La Grèce connaîtra cette année une contraction de 2% à 2,5% de son produit intérieur brut en raison des effets du contrôle des capitaux instauré le mois dernier sur la consommation, l’investissement et les exportations, anticipe l’institut grec de conjoncture IOBE dans son bulletin trimestriel publié jeudi. L'économie grecque a enregistré une croissance de 0,7% en 2014, mettant un terme à six années de récession.
Le fonds de dette privée dédié aux ETI, créé en juillet 2014 par Aviva et géré par Aviva Investors France, s’investit plus vite que ne l’anticipait la société de gestion. Il a financé jusqu’ici 15 entreprises pour un total de 340 millions d’euros et devrait avoir atteint d’ici à la fin de l’année son objectif de 400 millions. Le lancement d’un nouveau fonds devrait être annoncé à la rentrée. Le véhicule serait ouvert à des investisseurs extérieurs.
La Financière de l'Echiquier affiche un encours de 8,3 milliards d'euros au 30 juin dernier. Un montant réparti pour 70 % (5 milliards d'euros) en gestion actions et 30 % en gestion diversifiée (2,5 milliards) dont près de 10 % pour les fonds obligataires.
L'Autorité européenne des marchés financiers (ESMA) a lancé une consultation sur les propositions de directives sur les politiques de rémunération saines en vertu de la directive OPCVM V et la directive AIFM. La directive prévoit des règles que les OPCVM doivent respecter lors de l’établissement et l’application d’une politique de rémunération...
La loi sur la croissance, l'activité et l'égalité des chances économiques, dite loi Macron, a été définitivement adoptée le 10 juillet 2015. Un recours a été déposé le 15 juillet devant le Conseil constitutionnel. Le texte définitif sera connu dans les jours qui viennent. L'AFG revient sur les éléments clefs de cette loi qui favorisent l’épargne salariale, le capital investissement et les OPCI .
Au lendemain de l’accord signé à Bruxelles entre le Groupe Banque européenne d’investissement (BEI) et la Commission européenne pour mettre en œuvre le plan d’investissement pour l’Europe (« plan Juncker »), la BEI signe sa première prise de participation dans le cadre de ce plan, soit un engagement de 50 millions d’euros dans un fonds d’investissement géré par Omnes Capital et entièrement dédié au développement des énergies renouvelables : Capenergie 3. Première prise de participation de la BEI en France dans le cadre du plan d’investissement pour l’Europe, ce projet constitue aussi la première intervention du plan Juncker dans le développement des énergies renouvelables. Ce projet d’investissement permettra de financer des moyens de production d’énergie d’une capacité globale de plus de 500 mégawatts ; il permettra aussi la création de plus de 1 000 emplois dans les phases de construction et d’exploitation des projets d'énergies renouvelables soutenus. La participation de la BEI sous forme d’apport de capitaux propres devrait attirer d’autres investisseurs à l’international, ce qui permettra d’accélérer la collecte de fonds et d’amplifier l’action de Capenergie. « La BEI est plus que jamais mobilisée pour réussir la mise en œuvre du plan d’investissement pour l’Europe en France. Avec cette première prise de participation dans un fonds, notre objectif est double : réussir la première levée de fonds de Capenergie 3 tout en attirant d’autres investisseurs en Europe et à l’international. La compétitivité croissante des énergies renouvelables offre de nouvelles opportunités d’investissement, il faut les saisir. C’est en agissant rapidement et de façon très ciblée que nous réussirons à relancer durablement la croissance par l’investissement », a déclaré Ambroise Fayolle, Vice-Président de la BEI. Le fonds Capenergie 3, dont l’objectif est d’atteindre 200 M€, permettra de mobiliser au total 1 Md€ d’investissement. Fort de son expertise sur ce secteur, le Fonds Capenergie 3 (taille cible de 200 M€) axera son action sur des projets d’infrastructure de production d’énergies renouvelables européens. Décentralisés, ces projets sont développés par des PME du secteur (éolien, solaire, hydroélectricité et réseaux de chaleur) qui y jouent un rôle central. Omnes Capital, partenaire de ces PME depuis 10 ans, est un acteur incontournable sur le marché des énergies renouvelables. « Avec le soutien de la BEI, Capenergie 3 pourra d’une part réaliser plusieurs centaines de mégawatts synonymes de création d’emplois dans nos territoires et d’autre part favoriser le développement international des PME partenaires de nos projets. Le contexte de marché est favorable : les énergies renouvelables sont désormais compétitives par rapport aux sources traditionnelles. C’est donc le bon moment pour les investisseurs institutionnels d’investir dans cette classe d’actifs », a précisé Serge Savasta, Associé gérant chez Omnes Capital.
