P { margin-bottom: 0.08in; } With the Metzler Fonds-Vermögensverwaltung service, Frankfurt-based private bank Metzler is now offering access to wealth management based on investment funds from only EUR10,000. It is available in the form of profiled portfolios which are 30%, 50% or 70% exposed to the Metzler Global Selection fund, whose allocation to equities is managed flexibly. The remainder is placed in government or corporate bonds, ETFs, emerging market bonds, covered bonds, high-yield bonds, shares in commodity companies, or money market instruments.The product is managed by the tactical asset allocation team at Metzler Asset Management, led by Günther Gerstenberger.The management commission varies according to the formula selected, from 1.25% to 1.6%, in addition to which trading costs of 0.18% per transaction are charged on the volume of the trade.
P { margin-bottom: 0.08in; } The CNMV has issued the new firm Andbank Wealth Management SGIIC with a collective investment management license, Funds People reports. The chief investment officer of the Andorran Andbank in Spain, Carlos Pérez Parada, will be chairman and CEO of the new firm, which currently has five employees and plans to specialise in Sicav and portfolio management. The objective is to manage 14 to 16 Sicavs by the end of the year.Controlling will be undertaken by Andbank, while administration and accounting will be outsourced to Deloitte.Currently, Andbank has EUR800m in assets under management for Spanish clients.
P { margin-bottom: 0.08in; } The annual European Asset Allocation Survey by the consulting firm Mercer has found that the percentage of 1,200 pension funds surveyed (with a total of EUR750bn in assets) which allocate a part of their investments in the form of liability-driven investment (LDI) mandates has risen from 15% in 2012 to 26% this year, as the approach has become more widespread particularly in the United Kingdom and the Netherlands.Nearly half of all heads surveyed say that they now have an exposure to alternative investments, while the percentage is as high as 75% in the United Kingdom. About one quarter of heads surveyed are planning to increase their allocation to alternative investments, while only 7% are planning to reduce it. However, allocation to equities has fallen to an average of 39%, from 43% last year (and 68% in 2003). British funds, which are traditionally the most exposed to equities, have now been overtaken by Irish, Belgian and Swedish funds. In addition to this, 30% of directors surveyed are planning to reduce the allocation to domestic equities, and 25% are planning to reduce their exposure to foreign equities.
P { margin-bottom: 0.08in; } As Ian Kelson has decided to take some time off, he will be replaced as head of international fixed income at T. Rowe Price in London by Arif Husain, who has left AllianceBernstein, Citywire reports. The star manager had been head of European and UK fixed income, and managed the AllianceBernstein European Income, GI Plus Fixed Income and Global Bond Portfolio funds.
P { margin-bottom: 0.08in; } London & Capital is opening a private management unit dedicated to high net worth clients. It will be led by Iain Tait and will offer wealth management and advising services. The unit was created out of the merger of “specialist investment” and “ultra high net worth” teams, Funds Europe reports.
P { margin-bottom: 0.08in; } The British firm Ashcourt Rowan Asset Management has announced that it will be outsourcing portfolio, settlement and custody services for its funds to TD Wealth Institutional. The migration has already been completed for new clients, while existing clients will be moved by the end of the month.
L'économie chypriote continue à courir des risques substantiels, et la récession annoncée pour le pays pourrait être plus grave que prévu, a estimé mercredi Panicos Demetriades, gouverneur de la banque centrale. Selon lui, Chypre, qui a obtenu en mars un plan d’aide de dix milliards d’euros de l’Union européenne (UE) et du Fonds monétaire international (FMI), fait face à des risques «inhabituellement élevés» au niveau macroéconomique et sur son secteur bancaire.
André Talmon, ancien membre du conseil d’administration du groupe Sperian, s’est vu infligé une amende de 3,5 millions d’euros pour délit d’initiés par l’Autorité des marchés financiers. Elle lui reproche d’avoir acheté des titres entre mars et mai 2010, alors qu’il savait que la société faisait l’objet d’une OPA de Cinven en mars, puis d’une contre-offre d’Honeywell en mai.
A l’issue de la réunion de son comité, la Banque du Japon a décidé de maintenir son programme de rachat d’actifs visant à doubler sa base monétaire en deux ans. Pas de quoi faire refluer le rendement des obligations d’Etat à 10 ans qui se rapprochait, à 0,90%, de son plus haut d’un an de 0,92% atteint la semaine dernière. L’indice Nikkei confirmait son optimisme pour atteindre son plus haut niveau depuis décembre 2007.
