En annonçant que la Grèce aura besoin d’un nouveau plan d’aide, le ministre allemand des Finances a mis le feu aux poudres. Hier, Angela Merkel, en pleine campagne électorale, a jugé prématuré d'évoquer le sujet. Pourtant, la question ne pourra certainement pas attendre mi-2014. Le consensus sur les modalités d’un nouveau plan s’annonce compliqué à trouver.
La société allemande IVG Immobilien a annoncé le 20 août qu’elle souhaitait bénéficier de la procédure de protection contre l’insolvabilité à la suite de l'échec des négociations avec ses créanciers sur la restructuration de sa dette de près de 4 milliards d’euros. Dans le cadre de cette procédure, la société dispose désormais de trois mois pour apurer ses comptes.La procédure ne concerne que la société mère du groupe IVG, précise un communiqué. Les filiales d’IVG, notamment IVG Institutional Funds GmbH, IVG Asset Management GmbH, IVG Caverns GmbH, IVG Investment GmbH, IVG Development GmbH, IVG Private Funds GmbH, IVG Private Funds Management GmbH, IVG Immobilien Management REIT-AG, ne sont pas concernées par cette procédure.
Le groupe AXA a lancé mardi 20 août «Shareplan 2013", une opération permettant à ses collaborateurs, tant en France qu'à l’international, de souscrire à une augmentation de capital qui leur est réservée. L’opération se déroulera dans 38 pays et concernera plus de 110.000 collaborateurs. L’assureur propose dans la plupart des pays, une offre « classique » et une offre dite « à effet de levier » sachant que l’investissement initial des souscripteurs dans l’offre à effet de levier est garanti. La période de réservation à cours inconnu est prévue entre le 2 septembre 2013 et le 17 septembre 2013. Dans le détail, l'émission d’actions, avec suppression du droit préférentiel de souscription, affiche un prix de souscription égal dans le cadre de l’offre classique à 80 % du Prix de Référence, et dans le cadre de l’offre à effet de levier à 87,05 % du Prix de Référence. La période de fixation du dit Prix de Référence - égal à la moyenne arithmétique des 20 VWAPs (volume-weighted average prices) journaliers - est comprise entre le 27 septembre 2013 et le 24 octobre 2013, indique un communiqué.Le nombre maximal d’actions pouvant être émises dans le cadre de cette opération s’élève à 58.951.965 actions, correspondant à une augmentation de capital d’un montant nominal de près de 135 millions d’euros.
L’AFG a indiqué hier la parution de l’annuaire 2013 de la gestion financière. Il présente sous forme de fiches les sociétés de gestion adhérentes de l ’association et les acteurs de l ’éco-système, membres correspondants de l’AFG, au totalplus de 500 sociétés et 4 500 dirigeants et responsables, indique un communiqué. Un annuaire électronique est également disponible sur la partie « adhérent »du site de l’association.Diffusé gratuitement à ses adhérents et membres correspondants, l’annuaire est vendu 200 euros HT aux autres sociétés.
À compter du 6 septembre 2013, le FCPE Natixis Elan Monétaire sera rebaptisé CAP ISR Monétaire. Sa stratégie d’investissement sera également modifié. Le portefeuille du fonds sera composé à 90% minimum de son actif net de valeurs ou émetteurs répondant de façon satisfaisante aux critères d’Investissement Socialement Responsable (ISR). Par ailleurs, le FCPE verra ses frais de gestion directs et indirects maximums baisser. Ainsi, ces derniers qui sont respectivement de 1,15% et 0,40 % jusqu’au 5 septembre 2013, passeront, dès le lendemain, à 0,40% et 0,25 %. Soit une baisse respective de 0,75% et 0,15%. En outre, le total des frais de gestion maximum passera de 1,55% à 0,65%. Enfin, la fréquence de valorisation, actuellement hebdomadaire, deviendra à la même date quotidienne.
