p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management at the US asset management firm Janus Capital, based in Denver, as of the end of September came to USD185bn, compared with USD192.5bn as of 30 June last year, according to figures sent to the Securities & Exchange Commission (SEC). This decline in assets is due to a net outflow of USD3.3bn from long-term funds, and market depreciation of USD11bn. ETFs, for their part, finished the quarter with outflows of USD0.4bn. Net profits for the quarter fell to USD19.9m, compared with USD44.7m in second quarter, due to debt retirement of USD345m.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management at the Swiss firm Gottex Fund Management finished third quarter with USD7.58bn, down 6% due to volatility of the markets and the loss of a mandate, according to a statement from the firm. Assets at LUMA Gottex Solutions Services (GSS), for their part, rose 44% in third quarter, to USD0.66bn.
UCITS experienced a sharp decline in net sales registering EUR 9 billion, compared to the net inflows of EUR 63 billion in July, according to the European Fund and Asset Management Association (EFAMA). Long-term UCITS (UCITS excluding money market funds) registered net outflows of EUR 3 billion, down from net inflows of EUR 39 billion in July. Bond funds recorded net outflows of EUR 12 billion, compared to net inflows of EUR 4 billion in July. Equity funds also saw net outflows (EUR 3 billion compared from net inflows of EUR 12 billion in July). Net sales of balanced funds remained positive, totalling EUR 8 billion compared to EUR 18 billion in July. Money market funds recorded net inflows of EUR 12 billion, compared to EUR 24 billion in July. Total non-UCITS net sales amounted to EUR 6.4 billion in August, down from EUR 8 billion in July. Net sales of special funds (funds reserved to institutional investors) totalled EUR 8.3 billion, up from EUR 6.5 billion in July. Overall, total net assets of the European investment fund industry decreased by 2.5 percent in August to stand at EUR 12,343 billion at end August 2015.
L’indice composite PMI Markit flash pour la zone euro au mois d’octobre a surpris à la hausse, passant de 53,6 à 54, avec un stagnation du sous-indice manufacturier et une progression dans les services. En France, le PMU composite a progressé à 52,3 contre 51,9 un mois plus tôt, là aussi au-dessus des attentes des économistes. L’indice du secteur manufacturier a progressé à 50,7 contre 50,6 en septembre pour s’inscrire à un plus haut de quatre mois, tandis que celui des services s’est élevé à 52,3 contre 51,9 en septembre.
L’enquête trimestrielle de la BCE réalisée auprès des prévisionnistes professionnels montre que ceux-ci maintiennent leurs anticipations d’inflation à long terme. La progression de l’indice des prix en zone euro est toujours attendue à 1,9% après 2017, non loin de l’objectif de 2% de la banque centrale. Les prévisionnistes ont en revanche abaissé leurs projections pour 2016 et 2017, à 1% et 1,5% respectivement contre 1,3% et 1,6% prévus lors de la précédente enquête trimestrielle.
Carmignac a fait état hier d’une décollecte nette de 650 millions d’euros au troisième trimestre, soit 1,1% de ses encours. La société de gestion a souffert de la tourmente des marchés financiers cet été, qui a particulièrement touché les marchés émergents. Depuis le début de l’année, sa collecte reste positive en données nettes, à 2,2 milliards d’euros. Les encours atteignent 52,3 milliards d’euros à fin septembre, dont 19,6 milliards dans les actions et 32,7 milliards dans les obligations et les taux.
La Commission européenne a annoncé hier qu’elle poursuivait devant la Cour européenne de justice six pays européens qui n’ont pas encore transposé dans leur droit national la directive sur le redressement des banques et la résolution de leurs défaillances. La République tchèque, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Pologne, la Roumanie et la Suède auraient dû transposer la législation avant 2015. La saisine de la Cour de justice implique au moins une astreinte journalière jusqu’à transposition effective du droit, poursuit l’exécutif européen. «Le montant de telles astreintes est calculé en tenant compte de la capacité de paiement de l’État membre concerné, et de la durée et du degré de gravité de l’infraction», indique la Commission.
Le taux de chômage a été de 21,18% en Espagne au troisième trimestre, au plus bas depuis un peu plus de quatre ans, contre 22,37% le trimestre précédent, a annoncé hier l’Institut national de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters projetaient un taux de chômage en recul à 22,15%. Il reste le plus élevé en Europe après la Grèce.
Dans le cadre de la réduction de ses activités de marché, annoncée mercredi, Credit Suisse va sortir du métier de spécialiste en valeurs du Trésor en Europe. Le groupe ne continuera ses activités de primary dealer qu’aux Etats-Unis. Hier, le Trésor britannique a confirmé que la banque suisse cesserait d’être active dès vendredi. En France, Credit Suisse faisait partie des 19 SVT agréés par l’Agence France Trésor pour animer le marché primaire et secondaire des emprunts d’Etat.
