A l’issue d’un appel d’offres, l’assureur a décidé de transférer au 1er janvier 2014 son activité de tenue de compte d'épargne salariale à la filiale du groupe paritaire Humanis, tout en conservant la gestion des encours. Le dernier mouvement du genre dans cette industrie non rentable.
Tout en continuant à évoquer en sourdine la possibilité d’une diminution du rythme des achats d’actifs dans les prochains mois, le FOMC a étudié différentes options visant à compenser la fin du QE3. Lors de sa réunion d’octobre, il a évoqué l’idée d’un abaissement du taux de la facilité de dépôt.
Dans le cadre de l’appel d’offres pour sélectionner les gérants qui intègreront la plateforme pilotée par Amundi (environ 2 milliards d’euros au total), la Coface avec l’aide de son consultant bfinance a déjà retenu un gérant sur les obligations émergentes. Les actions EMU constituent une autre poche de diversification avec l’envoi d’un questionnaire pour un fonds de 40 millions d’euros. Les sociétés de gestion ont reçu le questionnaire le 4 novembre. Elles avaient jusqu’au 14 novembre pour y répondre. Le deuxième tour des écrits est à rendre pour le lundi 25 novembre avec une due diligence prévue le 13 décembre.
L’Union Mutualiste Retraite a diversifié son allocation à l’immobilier en investissant dans un fonds d’immobilier à dimension sociale. L’OPCI, constitué par Viveris Reim en rachetant au groupe Korian cinq Ehpad, quatre cliniques et un établissement psychiatrique, propose un TRI cible net de 6,5%.
La Banque centrale européenne réfléchit à faire payer les dépôts des banques, rapporte mercredi l’agence Bloomberg qui cite des sources non identifiées. Si la BCE venait à rendre le taux de dépôt négatif, alors qu’il est actuellement nul, elle le ramènerait à -0,1%, croit savoir Bloomberg. Mario Draghi, le président de la BCE, a prévenu en novembre que la banque centrale était prête à adopter des taux négatifs si cela s’avérait nécessaire, mais l’efficacité d’une telle mesure continue à faire débat parmi les membres du conseil des gouverneurs.
Les derniers indicateurs américains témoignent d’une amélioration et des chiffres «vigoureux» de l’emploi en novembre accroîtraient la probabilité d’un début de retrait des mesures de soutien de la Réserve fédérale dès sa prochaine réunion de décembre, a estimé mercredi James Bullard, président de l’antenne de St. Louis de la banque centrale. «C’est assurément sur la table, mais cela dépendra des statistiques, a-t-il dit à Bloomberg TV. Un rapport de l’emploi vigoureux, je pense, accroîtrait la probabilité d’un début de réduction de l’assouplissement quantitatif (QE) en décembre.»
Le groupe ICE rachète pour 150 millions de dollars (110 millions d’euros) en numéraire le Singapore Mercantile Exchange, une plate-forme intégrée active dans les dérivés de matières premières et de devises, rapporte L’Agefi. Lancée en 2010, la plate-forme ouvre sur le terrain des dérivés de matières premières et de devises. L’opération a été favorisée par les déboires du propriétaire du SMX, le groupe coté indien Financial Technologies, épinglé par le régulateur boursier indien au sujet de certains produits dérivés de matières premières offerts sur sa plate-forme National Spot Exchange. Le volume d’affaires de la plate-forme a progressé en 2012 à plus de 2 millions de contrats échangés pour un total de 71 milliards de dollars, note le quotidien.