Dans son dernier discours en tant que gouverneur de la banque centrale canadienne, Mark Carney, qui prendra le 1er juillet ses fonctions de gouverneur de la Banque d’Angleterre (BoE), a exhorté l’Europe à mener «des réformes importantes et soutenues» sous peine d’ouvrir la voie à «une décennie de stagnation qui menace ce continent». Et de citer l’exemple du Japon qui s’est lancé, selon lui, «dans une expérience audacieuse en matière de politiques économiques». Or, le nouveau gouverneur de la BoE se voit donner de nouvelles marges de manœuvre avec le reflux plus sensible que prévu de l’inflation britannique à 2,4% au mois d’avril, après 2,8% en mars et 2,6% anticipé par le consensus. De quoi conforter l’autorité monétaire dans son programme de rachats d’actifs. La livre sterling chutait ce matin de 0,7% contre dollar, à 1,5154, et 0,9% contre euro, à 1,1742.
Un peu plus d’une semaine après un investissement de 835 millions de dollars dans la société américaine de prêt à porter True Religion, TowerBrook Capital Partners s’offre une part majoritaire de Kaporal, un spécialiste du jean haut de gamme qui compte cinquante magasins en France. Le deal valorise la société entre 50 et 100 millions d’euros, selon Financial News qui rapporté l’information.
La réaction de l'économie américaine à la baisse des dépenses publiques et à l’augmentation de la pression fiscale sera un élément décisif de l'évolution de la politique d’assouplissement quantitatif (QE) de la Réserve fédérale, a estimé hier William Dudley, président de la Fed de New York disposant d’un droit de vote permanent lors des réunions de la Fed, et proche de Ben Bernanke.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) conduit une enquête sur le parcours de l’action Natixis depuis l’annonce au mois de février d’une opération visant à simplifier les liens capitalistiques entre Natixis et sa maison mère BPCE, a déclaré mardi François Pérol, président du directoire de BPCE. «L’AMF mène une enquête sur le comportement du titre, cette enquête ne remet pas en cause l’opération elle-même», a-t-il indiqué au cours de l’assemblée générale annuelle de Natixis qui s’est tenue hier. Natixis et BPCE ont annoncé le 17 février une réorganisation de leurs liens qui passera par le rachat, pour un montant de 12,1 milliards d’euros en cash, des certificats coopératifs d’investissement que Natixis détient dans les Caisses d'épargne et les Banques populaires. Cette annonce avait fait bondir de 22,5% le titre de Natixis le lendemain.
Selon les données de la Banque de Grèce, le financement de la Banque centrale européenne fourni aux établissements grecs a diminué de 10,5 milliards d’euros en avril, tandis que le soutien exceptionnel à la liquidité (ELA) apporté par la banque centrale du pays a augmenté de 12 milliards d’euros. Cette dernière s’est ainsi établie à 33,43 milliards le mois dernier.
Les trois opérateurs publics ont décidé de créer le label «bpifrance export» pour commercialiser leur offre de soutiens publics à l’export à destination des ETI et PME. Celle-ci a été «rationalisée pour devenir plus lisible», indique Coface dans un communiqué. L’annonce en sera faite demain lors d’une conférence de presse organisée à Bercy sur le soutien aux exportations des ETI et PME.
ComPlan, la caisse de retraite de Swisscom qui dispose 7,8 milliards de francs suisses d’encours, a réalisé en 2012 un rendement annuel de + 8,95%. La caisse mène une étude actifs-passifs et prépare des changements de stratégie d’investissement en conséquence. Le Conseil de fondation a décidé de réaliser une étude Asset & Liability (actifs et passifs) avec un conseiller externe. Il faut s’attendre à ce que l'étude débouche sur des adaptations de la répartition stratégique de la fortune, explique comPlan dans son dernier rapport annuel. L’année dernière, le régime a investi dans deux fonds immobiliers et a embauché un gestionnaire de couverture de change. PPCmetrics à Zurich agit comme contrôleur, mais ne conseille plus sur les investissements. ComPlan a notamment changé son dépositaire mondial. Depuis le 1er Octobre 2012, le Fonds a préféré UBS à Julius Baer. La catégorie de placement Obligations Monde a fait l’objet d’un changement. La majeure partie des titres issus de deux mandats de gestion de fortune (obligations Europe et Monde) a été transférée vers un fonds institutionnel. Ce fonds reproduit un indice qui tient compte également de la solidité budgétaire des Etats à long terme. Une petite partie des obligations à courte durée résiduelle n’a pas été intégrée dans le fonds. Ces titres sont conservés dans un «portefeuille Legacy» jusqu'à leur échéance et leur remboursement en 2013. Dans la catégorie Placements immobiliers Suisse, les premiers investissements dans une fondation de placement et dans un fonds négocié hors Bourse ont été effectués.
Le gouvernement américain a ajouté 306 milliards de dollars (237 milliards d’euros) de dette nouvelle durant la suspension de quatre mois du plafond de la dette, alors qu’aucun compromis ne semble en vue au Congrès. Le plafond a de facto été rétabli dimanche à 16.700 milliards de dollars, correspondant au niveau de la dette vendredi, alors que la dette sujette à cette limite s'élevait à 16.394 milliards avant la suspension en février, selon des chiffres communiqués lundi par le Trésor.