La population des investisseurs détenant des actions directement ou indirectement via les placements collectifs est passée de 16 % à environ 8 % entre 2009 et 2015, indique l’AMF dans sa dernière Lettre de l’observatoire de l’épargne. En particulier, les actionnaires en direct sont deux fois moins nombreux qu’il y a 6 ans, avec un taux de détention tombé de 13% en 2009 à 6,6% en mars 2015, précise l’AMF sur la base d’un sondage TNS Sofres. Sur la même période, le nombre de détenteurs de PEA (plans d’épargne en actions) est passé de 12,5 % à 7 %.
Le Trésor américain a reporté hier une adjudication d’obligations à deux ans à taux fixe prévue le 27 octobre, en raison du bras de fer entre l’administration Obama et le Congrès à majorité républicaine sur le plafond de la dette fédérale. L’administration a prévenu la semaine dernière que le gouvernement serait contraint d’interrompre ses emprunts dès le 3 novembre si le Congrès ne parvenait pas à un accord sur le relèvement du plafond, fixé à 18.100 milliards de dollars. Le Trésor a indiqué qu’il pourrait ne pas être autorisé à emprunter des fonds à la date de règlement de l’opération, le 2 novembre. Il a aussi appelé le Congrès à ne pas faire du plafond un enjeu politique et à le relever «aussi rapidement que possible». Il procédera toutefois aux adjudications à 5 et 7 ans prévues la semaine prochaine. «Le report de l’adjudication des titres à 2 ans présente moins de risque pour le fonctionnement du marché que celui des titres à 5 ou 7 ans», considère-t-il.
Le président portugais Aníbal Cavaco Silva a chargé hier le Premier ministre sortant Pedro Passos Coelho de former un gouvernement, près de trois semaines après les élections législatives qui ont privé sa coalition de centre droit de majorité absolue. Mais Antonio Costa, chef de file du Parti socialiste, a déclaré qu’il souhaitait former un gouvernement avec l’appui de deux autres formations politiques de gauche. En s’unissant, ces partis politiques disposeraient de la majorité absolue.
Le Brésil a renoncé à son objectif d’excédent primaire du budget pour cette année (fixé à 8,7 milliards de reais, soit 2 milliards d’euros). Il accusera au contraire un déficit massif du fait de la baisse des recettes de l’Etat dans un contexte de crise économique et politique, a déclaré hier le secrétaire général de la présidence Jacques Wagner. Le gouvernement attend désormais un déficit budgétaire hors service de la dette de 50 milliards de reais. Le nouvel objectif doit encore être approuvé par le Congrès.
Le Nasdaq a acquis SecondMarket, la plate-forme d’adjudication privée aux Etats-Unis. Cette opération doit lui permettre de renforcer sa présence dans le domaine alors qu’un nombre croissant de sociétés de technologies retardent leur introduction en Bourse. Ce type de plate-forme permet aux employés des sociétés non cotées de vendre leurs titres ou d’en acquérir. Une manière aussi de nouer des liens précoces pour de futurs projets d’IPO.
Neuf des dix plus gros collecteurs chez Generali en septembre sont des fonds français. DNCA investments, Carmignac Gestion et H2O AM font partie des sociétés de gestion gérant ces fonds plébiscités. La majorité appartient à la catégorie des gestions diversifiées.
La région Nord-Pas de Calais veut soutenir les acteurs de la «troisième révolution industrielle». Dans le prolongement des travaux visant à décarboner l’économie locale à horizon 2050, le Conseil régional et la CCI Nord de France ont annoncé le lancement d’un fonds de 50 millions d’euros destiné à aider les PME et ETI porteuses de projet. Opérationnel dès le mois de janvier, ce fonds dédié sera notamment financé à hauteur de 15 millions d’euros par le Fonds européen de développement régional (Feder). «Ce mécanisme de fonctionnement est inédit car il associe des financements privés à des fonds publics français et européens autour d’une seule thématique», explique Philippe Vasseur, le président de la CCI Nord-Pas de Calais. Agissant traditionnellement via des subventions, le Feder réinvestira régulièrement son apport dans le fonds, qui recevra également deux apports de 15 millions de la part de la BEI et de la Caisse des dépôts, tandis que Nord Capital Partenaires mettra 5 millions. Contrôlée par le Crédit Agricole Nord de France et Turenne Capital, la société de gestion gérera le véhicule créé pour l’occasion avec l’appui du groupe Finorpa, qui rassemble des actionnaires publics, bancaires, mutualistes ou coopératifs issus de la Région Nord-Pas de Calais. Le fonds pourra recourir à du levier afin de porter jusqu’à 250 millions d’euros sa capacité d’investissement. Cette dernière devrait d’ailleurs être amenée à augmenter prochainement avec l’arrivée d’un nouvel investisseur privé, de sources financières. L’objectif est de financer des entreprises, PME ou ETI, ayant un projet en lien avec l’efficacité énergétique, le renouvelable, le stockage ou l’internet de l’énergie. Les concepts d’économie circulaire, d’économie de la fonctionnalité et de mobilité durable seront également au cœur de la démarche de la région Nord-Pas de Calais, très active sur ces thèmes. «Grâce à ce fonds nous complétons nos outils de soutien aux PME et ETI après avoir déjà lancé un ‘Hub’ réunissant tous les financeurs de la région, puis un livret d’épargne dédié», s’enthousiasme Philippe Vasseur. Depuis sa première réunion trimestrielle de juin 2014, le «Hub financement» a ainsi accompagné 300 projets afin d’accélérer les recherches de financements. Lancé début 2015, le livret d’épargne «troisième révolution industrielle» a lui collecté 9 millions d’euros.
