AXA Real Estate Investment Managers (AXA Real Estate) a annoncé une année 2014 record avec 10,2 milliards d’euros de transactions, dont 5,2 milliards d’euros d’investissements Equity et 5 milliards d’euros d’investissements dette, réalisées pour le compte de clients à l’échelle mondiale. Les actifs sous gestion ont atteint 54 milliards d’euros contre 47,7 milliards d’euros l’année précédente. Avec une augmentation de 10% du volume de transactions en 2014, AXA Real Estate a mené plusieurs des plus importantes et des plus prestigieuses transactions dans le monde. Ces transactions ont été pour la plupart réalisées aux côtés, ou pour le compte, d’investisseurs majeurs parmi les plus actifs en Europe, Asie, Amérique du Nord et au Moyen-Orient, au travers de fonds, joint-ventures, club deals ou mandats. En réalisant 5,2 milliards d’euros de transactions Equity au cours de l’année passée, AXA Real Estate a mis en oeuvre 2,9 milliards d’euros d’acquisitions et 2,3 milliards d’euros de ventes à l’échelle mondiale. Parmi les faits marquants, le Royaume-Uni enregistre un niveau significatif d’investissements avec plus de 1 milliard d’euros réalisés sur la période, comprenant un volume d’acquisitions de 632 millions d’euros et un volume de ventes de 412 millions d’euros. Les transactions marquantes incluent l’acquisition de 50 % de parts dans Cabot Circus, l’un des vingt premiers centres commerciaux au Royaume Uni, situé à Bristol, pour 267,8 millions de livres sterling (371,2 millions d’euros). Après avoir été le premier à réinvestir en Europe du Sud en 2013, AXA Real Estate a de nouveau démontré sa confiance dans les perspectives à long terme de la région, en investissant 474 millions d’euros en Italie et en Espagne en 2014. Pour la première fois, les investissements Equity finalisés en Italie ont dépassé ceux réalisés en Espagne, par l’acquisition notamment d’un portefeuille de 25 actifs italiens de commerce et de loisir, dont certains des plus importants en Italie du Nord, pour 290 millions d’euros pour le compte d’un fonds immobilier italien coté. La région Benelux a attiré 677 millions d’euros d’investissements avec des transactions phares telle que l’acquisition de « North Galaxy », un actif de bureau prime à Bruxelles, pour 475 millions d’euros en joint-venture entre AXA Belgium et ATP, le plus important fonds de pension au Danemark. Les ventes réalisées dans la région représentent près de 175 millions d’euros.L’Allemagne est resté un marché clé pour AXA Real Estate avec un volume total de transactions de 523 millions d’euros. Les investissements sur ce marché représentent 225 millions d’euros durant l’année, avec notamment l’acquisition de Park Kolonnaden, un immeuble à usage mixte situé à Berlin, pour le compte d’une nouvelle joint-venture créée entre deux clients institutionnels d’AXA Real Estate. Les cessions s’élèvent à 298 millions d’euros sur la période. En France, AXA Real Estate a réalisé 312 millions d’euros d’acquisitions et 401 millions d’euros de cessions en 2014. Parmi les faits marquants, deux acquisitions ont été réalisées pour le compte d’AXA Selectiv’ Immo pour une valeur totale de près de 115 millions d’euros, comprenant l’acquisition de l’immeuble de bureau Eurosud situé à Lille et 50% de participation dans le cadre d’un co-investissement, de l’actif Le Diagonal à Châtillon. Le Japon a prouvé l’attractivité de son marché avec 317 millions d’euros d’actifs acquis, dont l’immeuble Nakano Central Park East, un immeuble de bureau Core d’une surface brute de 39 025 m². Réalisée pour le compte d’AXA Life Insurance Co.Ltd au Japon, cette acquisition représente l’une des plus importantes transactions d’actif unique au Japon en 2014. Une autre acquisition majeure à Tokyo a été Nishi Shinjuku KF, un actif de bureau de grande qualité d’une surface de 9 854 m² et situé à Tokyo. Cet actif a été acquis pour le compte du fonds Tokyo Office Property, qui est désormais totalement investi.L’investissement dette est resté au premier rang de la stratégie d’investissement d’AXA Real Estate, avec 3,6 milliards d’euros investis en dette CRE, comprenant notamment la participation dans un portefeuille espagnol de dette de plusieurs milliards d’euros proposé par une banque européenne majeure. En 2014, 1,4 milliard d’euros ont également été investis en dette infrastructure.
