La proposition de la Commission doit servir de base aux débats pour les 11 Etats de l’Union européenne qui ont souhaité mettre en œuvre une taxe sur les transactions financières européenne dans le cadre d’une coopération renforcée. Banquiers et assureurs se disent déjà inquiets.
Le quotidien indique que Deepak Gulati, responsable mondial du trading sur actions pour compte propre au sein de JPMorgan, a quitté la banque afin de lancer son propre fonds alternatif en Suisse. Argentière Capital sera lancé au deuxième ou au troisième trimestre, selon deux sources proches citées par le quotidien. Le hedge fund serait basé à Zoug, ville au climat fiscal tempéré qui abrite également le siège du négociant en matières premières Glencore. Les promoteurs du nouveau fonds espèrent le voir débuter ses opérations après une collecte voisine de 500 millions de dollars. La banque américaine n’a pas souhaité commenter l’information.
Le quotidien évoque une opposition entre le Premier ministre japonais et son ministre des Finances Taro Aso quant au choix du prochain gouverneur de la Banque du Japon. Shinzo Abe devrait faire son choix dans les prochains jours avant de demander à ses conseillers de convaincre les partis d’opposition.
Selon le quotidien britannique qui se réfère à des personnes proches de l’enquête, le courtier serait concerné par le scandale lié à la manipulation du niveau du taux interbancaire Libor, bien qu’il ne soit pas expressément mentionné dans les documents remis par UBS et RBS à l’autorité financière britannique, la FSA.
Reuters rapporte ce matin de sources proches que le groupe nippon de services financiers Orix pourrait racheter à Rabobank son gestionnaire d’actifs Robeco. Cela pour quelque 240 milliards de yens, ou 1,95 milliard d’euros, dans le cadre d’une transaction mixte en numéraire et en titres. La transaction pourrait être dévoilée en début de semaine prochaine. Rabobank conserverait 10% de Robeco.
L’opérateur de la Bourse de Moscou, Micex-RTS, s’introduit aujourd’hui sur son propre marché dans le cadre d’une IPO qui le valorise à quelque 4 milliards de dollars (3 milliards d’euros) mais dont le prix devrait se situer au bas de la fourchette initialement annoncée. Selon Reuters, l’intérêt d’investisseurs étrangers, dont CIC, a permis de remplir le carnet d’ordres et l’offre, d’un montant d’environ 500 millions de dollars, a été deux fois souscrite.
Les Etats-Unis ont signé un accord de lutte contre la fraude fiscale avec la Suisse qui contraint les banques helvétiques à divulguer plus d’informations. De lourdes pénalités seront appliquées à compter de 2014 en cas de non signalement aux services fiscaux américains de comptes d’un montant supérieur à 50.000 dollars (35.000 euros) détenus par des Américains.
La société de tête du groupe Rothschild a vu ses revenus du troisième trimestre atteindre 357,9 millions d’euros, contre 295,5 millions sur la période comparable de 2011/2012. L’activité a été particulièrement soutenue dans le métier de conseil financier en Europe ainsi qu’en Asie et en Amérique Latine.
Le numéro un mondial de la gestion d’actifs a annoncé le départ de Peter Fisher en tant que responsable des produits de taux. Il ne quitte pas pour autant le groupe et rejoint en tant que «senior director» le BlackRock Investment Institute, fournisseur de recherche à destination des investisseurs. Peter Fisher ne sera pas remplacé et ses fonctions seront assurées par les quatre personnes jusqu’ici sous sa responsabilité, a indiqué le directeur général de BlackRock Laurence Fink.
L’agence de notation a revu en baisse la note allouée à la maison-mère de sa concurrente Standard & Poor’s. La note est abaissée de «A3» à «Baa2», assortie d’une perspective négative. Moody’s indique que la sanction clôt une période de revue initiée en septembre dernier, la perspective reflétant des risques accrus de pertes liées à des poursuites.
