iM Global Partner a nommé, ce mardi, Jackie Mills en qualité de managing director et responsable du marketing. Elle prendra ses fonctions en juillet 2022. Basée à Londres, Jackie Mills sera chargée de développer une plateforme mondiale de marketing, ainsi que de concevoir et de piloter la stratégie mondiale de marketing et de communication d’iM Global Partner. Elle travaillera aux côtés du directeur général Philippe Couvrecelle et des directeurs adjoints en charge de la distribution, à savoir Jeff Seeley pour le marché américain et Jamie Hammond pour les marchés internationaux. Jackie Mills exerçait précédemment les fonctions de responsable du marketing international chez Eaton Vance. Suite au rachat d’Eaton Vance par Morgan Stanley, elle avait été nommée responsable du marketing pour la région EMEA. Jackie Mills a démarré sa carrière chez Fidelity Investments au Luxembourg en 1995 avant d’occuper plusieurs fonctions de direction dans le marketing chez Citigroup Asset Management, Legg Mason et F&C/BMO Global Asset Management.
L’Amérique du Nord accueille toujours le plus de grands patrimoines, mais leur croissance en Europe dépasse en 2021 celle l’Asie-Pacifique, d’après le World wealth report 2022.
La société de données sur le développement durable dans les entreprises (RSE), EcoVadis, a levé 500 millions de dollars pour devenir l’une des premières «licornes» du secteur, a déclaré son codirecteur à l’agence Reuters, alors que les entreprises demandent de plus en plus à suivre leurs performances en matière environnementale et sociale. Une licorne est une entreprise non cotée en bourse dont la valeur est égale ou supérieure à un milliard de dollars. Le financement, mené par les sociétés de capital-investissement Astorg et BeyondNetZero, la branche d’investissement climatique de General Atlantic, ainsi que par les sociétés singapouriennes GIC et Princeville Capital, est la plus importante levée de fonds à ce jour pour une telle société, assure EcoVadis. Elle porte le total des capitaux levés par la société à plus de 725 millions de dollars.
Un sénateur républicain se demande si HSBC a fait face à des pressions pour suspendre Stuart Kirk, son dirigeant en charge de l’investissement responsable, après que ce dernier a minimisé les risques du changement climatique, rapporte le Financial Times. Dans une lettre au directeur général de la banque, Noel Quinn, dévoilée lundi, Steve Daines, le sénateur du Montana, estime que cet épisode pourrait constituer une violation de la loi américaine. «Compte tenu de l’approbation préalable du discours de Kirk par l’entreprise, il semble pour beaucoup que la suspension de Kirk l’a été en réponse à des pressions sur HSBC venant de parties extérieures qui pourraient être interdites d’influencer la direction de votre entreprise», écrit-il. Il estime que la loi interdit les investisseurs institutionnels américains de la banque britannique d’influencer son management. «Dans la mesure où BlackRock (le principal actionnaire de HSBC) ou toute société similaire, directement ou indirectement par le biais de tout groupe avec lequel il est affilié, a influencé votre décision concernant Kirk, ces lois pourraient avoir été violées», ajoute-t-il.
L’association internationale des hedge funds, Managed Funds Association (MFA), a dévoilé, ce lundi, un rapport sur l’importance du rôle de la vente à découvert (short-selling) dans l’atteinte des objectifs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) des entreprises les plus polluantes. Cette recherche, produite en collaboration avec Copenhagen Economics, vise à démontrer que la vente à découvert peut permettre d’augmenter le coût du capital pour les entreprises cotées hautement émettrices d’émissions de gaz à effet de serre et d’inciter les gouvernances des entreprises à développer d’autres approches en matière de durabilité. Se basant sur les 16 entreprises les plus polluantes de l’indice S&P 500 responsables pour la moitié des émissions carbone de l’indice - sans toutefois les nommer - l’étude de MFA suggère que la vente à découvert pourrait augmenter de 1% à 3% en moyenne le coût du capital de ces entreprises. Cela entraînerait également une diminution de l’allocation en capital de l’ordre de 3 à 8% dans les sociétés concernées, ce qui reviendrait à la réallocation de 50 à 140 milliards de dollars. L’étude de la MFA souligne par ailleurs que pour que la vente à découvert devienne un vrai levier sur les sujets ESG, les positions courtes prises sur une société cotée très polluante devraient être prises en compte séparément ou séparées des positions longues dans l’évaluation du risque ESG d’un portefeuille.
