Montefiore Investment, l’investisseur de référence dans l’univers des PME/ETI françaises de services, salue l’acquisition par le groupe BVA, qu’il accompagne depuis 2013, de la société américaine Perception Research Services (PRS), l’un des grands acteurs mondiaux des études en grande consommation (Packaging, Retail). PRS rejoint le Groupe pour fusionner avec In Vivo BVA, le département grande consommation de BVA. La nouvelle entité devient le leader mondial des études autour du mix produit.Selon Jean Marc Espaliox, associé de Montefiore Investment, « cette acquisition s’inscrit parfaitement dans la stratégie que nous poursuivons avec l’équipe dirigeante : renforcer les positions de BVA dans ses domaines d’expertise en France et à l’étranger. Avec le rapprochement d’In Vivo, leader européen, et de PRS, leader américain, BVA devient le premier acteur international dans les tests de packaging au service des entreprises de biens de consommation. »Basé à Paris et dirigé par trois associés, Eric Bismuth, Daniel Elalouf et Jean-Marc Espalioux, Montefiore Investment dispose aujourd’hui d’environ 500 millions d’euros d’actifs sous gestion. Parmi ses investissements : B&B Hôtels, Homair Vacances, Avenir Santé, BVA ou Lyovel.
Michael Weinberger quitte York Capital Management dont il était l’un des principaux associés pour monter sa société de hedge funds au second semestre de cette année, rapport The Wall Street Journal, citant des lettres. L’intéressé restera chez York jusqu’à fin janvier, passera du temps avec sa famille puis lancera son fonds. Le fondateur de York, James Dinan, et le directeur des investissements, Daniel Schwartz, investiront dans ce nouveau fonds. Michael Weinberger avait rejoint York il y a 16 ans lorsque la société gérait seulement 600 millions de dollars. Maintenant, elle gère 23 milliards de dollars et a des bureaux dans le monde entier. Lorsque Credit Suisse avait acquis une participation de 30 % dans York en 2010, Michael Weinberger avait accepté de rester pendant un certain temps.
Le gestionnaire d’actifs international Legg Mason est en négociation pour prendre une participation majoritaire dans la société d’investissement Clarion Partners, spécialisée dans l’immobilier, rapporte l’agence Bloomberg. La société est valorisée autour de 850 millions de dollars. Selon les modalités en discussion, Legg Mason prendrait une participation de 80%, la direction actuelle de Clarion conservant une part de 20%. En novembre dernier, l’agence Reuters avait indiqué que la société de capital investissement Lightyear Capital envisageait de céder sa participation majoritaire dans Clarion pour un montant d’environ 800 millions de dollars. A l'époque, Legg Mason semblait déjà avoir manifesté son intérêt pour Clarion, avait alors précisé Reuters.
Le bureau parisien du cabinet d’avocats international Jones Day a annoncé le 4 janvier la nomination au rang d’associé d’Audrey Bontemps au sein de la pratique Fusions-acquisitions et de Jean-Gabriel Griboul au sein de la pratique Private equity. Ils font partie de la promotion des 47 avocats cooptés par le cabinet en 2016 au niveau mondial.Audrey Bontemps, 36 ans, est spécialisée en fusions-acquisitions. Elle conseille aussi bien des grands groupes industriels que des fonds d’investissement, français et internationaux, dans le cadre de leurs opérations françaises ou transfrontalières dans des secteurs d’activité variés. Elle a acquis une solide expérience en matière de structuration d’opérations transfrontalières complexes, ainsi que dans la revue, la rédaction et la négociation des contrats de cession et des contrats annexes. Audrey Bontemps est plus particulièrement active dans les domaines de la chimie et de la pharmacie. Jean-Gabriel Griboul, 38 ans, intervient dans les domaines du private equity, des fusions-acquisitions et du droit boursier. Il conseille des sociétés de croissance cotées et non cotées (ou leurs actionnaires dirigeants ou financiers), des fonds d’investissement et des sociétés industrielles ou de services dans le cadre d’acquisitions, de cessions, de financements, d’introductions en bourse, d’offres publiques et de placements privés, principalement dans les secteurs des biotech/medtech, de l’internet, du logiciel et de l'énergie. Jean-Gabriel Griboul conseille principalement des entreprises à fort potentiel de croissance à tous les stades de leur développement, depuis leur création jusqu'à leur introduction en bourse et, au-delà, dans leur vie de sociétés cotées et assiste régulièrement des investisseurs (comme Bpifrance, Elaia Partners ou Seventure Partners) dans le cadre d’opérations de capital-risque.