Credit Suisse souhaite stimuler la croissance de ses activités avec une réorganisation de l’unité Banque privée et Gestion de fortune. Les deux responsables de cette division, intronisés voici un an, Hans-Ulrich Meister et Robert Shafir, misent sur les pays émergents et la clientèle très fortunée et comptent se délester des plus petits clients.En ce moment, les banques privées se trouvent dans une situation délicate, relève Hans-Ulrich Meister dans un entretien publié le 19 novembre par l’agence de presse Reuters. «Mais aussitôt que les taux grimperont et que l’activité des clients s’accélérera, nous aurons un énorme potentiel.» Ces derniers mois, Credit Suisse a avant tout fait la une avec un programme d'économies de plusieurs milliards de francs. Mais les opportunités de croissance ont souvent été ignorées, selon Hans-Ulrich Meister.Credit Suisse vise particulièrement les entrepreneurs des marchés émergents. Le segment des Ultra High Net Worth Individuals (UHNWI), qui disposent d’au minimum 50 millions de dollars auprès de l'établissement zurichois, représentent actuellement une part de 44% des 812 milliards de francs gérés par la banque privée.Credit Suise veut porter cette part à plus de 50%. Selon le cabinet de conseil Boston Consulting Group (BCG), les ménages disposant d’une fortune de plus de 100 millions de dollars devraient croître de 9,2% annuellement jusqu’en 2017, soit près de trois fois plus que ceux avec moins d’un million.Pour attirer la clientèle très fortunée, Credit Suisse entend développer fortement le créneau des prêts. Ce qui vaut, en sus des pays émergents, aussi pour les Etats-Unis, où la banque, avec quelque 90 milliards de dollars sous gestion, ne figure pas parmi les grands acteurs. Avec les prestations de service issues des activités de banque d’investissement, telles que les crédits ou les couvertures, l'établissement souhaite s’assurer une plus grande part du gâteau. «L’un de nos principaux atouts en tant que banque privée est le fait que nous comptons parmi les plus importantes banques d’investissement», souligne Robert Shafir, qui dirige également la région Amériques.
Le fournisseur d’indices S&P Dow Jones Indices a annoncé le 19 novembre le lancement par Bosera Asset Management du premier ETF en Chine basé sur le S&P 500. Ce lancement fait suite à l’octroi d’une licence d’utilisation de l’indice par S&P Dow Jones Indices.Ce nouveau produit offre une nouvelle possibilité de diversification aux investisseurs chinois et donne une nouvelle impulsion au marché des ETF en Chine. Les ETF en Chine continentale (Shanghai et Shenzhen) représentent un encours de plus de 150 milliards de yuan, soit environ 25 milliards de dollars investis dans quelque 80 ETF.
A fin octobre, l’encours des fonds couverts par les statistiques de Swiss Fund Data et de Lipper se montait à 751,83 milliards de francs, en hausse de 7,05 milliards sur le niveau du 30 septembre, malgré des sorties nettes de 1,97 milliard de francs, selon la Swiss Funds & Asset Management Association (SFAMA). Sur le total du 31 octobre, 302,6 milliards de francs correspondaient aux fonds institutionnels.Si les fonds d’actions ont collecté en net 641 millions de francs le mois dernier, les fonds obligataires ont subi des sorties nettes de 336,4 millions et les fonds monétaires ont été confrontés à des rachats net de 1.892,6 millions.UBS demeure le premier promoteur sur le marché helvétique, avec 170,72 milliards de francs fin octobre contre 167,38 milliards un mois auparavant. Credit Suisse a également enregistré une hausse de ses actifs sous gestion, à 112,66 milliards contre 110,99 milliards au 30 septembre. Ces deux acteurs couvrent à eux seuls plus d’un tiers du marché, la part d’UBS ressortant à 22,71 % et celle de Credit Suisse s’inscrivant à 14,98 %.Pictet a subi une légère érosion de ses encours à 51,65 milliards fin octobre contre 51,67 milliards un mois plus tôt. Cela correspond à une part de marché de 6,87 %.
Les fonds commercialisés en Norvège ont enregistré en octobre des souscriptions nettes de 3,1 milliards de couronnes norvégiennes (soit 377 millions d’euros), avec une contribution des investisseurs institutionnels à hauteur de 1,7 milliard de couronnes, selon les chiffres de l’association norvégienne des fonds. L’effet marché a de son côté représenté 18 milliards de couronnes, soit 2,2 milliards d’euros. Les encours ont atteint 652 milliards de couronnes, soit 79,3 milliards d’euros, ce qui représente une hausse de 17 % par rapport au début de l’année.
Les sociétés Cera SPRL et KBC Ancora SCA ont réduit leur participation au capital de la banque KBC. Cera SPRL a annoncé la vente de 14,1 millions d’actions KBC groupe et KBC Ancora la vente de 4,7 millions d’actions KBC Groupe. Les opérations ont été réalisées par le biais d’un placement auprès d’investisseurs institutionnels. Avec le produit de la vente, un prêt à terme accordé par KBC Banque à Cera SPRL sera racheté et les dettes à court terme en cours auprès de KBC Banque seront remboursées. Par conséquent, Cera n’aura (presque) plus de dettes auprès de KBC Banque. De la même manière, avec le produit de la vente réalisée par KBC Ancora, un prêt accordé en 2007 par KBC Banque sera racheté.Après cette opération, Cera et KBC Ancora conserveront leur rôle dans l’ancrage du groupe KBC, et ce conjointement avec les autres actionnaires stables, indique un communiqué.