A compter du 5 novembre 2013, la part D de distribution et la part C de capitalisation du FCP Sonic Grande Asie et son nourricier Zélis Asie Pacifique gérés par Vega Investment Managers seront regroupées. La part C du FCP Sonic Grande Asie sera appelée part R.Caractéristiques:FCP Sonic Grande AsiePart I(C) : FR0010541433, part C : FR0010295212, part D : FR0010302778) FCP nourricier Zélis Asie Pacifique (FR0000993321)
L’activité ETF de Lyxor Asset Management n’est pas à vendre et reste au centre de la stratégie de la société, a indiqué Inès de Dinechin, présidente du directoire de Lyxor AM à FTfm. Inès de Dinechin, apportant ainsi un démenti formel aux rumeurs de marché sur l'éventualité d’une cession de l’activité ETF. Rumeur qui avait pris une certaine ampleur après le départ de plusieurs cadres de Lyxor, dont l’ex-président du directoire Alain Dubois, figure emblématique de la filiale de la Société Générale qui a rejoint le groupe spécialisé dans les indices MSCI."Les ETF sont au cœur de notre stratégie aujourd’hui et ils le resteront au cours des cinq prochaines années», souligne Inès de Dinechin qui rappelle que les équipes de vente et de marketing ont été renforcées et que Lyxor a des cartes maîtresses à jouer dans le processus de consolidation qui travaille le secteur, la priorité affichée étant toutefois la croissance organique. Lyxor est prête à réagir aux opportunités qui se présenteraient mais la réussite d’une opération d’acquisition n’est jamais chose facile, estime Inès de Dinechin.
La société de gestion alternative Expedition Advisors, qui avait lancé en mai 2012 une stratégie de volatilité sur l’Asie avec le soutien du new-yorkais Protege Partners, a décidé de restituer les fonds engagés par les investisseurs après les pertes subies par le hedge fund, rapporte Bloomberg.Le hedge fund qui se proposait de jouer sur les mouvements des titres asiatiques hors Japon accuse une perte de 14% depuis son lancement, indique la dernière lettre envoyée aux investisseurs vue par Bloomberg.Lors de son lancement, les actifs du fonds s'élevaient à environ 50 millions de dollars, précise Bloomberg.
AMG Wealth Partners, une filiale du groupe Affiliated Managers (AMG), a annoncé avoir pris une participation minoritaire dans la boutique spécialisée Clarfeld Financial Advisors. Les cadres et les employés de Clarfeld conservent la majorité du capital de la société et continueront de bénéficier d’une véritable autonomie opérationnelle pour piloter la société.Basée à New York, Clarfeld Financial Advisors est une boutique de conseil qui propose une offre d’investissement et de planification financière ainsi que des services fiscaux, juridiques, de gestion des risques et de family office à destination des dirigeants d’entreprises et autres professionnels fortunés. Les actifs conseillés par Clarfeld s'élèvent à environ 4 milliards de dollars.Avec le soutien d’AMG, dont le réseau de sociétés et boutiques de gestion affiliées représente un encours d’actifs sous gestion de plus de 470 milliards de dollars, Clarfeld compte développer ses activités de conseil à l’international, notamment au Royaume-Uni où la société est déjà présente.
La société de gestion Golden Tree Asset Management a annoncé le recrutement de James Clarke en qualité de managing director-business development.James Clarke travaillait précédemment chez Paulson and Co, en qualité de senior vice president responsable du développement des activités auprès des grands investisseurs institutionnels (fonds de pension, fondations, fonds de dotation).Basé au siège de Golden Tree à New York, James Clarke est rattaché à Thomas Humphrey, associé et responsable du développement des activités de la société de gestion traditionnelle et alternative à destination des institutionnels sophistiqués et des investisseurs fortunés (HNW, High Net Worth).Les actifs sous gestion de Golden Tree s'élèvent à environ 18 milliards de dollars, investis dans des stratégies de performance absolue, long/only et opportunistes.