L’Agence France Trésor (AFT) a annoncé ce matin l’adjudication, le jeudi 7 janvier, d’un montant compris entre 8 et 9 milliards d’euros d’obligations assimilables du Trésor (OAT) de maturité longue. Cette adjudication portera sur les lignes 1,0% novembre 2025, 1,5% mai 2031 et 3,25% mai 2045. La date de règlement est fixée au 11 janvier pour toutes les lignes.
L’inflation a été plus faible que prévu en décembre dans la zone euro, montre l’estimation rapide publiée mardi par Eurostat. La hausse des prix a été de 0,2% sur un an dans les 19 pays partageant la monnaie européenne, ce qui est inférieur à la progression de 0,3% attendue en moyenne par les économistes interrogés par Reuters. Hors éléments volatils que sont l’énergie et les produits alimentaires non transformés, l’indice des prix à la consommation dit «core» a progressé de 0,8% sur un an le mois dernier, ce qui est là aussi inférieur de 0,1 point aux attentes des économistes. Ce chiffre pourrait accentuer les pressions sur la Banque centrale européenne (BCE) en faveur d’un assouplissement supplémentaire de sa politique monétaire. L’objectif de la BCE vise à atteindre un taux d’inflation légèrement inférieur à 2%.
La couronne suédoise a cédé du terrain hier après que la banque centrale (Riksbank) a pris le même jour une décision lui permettant d’intervenir instantanément sur le marché des changes pour tenter de porter une inflation très basse vers son objectif d’environ 2%. La Riksbank n’exclut pas de réduire encore le taux des prises en pension, de racheter encore plus de valeurs mobilières ou de prêter de l’argent aux entreprises via les banques. La couronne est tombée à 9,18 contre l’euro après ces annonces, contre 9,1480 auparavant. Face au dollar, elle a reculé à 8,4695 contre 8,44, au-dessus toutefois de ses plus bas de la journée.
L’activité dans le secteur manufacturier aux Etats-Unis a continué de se contracter en décembre et elle n’avait plus été aussi peu dynamique depuis juin 2009, montre l’étude mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) publiée hier. L’indice ISM de l’activité manufacturière est tombé en décembre à 48,2 après 48,6 le mois précédent. Un panel de 80 économistes interrogés par Reuters attendaient l’indice à 49,0. Ce recul s’accompagne d’une chute de l’emploi, dont le sous-indice passe de 51,3 en novembre à 48,1 en décembre, nettement moins que le niveau de 50,0 attendu par le consensus.
Malgré une fermeture du marché primaire depuis mi-décembre, les analystes anticipent le maintien de forts volumes tirés par le segment investment grade.
L’Italie a enregistré l’an dernier un déficit public de 60 milliards d’euros, soit une quinzaine de milliards de moins qu’en 2014, a annoncé hier le ministère de l’Economie. Le Trésor a précisé que cette évolution était conforme à son objectif de ramener le déficit à 2,6% du PIB en 2015, contre 3% en 2014. Sur le seul mois de décembre, le pays affiche un excédent de 2,5 milliards, soit 4,9 milliards de moins qu’en décembre 2014, conséquence d’un rachat de dettes émises par les régions et d’une hausse des dépenses.