Selon les statistiques de la Banque des Pays-Bas (DNB), l’encours des fonds néerlandais a augmenté de 3,9 % durant le troisième trimestre pour atteindre un montant record de 627,4 milliards d’euros. L’effet de marché a été positif de 1,6 % contre un effet négatif de 1,9 % en avril-juin, rapporte Fonds Nieuws.Quant aux souscriptions nettes, elles ont atteint 16,9 milliards d’euros contre 0,6 milliard pour le trimestre précédent. Cela tient à l’ouverture des portefeuilles des compagnies d’assurance aux gestionnaires externes, ce qui s’est traduit par des rentrées nettes de 5,2 milliards d’euros pour les fonds obligataires, de 0,1 milliard pour les fonds d’actions et de 1,7 milliard pour les autres fonds.
Expansión constate qu’avant la crise, Santander AM et BBVA AM se partageaient 40 % du marché espagnol, mais qu’ils n’en contrôlent plus désormais que 30 %. Le duopole de ces deux acteurs est menacé par InverCaixa, dont l’encours à fin octobre a atteint 20,75 milliards d’euros, juste derrière les 20,89 milliards de BBVA AM.Sur les deux derniers mois, Santander AM, davantage orienté sur les actions, a collecté en net 1,44 milliard d’euros, tandis que BBVA AM, spécialiste des obligataires et fonds garantis, ne drainait que 502 millions d’euros. Pendant le même temps, InverCaixa, attirait 667 millions d’euros..
BNY Mellon a lancé un fonds dette émergente pour son patron de la dette émergente Alexander Kozhemiakin, rapporte Citywire. Le fonds, BNY Mellon Emerging Market Debt Opportunistic, pourra être investi dans de la dette d’entreprises ou souveraine en dollars ou en devises locales.
Le constat de départ est plutôt positif. Dans une récente note, Fitch Ratings constate que les principales sociétés de gestion marocaines ont réalisé des progrès au cours des dernières années «tant dans leur organisation que dans leurs opérations» . Les environnements opérationnels des trois premières sociétés, Wafa Gestion, CDG Capital Gestion et BMCE Capital Gestion , «bénéficient depuis quelques années d’une meilleure organisation des fonctions, de la mise en place de procédures et d’investissements en technologie. Cela permet aujourd’hui un traitement plus efficace et sécurisé des investissements, une plus grande discipline d’investissement et une bonne capacité d’absorption de nouveaux volumes d’actifs», souligne le rapport.Les sociétés de gestion marocaines sont néanmoins confrontées depuis 2011 à un environnement de faible croissance des encours au Maroc. Après six années de forte hausse, durant lesquelles ces encours ont plus que doublé, «la gestion collective y pâtit notamment des incertitudes économiques et budgétaires locales, de la concurrence des dépôts bancaires et des faibles performances des marchés actions», analyse Fitch Ratings A fin septembre 2013, les encours s’élevaient à 233 milliards de dirhams marocains, un niveau proche de celui de 2011. Ils étaient en baisse de 3,5% depuis le début de l’année, avec des rachats nets de 760 millions de dirhams. La décollecte a affecté l’ensemble des classes d’actifs, à l’exception de l’obligataire court terme. Le secteur de l’asset management marocain compte 18 sociétés de gestion, dont onze sont adossées à des acteurs institutionnels. 62% du total des encours sont gérés par les trois principales sociétés de gestion, et 98% par les dix premières. Les défis auxquels la gestion d’actifs marocaine doit faire face sont nombreux : concurrence des dépôts bancaires dans un environnement de taux bas, une forte aversion au risque des investisseurs particuliers et le manque d’épargne de long terme institutionnalisée ont pesé sur la croissance récente des encours. Pour Fitch Ratings, la faible liquidité des marchés actions et crédit constitue un autre défi pour la gestion d’actifs. «Le nombre restreint d’émetteurs et de titres liquides réduit la profondeur du marché et le champ d’action des gérants. Le 26 novembre 2013, le Maroc sortira d’ailleurs de l’indice MSCI Emerging Markets pour rejoindre le MSCI Frontier Markets en raison, principalement, de cette faible liquidité», explique l’analyse de Fitch Ratings. Malgré un environnement difficile, Fitch Ratings souligne que des opportunités existent. Ainsi, depuis 2008, le régulateur autorise les fonds à investir à l’étranger, sous certaines conditions et à hauteur de 10% maximum de leur actif net. «Cependant, cette possibilité est encore peu utilisée», note l'étude de Fitch.