Après une année 2021 record, le secteur devra s’adapter aux changements technologiques et sociétaux s’il veut continuer à croître, selon le Boston Consulting Group.
J. Safra Sarasin Asset Management (Europe) a recruté David Miles pour diriger son activité de distribution institutionnelle et wholesale au Royaume-Uni. Parallèlement, John Fiddes a été recruté comme directeur commercial pour le wholesale au Royaume-Uni. David Miles vient d’Eaton Vance où il couvrait la clientèle wholesale britannique et suisse. Il est basé à Londres. John Fiddes arrive en provenance de NN Investment Partners, où il commercialisait l’offre durable de la société au Royaume-Uni.
Neuberger Berman a recruté Manuel Kalbreier en tant que managing director et responsable des spécialistes produits marchés non cotés et alternatifs pour les clients institutionnels au sein de la région EMEA. L’intéressé travaillait auparavant pour Wellington Management, où il a occupé pendant sept ans le poste de directeur général et de directeur régional pour les marchés non cotés et alternatifs dans la région EMEA. Précédemment, il a été, pendant six ans, associé et responsable des relations investisseurs chez Boussard & Gavaudan à Londres. Il a occupé des fonctions similaires chez Citigroup et Salomon Brothers. Dans ses nouvelles fonctions, Manuel Kalbreier sera basé à Londres et aura pour mission d’améliorer l’expérience client, tout en développant l’offre non cotée de la société.
La société suédoise de hedge funds Brummer & Partners a nommé Henrik Paulsson nouveau directeur général. Il succède à Ola Paulsson, qui a demandé à quitter la société après 18 années de service. Henrik Paulsson travaille au sein de B&P depuis 2010, principalement en tant que directeur général de B&P Fund Services. Par ailleurs, l’équipe de direction a été renforcée avec la nomination de Johanna Ahlgren comme administratrice exécutive et general counsel.
Le fournisseur brésilien de produits indiciels cotés (exchange-traded products, ETF) Hashdex a annoncé l’arrivée de Benjamin Ittah au sein de son équipe de ventes et de distribution pour l’Europe. Benjamin Ittahsera responsable du développement commercial de Hashdex en Europe. Il aura la charge dela distribution des trackers sur actifs cryptos de Hasdex ainsi que le développement d’un réseau d’investisseurs institutionnels en Europe. Benjamin Ittah dirigeaitle développement commercial en France, au Benelux et à Genève du fournisseur d’ETF britannique Tabula depuis sa création en 2018. L'équipe européenne d’Hashdex est dirigée par Laurent Kssis, récemment nommé managing director.Elle inclut également Dramane Meite, responsable des nouveaux produits, passé par Pimco. Dans un communiqué, Hashdex suggère que d’autres recrutements sont à venir dans les bureaux zurichois et londonien de Hashdex Europe.
Après une année 2021 record, le secteur de la gestion d’actifs devra s’adapter aux changements technologiques et sociétaux s’il veut continuer à croître, selon Boston Consulting Group.
La plateforme de multigestion alternative britannique Investcorp-Tages, issue d’une joint-venture entre Investcorp et Tages Capital, a annoncé, lundi, le lancement d’un fonds de performance absolue au format Ucits de Selwood Asset Management. Le fonds Selwood Equity Absolute Return Ucits est géré par Karim Moussalem, responsable des investissements actions et Kévin Guillot. La paire avait travaillé précédemment au sein du hedge fund français Verrazzano Capital. Le fonds de haute conviction, officieusement lancé en avril, mixe gestion fondamentale et stratégies de trading overlay. Il investira dans des sociétés européennes de moyenne et grande capitalisations valorisées à plus d’un milliard de dollars. Le fonds dispose d’un horizon d’investissement de six à 18 mois.
Allianz Global Investors vient de recruter Guillaume Redaud comme directeur d’investissement au sein de l’équipe dette privée mid-market (LBO, Corporate) en Europe. L’intéressé était précédemment directeur dans l’équipe leverage finance mid cap chez BNP Paribas, notamment en charge de la couverture des fonds de dette privée. Il avait rejoint la banque en 1997, après avoir débuté sa carrière chez CDC/Caisse des Dépôts. Basée à Paris et Munich, l’équipe d’investissement European Private Credit a réalisé 70 transactions en Europe pour un montant de 2,3 milliards d’euros de capital investi pour Allianz et des investisseurs tiers. Les stratégies sur les marchés privés constituent l’un des quatre piliers de la plate-forme d’investissement mondiale d’AllianzGI, aux côtés des actions, des obligations et des stratégies multi-actifs. Allianz Global Investors gère aujourd’hui plus de 93 milliards d’euros d’actifs alternatifs pour le compte de clients institutionnels et wholesale dans le monde.