Le groupe d’assurances Monceau Assurances vient d’acquérir auprès de l’investisseur immobilier OFI Reim l’immeuble situé au 124 rue Réaumur. Le bien de plus de 5.000 mètres carrés a été entièrement rénové en 2010.
Amundi a annoncé, ce 22 juillet, l’arrivée de Cyril Meilland en tant que responsable de la communication financière au sein de la direction financière. Son recrutement coïncide avec le projet d’introduction en Bourse de la société de gestion qui pourrait intervenir d’ici la fin de l’année 2015. Depuis 2010, Cyril Meilland était responsable de la recherche sur les banques européennes chez Kepler Cheuvreux. De 2008 à 2010, il était en charge des relations investisseurs du groupe BNP Paribas. Avant de devenir analyste actions sell-side, il a débuté sa carrière au sein de la banque Indosuez, aujourd’hui Crédit Agricole CIB, à la direction financière.
Le gestionnaire d’actifs américain J.P. Morgan Asset Management a annoncé, ce 22 juillet, la nomination d’Adam Pilay en qualité de spécialiste pour sa plateforme immobilière en Asie-Pacifique. Il sera ainsi chargé de conseiller les investisseurs institutionnels dans leurs investissements immobiliers en Asie-Pacifique tout contribuant activement à forger de solides relations clients à travers la plateforme immobilière mondiale de la société de gestion, qui affiche 84 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Adam Pillay, qui compte plus de dix ans d’expérience au sein de différentes sociétés d’investissement spécialisées dans les actifs réels, sera basé à New York et rattaché à Doug Doughty, responsable mondiale du développement de l’activité, en charge des actifs réels à l’échelle mondiale. Adam Pillay officiait précédemment chez CIM Group où il travaillait étroitement avec les investisseurs institutionnels internationaux dans le cadre de leurs stratégies d’investissement dans l’immobilier. Avant cela, il était «vice president» au sein de la division « Real Estate Private Capital Markets» chez Macquarie.
Trygve Tøraasen, un ancien gérant de JO Hambro Capital Management (JOHCM) spécialisé dans les actions européennes, a intégré au mois de mars l’équipe de gestion de Pensato Capital, dirigée par Graham Clapp, rapporte Citywire Global. Trygve Tøraasen avait quitté JO Hambro en début d’année à la suite de la fermeture de son fonds JOCHM All Europe Dynamic Growth. Chez Pensato Capital, il va retrouver Graham Clapp, fondateur de la société de gestion et ancien collègue de Fidelity.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs Permal Group, qui gère environ 21 milliards de dollars d’actifs, vient de recruter trois cadres seniors à des postes nouvellement crées afin de renforcer son équipe d’investissement. Il s’agit de Terrence Purcell, vice-président exécutif et gérant de portefeuille, Robert Discolo, exécutif vice-président en charge des investissements et, enfin, Marc Blieden, exécutif vice-président et directeur des risques («chief risk officer»). Terrence Purcell, qui a rejoint la société le 20 juin, gère l’activité de solutions d’investissement sur-mesure pour les clients institutionnels, en se concentrant plus particulièrement sur les clients non-américains et la stratégie d’investissement du groupe à l’international. Il travaillait précédemment au sein du State of Connecticut Retirement Plans and Trust Funds en qualité de «Principal Investment Officer».Robert Discolo, qui a intégré la société de gestion le 1er juillet, coordonne une équipe de 33 gérants d’actifs, travaillant à ce titre aux côtés des directeurs d’investissements du groupe. Il est notamment chargé d’accroître les compétences de la société en matière de recherche propriétaire. Précédemment, il était «managing director» et responsable des solutions de hedge funds chez Pinebridge, où il passé 14 ans.Enfin, Marc Blieden, qui a également rejoint Permal le 1er juillet, occupe le poste de directeur des risques, couvrant à ce titre les risques d’investissements, les risques opérationnels et les risques d’entreprises. Auparavant, il travaillait chez FRM, filiale de Man Group, en tant que directeur des risques.