Le gestionnaire d’actifs américain Pimco a annoncé le recrutement de David Hammer en qualité de vice-président exécutif et de gérant de portefeuille pour la gestion des obligations municipal («Municipal Bond Portfolio Management»). L’intéressé, qui sera basé à New York, sera rattaché à Joe Deane, vice-président exécutif et responsable du «Municipal Bond Portfolio Management». Il s’agit d’un retour aux sources pour David Hammer qui avait rejoint Pimco en 2012 en tant que vice-président senior avant de quitter la société de gestion en 2014 pour rejoindre Morgan Stanley où il a officié en qualité de «managing director» et responsable «Municipal Trading & Research». Avant de rejoindre Pimco, il avait été «executive director» chez Morgan Stanley, officiant en qualité de responsable du high yield et du trading des obligations municipales «distressed».
Loomis Sayles & Co tourne une page importante de son histoire et réorganise son état-major. La société de gestion américaine a en effet annoncé que, après 20 ans aux postes de président du conseil d’administration et de directeur général, Robert J. Blanding avait décidé de passer le relais et de transmettre son rôle de directeur général à Kevin Charleston à compter du 1er mai 2015. Robert Blanding conserve toutefois son fauteuil de président du conseil d’administration et «participera activement aux décisions stratégiques de l’organisation», indique la société de gestion dans un communiqué.Robert Blanding était devenu président et directeur général de Loomis Sayles en avril 1995, après avoir rejoint la société américaine en 1977. Au cours de ces 20 dernières années, la société a profondément changé d’envergure, ses actifs sous gestion passant de 38 milliards de dollars en avril 1995 à 240 milliards de dollars aujourd’hui. Son remplaçant, Kevin Charleston, a intégré Loomis Sales en 2000 en tant que directeur financier («Chief Financial Officer») et a été nommé «President» en avril 2014. Il travaillera en étroite collaboration avec Jae Park, le directeur des investissements («Chief Investment Officer»), qui a rejoint Loomis Sayles en 2002 en provenance d’IBM où il était «Director» en charge des investissements à revenus fixes.
ACG Capital a annoncé le 9 mars la nomination d’Alexis Meffre au poste de directeur au sein de l’équipe fonds de fonds. Avec 1,8 milliard d’euros d’engagements, l’équipe investit sur l’ensemble des segments du private equity, en Europe, en Amérique du Nord et dans les pays émergents. Diplômé d’HEC ainsi que de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris, Alexis Meffre a débuté sa carrière chez Goldman Sachs, à Londres. Il a ensuite travaillé pendant quatre ans chez Proparco, où il a développé une forte expertise en matière d’investissement dans les pays émergents. Alexis a rejoint le pôle fonds de fonds d’ACG Capital (anciennement Groupama Private Equity) en 2007 en tant que directeur de participations. ACG Capital gère 2,2 milliards d’euros d’encours au travers de 24 fonds d’investissement.