BlackRock a procédé à plusieurs recrutements au sein de l’équipe d’investissement durable pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Cette région a représenté plus de 60 % des flux durables en 2021 et 2020 pour la société de gestion. Dans une note interne qu’a pu consulter NewsManagers, Stéphane Lapiquonne, responsable développement durable pour l’EMEA de BlackRock, annonce avoir réorganisé l’équipe BlackRock Sustainable Investing en trois piliers: les solutions clients, les solutions produits et l’engagement externe. Ewa Jackson continuera à diriger le développement commercial en tant que directrice des solutions clients durables pour cette région. Elle aura un mandat étendu, où elle sera chargée de diriger une nouvelle équipe de spécialistes de durabilité ainsi que des responsables de la distribution afin de répondre aux objectifs de la durabilité des clients. Ewa Jackson est entrée chez BlackRock en 2017 comme directrice de l’investissement responsable. Auparavant, elle a travaillé comme directrice de la stratégie fusions et acquisition des entreprises chez Deutsche Bank. Elle a également été associée au sein du financement à effet de levier chez Royal Bank of Scotland. Trois spécialistes de durabilité ont été nommés BlackRock a parallèlement annoncé la nomination de trois spécialistes de durabilité, chargés de travailler avec des équipes locales ainsi que BlackRock Investment Institute (BII) pour réaliser la stratégie commerciale de la société de gestion dans ces régions. Julie Ansidei, jusqu’ici directrice de l’engagement externe pour l’EMEA chez BlackRock, deviendra directrice de la durabilité pour la France. Elle sera également membre du comité exécutif pour France, Belgique et Luxembourg. David Hickey a été nommé au même poste à Royaume-Uni.Charlotte Månsson rejoindra la société de gestion américaine en tant que directrice de durabilité pour la région nordique, basée à Copenhague. BlackRock compte nommer les directeurs de durabilité pour l’Allemagne et le Pays Bas d’ici fin d’année. Julie Ansidei est arrivée chez la société de gestion américaine en mars dernier en tant que directrice de l’engagement externe pour l ‘EMEA. Elle était chargée du développement de la stratégie et la politique d’engagement avec des parties prenants aux sujets de la durabilité et le chemin vers zéro émission carbone. Auparavant, elle a travaillé à l’Autorité des marchés financiers (AMF), où elle a été directrice de la stratégie et de la division de la finance durable. Elle a également été secrétaire du comité exécutif. Elle a aussi occupé le poste de conseillère de la stratégie en 2016 ainsi que directrice adjoint de la stratégie risques et recherche en 2010 chez le gendarme financier. Auparavant, elle a travaillé comme conseillère senior pour la régulation et les affaires internationales chez ANBIMA, l’association des marchés capitaux brésilienne. Elle a également été directrice des affaires européennes et internationales chez AMAFI et consultante senior chez Deloitte Consulting. Au début de sa carrière, elle a travaillé comme professeur à l’Université Paris Dauphine. Charlotte Månsson arrive de Sustainalytics, ou elle était vice-présidente senior pour la stratégie et l’intégration des produits ESG. Auparavant, elle a été directrice des relations clients chez GES. Elle a également travaillé comme directrice commerciale et du marketing ainsi qu’analyste senior de durabilité chez RepRisk. Au début de sa carrière, elle a été consultant chez Fiserv Europe et Deloitte Consulting. David Hickey, pour sa part, arrive du Lothian Pension Fund, où il était responsable de l’investissement durable depuis 2016. Au sein de ce poste, il a été chargé de l’intégration ESG au sein du processus du fonds actions ainsi que l’engagement actionnariale avec les entreprises. Il a été responsable de la mise en œuvre de la politique d’investissement responsable pour toutes les classes d’actifs ainsi que de l’évaluation de l’empreinte carbone pour tous les portefeuilles actions en 2018 et 2019. Il est entré chez le fonds pension britannique en 2011 comme gérant. Il a géré le fonds European Quality Fund et cogéré le véhicule Global High Yield Equity Fund. Auparavant, il a été gérant d’un fonds d’actions européennes small cap chez F&C Asset Management entre 2004 et 2010.