Le gestionnaire d’actifs britannique Legal & General Investment Management (LGIM) a recruté Simon Hynes au poste de de responsable commercial pour le marché «retail» au Royaume-Uni, révèle FT Adviser. La nouvelle recrue sera rattaché à Honor Solomon, responsable de la distribution «retail» pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA), qui a intégré la société de gestion en octobre 2014. Figure bien connue du marché britannique de la gestion d’actifs, Simon Hynes avait pris un congé sabbatique après son départ de Jupiter Fund Management en juillet 2014. Avant cela, il avait travaillé pendant 12 ans chez Jupiter, où il avait été nommé responsable mondial de la distribution quelques mois seulement avant son départ.
La société de gestion Neptune Investment Management (Neptune IM) vient de recruter Joshua Ausden en tant que «head of client investment strategy», à compter du mois de septembre prochain, rapporte Reuters. Auparavant, il travaillait chez FE Trustnet, un fournisseur de données britannique, comme responsable du contenu. En pratique, il sera placé sous la responsabilité de Charlie Parker, responsable de la distribution récemment recruté, et jouera un rôle-clé dans l'équipe de distribution de Neptune face à ses clients.
Le gestionnaire d’actifs CVC Credit Partners a nommé Chris Fowler en tant que «managing director» au sein de son équipe dédiée aux dettes privées, rapporte Reuters. A ce titre, il sera responsable des investissements de CVC Credit Partners en matière de stratégies de prêts sur le «mid-market» européen. L’intéressé arrive en provenance de GE Capital où il était «managing director» au sein de l’équipe en charge du financement des opérations «mid-market leveraged». Basé à Londres, il sera rattaché à Neale Boradhead, «managing director» et gérant de portefeuille chez CVC Credit Partners.
Le conseil d’administration de Banca March, spécialisée dans la banque privée et la gestion d’actifs, a nommé, ce 22 juillet, Juan March de la Lastra au poste de président du groupe bancaire espagnol. Il succède ainsi à Carlos March Delgado qui avait annoncé, fin avril, sa décision de renoncer à son poste de président qu’il occupait depuis 1974 (Lire NewsManagers du 29 avril 2015).Juan March de la Lastra est un fin connaisseur du secteur bancaire. Sa carrière a en effet débuté en 1995 chez JP Morgan, où il a occupé différentes fonctions dans le domaine des marchés, à Londres et à Madrid. En 2000, il rejoint Banca March et, depuis 2009, il y officie en qualité de vice-président. Il est également vice-président de Corporacion Financiera Alba depuis 2012, dont Banca March est l’actionnaire majoritaire..
Les actifs sous de gestion de Bankinter Gestion de Activos, la filiale de gestion de Bankinter, ont progressé de 34% en l’espace d’un an, a annoncé la banque espagnole. Au 30 juin 2015, les encours s’élève en effet à 13,06 milliards d’euros contre 9,7 milliards d’euros au 30 juin 2014. Depuis le 1er janvier 2015, les actifs sous gestion ont enregistré une croissance de 18%, précise Bankinter dans un communiqué. «Il s’agit du niveau d’encours le plus élevé depuis 2007», a indiqué la banque espagnole.