Legg Mason a annoncé le 9 mars l’enregistrement en France de la gamme de fonds de Martin Currie, spécialiste de la gestion active sur les actions internationales, acquis par le groupe en 2014. Neuf fonds gérés par Martin Currie sont désormais disponibles à la commercialisation auprès des investisseurs français - notamment les sociétés de gestion, banques privées et clients institutionnels - sous forme de SICAV luxembourgeoise, dont les fonds suivants : -Martin Currie Euro Absolute Alpha Fund, un fonds long / short investi en actions européennes, présentant un profil rendement risque particulièrement intéressant sur le long terme, et une faible corrélation avec le marché. Ce fonds est utilisé comme outil de diversification de gestions « benchmarkées », et parait particulièrement adapté à l’environnement actuel. -Martin Currie Asia Long Term Unconstrained Fund, un fonds actions Asie toutes capitalisations, investi dans des sociétés qui bénéficient directement de la croissance dans la région. Ce fonds se caractérise par une faible volatilité et de bons résultats sur le long terme. -Martin Currie Global Resources Fund, qui investit de façon diversifiée dans des actions globales du secteur Ressources Naturelles (énergie, activités minières, shipping et infrastructure), particulièrement intéressant pour profiter du redressement du secteur de l’énergie. -Martin Currie Japan Absolute Alpha Fund, un fonds long / short sur les actions japonaises, qui connaissent un regain d’intérêt en ce moment. Cette stratégie faiblement corrélée est intéressante au sein d’une classe d’actifs qui a peiné à apporter une satisfaction aux investisseurs par le passé. « L’enregistrement des fonds de Martin Currie en France nous permet de compléter l’offre produits de Legg Mason et de l’étendre aux stratégies de gestion active sur les actions internationales, notamment les marchés émergents, les actions asiatiques et européennes ainsi qu’à des stratégies spécialement orientées vers le Japon et la Chine. Nous sommes très heureux de pouvoir enfin offrir à nos clients une gamme de fonds actions hors US. Le renforcement de la gamme de produits commercialisés en France va contribuer à la dynamique positive de collecte déjà amorcée en 2015. Martin Currie est une marque forte, un gérant historique et reconnu, possédant d’excellentes expertises», commente Vincent Passa, directeur Legg Mason, France. Les actifs sous gestion de Martin Currie s'élèvent à 11,8 milliards de dollars.
Le nouveau fonds de Bill Gross chez Janus Capital a subi des rachats de 18 millions de dollars en février, selon des statistiques de Morningstar citées par le Financial Times. Si le montant reste faible par rapport aux actifs du fonds (1,44 milliard de dollars), il s’agit du premier mois de rachats pour le Global Unconstrained depuis l’arrivée de Bill Gross et cela intervient après que Janus ait reconnu que près de la moitié des encours du fonds viennent de Bill Gross en personne.
La société de hedge fund EJF Capital, fondée par Emanuel «Manny» Friedman a levé des centaines de millions de dollars pour une nouvelle activité qui prêtera de l’argent aux cabinets d’avocats menant des actions collectives pour préjudice. Parmi les affaires qui seront financées par cette nouvelle structure figure notamment le procès du Risperdal, un ancien médicament contre la schizophrénie de Johnson & Johnson qui provoquait le développement de seins chez certains hommes. Il s’agit d’un nouveau domaine pour un gérant qui a dégagé des centaines de millions de dollars après la crise financière en achetant des titres hypothécaires.
La société de hedge funds Brevan Howard Asset Management, gérant 27 milliards de dollars, a acquis une participation de 25 % dans une société de New York qui conseille et gère l’argent de fonds de pension, fonds de dotation et d’autres investisseurs, rapporte The Wall Street Journal. Cette société, Penso Advisors, aide les clients à couvrir leurs portefeuilles pour les protéger de crises et dans certains cas leur cherche des opportunités d’investissement. Elle conseille et gère un montant de 3,1 milliards de dollars. Dans le cadre de cet accord, Brevan Howard obtiendra une part des commissions collectées par Penso.