La société de gestion bostonienne Eaton Vance Investment Managers est en train de faire agréer en France sa sicav de droit irlandais composée de dix compartiments. Un processus qui devrait aboutir « d’ici à la fin de l’année », espère Niall Quinn, managing director et CEO d’Eaton Vance, en charge de l’international, interrogé par Newsmanagers.L’enregistrement de cette gamme marque la volonté de la société de gestion américaine de se développer activement en France, « un marché prioritaire », selon Niall Quinn. La firme de 260 milliards de dollars d’encours compte déjà quelques clients dans le pays, représentant une centaine de millions d’euros. Mais aujourd’hui, elle veut se faire un nom. Le CEO ne divulgue pas d’objectifs d’encours, mais il indique que ce projet s’inscrit dans le cadre de la stratégie d’Eaton Vance de porter la part des actifs sous gestion des clients étrangers de 15 milliards de dollars aujourd’hui à 10 % à trois ans (soit environ 25 milliards), puis de 20 % à plus long terme. Aujourd’hui, l’Europe représente 25 % de ces 15 milliards d’euros, sachant qu’Eaton Vance compte aussi des clients en Asie et au Moyen-Orient.La décision de s’attaquer aujourd’hui à la France, alors que le marché était jugé non stratégique il y a un an seulement, s’explique par le fait « qu’aujourd’hui, nous avons une offre que nous jugeons plus pertinente pour les investisseurs français ». Il s’agit des stratégies de « smart beta », l’une des spécialités proposées par Eaton Vance par le biais de sa filiale Parametric.Eaton Vance détient en effet trois filiales, selon un modèle « multi-boutiques ». Celles-ci, acquises entre 2003 et 2012, permettent, selon Niall Quinn, « d’enrichir notre offre ». Outre Parametric, les boutiques sont l’américain Atlanta Capital et le canadien Hexavest. D’autres pourraient venir compléter le dispositif, « si une opportunité se présentait dans des domaines où nous avons des lacunes », explique Niall Quinn. A cet égard, il cite les obligations mondiales. Eaton Vance serait aussi vivement intéressé par l’acquisition d’une société de gestion en Europe, afin d’asseoir son développement dans la région. La société étudie dans cette perspective plus particulièrement le Royaume-Uni et la France, mais Niall Quinn indique être « ouvert d’esprit ».Comme pour les autres marchés européens qu’elle a démarchés (Royaume-Uni, Pays-Bas, Suisse, Europe du Nord), Eaton Vance s’occupe de la clientèle française - multigérants, sélectionneurs de fonds dans un premier temps- depuis Londres, où une équipe de quatre commerciaux couvre l’Europe. A un horizon de 18 mois, la société américaine pourrait recruter une personne dédiée au marché français. Enfin, interrogé sur les caractéristiques distinctives d’Eaton Vance dans un marché très concurrentiel, Niall Quinn cite l’indépendance de la société de gestion, qui est aussi l’une des plus anciennes des Etats-Unis, l’offre « smart beta », l’innovation, qui devrait se traduire par le lancement des premiers « exchange traded mutual funds » et la prudence.
Livio Dalle a rejoint la société de gestion italienne Kairos en tant que gérant de portefeuille senior. Il était précédemment responsable du pôle Multi Asset Class pour l’Italie chez Vontobel.
La société de gestion M&G Investments a annoncé mardi 20 août la nomination à partir du 1er septembre 2013 de Daniel White à la fonction de gérant du fonds M&G North American Value Fund dont l’encours est actuellement de 140 millions d’euros. Le gérant s’appuiera sur Richard Halle, deputy manager, qui gère pour sa part l’OPCVM M&G European Strategic Value Fund dont les actifs sous gestion s'élèvent à 590 millions d’euros.Daniel White a déjà collaboré avec Richard Halle sur ce dernier fonds européen depuis son lancement en 2008, indique un communiqué. De fait, dans le même, il deviendra également deputy fund manager de M&G European Strategic Value Fund.Daniel White reprend la gestion de M&G North American Value Fund jusque là assurée par Richard Brody, qui se concentrera désormais sur les portefeuilleschez PPM America, une filiale de M&G Investments. L’objectif de placement de M&G North American Value Fund et sa philosophie de gestion resteront inchangés. Le fonds investit dans des sociétés sous-évaluées cotées aux Etats-Unis.
Le consortium W&G Investments a formellement lancé hier une offre de 1,5 milliard de livres (1,75 milliard d’euros) sur les 316 agences mises en vente par RBS, rapporte L’Agefi. Deux autres groupes de prétendants se sont déjà manifestés : d’une part, les fonds de private equity Corsair Capital et Centerbridge et, de l’autre, un consortium réunissant Anacap Financial et Blackstone. Selon des informations de presse, ces deux candidats seraient partants pour prendre une participation minoritaire dans les agences de RBS avant une IPO, note le quotidien.
Le gestionnaire d’actifs Royal London Asset Management (RLAM) a enregistré au premier semestre une collecte nette de 308 millions de livres alors qu’il avait subi une décollecte nette de 210 millions de livres sur les six premiers mois de l’année 2012, selon les résultats semestriels publiés le 20 août. Selon le directeur général du groupe Royal London, Phil Loney, cette évolution est due pour l’essentiel à la mise en œuvre depuis le début de l’année de la réglementation RDR qui «a fondamentalement modifié le paysage des conseillers dans les activités d'épargne et d’investissement. Les niveaux des commissions n’ont plus le potentiel de biaiser le conseil sur les nouveaux produits, et nos efforts sur la qualité de nos offres et de nos services est à l’origine de la forte croissance de la collecte» du premier semestre.Les actifs gérés et administrés par RLAM s’inscrivaient au 30 juin à 51,1 milliards de livres contre 49,8 milliards de livres fin 2012.Le bénéfice imposable du pôle gestion d’actifs s’est établi à 8 millions de livres au premier semestre 2013 contre 18 millions de livres au second semestre 2012 mais le premier semestre 2012 s'était soldé par une perte de 2 millions de livres.