Au cours du deuxième trimestre 2015, la division Private Banking & Wealth Management de Crédit Suisse a enregistré une collecte nette de 14,2 milliards de francs suisses, après 17 milliards de francs de souscriptions nettes au premier trimestre, a annoncé la banque suisse ce jeudi 23 juillet. Cette collecte nette trimestrielle tient compte des sorties de capitaux à hauteur de 1,6 milliard de francs dans le segment d’affaires Corporate & Institutional Clients en Suisse, qui résultent de l’environnement de taux bas et des modifications tarifaires liées pour les dépôts en espèces, a précisé l’établissement suisse. Dans le détail, les activités de Wealth Management ont enregistré une collecte nette de 9 milliards de francs suisses au deuxième trimestre avec des flux toujours forts en provenance de la région Asie-Pacifique, portée par la Grande Chine, et une bonne contribution de la Suisse et de la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA), a précisé Crédit Suisse. En outre, l’afflux net de capitaux en Suisse a bénéficié d’une bonne dynamique dans le segment de clientèle Ultra-High Net Worth Individuals (UHNWI). Enfin, le pôle Asset Management a conclu le deuxième trimestre 2015 avec une collecte nette de 8,9 milliards de francs suisses, grâce aux produits alternatifs et aux produits traditionnels, souligne Credit Suisse.Malgré cette solide performance, les actifs sous gestion du pôle Private Banking & Wealth Management s’inscrivaient au terme du deuxième trimestre à 1.355 milliards de francs suisses, en retrait de 1,3% par rapport au premier trimestre 2015 mais en progression de 2% par rapport au deuxième trimestre 2014. A l’issue du deuxième trimestre, la division Private Banking & Wealth Management a enregistré des produits nets de 3,152 millions de francs suisse, en progression de 6% par rapport au premier trimestre et de 3% par rapport au deuxième trimestre 2014. Son bénéfice avant impôts atteint 937 millions de francs, en hausse de 12% par rapport au premier trimestre et effaçant ainsi la perte de 749 millions de francs enregistrée au deuxième trimestre 2014. En prenant en compte les activités dites stratégiques du pôle Private Banking & Wealth Management, les produits nets s’élèvent à 3,09 milliards de francs suisses, en hausse de 4% par rapport au premier trimestre et de 5% sur un an. Le bénéfice avant impôts s’établit à 1 milliard de francs suisses, en progression de 7% par rapport au premier trimestre et de 13% par rapport au deuxième trimestre 2014. Ce résultat avant impôt a été rendu possible grâce « à une forte contribution de Wealth Management Clients et de Corporate & Institutional Clients, partiellement neutralisée par une baisse des résultats d’Asset Management, suite aux mesures de vente et de restructuration prises au quatrième trimestre 2014 », a souligné Credit Suisse. Le groupe bancaire suisse pourrait toutefois donner plus de poids à cette division. Selon le Financial Times, Tidjane Thiam, le nouveau directeur général de Credit Suisse, s’informe en effet auprès des investisseurs de leur soutien à une éventuelle opération destinée à renforcer l’activité de gestion d’actifs de la banque.Pour l’ensemble du groupe, le bénéfice net attribuable aux actionnaires ressort à 1,05 milliard de francs suisses, stable par rapport au premier trimestre mais à comparer à une perte de 700 millions de francs suisses au deuxième trimestre 2014. Les produits nets s’établissent à 6,9 milliards de francs suisses, en croissance de 4% par rapport au premier trimestre et de 8% par rapport au deuxième trimestre 2014.