BlackRock a annoncé lundi qu’il allait permettre à davantage de clients institutionnels d’exprimer leurs préférences de vote en assemblées générales. Le programme «Voting Choice» est ainsi élargi aux gammes de fonds institutionnels au Royaume-Uni, ainsi qu’au Canada et en Irlande. Ainsi, près de la moitié (47 %) des 4.900 milliards de dollars d’actifs indiciels actions (soit plus de 650 fonds aux Etats-Unis et au Royaume-Uni) est éligible à ce programme. La plateforme de vote a accueilli des investisseurs représentant quelque 120 milliards de dollars d’actifs depuis son lancement en octobre, ce qui porte le total à 530 milliards de dollars. Cela représente un quart des actifs éligibles. Le programme est désormais accessible à 100 % des plans de pension américains. En Europe et au Royaume-Uni, 80 % des actifs indiciels en actions (autres que les ETF) sont susceptibles de faire l’objet du Voting Choice.
Simon Bond, directeur de l’investissement responsable de Columbia Threadneedle, va partir à la retraite l’année prochaine après une carrière de trente-sept ans dans le secteur de la gestion d’actifs et de vingt ans au sein de la société de gestion britannique. Simon Bond est connu pour avoir lancé le premier fonds d’obligations sociales en 2014, le Threadneedle UK Social Bond. Centrée sur le Royaume-Uni, la stratégie a ensuite été déployée sur un univers européen, puis sur des univers américain et mondial. Aujourd’hui, Simon Bond gère plus de 1 milliard d’euros dans des «social bonds». Les stratégies de Simon Bond seront confiées à Tammie Tang, qui travaille avec le gérant depuis 2018. La passation de pouvoirs a déjà commencé, sachant que Simon Bond partira officiellement le 30 juin. Il conservera un rôle au sein de la société, notamment de conseil. Le duo était de passage à Paris la semaine dernière pour présenter le fonds européen, le Threadneedle (Lux) European Social Bond, dont les encours représentent 397 millions d’euros cinq ans après son lancement. Ce fonds est investi dans des obligations d’entreprises ou d’organisations présentant des bénéfices sociaux. Simon Bond a expliqué que l’intérêt des obligations dans une gestion responsable à impact est qu’elles permettent de cibler un objectif social spécifique, ce qui n’est pas le cas des actions. La vocation sociale du fonds correspond à des besoins primaires, comme le logement, la santé, l’éducation ou l’emploi.
Les fonds commercialisés en Suède ont enregistré des souscriptions nettes de 1,5 milliard de couronnes suédoises (140 millions d’euros) en mai, selon les dernières statistiques de Fondbolagens Förening, l’association suédoise des fonds. Il s’agit du deuxième mois consécutif de collecte, après un premier trimestre dans le rouge. La collecte a été tirée par les fonds diversifiés, qui ont attiré 2,2 milliards de couronnes et les hedge funds, avec 2,3 milliards de couronnes. En revanche, les fonds monétaires ont vu sortir 2,2 milliards de couronnes et les fonds obligataires, 2 milliards. Les fonds actions n’ont collecté que 400 millions de couronnes. Depuis le début de l’année, les fonds suédois sont toujours dans le rouge, avec 30,3 milliards de couronnes de rachats nets, dont 30,1 milliards de couronnes sur les fonds actions. Les encours des fonds ont baissé de 58 milliards de couronnes à 6.200 milliards de couronnes.
Idia Capital Investissement, filiale spécialisée dans le non-coté du groupe Crédit Agricole, vient de promouvoir Anne Caroline Pace-Tuffery, jusqu’ici directrice exécutive, au rang de directrice générale, selon un poste sur LinkedIn. Anne Caroline Pace-Tuffery était directrice financière et du middle office au sein d’IDIA, avant d’y être nommée directrice exécutive en 2018. Auparavant, elle a travaillé chez Crédit Agricole, la maison mère, où elle a occupé le poste de directrice exécutive et responsable commerciale des taux d’intérêt pour les banques en France, en Belgique et en Afrique du Nord entre 2005 et 2012. Elle a ensuite été chargée de mission titrisation au sein du département des finances et des risques pour la Fédération Nationale du Crédit Agricole entre 2012 et 2017.