Le président de la Réserve fédérale de San Francisco a déclaré lundi s’attendre à trois à cinq hausses des taux d’intérêt cette année aux Etats-Unis en raison de la solidité de l’économie américaine. John Williams a en outre minimisé les craintes liées à la Chine. «En ce qui concerne ces développements susceptibles de se répercuter dans l’économie américaine, je pense que nous disposons de fondamentaux vraiment solides, en termes de dépenses des ménages, en termes de trajectoire économique, donc pour le moment au moins, ce n’est pas une grande inquiétude en ce qui me concerne», a souligné le dirigeant. La Fed a relevé en décembre dernier son principal taux directeur pour la première fois en près de 10 ans, avec une fourchette d’objectif du taux des Fed Funds comprise entre 0,25% et 0,50%.
Le commissaire européen aux Affaires économiques et financières a exhorté hier le gouvernement grec à mener une réforme de son système de retraites, comme le pays s’y est engagé dans le cadre du plan d’aide octroyé à Athènes. «On peut discuter des modalités, mais il y a des paramètres qui doivent être respectés. D’ici à la fin du mois de janvier, il faut qu’il y ait cette réforme des retraites», a déclaré Pierre Moscovici sur la chaîne iTELE.
Le géant américain de la gestion d’actifs a annoncé hier qu’il mettait fin à son partenariat avec American Express et Bank of America (BoA) dans les cartes de crédit. Ram Subramaniam, président de l’activité de courtage aux particuliers de Fidelity, a ajouté que les deux entreprises seraient remplacées par Visa et Bancorp. Cette séparation a été prise d’un commun accord, a souligné une porte-parole de BoA, tandis qu’Amex a précisé que l’activité réalisée avec Fidelity représentait moins de 1% de ses facturations totales.
L’homme d’affaires américain George Soros a nommé Ted Burdick en tant que directeur des investissements (chief investment officer) de son fonds familial Soros Fund Management, rapportait hier soir Bloomberg. Agé de 45 ans, Ted Burdick, qui travaille avec George Soros depuis plus de quinze ans, remplacera à ce poste Scott Bessent, qui a lancé ce mois-ci son propre fonds d’arbitrage macro.
La politique d’investissement de la Fondation de France est restée relativement stable durant l’année 2015. «Nous demeurons dans une stratégie systématique de placements moyen/long terme et effectuons des modifications à la marge, a indiqué Jean-Pierre Lefranc, le directeur financier, à la rédaction d’Instit Invest. En revanche, les rémunérations de notre poche obligataire s’avèrent moins attractives qu’auparavant. De plus, le comité financier de la Fondation craint à terme une remontée des taux.» Dans ce contexte, la Fondation de France songe, au moins pour un partie de la poche obligataire, à mettre en place une gestion absolute return. «L’idée est de rebasculer une partie des investissements dans des dettes investment grade classique vers des stratégies taux plus flexibles, a développé Alexandre Lengereau, président d’Amadeis, qui élabore la politique de placements de la Fondation en collaboration avec celle-ci. C’est une des tendances pour l’année 2016 : sortir de l’investment grade pour confier à des gérants une gestion obligataire plus flexible.»
Ces dernières années, les recrutements de dirigeants s’étaient fait rares dans la gestion d’actifs, mais 2015 marque une rupture. De nombreux changements sont intervenus au sein des sociétés de gestion, les professionnels seniors ou très spécialisés étant les plus recherchés.
Spécialisée depuis sa création sur la gestion en architecture ouverte, Opportunité a depuis diversifié son activité avec un département art et un pôle private equity. La multigestion reste toutefois au centre de ses activités, avec une clientèle privée très développée et la gestion de plusieurs fonds de fonds.