Alors que Fosun réfléchit au devenir de sa participation de 19% au capital de la banque allemande BHF, filiale du holding belge BHF Kleinwort Benson, Oddo, actionnaire de son côté à hauteur de 14%, serait actuellement à l’affût, selon des informations du quotidien Les Echos. « Les choses changent. Nous suivons cela de près », a ainsi affirmé mardi Philippe Oddo, associé gérant du groupe français devant un club de journalistes à Francfort. Philippe Oddo s’est toutefois refusé à dire s’il comptait se renforcer au sein du holding BHF. Depuis plusieurs mois, le groupe Oddo a déjà beaucoup œuvré pour se développer en Allemagne, rappelle le quotidien économique. En janvier, il est ainsi devenu propriétaire la banque Close Brothers Seydler, puis il a fait l’acquisition du gestionnaire d’actifs Meriten auprès de BNY Mellon. Et Philippe Oddo ne cache pas vouloir « développer les affaires en Allemagne, où il y a une forte épargne et où notre profil d’entreprise familiale est apprécié ».
Le gestionnaire d’actifs écossais Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM) a lancé un nouveau fonds multi classes d’actifs, baptisé Aberdeen Global – Multi-Asset Income Fund, rapporte Citywire Global. Conforme aux normes Ucits, ce nouveau produit sera géré par l’équipe multi classes d’actifs basée à Edimbourg, précise le site d’information britannique. Ce nouveau véhicule est conçu pour répondre à la demande croissante des investisseurs pour des produits d’investissement multi-assets dans un contexte de taux d’intérêts très bas. Ce fonds est actuellement enregistré en Belgique, en République Tchèque, en Hongrie, au Luxembourg, au Pays-Bas, en Suisse et à Singapour (uniquement pour les investisseurs qualifiés).
Emanuele Ravano, jusque-là «managing director» et responsable de l’équipe européenne «Global Wealth Management» chez Pimco, a décidé de quitter la société de gestion, rapporte Das Investment. L’information a d’ailleurs été confirmée au site d’information allemand par un porte-parole d’Allianz, maison-mère de Pimco. Emanuele Ravano avait rejoint Pimco en 2001, après avoir travaillé pendant 16 ans chez Credit Suisse First Boston et Credit Suisse Asset Management comme «managing director» et responsable du fixed income européen. Selon Das Investment, il est remplacé par Ryan Blute, actuel directeur général de Pimco Allemagne.
Natixis Global Asset Management (NGAM) a conclu un accord de distribution avec CheBanca!, la banque en ligne retail du groupe italien Mediobanca, selon plusieurs médias italiens. Les fonds de NGAM viennent ainsi s’ajouter à la gamme, déjà vaste, de produits d’investissement distribués en Italie par CheBanca! à destination de ses clients via sa plateforme dédiée à l’épargne. En vertu de cet accord, CheBanca! mettra à disposition de sa clientèle toute la gamme de fonds distribué en Italie par NGMA, y compris les expertises de Loomis Sayles dans l’obligataire, l’offre de Natixis Asset Management et les produits de Seyond.