Le fonds de pension des enseignants du secteur public californien, CalSTRS, a indiqué qu’il s’opposerait à l’occasion de la prochaine assemblée des actionnaires prévue le mois prochain à la combinaison au sein du groupe de divertissement Walt Disney Co des rôles de président et de directeur général. Le fonds de pension a également clamé sa désapprobation du plan de rémunération de la direction qui doit être soumis pour validation aux actionnaires. CalSTRS détient environ 0,3% du groupe. Directeur général depuis 2005, Robert Iger a été porté à la présidence lors de l’assemblée de l’an dernier. Pas de doute pour Anne Sheehan, responsable de la gouvernance au sein de CalSTRS, l’organisation en vigueur « a déjà démontré ses faiblesses et va à l’encontre de la croissance à long terme de l’entreprise et des intérêts de ses actionnaires». Elle rappelle que les actionnaires de Disney ont déjà obtenu la séparation des rôles et le départ de Michael Eisner.
L’annonce hier du rachat de H.J. Heinz par Berkshire Hathaway et le fonds 3G Capital (lire page 4) a été précédée la veille par une activité inhabituelle sur le marché des options avec un volume bien supérieur à la normale pour parier sur une hausse du titre du producteur de ketchup. Les gains sur ces options d’achat («call») pourraient se monter à au moins 1,5 million de dollars selon la firme d’analyse Trade Alert.
Selon un courrier adressé mardi à ses clients et consulté par l’AFP, l’opérateur boursier envisage d’ouvrir les échanges électroniques sur sa plateforme dès 4h00 du matin, heure de New York, au lieu de 7h00 actuellement. Cette modification pourrait intervenir à partir du 18 mars, sous réserve de l’approbation de la manœuvre par la SEC. Le Nasdaq s’alignerait ainsi sur son grand rival Nyse Euronext, dont la plateforme Nyse Arca est ouverte aux échanges dès 4h00.
Lehman Brothers Holdings a demandé à un juge des faillites new-yorkais de pouvoir interroger Bruno Iskil, le trader de JPMorgan connu sous le nom de «Baleine de Londres». La banque souligne que les révélations faites sur les agissements du trader indiquent qu’il a pu jouer «un rôle plus important» qu’estimé initialement dans sa déroute.
Deux impératifs guident nos investissements dans les placements privés obligataires : bien comprendre les sociétés auxquelles nous prêtons de l’argent et obtenir une rémunération suffisante, explique Marcel Kahn, directeur financier et directeur général de la MACSF. Nos analystes crédit (au nombre de trois) doivent se forger une conviction tant sur la qualité de l'émetteur que du coût de l’oépration. Cette mutuelle avec 20 milliards d’euros d’actifs sous gestion, dont une grande partie en assurance-vie avec un taux de rendement de 3,5% net en 2012, n’a pas investi dans une équipe spécialisée comme ont pu le faire des acteurs plus gros et n’a pas non plus bouleversé son mode de fonctionnement. Il est vrai que les risques inhérents aux placements privés ne sont pas les mêmes que pour des obligations publiques, souligne Eric Dubos, responsable crédit chez MACSF. Pour compenser, la mutuelle s’est néanmoins fixé des critères d’investissement en termes de taille des souches (pas moins de 100 millions d’euros) et surtout de communication et de visibilité des émetteurs. Nous privilégions les sociétés cotées ou présentes sur le marché des TCN (titres de créances négociables) parce qu’elles sont obligées de publier leurs chiffres, et demandons à rencontrer régulièrement les dirigeants des émetteurs, poursuit-il. Pour le reste, l’analyse crédit reste la même que pour un autre émetteur (investment grade ou high yield). Cette politique d’investissement restrictive explique pourquoi la MACSF a participé à assez peu d’opérations (Bonduelle, Plastic Omnium, Bolloré et Financière Agache pour 100 millions d’euros). Nous n’avons pas investi dans certains dossiers car le niveau de rémunération n'était pas suffisant, indique Marcel Kahn, évoquant les émissions les plus récentes.