Fidelity Worldwide Investment vient de lancer sur sa plateforme de fonds ouverts FundsNetwork une nouvelle offre à destination exclusive de la clientèle basée à Hong Kong mais étudie la possibilité d'étendre cette offre sur d’autres marchés asiatiques, rapporte Asian Investor. La nouvelle offre propose une facturation sur la base d’une commission mensuelle et non plus sur le nombre de transactions réalisées sur la plateforme.Fidelity envisage en outre de de porter le nombre de gestionnaires externes sur cette plateforme à 15 d’ici à la fin de l’année contre 10 actuellement. Les investisseurs peuvent aujourd’hui négocier 380 fonds émanant de 10 fournisseurs sur la plateforme dont Axa Investment Managers, BNP Paribas Investment Partners, Franklin Templeton Investments, Henderson Global Investors, Janus Capital Group, Old Mutual Global Investors, Pimco, Robeco, Schroders IM et bien sûr Fidelity.
Sten Ankarcrona a été nommé nouveau directeur général de la filiale nordique de HSBC Global Asset Management à Stockholm, rapporte Fondbranschen. Il s’agit d’un retour aux sources pour celui qui avait monté le bureau de la société dans la capitale suédoise à partir de 2004, date à laquelle il a rejoint le groupe.Sten Ankarcrona était précédemment directeur général de HSBC GAM à Singapour.
Le spécialiste des devises Luke Ding, qui avait rejoint il y a six ans le groupe de gestion alternative Brevan Howard, vient de quitter la société, rapporte Citywire.Luke Ding ferait partie d’un certain nombre de traders qui auraient quitté la société pendant l'été. Le départ de Luke Ding a en tout cas été confirmé par un porte-parole de Brevan Howard.Le fonds Brevan Howard Macro FX L EUR, gérée par Luke Ding, a dégagé une performance de 3,16% sur les trois ans à fin juillet 2013, à comparer à une perte de 3,62% pour le Citywire Alternative Ucits EUR: Currency Sector.
La Société Générale a récemment lancé une gamme de produits d’investissement réservés exclusivement aux conseillers financiers indépendants (CGPI) britanniques.D’une durée de six ans, les trois produits se caractérisent par des risques de contrepartie diversifiés en reposant sur quatre grandes institutions britanniques (Aviva plc, Royal Bank of Scotland plc (plc RBS) et Lloyds TSB Bank plc, Barclays Bank plc).Dans le détail, les deux premiers fonds affichent des performances liées à celle de l’indice FTSE 100. Le premier a pour objectif d’atteindre un rendement brut équivalent à 10 % par an, avec des possibilités de liquidation anticipés au cours des années 2, 3, 4 ou 5 en fonction de la valeur de l’indice FTSE 100 par rapport à celle de départ. Le deuxième fonds affiche des caractéristiques similaires mais vise un rendement brut équivalent à 7,5 % par an. Quant au troisième fonds, il vise un rendement annuel de 9,25 % qui dépend de la performance de l’indice FTSE 100 et du S&P 500 Index.
Le Figaro rapporte que selon une source proche du dossier, le fonds d’investissement américain Blackstone a cédé sa participation de 50 % de l’ensemble de bureaux Broadgate à Londres à un fonds souverain dont l’identité n’a pas été révélée. Le montant de la transaction serait de 2,7 milliards de dollars. Blackstone avait acheté en 2009 une part de 50% à British Land, qui détenait auparavant 100% de l’ensemble immobilier situé dans le quartier financier de La City. British Land conserve actuellement les 50% restants.