Écrivaine, professeure, gérante et fondatrice de la société de gestion Opportunité, la vie professionnelle de Catherine Wajsman se compose d'une succession de plusieurs tableaux. Une vie bien remplie qui lui laisse tout de même un peu de temps pour sa passion pour l'art qui se décline autour de la peinture, le cinéma et la musique.
L’activité dans le secteur manufacturier aux Etats-Unis a continué de se contracter en décembre et elle n’avait plus été aussi peu dynamique depuis juin 2009, montre l’étude mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) publiée lundi. L’indice ISM de l’activité manufacturière est tombé en décembre à 48,2 après 48,6 le mois précédent. Un panel de 80 économistes interrogés par Reuters attendaient l’indice à 49,0. Cet indice témoigne d’une contraction de l’activité quand il est inférieur à 50. Ce recul du mois de décembre s’accompagne d’une chute de l’emploi, dont le sous-indice passe de 51,3 en novembre à 48,1 en décembre, soit nettement moins que le 50,0 attendu par les économistes. Le recul des nouvelles commandes s’est néanmoins atténué avec un sous-indice passé de 48,9 à 49,2 tandis que l’indice des prix acquittés a baissé à 33,5 en décembre contre 35,5 le mois précédent et 35,0 attendu par les économistes.
Selon les données publiées lundi par le département du Commerce, les dépenses de construction ont reculé de 0,4% en novembre aux Etats-Unis. Cette première contraction depuis juin 2014 suggère une croissance économique modérée au quatrième trimestre. Ce repli intervient après une hausse de 0,3% en octobre et va à l’encontre des attentes des économistes interrogés par Reuters, qui tablaient sur une progression de 0,6%. L’augmentation observée en octobre a été révisée en nette baisse, à 0,3% contre 1,0% précédemment.
L’indice des prix de détail harmonisé (IPCH) en Allemagne a augmenté de 0,2% en décembre en glissement annuel après +0,3% en novembre, a annoncé lundi l’Office fédéral de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient +0,4%. Pour l’ensemble de 2015, le taux d’inflation du pays est tombé à 0,1%, au plus bas depuis 1995, année où l’Office a commencé à compiler cette statistique sous sa forme actuelle. En 2014, ce taux était de 0,8%. L’Office publiera la statistique d’inflation définitive le 19 janvier. Si la faiblesse de la hausse des prix dans la première économie d’Europe contribue à accroître le pouvoir d’achat des ménages allemands dans un contexte de chômage faible et de progression des salaires, elle pourrait accentuer les pressions sur la Banque centrale européenne (BCE), dont le nouvel assouplissement monétaire annoncé en décembre a déçu nombre d’observateurs.
La couronne suédoise cédait du terrain lundi après que la banque centrale (Riksbank) eut pris le même jour une décision lui permettant d’intervenir instantanément sur le marché des changes pour tenter de porter une inflation très basse vers son objectif d’environ 2%. Par ailleurs, la Riksbank n’exclut pas de réduire encore le taux des prises en pension, qu’elle a laissé inchangé le mois dernier à -0,35%, de racheter encore plus de valeurs mobilières ou de prêter de l’argent aux entreprises par l’intermédiaire des banques. La couronne est tombée à 9,18 contre l’euro après ces annonces, contre 9,1480 auparavant. Face au dollar, elle a reculé à 8,4695 contre 8,44, au-dessus toutefois de ses plus bas de la journée.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } 100 people who invested slightly over EUR10m into wind farms have filed a legal action against Degroof Petercam. They claim that they lost a large part of their investments due to bad advice, given at the time by Bourse Petercam, the Belgian newspaper L’Echo reports. Petercam, which has recently merged with Banque Degroof, approached clients in 2006 to invite them to invest in wind farms, as part of an investment in the form of private equity. This was said to represent a reliable investment with high returns assured for wind farms located largely in France. However, it seems today that nearly half of the capital invested has been lost. More than 100 retail investors and one institutional investor mandated Investor Protectionn, a company active in advising and defending savers and investors, to file a lawsuit against Petercam Degroof. The action was filed last week by the lawyer Jeroen Raskin, of the law firm Monard Law. By its projections, Petercam predicted annual returns ranging from 10% to 12%, with capital reimbursed after a period of five to a maximum of 10 years. But the promised returns were never reached, and capital began to erode. Currently, investors are seeking reimbursement of lost capital and the promised returns. The problems related to this investment were disclosed only in 2012, and only recently was Investor Protection able to obtain documents proving that Petercam provided incorrect information to investor candidates. So far, investors have not received any dividends. For its part, Degroof Petercam claims that it has not commited any fault, and states that the case has been handled correctly. The bank, which has announced that it plans to defend itself in court, did not wish to make further comment.