L’année 2015 démarre sous de bons auspices pour Henderson Global Investors. Après avoir triplé sa collecte nette en 2014 à 7,1 milliards de livres, portant ses encours à 81,2 milliards de livres (104,6 milliards d’euros), le gestionnaire d’actifs britannique continue sur sa lancée en ce début d’année. «Nous connaissons un très bon et très solide début d’année», a déclaré Andrew Formica, son directeur général, devant la presse européenne réunie à Londres. «Les souscriptions retail sont en avance par rapport à la moyenne observée en 2014. Et nous avons gagné un mandat institutionnel de 1,7 milliard de livres». Dans ce contexte, Henderson s’estime être en bonne voie pour atteindre les objectifs de son plan stratégique à 5 ans. Son ambition est claire: doubler ses actifs sous gestion afin de passer de 76,6 milliards d’euros fin 2013 à 153 milliards d’euros fin 2018. Si son développement futur passera majoritairement par la croissance organique – tablant ainsi sur une croissance de la collecte nette de 6% à 8% par an –, le groupe ne s’interdit pas de procéder à quelques opérations de croissance externe. Et ce, même si les priorités sont ailleurs. «Les barrières pour réaliser une acquisition sont aujourd’hui plus importantes qu’il y a deux ou trois ans», précise à NewsManagers Andrew Formica. «Toutefois, nous pensons que nous pouvons toujours apporter de la valeur supplémentaire». De fait, en avril 2013, Henderson s’est illustré en rentrant au capital de 90 West Asset Management, une société de gestion spécialisée dans les ressources naturelles. Et Andrew Formica n’exclut pas d’en prendre entièrement le contrôle. «Nous détenons juste 42% de la société mais, le moment venu, nous pourrions détenir 100% du capital», a-t-il avancé. Pour l’heure, Henderson préfère concentrer ses efforts sur les marchés où il est présent, comptant déjà 19 bureaux à travers le monde. A cet égard, la société de gestion entend poursuivre son développement à la fois auprès de la clientèle ‘retail’ et de la clientèle institutionnelle. Un développement qui devrait toutefois s’opérer en deux temps. «Dans un premier temps, au cours des 2 à 3 ans à venir, le segment retail et wholesale devrait dominer notre activité car notre marque y est plus installée et nos produits sont bien plus mûrs», estime Andrew Formica. «En outre, nos performances sont particulièrement solides. Sur le segment institutionnel, c’était une faiblesse sur laquelle nous travaillons beaucoup depuis deux ou trois ans. Nous avons recruté des commerciaux supplémentaires, des équipes supports et des gérants de fonds pour cibler ce marché. Mais les institutionnels ont besoin d’un ‘track-record’ de deux ou trois ans pour investir. Cette clientèle apportera donc son écot plutôt dans les dernières années de notre plan stratégique». De fait, selon Greg Jones, responsable du ‘retail’ pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) et l’Amérique Latine, «la plus grande opportunité pour Henderson en Europe continentale réside dans le développement du segment des institutionnels car nous avons beaucoup de produits qui correspondent bien aux institutionnels européens». Le gestionnaire d’actifs souhaite d’ailleurs renforcer ses équipes commerciales dédiées aux institutionnels en France et en Allemagne. En Europe toujours, Henderson GI entend également se développer significativement auprès des family offices, un projet piloté par Patricia Kaveh, la responsable de Henderson GI en France, Monaco et à Genève. La société a d’ailleurs participé à deux conférences à Londres et à Abu Dhabi au dernier trimestre 2014 en lien avec ce nouveau projet de développement. Autre axe fort de son plan stratégique: le développement aux Etats-Unis où Henderson est présent depuis environ 20 ans. «Nous y avons construit une plateforme retail, une plateforme de ‘mutual fund’, en 2001", rappelle Andrew Formica. «Toutefois, nous avons seulement vendu des produits internationaux sur ce marché américain mais nous n’avons pas développé des capacités domestiques. Aujourd’hui, nous pensons que c’est le bon moment pour développer des capacités locales aux Etats-Unis». D’où l’acquisition, à l’été 2014, de Geneva Capital Management, une société de gestion spécialisée dans les petites et moyennes capitalisations américaines. «Nous avons aussi recruté une équipe pour gérer de l’investment grade et du high yield américain», note Andrew Formica. «Nous avons donc construit une vraie présence sur le marché américain. De plus, alors que nous étions surtout présent sur le segment des ‘retail’, dans le même, nous avons développé notre capacités de distribution sur le marché des institutionnels». Et le dirigeant ne cache pas son ambition. «Les Etats-Unis représentent pour le moment environ 15% de notre activité et nous voudrions l’augmenter à 25% voire à 30% au cours des 5 ou 10 ans à venir».
Kames Capital a décidé d’abaisser les frais de gestion de son fonds obligataire Kames Investment Grade Global Bond, selon Fondscheck. Les frais de gestion de la classe B passent au premier avril 2015 de 0,8 % annuels à 0,65 %. Les frais de gestion appliqués à la classe A seront de 1,15 % au lieu de 1,30 %. Par ailleurs, le Kames Investment Grade Global Bond change d’indice de référence. Il utilisera désormais le Barclays Global Aggregate Corporate Index au lieu du Lipper Global Bond Global Corporate Median. L’objectif est de rendre le produit comparable aux autres fonds de la même catégorie, explique Fondscheck.