Selon nos informations, l’Institut de France a lancé un appel d’offres restreint de 90 millions d’euros au quatrième trimestre 2012 afin de remettre en concurrence ses gérants sur la gestion flexible avec contrainte de perte maximale. Pour rappel, l’Institut de France a adopté suite à la recommandation de la Cour des comptes une charte financière qui prévoit que les établissements financiers chargés de la gestion des portefeuilles dans le cadre de « fonds dédiés » seront remis en concurrence tous les trois ans et devront rendre compte tous les mois de leur gestion au directeur des services financiers, qui définit les objectifs à suivre, ainsi que le rendement minimum à réaliser. En outre, la charte fixe des règles particulières pour la gestion de la trésorerie : la part de chaque organisme de placement ne peut dépasser une proportion maximale, les obligations doivent être souscrites en euros et dans la limite d’un plafond, et les acquisitions d’actions sont prohibées. Pour rappel, l’Institut de France travaille avec Amadeis comme consultant.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué nettement plus que prévu aux Etats-Unis lors de la semaine au 9 février, à 341.000 contre 368.000 (révisé) la semaine précédente, a signalé le département du Travail. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 352.500 contre 351.000 (révisé) la semaine précédente.
Vladimir Poutine a exprimé son impatience devant la lenteur des négociations en vue de l’entrée de la Russie dans l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Pour Angel Gurria, secrétaire général de l’organisation, «les conditions sont mûres» mais les règles doivent être modifiées pour boucler le processus.
A l’occasion d’une rencontre à Washington avec le commissaire européen Michel Barnier, Dan Tarullo, membre du conseil des gouverneurs de la Fed, a confirmé que les Etats-Unis publieraient au printemps le texte relatif à la mise en œuvre des nouvelles normes de solvabilité aux Etats-Unis.
Selon le dernier rapport du Conseil mondial de l’or (WGC), la demande d’or a enregistré une baisse de 4% en 2012, un premier repli depuis 2009, en raison d’un recul des achats de bijoux dans les pays asiatiques et d’une réduction des investissements dans les pays développés. Le WGC table sur une stagnation de la consommation de métal jaune cette année.
Plusieurs gestionnaires ont connu un quatrième trimestre très positif en matière de souscriptions. Pour sa part, à fin décembre, le bureau de Paris de Franklin Templeton avait même renoué avec son niveau record historique d’encours, soit quelque 4,5 milliards de dollars, avec une très forte accélération de la collecte à partir du 15 décembre ; cette dynamique se poursuit depuis le début de 2013, a indiqué à Newsmanagers le directeur général, Dominique de Préneuf , dont la maison s’est installée à Paris en 1994 avec 230 millions de dollars (hors CBO).L’évolution très positive des souscriptions, ces derniers temps, tient au fait que «les investisseurs admettent à présent qu’il faut consentir à prendre du risque pour obtenir du rendement, ce que nous avons toujours prôné, et qu’il importe de se diversifier sur le long terme, comme nous l’avons toujours soutenu. Notre discours n’a pas varié, et les clients apprécient cette constance», souligne le manager.Explicitant les atouts du gestionnaire américain, Dominique de Préneuf souligne que la société se trouve dans une configuration triplement favorable pour les fonds qu’elle propose : les distributeurs, qui ont longtemps vendu des produits de bilan, sont maintenant obligés de faire investir leurs clients sur des produits actions, tandis que les fonds en euros intéressent moins les investisseurs sûrs de perdre de l’argent. Enfin, les assureurs eux-mêmes cherchent à diversifier leur passif, ce qui les incite à basculer et à augmenter la part des unités de compte.Pour les mois qui viennent, Franklin Templeton compte mettre en avant les produits de petites et moyennes capitalisations asiatiques et européennes, les actions Europe, avec le Franklin European Growth et le Franklin Mutual Euroland, ce dernier présentant pour les CGP l’avantage d’être PEAble. Sans oublier trois fonds actions émergentes gérés par l’équipe de Mark Mobius, Templeton Asian Growth, Templeton Frontier Markets et Templeton Africa, qui conviennent tout particulièrement pour les plates-formes. Ce à quoi s’ajoute «bien sûr, pour l’obligataire, le Templeton Global Total Return que gère une autre des vedettes du groupe, Michael Hasenstab».Dominique de Préneuf conclut en soulignant que le tout récent déménagement du bureau parisien de l’avenue George V à la rue de la Paix témoigne d’un changement de positionnement : «nous sommes désormais devenus un acteur français à part entière». La clientèle se compose pour un gros tiers chacun d’institutionnels et de banques privées, le complément venant des CGPI. L’effectif de Paris demeure stable avec 18 personnes, «encore que nous ayons en ce moment un poste à pourvoir dans le domaine du marketing», précise le directeur général.