L’investisseur américain Eric Knight, fondateur de la société de gestion activiste Knight Vinke Asset Management et nouvellement actionnaire d’UBS avec un peu moins de 3%, estime que le groupe devrait se séparer de sa division banque d’investissement ou, à défaut, la réduire au minimum. «UBS devrait se positionner clairement en tant que gestionnaire de fortune et réduire davantage ses activités de banque d’investissement», a-t-il confié au Tages-Anzeiger.Selon lui, les domaines non essentiels de la banque d’investissement devraient être éliminés. «Nous nous sommes entretenus avec les actionnaires et nous savons qu’il règne un large consensus en faveur de telles mesures», affirme Eric Knight. Tous respectent énormément Axel Weber, le président du conseil d’administration. Mais ils sont nombreux à penser que cet organe est trop faible par rapport à la direction du CEO Sergio Ermotti. «Nous avons l’impression que c’est elle qui porte la culotte à UBS et que c’est le CEO qui décide des questions de structure et de stratégie."Une majorité des actionnaires considère que les changements apportés jusqu’ici ne sont que cosmétiques, précise-t-il. «Certains actifs ont été transférés d’un secteur à un autre, mais le risque demeure.» UBS est désormais composée d’une «bonne» banque et d’une «mauvaise» banque, et cette dernière fait le triple de la première. «Personne ne s’intéresse au nouveau visage de la bonne banque. Ce qui compte, ce sont les résultats et, dans l’ensemble, ils ne sont guère attractifs.»
Norinvest Holding SA (NIH) a annoncé que sa filiale, Banque Cramer & Cie SA (BCC), a signé avec Unione di Banche Italiane S.c.p.a. (UBI), l’un des groupes bancaires parmi les plus importants d’Italie, un accord aux termes duquel elle lui rachète la totalité du capital de Banque de Dépôts et de Gestion SA (BDG), l’une des plus anciennes banques de la place de Lausanne.Soumise à l’approbation de la Finma, la transaction, dont le montant n’a pas été divulgué, débouchera sur la fusion des deux établissements, sous la raison sociale de Banque Cramer & Cie SA, dans le courant du quatrième trimestre 2013. Spécialisée dans la gestion privée et le trade finance, Banque Cramer gère environ 2 milliards de francs suisses, alors que BDG affiche environ 1,1 milliard de francs sous gestion et une importante activité dans l’hypothécaire. «Cette acquisition s’inscrit dans le plan de développement du Groupe Norinvest, qui est actif dans la prise de participations dans des sociétés appartenant aux domaines bancaire et financier. Grâce à cette acquisition, sa filiale BCC pourra ainsi élargir sa base de clientèle et diversifier la nature de ses revenus grâce à l’activité hypothécaire de la BDG. De plus, suite à la fusion, Banque Cramer & Cie SA disposera d’une nouvelle succursale à Lausanne», souligne un communiqué.
La Banque cantonale de Lucerne a enregistré au premier semestre 2013 une collecte nette de 578 millions d’euros, selon un communiqué publié le 20 août. Cette évolution a contribué avec l’effet marché positif à une progression de 3,9% (ou 1 milliard de francs) par rapport à fin 2012 des actifs sous gestion qui s’inscrivaient fin juin à 26,8 milliards de francs suisses.
Fidelity Worldwide Investment has introduced a new fee scheme for its open-ended products on Fundsnetwork which is aimed at clients based in Hong Kong, but the firm is studying the possibility of extending the scheme to other Asian markets, Asian Investor reports. The new scheme offers billing on the basis of a monthly commission and not on the number of trades made on the platform. Fidelity is also considering increasing the number of external asset management firms on the platform to 15 by the end of the year, from 10 currently. Investors are now able to trae 380 funds from 10 providers on the platform, including funds from Axa Investment Managers, BNP Paribas, Ivestment Partners, Franklin Templeton Investments, Henderson Global Investors, Janus Capital Group, Old Mutual Global Investors, Pimco, Robeco, Schroders IM, and of course Fidelity.
Livjo Dalle has joined the Italian asset management firm Kairos as a senior portfolio manager. He had previously been head of the Multi Asset Class unit for Italy at Vontobel.
Sten Ankarcrona has been appointed as the new CEO for the Nordic branch of HSBC Global Asset Management in Stockholm, Fondbranschen reports. This represents a return to service for the man who founded the firm’s office in the Swedish capital in 2004, when he joined the group. Ankarcrona was previously CEO of HSBC GAM in Singapore.
The Joint Forum, which unites supervisory authorities overseeing banks, markets and insurance, on 20 August published its final report on mortgage insurance. This general document, a preliminary draft of which had been proposed earlier in the year, and in the wake of the 2007 crisis proposes stricter regulation of mortgage insurance activities. The document lays out a series of recommendations, which largely call fro the alignment of interests between originators and subscribers, with strict respect for rigorous subscription criteria and a need for insurers to form long-term capital reserves throughout the cycle. The Joint Forum was founded in 1996 by the Bank for International Settlements (BIS), the International Organisation of Securities Commissions (IOSCO) and the International Association of Insurance Supervisors (IAIS). It aims to coordinate work in shared areas between the banking, securities and insurance sectors, including regulation of financial conglomerates.