UBS China a nommé Karen Chen au poste de présidente. Sa nomination en tant que directrice générale sera également prochainement effective, selon Reuters. Jusqu'à présent, l’intéressée était à la tête de la gestion de fortune du groupe suisse en Chine. Elle continuera à occuper ces fonctions en plus de ses nouvelles attributions. Karen Chen avait rejoint UBS au printemps 2014 en provenance de Commonwealth Bank of Australia, où elle était responsable des activités chinoises.
Selon quotidien suisse Le Temps de ce mardi 10 mars, le directeur général de Credit Suisse Brady Dougan va quitter la banque à fin juin, après huit ans passés en tant que CEO. Il sera remplacé par le Franco-Ivoirien Tidjane Thiam, actuellement patron de Prudential, un groupe de services financiers basé à Londres, a indiqué mardi le numéro deux bancaire helvétique.
La société de gestion alternative britannique Cheyne Capital vient d’enregistrer auprès du régulateur espagnol, la CNMV, une sicav domiciliée en Irlande qui doit lui permettre de partir à la conquête du marché espagnol, rapporte le site spécialisé Funds People, sans donner plus de détail. Cheyne Capital a été fondée en 2000 par deux anciens de Morgan Stanley, à savoir Jonathan Lourie et Stuart Fiertz. Près de 85% de ses actifs sous gestion proviennent d’investisseurs institutionnels (fonds de pension, assureurs, fonds souverains, fonds de fonds…), le solde provenant de family offices ou de particuliers très fortunés.
Le gestionnaire d’actifs américain Muzinich & Co a renforcé son équipe dédiée aux marchés espagnols et portugais en recrutant Rafael Ximénez de Embún et Jesús Belascoain, rapporte le site spécialisé Funds People.Rafael Ximénez de Embún est nommé responsable de l’équipe Marketing et Relations Clients pour l’Espagne et le Portugal. Comptant plus de 20 ans d’expérience dans le secteur de la banque privée et de la gestion d’actifs, l’intéressé était précédemment responsable de Julius Baer Banque Privée pour l’Espagne et le Portugal.Pour sa part, Jesús Belascoain arrive en provenance de J.P. Morgan Asset Management où il a collaboré activement au développement de l’activité de distribution des fonds pendant plus de neuf ans. Les deux nouvelles recrues seront basées à Madrid. Ils rejoignent ainsi une équipe composée de trois personnes: Raphaël Torres, gérant de portefeuille; Marta Pérez Angulo, en charge du marketing; et, enfin, Alejandro Fresneda, associé.
Le groupe britannique de services financiers Walker Crips a annoncé, ce lundi 9 mars, l’acquisition de 100% du capital de Barker Poland Asset Management pour plus de 4,2 millions de livres. Barker Poland est une société de gestion d’actifs et de gestion de fortune à destination de clients privés qui affiche 229 millions de livres d’encours à fin février 2015. A l’issue de son exercice fiscal 2014 clos fin mars 2014, Barker Poland a généré 565.000 livres de bénéfices et 1,5 million de livres de chiffre d’affaires. Dans le cadre de cette opération, Walker Crips récupère une équipe de cinq conseillers dirigée par Geoff Wright et Pat Barker, le fondateur de la société qui conserve son fauteuil de président.Grâce à cette acquisition, Walker Crips augmente ses actifs sous gestion de 12,6 % pour atteindre 2 milliards de livres contre 1,8 milliard de livres à fin février 2015. Ses actifs sous gestion et sous administration atteindront désormais 3,5 milliards de livres
Les actifs sous gestion de la société de gestion alternative Winton Capital Management, basée à Londres, ont franchi pour la première fois la barre des 30 milliards de dollars, selon une note à destination des investisseurs dont Bloomberg a eu une copie. Début mars, Winton Capital Management, qui s’est spécialisée dans la gestion systématique, affichait un encours de 30,3 milliards de dollars contre 28,8 milliards de dollars un mois plus tôt. Parmi les concurrents de Winton en Europe figurent notamment Systematica (8,4 milliards de dollars d’actifs sous gestion) ou encore la gamme de fonds systématiques (14 milliards de dollars d’encours) gérés par Man Group. Le Winton Futures Fund, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 12,4 milliards de dollars, a dégagé en février un gain de 0,2%, ce qui porte sa performance sur les deux premiers mois de l’année à 2,7%.