Un mouvement de desserrement des marges sur les crédits bancaires pour les entreprises semble en cours, si l’on en croit l’enquête mensuelle Rexecode-AFTE. L’enquête de mai fait apparaître ainsi une baisse substantielle du solde d’opinions sur l'évolution des marges de crédits bancaires (écart entre les réponses «tendance à augmenter» et «tendance à baisse»), qui passe en un mois de 14,4% à 10,9% pour se retrouver nettement sous sa moyenne historique (14,8%).
Baptisé sans doute Novo, le fonds de Place créé sous l’impulsion de la CDC et de la FFSA par les grands assureurs français doit clôturer aujourd’hui l’appel à candidatures lui permettant de choisir prochainement une société de gestion pour investir jusqu'à 1 milliard d’euros en dette de PME et ETI françaises, rapporte L’Agefi. Le véhicule d’investissement prendra la forme d’un FCT (fonds commun de titrisations), la plus commode pour souscrire de la dette d’entreprise, tout en évitant la notation qui pose habituellement problème, note le quotidien.
The Wall Street Journal rapporte que iShares fermera en juin le iShares Diversified Alternatives Trust (acronyme: ALT) qui affiche 57 millions de dollars d’encours. Ce sera sa première liquidation d’un ETF depuis plus de dix ans. Il s’agit d’un produit à gestion active.
Aujourd’hui, les actionnaires de JP Morgan doivent se prononcer, au cours de l’assemblée générale de la banque, à Tampa (Floride), sur une motion qui réclame la scission des fonctions de directeur général et de président du conseil d’administration. Lancé entre autres par un syndicat de fonctionnaires, l’AFSCME, dont le fonds de pension détient des titres de l'établissement financier, la proposition «vise évidemment la personne de Jamie Dimon», note Les Echos. Ce dernier quitterait vraisemblablement la banque plutôt que d’abandonner une de ses casquettes, prévoit le quotidien.
Allianz France souhaite sortir du capital d’Oddo & Cie, dont il détient actuellement 20 %, selon des informations des Echos. « Les représentants de la compagnie d’assurances l’ont encore affirmé lors de l’assemblée générale du groupe, réunie le 15 mai dernier », a indiqué au quotidien une source proche du dossier. Allianz France s’est refusé à tout commentaire.
CamGestion a indiqué sur son site en fin de semaine dernière que la rubrique « Principales catégories d’actifs utilisés » du fonds CamGestion Euroblig sera modifiée à compter du 27 mai 2013. A cette date, la société de gestion précise que « la notation minimale des titres de créances en portefeuille est de Ba3 (Moody’s) et/ou BB- (Standard & Poor’s). En outre, la part des titres de la catégorie « Non investment grade, spéculative », de Ba1 (Moody’s) et/ou BB+ (Standard & Poor’s) à Ba3 (Moody’s) et/ou BB- (Standard & Poor’s) ne représente pas plus de 20% de l’actif net du FCP. Enfin, la notation minimale des instruments du marché monétaire en portefeuille est : P1/A1. » Jusqu'à cette date, la rubrique « Principales catégories d’actifs utilisés » est rédigé comme suit : « La notation minimale des titres de créances en portefeuille est de Baa3 et/ou BBB- (Moody’s et Standard & Poor’s) La part des titres notés Baa3 et /ou BBB- ne dépassera pas 20% de l’actif net du FCP. La notation minimale des instruments du marché monétaire en portefeuille est de P1 / A1. »
Crédit Agricole Assurances, via sa filiale d’assurance de personnes Predica, vient de lancer Contrat Solidaire, un nouveau contrat d’assurance vie solidaire labellisé Finansol. Distribué par les Caisses régionales du Crédit Agricole, il conjugue épargne et bénéfice social.Ce contrat est solidaire dans ses trois composantes. Tout d’abord, il comprend un support Euro solidaire spécialement créé pour ce contrat comprenant 5% minimum d’investissements solidaires (FCP Finance et solidarité géré par Amundi). Le complément est géré selon les mêmes modalités que l’actif général de Predica. Il propose ensuite sept unités de compte solidaires, labellisées Finansol qui répondent aux trois critères d’attribution du label :- critère de solidarité avec 5% minimum de l’épargne collectée dédiés aux financements d’activités solidaires ;- critère de transparence et d’information ;- critère d’action commerciale, les objectifs commerciaux, de collecte font également partie des critères pris en compte. Enfin, il comporte une fonction de partage : 2% de frais sur versement fixes sont prélevés sur le contrat dont 50% sont reversés à une association. «Soutenir l’économie sociale et solidaire est une réponse concrète à la crise économique environnante et permet de créer des emplois et de l’activité à un niveau local où nous sommes fortement implantés avec le réseau des Caisses régionales du Crédit Agricole», indique Jérôme Grivet, Directeur général de Crédit Agricole Assurances et de Predica. «En lançant un contrat d’assurance vie solidaire labellisé Finansol, Predica s’inscrit dans une démarche d’innovation sociale unique».