,le taux à 10 ans baissait cette nuit à 1,73% à Tokyo, alors que le Trésor doit adjuger 99 milliards de dollars d’obligations à 2, 5 et 7 ans la semaine prochaine.
«Le pays devra gérer efficacement la relation entre le maintien de la croissance, l’ajustement des structures économiques et la prise en compte des anticipations d’inflation», a déclaré Wen Jiabao, cité par l’agence Xinhua. «Nous devrons continuer à mettre en œuvre une politique budgétaire proactive et une politique monétaire prudente, tout en donnant la priorité au maintien de la croissance». Ces propos, qui ne font pas état d’une crainte particulière concernant l’inflation, pourraient signifier que le gouvernement se tient prêt à prendre des mesures plus agressives pour soutenir l’économie. Les statistiques d’avril ont montré une hausse de la production industrielle la plus faible depuis 2009. Goldman Sachs, qui a abaissé sa prévision de la croissance chinoise pour 2012 à 8,1%, s’attend à ce que les conditions de liquidité soient encore assouplies et que les autorisations pour de nouveaux projets d’infrastructure soient accélérés.
«Nous allons accélérer le processus d’octroi de licences octroyées dans le cadre du programme QFII et accroître le montant des investissements autorisés» a indiqué Sun Lujun, responsable de l’administration en charge des investissements étrangers en Chine. 26 milliards de dollars de quotas ont déjà acceptés pour 138 investisseurs institutionnels étrangers depuis le début de l’année. Ces derniers auraient réalisé des profits totaux de 151,6 milliards de yuans (19 milliards d’euros) sur les investissements réalisés durant dix dernières années, selon le China Securities Journal.
Sans fournir davantage de détails, le quotidien croit savoir que le marché boursier entendait revoir son système électronique de gestion des introductions en Bourse après que l’IPO de Facebook a révélé des erreurs. Il s’agirait notamment de revoir le cheminement des annulations d’ordres. Le Nasdaq a reconnu que des investisseurs particuliers avaient ignoré pendant des heures si leurs ordres avaient été exécutés.
La direction d’Iglo va selon le quotidien britannique, qui ne cite pas ses sources, fournir des éléments d’information Blackstone, BC Partners et PAI Partners. Les deux premiers prétendants sont favoris selon le quotidien, leur offre avoisine 2,8 milliards d’euros. PAI pourrait faire équipe avec un autre candidat. La transaction pourrait toutefois se heurter à des soucis de financement.
La survie du système bancaire et le maintien du pays en zone euro reposent sur la ligne d’urgence de la Banque de Grèce, qui place la BCE devant un dilemme