Eaton Vance Management International a recruté David Morley en tant que vice-président, directeur du développement, en charge des investisseurs institutionnels au Royaume-Uni. L’intéressé vient de Lombard Odier Investment Managers où il était responsable commercial pour les institutionnels au Royaume-Uni et dans la région d’Europe du Nord. Avant cela, il avait travaillé pendant 16 ans chez Henderson Global Investors.Basé à Londres, David Morley sera responsable du développement de l’activité et de la gestion des relations avec les institutionnels et les consultants au Royaume-Uni et en Irlande. Il est rattaché à Niall Quinn, managing director et président d’EVMI.
The global asset management giant BlackRock has confirmed its supremacy in Europe, ranking top for sales of funds in 2014. According to statistics from Lipper, the US firm has posted net inflows of EUR29.2bn in 2014, far outstripping its rivals. In second place, Intesa Sanapolo raised EUR16.8bn. This success is partly a result of the dynamism of the Italian market, which had the strongest inflows in 2014, with EUR47bn, ahead of Germany and Spain.In third place, JP Morgan has EUR16.4bn, ahead of UBS and DeAWM, who got inflows of EUR16bn each. These top 5 represent 27% of European inflows.Vanguard, the other asset management giant, takes sixth place, with EUR14.4bn, followed by Nordea (EUR11.8bn), Allianz GI (EUR10.3bn), Pioneer (EUR9.5bn) and Den Norske (EUR8.9bn). The top French firm is in eleventh place: Amundi raised EUR8.9bn. This is the only French group among the top 25 top asset management firms in terms of inflows.In terms of funds, it was the M&G Optimal Income Fund, a bond fund, which took the largest inflows, with EUR7.3bn. It is followed by a diversified fund, the Allianz Income and Growth, which raised EUR6.5bn. In third place, an ETF, the Vanguard S&P 500 UCITS ETF, attracted EUR5.15bn. The market share for the top 25 best-selling funds adds up to 26%, Lipper notes.In 2014, the European fund market posted net inflows of EUR367bn, an increase of 93% compared with 2013.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Jupiter AM has launched the Jupiter Global Emerging Markets Unconstrained fund, a sub-fund of the Jupiter Global Fund sicav. The objective for the vehicle is to earn long-term capital growth by investing in equities and securities appertaining to equities issued by companies exposed to the economies of emerging markets worldwide. The new fund is manged by Ross Teverson, head of global emerging markets strategy at Jupiter AM, who joined the firm in November 2014. Meanwhile, Jupiter has increased its capacities in this investment universe with the recruitment of Franklin Adatsi, who since 2011 had been chief investment officer for emerging market equities at Standard Life Investments in Edinburgh. Before that, he had worked at Morgan Stanley in New York, before becoming a financial analyst at Baillie Gifford.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Giulia de Caneva has left her position as marketing manager for Italy at Generali Investments Europe, to join the UniCredit group as senior marketing communication manager, Bluerating reports. She has been working at Pioneer Investments since 9 March. Before Generali, de Caneva had served at UBS Global Asset Management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US asset management firm Pimco has announced the recruitment of David Hammer as executive vice president and portfolio manager for municipal bond portfolio management. Hammer will be based in New York, and will report to Joe Deane, executive vice-chairman and head of municipal bond portfolio management. This is a return to his roots for Hammer, who joined Pimco in 2012 as senior vice president, before leaving the asset management firm in 2014 to join Morgan Stanley, where he served as managing director and head of municipal trading & research. Before joining Pimco, he was executive director at Morgan Stanley, where he served as head of high yield and trading for distressed municipal bonds.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Loomis Sayles & Co is turning a major page in its history and is reshuffling its personnel. The US asset management firm has announced that, after 20 years in the positions of chairman of the board and CEO, Robert J. Blanding has decided to hand over the reins and to pass his role as CEO on to Kevin Charleston, from 1 May 2015. Blanding will, however, retain his chairmanship of the board of directors, and will “actively participate in strategic decisions for the organization,” the asset management firm announces in a statement. Blanding became chairman and CEO of Loomis Sayles in April 1995, after joining the US firm in 1977. Over the past 20 years, the firm has changed size profoundly, as its assets under management have increased from USD38bn in April 1995 to USD240bn currently. Charleston, replacing him, joined Loomis Sayles in 2000 as chief financial officer, and was appointed as president in April 2014. He will work in close collaboration with Jae Park, chief investment officer, who joined Loomis Sayles in 2002 from IBM, where he had been director in charge of fixed income investments.