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Alternative funds in November remained the favourites for European investors, while bond funds suffered redemptions, statistics from Morningstar reveal. European hedge funds posted a further solid inflow of EUR6.1bn in the month. In total, European open-ended hedge funds posted EUR71.4bn in inflows in the first eleven months of 2015. That works out to organic growth of 24.9% for the year to date, a far higher growth rate than other asset classes. However, European bond funds have seen redemptions for the fifth consecutive month. Funds of the international bonds category from Morningstar have seen the heaviest outflows, followed by emerging market bond funds. Investors in European bond funds, however, have strengthened their positions in some high yield categories, as funds of the Morningstar EUR high yield bonds category posted inflows of EUR1.3bn, and the international high yield bonds category posted EUR1.2bn in inflows. Among the other findings of Morningstar, 13.5% of inflows to hedge funds notably concerned two funds of the “Return Strategy Global Alternative” range managed by Standard Life Investment, while 16 other alternative funds also show inflows of more than EUR1bn for the year to date. It is also notable that November was disappointing for index-based funds (excluding open-ended funds), with overall inflows of EUR719m. Not counting redemptions in March 2015, open-ended index-based funds have shown a positive result every month since the end of 2011. Eurizon stands out among the large asset mangement firms, with an organic growth rate of 24.7% for the year to date, on inflows of EUR19.7bn to long-term funds. Among small asset management firms, Woodford Investment Management has posted inflows of EUR4bn to its open-ended funds in 2015, on total inflows of EUR11.6bn as of the end of November. Nbut Franklin Templeton, M&G and Aberdeen have continued to see significant redemptions: Franklin Templeton largely from its bond funds, Aberdeen from its equity funds, and M&G from all the major asset classes.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } 66% of asset management firms based in Northern European countries estimate that institutional investors represent a segment of clients which will offer the most opportunities in 2016, a study by Tell Media Group of the Scandinavian fund market (“The Nordic Fund Industry Outlook 2016”) finds. Only 6% cite retail investors. Half of asset management firms surveyed, however, say that they are going to recruit at leat one additional person for their teams covering Northern Europe. Since the circle of experienced professionals is relatively small, a war for talent is to be expected. In the area of human resources, Tell Media Group estimates that asset management firms will need to do more in terms of gender equality. Lastly, the report predicts that the sector will continue to concentrate, while initiatives to reduce costs and introduce a larger services component into product offerings will continue. “In order to navigate this new environment, it will be more important to have good expertise on boards of directors and to have the right directors,” according to the study.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } To respond to strong demand on the part of clients in the Asia-Pacific region, Russell Investments has added to its implementation services, with the recruitment of two portfolio managers, who will be based in Sydney and Tokyo. Jared Bennett has joined the implementation team in Sydney, while Oyunjargal Khuyagdorj joins in Tokyo as senior analyst. Bennett had previously worked at Colonial First State Global Asset Mangaement in Sydney, while Khuyagdorj had worked at Nomura Securities. Implementation services at Russell Investments include transition management, management of the interim portfolio, overlay services, currency agency trading, and management of commissions. In 2014, Russell Investments handled more than USD1.7trn via its implementation services activities.