Carmignac a fait état jeudi d’une décollecte nette de 650 millions d’euros au troisième trimestre, soit 1,1% de ses encours. La société de gestion a souffert de la tourmente des marchés financiers cet été, qui a plus particulièrement touché l’univers des marchés émergents. Depuis le début de l’année, sa collecte reste positive en données nettes, à 2,2 milliards d’euros. Les encours atteignent 52,3 milliards d’euros à fin septembre, dont 19,6 milliards dans les actions et 32,7 milliards dans les obligations et les taux.
L’euro traitait jeudi après-midi à 1,116 contre le dollar, alors que le taux de change s’établissait à 1,132 juste avant la conférence de presse de Mario Draghi qui a suivi la réunion des gouverneurs de la BCE. Le président de la Banque centrale européenne a surpris les observateurs en évoquant une décision en décembre sur l’extension ou l’élargissement de son programme de rachats d’actifs. Il aussi indiqué que la BCE avait débattu jeudi de l’opportunité d’une baisse du taux de la facilité de dépôt, déjà négatif à -0,2%.
La population des investisseurs détenant des actions directement ou indirectement via les placements collectifs est passée de 16 % à environ 8 % entre 2009 et 2015, indique l’AMF dans sa dernière Lettre de l’observatoire de l’épargne. En particulier, les actionnaires en direct sont deux fois moins nombreux qu’il y a 6 ans, avec un taux de détention tombé de 13% en 2009 à 6,6% en mars 2015, précise l’AMF sur la base d’un sondage TNS Sofres. Sur la même période, le nombre de détenteurs de PEA (plans d’épargne en actions) est passé de 12,5 % à 7 %.
Dans le cadre de la réduction de ses activités de marché, annoncée mercredi, Credit Suisse va sortir du métier de spécialiste en valeurs du Trésor en Europe. Le groupe ne continuera ses activités de primary dealer qu’aux Etats-Unis. Jeudi, le Trésor britannique a confirmé que la banque suisse cesserait d’être active dès vendredi. En France, Credit Suisse faisait partie des 19 SVT agréés par l’Agence France Trésor pour animer le marché primaire et secondaire des emprunts d’Etat.
Après à peine quatre mois aux commandes de Credit Suisse, le nouveau directeur général Tidjane Thiam a présenté le 21 octobre sa nouvelle stratégie. Cette stratégie, qui donne la priorité à la gestion de fortune et à l’Asie, qui s’accompagne d’un appel au marché de plus de 6 milliards de francs suisses (Newsmanagers du 21 octobre) et qui va entraîner une restructuration profonde du groupe, s’articule autour de trois objectifs fondamentaux. Le groupe bancaire suisse veut notamment développer sa présence sur les marchés d’Asie, d’Europe orientale, du Moyen-Orient, d’Amérique latine et d’Afrique. Credit Suisse entend accélérer sa croissance dans la région Asie-Pacifique en allouant davantage de moyens pour accompagner les entreprises de la région par le biais de la création d’une division dédiée Asia Pacific. Sur les autres marchés émergents, la nouvelle division International Wealth Management (IWM) s’inspirera du modèle Asia Pacific. Le groupe souhaite également redéployer ses activités de banque d’investissement en la mettant au service des besoins des clients de la gestion de fortune, ce qui devrait favoriser une amélioration de la rentabilité, une moindre consommation de capitaux et des résultats moins volatils. Il est aussi question de renforcer les positions du groupe sur le marché suisse en tant que banque universelle de première catégorie pour les clients privés, corporate et institutionnels suisses. A côté de la banque d’affaires gérée globalement, sont ainsi constitués trois pôles régionaux principaux et plus autonomes pour la banque privée, à savoir la Suisse (Swiss Universal Bank ou CHUB), l’Asie (Asia Pacific ou APAC) et le reste du monde (IWM). Credit Suisse a par ailleurs annoncé son désengagement de la gestion de fortune aux Etats-Unis, activité vendue à l’américain Wells Fargo (Newsmanagers du 21 octobre). Ce redéploiement s’accompagne de nouvelles initiatives de croissance pour un montant de 1,5 milliard de francs suisses dans les trois prochaines années et d’un plan d'économies global de 3,5 milliards de francs suisses d’ici à fin 2018. Credit Suisse pourrait ainsi supprimer 1.600 emplois en Suisse dans le cadre de ce plan. Le