Legg Mason has opened an office in Zurich. Additionally, the business has recruited a sales specialist for Wholesale activities, Edi Mumiller. In Switzerland, Legg Mason is continuing its growth: the process of the acquisition of Martin Currie Investment Management by Legg mason Global Asset Management was successful. Edi Aumiller, business development director, is based in the new Zurich office. He will be responsible for the ongoing development of commercial relationships with banks, insurers, fund platforms, family offices and independent asset managers in German-speaking Switzerland.Aumiller had previously served in a comparable role at Franklin Templeton Switzerland Ltd.“During the coming moonths, we will continue to develop our team in order to be able to meet rising demand on the part of clients. The fact of now being present not only in Geneva, but also in the financial capital of Zurich, strengthens our image in the Swiss financial market,” explains Christian Zeitler, country head for Switzerland at Legg Mason, who will direct the Zurich office with Aumiller.Legg Mason has been present in Switzerland since September 2011, via a branch office. The three representatives of Legg Mason, Zeitler, Aumiller and Raphael Picaud, focus on the wholesale and institutional markets in French and German-speaking Switzerland.
2015 is starting out well for Henderson Global Investors. After tripling its net inflows in 2014 to GBP7.1bn, bringing assets to GBP81.2bn (EUR104.6bn), the British asset management firm is continuing on the path it embarked on at the beginning of this year. “We had a very good and solid start to the year,” says Andrew Formica, CEO, at a European press conference in London. “Retail subscriptions are up compared with the average observed in 2014. And we won a GBP1.7bn institutional mandate.”In this context, Henderson claims to be well-positioned to achieve its 5-year strategic objectives. Its ambition is to double its assets under management from EUR76.6bn as of the end of 2013 to EUR153bn by the end of 2018. Although this future development is achieved primarily through organic growth, based on net growth of 6% to 8% per year, the group has not ruled out carrying out some external growth operations.For now, Henderson prefers to concentrate its efforts on markets where it is present, as it had 19 offices worldwide. In this way, the asset management firm plans to continue its development serving both retail and institutional clients.According to Greg Jones, head of retail for the Europe, Middle East and Africa (EMEA) and Latin America regions, “the greatest opportunity for Henderson in continental Europe resides in development of the institutional segment, since we have a lot of products which match European institutionals well.” Other major strategic goal : accelerate his development in the United States where Henderson has a presence for 20 years. Hence the acquisition in summer 2014 of Geneva Capital Management, an asset management firm specialised in US small and midcaps. Andrew Formica does not conceal his ambitions. “The United States currently represent about 15% of our activities, and we want to increase this to 25% or even 30% in the coming 5 to 10 years.”
Eaton Vance Management International (EVMI), a subsidiary of Eaton Vance Corp., has hired David Morley as vice president, business development director, UK institutional. He joins Eaton Vance from Lombard Odier Investment Managers where he was head of institutional sales for the UK and Nordic Region. Prior to this, he spent 16 years at Henderson Global Investors where he held a number of roles. David Morley, who is based at the firm’s London office, is responsible for business development and the management of key institutional and consultant relationships in the UK and Ireland. He reports to Niall Quinn, managing director & president, EVMI.
Les emprunts de KfW et de la Cades du côté des agences nationales, et de la BEI et du FESF pour les supranationales, devraient offrir un soutien à la BCE.