Les sociétés de gestion européennes “captives”, détenues par des banques ou des assureurs, sont confrontées à un défi majeur, rapporte le Financial Times fund management. Traditionnellement, elles « détenaient » les canaux de distribution retail du continent et elles profitaient grassement de cette position de force. Mais cela est en train de changer. En 2007, les sociétés de gestion captives drainaient 67 % des 9,8 milliards d’euros de bénéfices dégagés en servant les investisseurs particuliers européens, soit environ 6,6 milliards d’euros, selon des chiffres qui doivent être publiés par McKinsey. Mais la part des sociétés captives a chuté à 53 % d’une manne réduite à 6 milliards d’euros l’année dernière, ce qui correspond à des bénéfices de seulement 3,2 milliards d’euros.
Pioneer Investments lance un fonds pur d’obligations d’entreprise catégorie investissement qui sera co-géré par Tanguy le Saout, responsable de l’obligataire européen, et Garrett Walsh, responsable de la recherche crédit pour l’Europe, est en mesure de révéler Citywire Global. Le Pioneer Funds Global Investment Grade Corporate Bond sera investi sur un univers mondial. Il exclura les obligations à haut rendement et les paris émergents hors indices.
Duncan Goodwin va quitter Martin Currie à la fin de l’année après huit ans passés au sein de la société, rapporte Citywire. L’intéressé était responsable ressources globales et gérait le fonds Martin Currie GF Global Resources depuis qu’il avait rejoint Martin Currie en 2005.
Russell a annoncé mardi l’acquisition d’On-line Partnership Group Limited (OLPG), la maison mère des réseaux de conseillers financiers britanniques In-Partnership et Whitechurch représentant un total de 600 « independant financial advisers ».L’opération va permettre aux conseillers d’OLPG de s’appuyer sur le savoir-faire de Russell dans la gestion d’actifs et de bénéficier de ses ressources en matière de formation, technologie et support compliance.
La CNMV a reçu récemment notification du groupe Santander que la gestion des fonds profilés Santander Select Prudente, Moderado et Decidido (au total 1.258 millions d’euros dont 405 millions de collecte nette cette année), jusqu’à présent effectuée en Espagne, va être transférée à Santander AM UK, rapporte Funds People.L’équipe «global multimanager» dirigée par Tom Caddick à Londres (gestion de fonds) et José María Martinez San Juan à Madrid (sélection de titres) prend en charge ces fonds après avoir fait de même avec les autres produits similaires des sociétés de gestion locales du groupe Santander au Chili, en Allemagne et au Mexique.
Selon L’Agefi qui cite une information du Financial Times, la banque britannique RBS serait en négociations exclusives avec BNP Paribas dans la vente des dérivés actions. La transaction pourrait être dévoilée dès cette semaine. La banque française était l’un des quatre prétendants aux côtés de la Société Générale (les deux banques figurant parmi les leaders mondiaux du secteur) et de deux établissements nord-américains.
Deux acheteurs sont encore sur les rangs pour reprendre les activités de banque privée en Allemagne du Credit Suisse. Selon la Frankfurter Allgemeine Zeitung, Bethman Bank, une filiale d’ABN Amro et Merck Fink & Co, une filiale de KBL Luxembourg, sont encore en lice. Un de ces deux établissements devrait remporter la mise, probablement encore avant Noël, précise le quotidien, sans citer de source. En juin dernier, la direction du Credit Suisse avait annoncé qu’elle examinait ses affaires en Allemagne et que toutes les options étaient ouvertes. La grande banque détient neuf succursales et gère des actifs estimés entre 4 et 5 milliards d’euros en Allemagne.