site de Londres pourrait également faire l’objet d’une délocalisation de quelque 2.000 personnes. Certaines activités devraient être transférées sur des sites moins onéreux, par exemple en Inde. A l'échelle mondiale, près de 5.000 postes devraient être supprimés sur un effectif total de 60.000 personnes, dont 17.100 en Suisse. Le groupe espère réduire à terme son endettement de 20 à 25%, Tidjane Thiam veut également augmenter le bénéfice avant impôts entre 9 à 10 milliards de francs suisses à la fin de l’exercice 2018. Des personnalités de premier rang vont se retirer du comité de direction: le directeur régional pour la Suisse Hans-Ulrich Meister, la directrice du marketing Pamela Thomas-Graham, le directeur de l’investissement Fixed Income Gaël de Boissard et le coresponsable PB&WM Robert Shafir. Le quatuor n’a pas quitté le groupe, du moins pour l’instant. Six nouvelles têtes intègrent la direction, dont certaines appartiennent à des proches de Tidjane Thiam. C’est le cas de Pierre-Olivier Bouée et Peter Goerke, qui ont travaillé avec le CEO auprès de l’assureur britannique Prudential. Thomas Gottstein, Iqbal Khan, Helman Sitohang et Lara Warner complètent la liste. Le comité de direction sera désormais composé de 12 membres. Dans le sillage de ces annonces, l’agence Moody’s a placé en révision négative les notes de crédit à long terme de Credit Suisse, qui comprennent notamment les dépôts à long terme (Aa3) ou encore les créances prioritaires non sécurisées (A1). La correction devrait toutefois se limiter à un cran de notation. Si Credit Suisse parvient à concrétiser ses nouveaux objectifs, l'établissement améliorera sa capacité d’endettement, reconnaît Moody’s. La mise en œuvre de la nouvelle stratégie pèsera toutefois sur la rentabilité au cours des deux prochaines années au moins et constitue à cet égard un risque certain pour les créanciers.L’augmentation de capital annoncée permettra de doper le ratio de levier de Credit Suisse, mais ne compensera que partiellement les effets des frais de restructuration, coûts d’exécution et autres dépenses liées aux externalisations d’activités. Le groupe suisse n’est d’ailleurs toujours pas à l’abri de procédures judiciaires. L’agence rappelle que Credit Suisse estimait fin septembre le potentiel de pertes liées à des affaires et non couvertes par des provisions entre 0 et 1,9 milliard de francs suisses.
La banque privée Julius Baer a l’intention d'émettre des obligations perpétuelles Tier 1 libellées en dollars de Singapour. Ces obligations seront cotés à la Bourse de Singapour, a précisé la banque, le 22 octobre dans un communiqué. Julius Baer serait ainsi, selon ses propres indications, la première banque étrangère qui mettrait de tels obligations directement sur le marché de Singapour.Le groupe suisse entend ainsi souligner l’importance du marché asiatique dans sa stratégie de développement. Simultanément, cela permettra aussi d’optimiser encore la structure de capital de Julius Baer. Les emprunt sont conformes aux exigences de Bâle III et seront considérés comme capital Tier 1 supplémentaire.
Mitsubishi UFJ Kokusai Asset Management (MUKAM) a obtenu une licence pour l’indice iSTOXX MUTB Japan Quality 150 afin de l’utiliser comme sous-jacent pour un fonds indiciel. Le nouveau fonds sera destiné aux investisseurs particuliers et devrait être lancé en novembre 2015. L’indice cherche à capturer la performance des sociétés japonaises de qualité, hautement rentables et présentant des cash-flow durables.
Les directeurs des investissements des principales sociétés de gestion en Europe ont vu leur rémunération augmenter de 13 % en 2015, rapporte le Financial Times fund management, citant une étude de PwC portant sur 40 entreprises. Cette hausse, qui inclut les rémunérations fixes et les bonus, dépasse celle de 8 % enregistrée par les directeurs généraux des sociétés de gestion et celle de 3 % des responsables commerciaux et des directeurs des opérations. « 2014 a été une année solide en matière de performance, une mesure clé de la performance pour de nombreux directeurs des investissements », explique Tim Wright, associé de PwC. « Mais cela ne s’est pas toujours traduit par de forts revenus ou par une croissance des bénéfices pour les entreprises ».