Natixis AM a indiqué, mercredi 22 juillet, qu'à compter du 27 juillet prochain, elle procèdera à la mise en place d’un mécanisme d’ajustement de la valeur liquidative – dite « swing pricing » - sur l’ensemble des parts et/ou actions des OPC de plusieurs de ses fonds (*)."Ce mécanisme consiste à faire supporter aux investisseurs, qui souscrivent ou qui rachètent leurs parts ou actions d’un OPC, les coûts liés aux transactions effectuées à l’actif de cet OPC en raison des mouvements (souscriptions/rachats) au passif de celui-ci. Il a pour but de protéger les porteurs ou actionnaires, qui demeurent dans l’OPC, contre l’effet de dilution de ces coûts, qui impactent la performance de l’OPC, en leur faisant supporter le moins possible ces coûts. Il a pour résultat de calculer une VL ajustée dite « swinguée »", indique NAM. Natixis Asset Management a opté pour le modèle dit de « swing pricing avec seuil de déclenchement ». La protection ne se déclenche donc qu’à partir d’un certain seuil prédéterminé qui tient compte du solde net de souscriptions/rachats, évalué en pourcentage de l’actif net de l’OPC. Un facteur d’ajustement, appelé « swing factor », est ensuite appliqué afin d’ajuster la valeur liquidative (VL) à la hausse en cas d’entrées nettes, ou à la baisse en cas de rachats nets.La valeur liquidative « swinguée » est la seule valeur liquidative de l’OPC qui est communiquée. Toutefois, en cas d’existence d’une commission de surperformance, celle-ci est calculée sur la valeur liquidative avant application du mécanisme d’ajustement. Il est également précisé que la volatilité de la valeur liquidative de l’OPC peut ne pas refléter uniquement celle des titres détenus en portefeuille en raison de l’application du mécanisme d’ajustement.La mise en place du « swing pricing » ne génère pas de coûts supplémentaires pour les OPC concernés : le mécanisme se traduit uniquement par une répartition des coûts différents entre les porteurs/actionnaires. Les paramètres de « swing pricing » sont confidentiels et non communicables.(*) Natixis European ABS IG /Part I-C: FR0012100311, Part SI-C: FR0010186726 Natixis European ABS Opportunities /Part R: FR0010286195, Part I-C: FR0010227512, Part I-D : FR0010978155Natixis Actions Small & Mid Cap Euro / Part I-C: FR0010144634, Part I-D: FR0010150243, Part R-C: FR0010666560Natixis Actions Euro Micro Caps /FR0010042176Natixis Convertibles Euro /Part R : FR0010660142, CNP Assur Convertibles Euro /FR0010202853 ,Soprane /FR0011034826, Part I : FR0010658963Natixis Convertibles Europe /Part R : FR0010678359, Part I-C : FR0010171678, Part I-D : FR0011310192Natixis Credit Subordinated / Part IH – USD: FR0011952605, Part I – EUR: FR0011952613Natixis Actions Small & Mid Cap France /Action A : FR0000003170, Action R : FR0010674507, Action I : FR0010674481, Action M : FR0010674499
Le gestionnaire d’actifs américain Voya Investment Management (Voya IM), filiale du groupe Voya Financial, a nommé Jake Tuzza en qualité de «managing director» et responsable de la distribution auprès des intermédiaires. L’intéressé, qui a intégré Voya IM en 2002, officiait récemment en tant que responsable des canaux de distribution des conseillers et des gérants de fortune privés. Jake Tuzza sera rattaché à Shaun Matthews, «senior managing director» et responsable du «client group» chez Voya IM. Jake Tuzza rejoint également le comité de direction de Voya IM.
Eaton Vance Management, filiale du groupe de gestion d’actifs Eaton Vance Corp, a annoncé la promotion avec effet immédiat de Susan M. Brengle au poste de «managing directeor» et responsable de l’activité auprès des institutionnels en Amérique du Nord A ce titre, elle sera rattachée à Matthew J. Witkos, «president» pour Eaton Vance Distributors. Dans le cadre de ces nouvelles fonctions, Susan M. Brengle supervisera le développement de l’activité auprès des institutionnels, les relations avec les consultants et la gestion des relations clients pour les Etats-Unis et le Canada. Elle continuera, en parallèle, à diriger la gestion des relations avec les institutionnels en dehors des Etats-Unis. Enfin, elle sera aussi responsable de l’activité institutionnelle aux Etats-Unis de Hexavest, une filiale d’Eaton Vance basée à Montréal, Canada.Susan M. Brengle a rejoint Eaton Vance en 2006 pour diriger la gestion des relations clients à travers le marché institutionnel pour les fonds de pension, les assureurs, les entreprises, les fonds de dotations et les fondations en Amérique du Nord, en Asie et en Europe. Depuis 2010, elle était également responsable de la gestion des produits dédiés aux institutionnels. Avant de rejoindre Eaton Vance, elle avait travaillé pendant 19 ans chez MFS Investment Management à différents postes à responsabilité.