Head of institutional ETF sales Germany & Austria depuis 2011 chez Lyxor Asset Management (Société Générale) après avoir été head of European fund sales (North) chez db x-trackers (Deutsche Bank), Hermann Pfeifer vient d'être promu au poste nouvellement créé de head of Lyxor ETF Germany, Austria & Eastern Europe.Il est donc chargé de superviser le développement des activités de Lyxor sur les marchés allemand, autrichien et d’Europe de l’Est, sachant que l’Allemagne est l’un des plus gros marchés d’ETF du gestionnaire français. L’antenne de Francfort compte cinq personnes.
Lesley-Ann Morgan, stratégiste senior depuis juin 2011 dans l'équipe global strategic solutions, a été nommée head of global strategic solutions de Schroders en remplacement de Neil Walton, qui occupe désormais le poste nouvellement créé de responsable du institutional business development group et préside le UK institutional management committee de Schroders avec un encours de 46 milliards de livres (au 30 septembre 2012).D’autre part, Schroders a recruté Scott Lothian comme senior strategist, subordonné à Lesley-Ann Morgan. Il était depuis quatre ans head of multi-asset chez BEA Union investments à Hong-Kong.
Credit Suisse a lancé «my Solutions», un portail en ligne pour les solutions de placement structurés. Destiné aux banques, aux gérants de fortune externes et aux conseillers clientèles de la banque, il leur permet de négocier des produits structurés et des produits dérivés titrisés basés sur plus de 300 actifs (actions, devises et métaux précieux).
Les actifs sous gestion de la Banque cantonale vaudoise ont augmenté de 6% en 2012 à 81,7 milliards de francs suisses, selon les chiffres communiqués par le groupe le 14 février. La collecte nette a atteint 160 millions de francs suisses, résultant de l’apport de 1,2 milliard de francs de fonds onshore et du recul attendu de 1 milliard de francs de fonds offshore.
Les actifs sous gestion des fonds de hedge funds ont diminué de 44,3 milliards de dollars en 2012 pour s'établir fin décembre à 501 milliards de dollars, selon des statistiques communiquées par Trim Tabs Investment Research, rapporte The New York Post. Les actifs de ces fonds n’ont cessé de fondre depuis 2008, année durant laquelle ils avaient culminé à plus de 800 milliards de dollars.Les fonds de hedge funds sous-performent généralement les hedge funds compte tenu de la charge supplémentaire de commissions. Ils ont progressé de 4,5% l’an dernier contre 8,5% pour les hedge funds.
L’entreprise suédoise de multigestion Coeli vient de lancer une société de gestion au Luxembourg, Coeli Asset Management. Pour diriger cette nouvelle structure, Johan Lindberg a été recruté en tant que directeur général. Il était dernièrement directeur général de la société luxembourgeoise de BankInvest. Il a aussi travaillé en tant que directeur général de SEB Fund Services à Luxembourg.Cette implantation de Coeli à Luxembourg lui permettra de distribuer ses fonds à l’échelle mondiale.
Selon Funds People, le Sabadell propose jusqu’au 30 juin de bonifier de 1,5 % les transferts effectués par les clients d’autres gestionnaires sur ses fonds et sa gestion discrétionnaire, à condition que le montant soit supérieur à 6.000 euros. Le versement correspondant s’effectuera en deux étapes, à savoir 50 % le 31 janvier 2014 et le reliquat un an plus tard.