La société de gestion américaine BlackRock a indiqué qu’elle allait prochainement changer l’indice de référence du fonds BGF Latin American, qui comptait quelque 973 millions de dollars d’encours sous gestion fin mai. Ce fonds, lancé en 2002, investit au minimum à 70% dans des actions de sociétés domiciliées ou démontrant une part prépondérante de leur activité économique en Amérique latine. Son indice de référence actuel est le MSCI Emerging Markets Latin America. Or, BlackRock explique dans une lettre aux porteurs de parts que l’indice rend difficile la gestion active des actions investies et crée un risque potentiel de violation des règles en vigueur pour les fonds Ucits. Le gestionnaire doit ainsi intervenir pour réévaluer le niveau de risque actif pris par le fonds et va donc troquer, à compter du 29 juin 2022, l’indice existant contre une version personnalisée de celui-ci, l’indice MSCI EM Latin America 10/40. BlackRock indique que cet indice reflète davantage l’univers d’investissement du fonds et a une probabilité plus faible d’enfreindre les règles en vigueur pour les fonds Ucits. L’indice MSCI EM Latin America 10/40 prend en compte les contraintes de concentration de 10% et 40% de la directive Ucits III.
Le groupe Apax Partners, spécialisé en private equity a annoncé le recrutement de cinq nouveaux collaborateurs pour renforcer ses équipes d’investissement MidMarket et Development. Il s’agit de :Clément Barral: Senior Associate (chargé d’affaires) dans l’équipe MidMarketBaudoin Delcampe: Senior Associate (chargé d’affaires) dans l’équipe DevelopmentAntoine Philip: Senior Associate (chargé d’affaires) dans l’équipe MidMarketLaureen Pierre-Bes: Senior Associate (chargée d’affaires) dans l’équipe MidMarket Samuel Valdman: Associate dans l’équipe MidMarket
La société de gestion Federated Hermes a recruté Orla Garvey en tant que gérante obligataire senior, rattachée à Fraser Lundie, responsable des obligations des marchés publics et basée à Londres. Elle travaillait précédemment chez Aviva Investors où elle gérait des fonds obligataires.
Pacific Asset Management vient d’annoncer le lancement d’un fonds dénommé Pacific North of South EM Equity Income Opportunities Fund. Ce véhicule sera géré par Matthew Linsey, Kamil Dimmich et Robert Holmes, les gérants de North of South Capital, une équipe d’investissement spécialisée dans les marchés émergents. Ce véhicule Ucits domicilié en Irlande investira dans une soixantaine d’actions des marchés émergents de diverses capitalisations boursières, en recherchant des dividendes constants. Il vise à obtenir un rendement élevé à partir d’un portefeuille relativement concentré de sociétés sélectionnées pour leurs caractéristiques de dividendes durables et leur capacité à croître au moins en ligne avec l’inflation. Ce fonds ciblera des entreprises matures dans des pays avec des devises à faible volatilité. Matt Linsey et Kamil Dimmich gèrent également le fonds Pacific North of South EM All Cap Equity, qui compte 1 milliard de dollars d’encours sous gestion.
Le régulateur boursier américain (SEC) a lancé une enquête sur plusieurs fonds de Goldman Sachs en vue de vérifier que ces fonds respectent bien les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) qui sont indiqués dans leur prospectus, selon le Wall Street Journal qui citait vendredi des sources proches du dossier. La division de gestion d’actifs de la banque américaine gère au moins quatre fonds étiquetés «ESG ». Plus tôt cette année, la SEC a proposé un changement de la réglementation en vue d’éradiquer les déclarations infondées des fonds sur leurs références ESG et de renforcer la standardisation de ces divulgations.
L’embellie aura été de courte durée pour les fonds obligataires. Ces derniers ont vu sortir 4,7 milliards de dollars dans le monde sur la semaine au 8 juin, selon le «flow show» de Bank of America Global Research basé sur les chiffres d’EPFR. La semaine précédente, ils avaient enregistré une collecte positive (1,6 milliard de dollars) pour la première fois en neuf semaines. Les fonds d’obligations investment grade ont notamment vu sortir 1,9 milliard de dollars et les fonds de dette émergente, 1,6 milliard de dollars. Ces produits sont en décollecte pour la dixième et neuvième semaines respectivement. Les investisseurs leur auront préféré les fonds actions, puisqu’ils y ont investi 12 milliards d’euros sur la semaine, entièrement dans des fonds indiciels cotés (ETF). Plus précisément, comme sur les cinq dernières semaines, ils se sont orientés sur des fonds d’actions américaines, qui ont drainé 13,2 milliards de dollars. En revanche, les fonds d’actions européennes ont vu sortir 2,1 milliards de dollars. Il s’agit de leur 17ème décollecte hebdomadaire consécutive. Les fonds d’actions émergentes sont aussi dans le rouge (-1,3 milliard de dollars), de même que les fonds actions japonaises (1,2 milliard). Les investisseurs se sont aussi rués sur les fonds monétaires, qui ont attiré 54,2 milliards de dollars, soit le plus gros flux de ces six dernières semaines.