Pioneer Investments a enrichi son équipe obligataire alternative («Alternative Fixed Income) avec la nomination de Kevin Choy en qualité de gérant de portefeuille, rapporte InvestmentEurope. Basé à Boston, l’intéressé sera rattaché à Thomas Swaney, responsable «Alternative Fixed Income» chez Pioneer. Kevin Choy arrive en provenance de Hartford Investment Management où il était analyste senior en charge de plusieurs secteurs d’actifs, dont les télécoms, les médias et les technologies.
Le gestionnaire d’actifs japonais Nikko Asset Management (Nikko AM) a annoncé le lancement en juillet de deux nouveaux fonds Ucits ciblant les actions mondiales d’une part et les investissements multi classes d’actifs de l’autre sur les marchés développés et les marchés émergents. La société de gestion explique que le développement de sa gamme de fonds Ucits vise à répondre à la demande croissante des investisseurs de la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique) en quête de stratégies d’investissements spécialisées. «Le lancement de nouveaux fonds Ucits est au centre de nos efforts stratégiques visant à développement de manière significative notre activité dans la zone EMEA», indique Takuya Koyama, «executive vice president» et responsable commercial mondial chez Nikko AM. Dans le détail, le fonds actions mondiales sera géré par William Low, qui dirige l’équipe basée au Royaume-Uni en charge des actions mondiales depuis son arrivée chez Nikko AM en août 2014. Le fonds multi classes d’actifs sera, quant à lui, géré par Al Clark, qui a rejoint la société de gestion en mars 2014 pour piloter l’équipe mondiale dédiée aux investissements multi classes d’actifs.La société de gestion japonaise précise qu’elle envisage de lancer d’autres fonds Ucits au cours des prochains mois afin de répondre à la demande des investisseurs internationaux en quête d’exposition sur des marchés différents.
Le gestionnaire d’actifs britannique Liontrust Asset Management a enregistré une décollecte nette de 7 millions de livres au cours du deuxième trimestre 2015 à l’issue d’une «période de grande incertitude pour les investisseurs», a annoncé la société de gestion ce mercredi 22 juillet. Cette contre-performance, combinée à un effet marché négatif de 29 millions de livres, a entraîné une baisse de près de 1% de ses actifs sous gestion d’un trimestre sur l’autre. Ainsi, ses encours s’établissent à 4,46 milliards de livres au 30 juin 2015 contre 4,5 milliards de livres au 31 mars 2015.A l’occasion de la publication de ses résultats préliminaires, la société de gestion a également annoncé le lancement le 17 juillet d’un nouveau fonds, le Liontrust GF Global Strategic Equity Fund. Ce véhicule, domicilié à Dublin, «a reçu un accueil positif de la part des clients,» a observé John Ions, directeur général de Liontrust, cité dans un communiqué.
Richard Plackett, ancien responsable de l’équipe en charge des actions britanniques de petites et moyennes capitalisations et co-gérant du fonds UK Special Situations (1,4 milliard de livres d’encours) chez BlackRock, a décidé de prendre sa retraite de la gestion de fonds après 25 ans de carrière, révèle Investment Week. L’intéressé avait déjà pris un congé sabbatique de six mois l’année dernière avant de revenir aux affaires en octobre 2014. A son retour, il avait déjà décidé d’abandonner son rôle de responsable de l’équipe en charge des actions britanniques small et mid-cap. La gestion du fonds UK Special Situations est reprise, avec effet immédiat, par Luke Chappell, qui co-gérera le véhicule aux côtés du co-gérant actuel Roland Arnold, qui travaille sur le fonds depuis 2012. Richard Plackett restera co-gérant du fonds jusqu’au 30 septembre afin d’assurer la transition, avant de quitter définitivement la société de gestion d’ici la fin de l’année 2015.