Avec le DB Platinum IV Equity Risk Premia, Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) propose aux investisseurs institutionnels et aux particuliers avertis un portefeuille actions très diversifié. Ce produit de beta intelligent se fonde sur les recherches de Spyros Mesomeris, global head of quantitative investment solutions de la Deutsche Bank, et cherche à profiter de cinq primes de risque différentes tout en conservant une exposition neutre au marché. Dans la pratique, le fonds extrait sa performance exclusivement des primes de risque, indépendamment d’une hausse éventuelle des marchés d’actions.Chaque prime de risque est reproduite de manière passive et transparente dans un portefeuille qui est pondéré en fonction de stratégies obéissant à des règles stables. Autrement dit, l’investisseur peut avec ce fonds investir sur le marché des actions sans s’exposer au risque classique de ce marché, souligne Sandra Niethen, head of systematic funds de DeAWM pour l’Europe et l’Asie.Le gestionnaire prévoit de proposer très prochainement des parts retail de ce fonds qui bénéficie déjà d’un agrément de commercialisation au Luxembourg, en Allemagne et au Royaume-Uni.CaractéristiquesDénomination : DB Platinum IV Equity Risk PremiaSociété de gestion : DB Platinum AdvisorsCodes Isin LU0902964005 (parts 1 C-E)LU0902964344 (parts 2 C-E)Droit d’entrée : 0 %Commission de gestion : 0,50 % (parts 1 C-E)0,40 % (parts 2 C-E)Droits de garde 0,15 %Taxe d’abonnement : 0,01 %Taux de frais sur encours :0,66 % (parts 1 C-E)0,56 % (parts 2 C-E)Souscription minimale initiale :10.000 euros (parts 1 C-E)7,5 millions d’euros (parts 2 C-E)
Christian Rauner «ne travaille désormais plus pour Universal-Investment (UI)», selon un communiqué du gestionnaire allemand qui précise que le poste de directeur de la distribution a été supprimé dans le cadre d’une restructuration du pôle produits blancs (private label), indique Fonds Professionell.. L’intéressé était responsable de la division private label funds & services d’Universal-Investment et l’un des directeurs généraux de la filiale Universal-Vertrieb-Services (UVS) depuis 2007. Les services coiffés par Christian Rauner passent sous l’autorité directe de Bernd Vorbeck, président du comité directeur d’UI.
Dans la convocation à une assemblée générale extraordinaire pour le 20 décembre, la société allemande de conseil en investissements durables versiko AG indique que compte tenu de la notoriété et de l’importance du chiffre d’affaires de sa filiale luxembourgeoise à 100 % ÖkoWorld Lux SA, le conseil de surveillance et le directoire proposent de modifier les statuts et de changer la raison sociale de la société en ÖkoWorld AG.
Le dispositif PEA-PME séduit incontestablement les sociétés de gestion. Une étude réalisée par Morningstar avec la collaboration du site Toutsurmesfinances.com et le bureau de recherche indépendant sur les small & midcaps françaises IDMidCaps, indique ainsi que, sur 39 sociétés de gestion ayant répondu – toutes présentes dans la catégorie small & midcaps de Morningstar - 71% d’entre elles comptent lancer une offre de fonds PEA PME et 15% comptent même en lancer plusieurs. Plus précisément, 50% des gérants envisagent de créer un fonds uniquement investi en actions et 50% un fonds composé d’actions et d’obligations émises par des PME. Dans la majorité des cas, il s’agit d’un produit destiné à étoffer les gammes existantes. 61%, créeront donc un nouveau produit et seulement 30% des établissements interrogés pensent adapter un produit existant. A noter également l’absence de biais géographique du côté des valeurs recherchées. Les sociétés de gestion sondées affichent un intérêt équilibré entre univers d’investissement purement hexagonal ou européen. Cela étant, les gérants sont lucides sur le développement de leur produit au regard de la taille de la classe d’actifs. Ainsi, les trois quarts des sociétés interrogées n’envisagent pas collecter plus de 50 millions sur ce type de fonds. Les plus optimistes, qui tablent sur une collecte comprise entre 100 et 200 millions d’euros, ne représentent que 8 % des sociétés interrogées. «Tout cela semble cohérent avec les actifs sous gestion au sein des sociétés dans la catégorie Morningstar Actions France Small&Mid Caps, qui atteignent aujourd’hui en moyenne 70 millions environ», confirme Morningstar. Qu’attendre de ce très bon accueil réservé à ces fonds ? «En termes de performances, et jusqu’en septembre, les multiples 2013 étaient en ligne avec ceux des 4 dernières années», répond Morningstar qui note que depuis, le CAC M&S a gagné 10%. Les prévisions ont été légèrement abaissées désormais. «Par ailleurs», relève l’enquête, «la progression de l’indice ne s’accompagne pas pour le moment d’une augmentation des volumes. La poursuite de la hausse passera par un retour des capitaux. La réallocation des actifs vers les actions européennes est en cours depuis quelques mois et, pour le segment spécifique des valeurs moyennes, le lancement du PEA PME devrait donner un coup d’accélérateur supplémentaire», conclut l’enquête.