Dans une mise à jour de son rapport sur les tendances, risques et vulnérabilités de marché, publiée ce jeudi, l’autorité européenne des marchés financiers (Esma) fait le point sur les fonds d’investissement exposés à la Russie. Elle rappelle que 123 fonds européens dans 17 pays avaient suspendu leurs opérations dont 88 fonds Ucits et 35 fonds alternatifs (FIA) en raison de leurs expositions à la Russie et des décollectes significatives enregistrées suite à l’invasion russe en Ukraine. L’Esma précise néanmoins que depuis avril, les flux se sont stabilisés dans les fonds concernés. Elle indique également qu’au 2 juin 2022, seuls quatre fonds ont cantonné leurs fonds (side-pocket) pour gérer leur liquidité depuis le début de l’invasion. Il s’agit d’un fonds monétaire, en l’occurrence le fonds Monéterme d’Hugau Gestion, et de trois fonds alternatifs.
Neuberger Berman a remanié son fonds Ucits Global High Yield en étroite collaboration avec UBS Global Wealth Management (GWM). Le fonds continuera à investir dans des obligations à haut rendement à l’échelle mondiale, mais aura désormais pour principal objectif de réaliser un engagement actionnarial auprès des émetteurs sur des critères liés aux Objectifs de développement durable des Nations Unies (ODD). Le tout, en visant «des performances et des rendements compétitifs». Dans cette optique, le fonds a été renommé Neuberger Berman Global High Yield SDG Engagement Fund. Pendant six mois, il sera exclusivement accessible aux clients d’UBS en Suisse et dans une sélection d’autres marchés internationaux. Le fonds sera ensuite ouvert à tous les investisseurs mondiaux éligibles (hors États-Unis). L'équipe de gestion du fonds se compose de Chris Kocinski, Joseph Lind, Jennifer Gorgoll et Simon Matthews. Ils bénéficient du soutien de 37 analystes spécialisés dans les titres non Investment Grade et des quatorze membres de l'équipe d’investissement ESG, dirigée par Jonathan Bailey. Le fonds mènera une politique d’engagement auprès de 100 % des émetteurs sur la base d’objectifs alignés sur les ODD de l’ONU. Il publiera des rapports réguliers sur les avancées réalisées en matière d’engagement en partageant des études de cas et des indicateurs de performance clés relatifs aux produits, services, opérations ou processus des émetteurs pour permettre de suivre les progrès environnementaux et/ou sociaux. Le fonds intégrera également des évaluations ESG exclusives, en ayant recours au ESG NB Quotient. Il vise à maximiser ses revenus courants, tout en préservant son capital, en investissant dans des titres obligataires high yield internationaux qui cherchent à produire des rendements et à soutenir un plus grand alignement sur les ODD de l’ONU.
Candriam a recruté Alain Deflandre responsable de la distribution au Luxembourg et dans les pays nordiques. L’intéressé remplace Emmanuel Simon, qui a quitté Candriam pour se consacrer à d’autres projets. Il bénéficiera du soutien de Gustavo Ljunberg, client relationship manager, sur ces deux régions. Alain Deflandre a déjà travaillé chez Candriam, comme gérant de portefeuilles il y a plusieurs années. Dernièrement, il officiait chez FundRock en tant que directeur de la relation client dans l’équipe dédiée aux pays nordiques depuis 2021. Avant cela, il était directeur de la relation client pour la Belgique, la France et le Luxembourg chez T. Rowe Price.
Schroders Capital vient de recruter Mark Bruen au sein de l'équipe Private Asset Solutions en tant que responsable des solutions crédit privé, un poste nouvellement créé. Basé à Londres, l’intéressé sera rattaché à David Seex, responsable solutions actifs privés de Schroders Capital. Mark Bruen arrive de Federated Hermes, où il était responsable des solutions obligataires. Il a travaillé auparavant chez BlackRock, où il était responsable de la stratégie iShares pour la région EMEA, après avoir débuté sa carrière chez Accenture.